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(Français) Transition énergétique : les banques rattrapées par la crise

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Depuis plusieurs années, des mesures en faveur de la transition énergétique impactent les offres courantes des banques et des assurances. Cela concerne aussi bien l’habitat, que la mobilité et l’épargne, ainsi que désormais la gestion des dépenses et des comptes.

A ce stade, une multitude de dispositions ont ainsi été déployées qui transforment sensiblement l’expérience client : financements favorisés des véhicules « verts » et des mobilités urbaines, fourniture de services et de nouveaux types d’assurance associés, prise en compte de la performance énergétique des logements, calcul, planification et financement des rénovations, orientation de l’épargne, calcul d’empreinte énergétique des dépenses, … Ces offres très diverses atteignent un premier stade de maturité et sont désormais largement déployées. Ceci survient, néanmoins, dans un contexte qui est lui-même en train de sensiblement changer.

Le plus souvent associées aux engagements des établissements quant à leur propre transformation énergétique, ces offres proposent aux clients des choix responsables. Que cela consiste à savoir quel impact écologique peut être lié à son épargne ou que cela conduise à ne plus vouloir utiliser de cartes de paiement en plastique, c’est un choix qui est proposé, assorti de quelques encouragements.

Toutefois, la perception par le public des nécessités de la transition énergétique est en train de changer et même de se dramatiser, tant sous l’effet des pénuries d’énergies traditionnelles qui menacent, que sous celui des excès caniculaires de l’été. Du choix, nous sommes en train de passer à la nécessité. La hausse fulgurante des prix de l’énergie va lier indissociablement pouvoir d’achat et consommation énergétique et, de ce point de vue, les nouvelles offres bancaires vont paraitre insuffisantes. Dans un contexte de sobriété nécessaire, un accompagnement plus fort va être attendu des banques, sans lequel elles seront sans doute jugées ne pas en faire assez, malgré leurs efforts récents !

Quelles orientations pourrait prendre un tel accompagnement ? On peut considérer qu’il sera le trait d’union entre, d’un côté, l’intégration à l’expérience client des exigences écologiques et, de l’autre, les mesures exceptionnelles qui seront inévitablement prises pour surmonter la crise énergétique.

Quelque chose qui relierait la sensibilité environnementale complètement intégrée d’Imagin, la banque pour jