Actualités

   

Afin de tous vous remercier et de vous souhaiter nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, nous vous avons concocté une nouvelle vidéo !

 

"Selon Kapersky Lab, entreprise dédiée à la sécurité informatique dans plus de 200 pays, les cyberattaques continuent à augmenter et 2019 ne sera pas l’exception."

 
Article par Daniel Palomares - Manager expert chez DEVLHON Consulting
 

Extrait :

"Le nombre de cyberattaques a augmenté régulièrement au cours des dernières années. Selon Kaspersky Lab, 1876 millions d'attaques malveillantes ont eu lieu en 2018 et tout indique que 2019 ne sera pas l’exception pour que ce chiffre continue à augmenter. Le secteur bancaire est, par sa nature, une cible de plus en plus attirante pour les acteurs malveillants. Début 2018, le président du Forum Economique Mondial a annoncé que les pertes mondiales résultant des cyberattaques atteignaient près de 1000 milliards USD . Aujourd’hui, les banques subissent actuellement des attaques ciblant les virements interbancaires, le traitement des cartes, les distributeurs d’argent, la banque en ligne et les passerelles de paiement. L'éventail des cibles est vaste. Si les hackers disposent des connaissances et des moyens techniques nécessaires, l'accès à de tels systèmes peut générer plus de revenus que la fraude à l'encontre des clients des banques."

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"Les données clients collectées permettent d'établir des profils de risque de crédit afin de proposer des services financiers mieux adaptés"

Les Pétroliers et les Distributeurs rejoignent les Telcos sur le marché des services financiers, le poids de leurs réseaux de points de vente sera-t-il suffisant pour concurrencer les géants en place ?

 
Article par Natacha Gorwitz - Jeune Afrique Hors-Série n°49 - Spécial Finance
 

Extrait :

"Payer ses factures d’eau et d’électricité, déposer et retirer des espèces sur son compte mobile money, effectuer des transferts d’argent ou encore souscrire à des produits d’assurance. Autant de démarches que pourront effectuer,d’ici à la fin de l’année,les clients des stations-service de Total dans huit pays africains – Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Kenya, Mali, Maroc, Guinée et Sénégal–, soit 500 points de vente.La major pétrolière française croit beaucoup en ce nouveau service. « Plus d’une centaine de contrats sont en cours de négociation avec des opérateurs de télécoms, des banques, des assurances, des sociétés de transfert d’argent, ainsi que des plateformes de biens et services », rapporte Thibault Flichy, vice-président marketing et digital Afrique de Total. Dans les 171 stations-service du groupe déjà équipées de l’agrégateur de moyens de paiement et de services digitaux développé par la fintech sénégalaise Touch, 10000 transactions sont réalisées chaque jour par le biais de la plateforme, pour un montant global de 200 millions de F CFA (305000 euros). Sur chaque transaction, les points de vente perçoivent en moyenne une commission de 1 %..."

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"Les banques continuent d'investir dans leur réseau"

Perspectives sur l'organisation et la stratégie des réseaux bancaires en Afrique.

 
Interview par Rémy Darras - Jeune Afrique Hors-Série n°49 - Spécial Finance
 

Extrait :

"La nouvelle réglementation de l’Uemoa pousse les groupes bancaires à avoir leur propre direction régionale. Pour quels avantages ? Jusqu’ici, dans les zones Cemac et Uemoa, pour bénéficier d’un crédit important, les informations remontaient jusqu’au siège des banques à Casablanca ou à Paris, qui centralisaient les prises de décision en jonglant avec les politiques de risques locales. Plutôt que d’avoir six pays éparpillés, vous pouvez augmenter en taille critique en réalisant des économies d’échelle. Les banques sont forcées à investir, à professionnaliser leurs structures. Cela crée un marché de hauts cadres experts, qui voient des perspectives avec un siège régional plus africanisé et une vraie politique de ressources humaines."

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" Les banques marocaines n’ont jamais compté autant d’agences dans la région: 918 fin 2017, contre 903 fin 2016. "

Les cartes se redistribuent dans le paysage bancaire de la zone franc, en première ligne les banques marocaines. Etude du poids des grands groupes bancaires dans la zone franc.

 
Article par Eric Dupuy - Jeune Afrique Hors-Série n°49 - Spécial Finance
 

Extrait :

"Les établissements marocains poursuivent leur montée en puissance dans le paysage bancaire de la zone franc. Déjà leaders (parmi les banques étrangères) depuis quelques années dans l’Uemoa, Attijariwafa Bank, BMCE Bank et BCP sont sur le point d’étendre leur leadership à l’Afrique centrale. En septembre 2018, BCP a ainsi annoncé l’acquisition des filiales du groupe français BPCE au Cameroun et au Congo. Le recul des banques hexagonales au sein de la Cemac est accentué par le désengagement de BNP Paribas du Gabon, après qu’il a cédé en juin 2018 sa filiale au Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS)..."

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"Les risques sont d’autant plus grands qu’ils se concentrent sur un petit nombre de clients"

La privatisation du secteur de l'électricité au Nigeria tourne à l'échec. Etude de l'impact de la dette du secteur sur les banques exposées.

 
Propos recueillis par Julien Clémençot et Joël Té-Léssia Assoko - DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique (Dossier Privatisation du Secteur de l'Electricité au Nigeria)
 

Extrait :

"Et ces derniers mois, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout. Parce qu’ils ne sont que partiellement payés par les sociétés de distribution, les producteurs d’électricité cumulent, selon Joy Ogaji, secrétaire exécutive de l’Association des compagnies productrices d’électricité, une dette de 1 000 milliards de nairas (2,36 milliards d’euros), dont 70 % sont dus à leurs fournisseurs de gaz. De fait, plusieurs grandes banques du pays craignent qu’une partie des crédits octroyés au secteur ne soit pas remboursée. Le montant des financements accordés en 2014, un an après la privatisation, était estimé à 5 milliards de dollars par les analystes CSL Stockbrokers, une filiale du groupe financier FCMB..."

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"Paradoxalement, le réel avantage d’Orange n’est pas technologique, il est à chercher dans sa capacité à comprendre les usages d’une population rurale et urbaine "

En dix ans, Orange confirme sa position de leader en solution de transfert d'argent et de paiement, en Afrique, et développe des services financiers. Analyse d'un parcours prometteur.

 
Propos recueillis par Saïd Aït-Hatrit - DEVLHON Consulting pour l'analyse Mobile Banking du Dossier Télécoms de Jeune Afrique
  Extrait :

"À la fin de l’année 2008, Orange était le premier opérateur de télécoms à déployer un service de transfert d’argent et de paiement mobile en Afrique francophone, en l’occurrence en Côte d’Ivoire, afin de fidéliser une clientèle qui utilise essentiellement des cartes prépayées. « Au Kenya, M-Pesa avait connu une croissance fulgurante après seulement vingt mois d’activité, rappelle Thierno Seck, à l’époque directeur de projet chez Orange Money et aujourd’hui à la tête du cabinet Sefima Advisory Services. Nous étions optimistes, car les solutions de mobile money répondaient à des besoins structurels, notamment en matière de bancarisation, et s’inscrivaient dans une dynamique de fond. »..."

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Les impacts de la réglementation en Banque Privée. Gérer la pression sur le coefficient d’exploitation et le challenge du « big data » dans une culture du « sur-mesure ». MIFID2 récemment, et maintenant RGPD et IDD mettent le modèle de la Banque Privée sous-tension. Il faut tout à la fois industrialiser les process, repenser l’offre et les grilles tarifaires, et repenser les interactions clients et la documentation de la relation. DEVLHON Consulting, crée une équipe dédiée autour de consultants issus des « big four » et d’ex banquiers privés ayant une vue très opérationnelle sur les problématiques propres à la banque privée. DEVLHON Consulting, conscient de ces enjeux et du poids opérationnel qu’ils peuvent représenter pour des structures de dimension moyenne et aux ressources humaines limitées lance une offre d’accompagnement :

  • Pour les lignes métiers issues de grands groupes de banque universelle ;
  • Pour les « pure players » ;
L’offre de DEVLHON s’articule autour de 3 thématiques clés :
  • L’efficacité commerciale : de l’entrée en relation au passage d’ordres, quels sont les éléments clés de la relation ? Comment adapter mon offre et mes tarifs pour maintenir le numérateur de mon coefficient d’exploitation ?
  • L’efficacité opérationnelle : comment optimiser mes flux d’informations montante et descendante ? Comment industrialiser la collecte d’informations clients et minimiser le nombre d’échanges post entrée en relation ?
  • L’excellence règlementaire : ai-je bien pris en compte les éléments clés des règlementations récentes ou à venir ? Mes pratiques sont-elles en ligne avec celles de la place et les attentes des régulateurs ?
DEVLHON Consulting vous accompagne dans la gestion de vos projets sur ces 3 thématiques dans une approche pragmatique mêlant analyse consulting, expérience de terrain et respect de vos priorités opérationnelles.

Présentation Banque Privée DEVLHON Consulting 2018
 

"Les banques font globalement une pause dans la croissance de leurs réseaux"

En 2016, en zone franc, les réseaux d'agences des grands groupes bancaires se sont assez peu développés tout en étant en phase active de conquête de la clientèle. Décryptage de ce phénomène paradoxal.
propos recueillis par Frédéric MAURY
Retrouvez l'article au format PDF en cliquant ici > DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique spécial Finance  
En une demi-douzaine d’années, les banques de détail subsahariennes ont étendu comme jamais leurs activités sur le continent, la crise n’ayant que peu amendé leurs ambitions. Tandis que ce mass market de 400 à 500 millions de clients potentiels offre de fortes perspectives à long terme, les défis de mise en œuvre restent importants, réduisant la rentabilité immédiate. Pour les majors bancaires africains, la question n’est plus de savoir « si » il faut part
iciper au mouvement, mais « comment » y prendre part. Après une décennie 80 « tragique » sur le plan bancaire, l’émergence d’acteurs continentaux, profitant notamment d’un renchérissement inédit des matières premières, a dessiné les contours d’un nouveau pays age bancaire subsaharien tout au long des années 1990. Depuis le milieu des années 2000, cette recomposition s’est accélérée avec le décloisonnement des zones géographiques, l’adaptation – voire l’innovation – des produits et l’intensification de la conquête des clientèles retail, jusqu’ici délaissées. Cette mutation a
suscité l’espoir d’un vrai décollage de la bancarisation à l’échelle du continent africain. Une consolidation rampante et des rapports de force qui évoluent Le paysage actuel puise ses racines dans cette prem ière rupture. Depuis le début des années 2010, le secteur est entré dans une phase de structuration et de première maturité des modèles. Cet
environnement est censé créer les conditions nécessaires pour capter pleinement les nouvelles potentialités.
Si l’ensemble des acteurs tirent leur épingle du jeu, les plus gros se distinguent. C’est le cas :
• des groupes bancaires marocains (Attijariwafa et BM CE via Bank of Africa), qui ont maintenant plusieurs années de recul sur leur o ffensive africaine ; leur émulation se renforce avec l’entrée dans le jeu depuis 2012 de la Banque
Centrale Populaire, désormais présente dans neuf pays subsahariens. Les acteurs marocains dépassent les parts de
marché des leaders locaux ou occidentaux dans certains pays de la zone UEMOA et sont jusqu’à cohabiter à trois sur le marché ivoirien ;
• des banques sud-africaines : après quelques années assez timides, les « Big four » (FirstRand, Standard Bank, Nedbank, Absa) cherchent à rééquilibrer leur présence en renforçant leur relativement faible exp osition au continent (moins de 15 % de leurs activités) ;
• des banques nigérianes, que le gigantisme du marché domestique, les restrictions imposées à l’international par la banque centrale et les restructurations de type AMCON [1] cantonnent toutefois au seul territoire national ;
• des stratégies d’alliance, en témoignent la montée optionnelle à hauteur de 20 % du sud-africain Nedbank dans le capital de la plus large franchise bancaire africaine, Ecobank, et le passage des huit implantations de Barclays en Afrique
sous la coupe d’Absa (détenue par le groupe Barclays).
Cette « bancafricanisation », qui s’apparente à une consolidation et à une course à la taille sur une échelle continentale, s’est cristallisée depuis le milieu des années 2000 autour de quatre segments :
• « G1 – Groupes africains continentaux » : groupes b ancaires à capitaux nationaux africains opérant en dehors de leur marché domestique (Standard Bank en Afrique du Sud, Attijariwafa au Maroc, UBA au Nigéria) ;
• « G2 – Groupes panafricains ou pan-régionaux » : groupes bancaires à capitaux africains et à forte composante « transnationale » (Ecobank, Bank of Africa...) ;
• « G3 – Groupes extra-continentaux » : filiales issues de groupes à capitaux non africains (Société Générale, Barclays, Standard Chartered...) ;
• « G4 – Groupes bancaires focalisés par pays clés » : par exemple KCB, très centré le marché kenyan et la zone EAC.
Selon les analyses de Devlhon Consulting, les groupes G1 et G2 ont été les plus dynamiques en termes d’expansion de leurs réseaux retail (respectivement +12 % et +9 % d’ouverture d’agences entre 2006 et 2010, contre +2 % pour le groupe G3). La principale motivation des majors africaines découle d’un palier de saturation de leur marché domestique (essoufflement de la distribution de crédits, gel des positions), qui les pousse à chercher des relais de croissance.
Il en résulte une  internationalisation continentale comparativement forte au regard des autres zones émergentes et de la dynamique du commerce inter-régional africain.
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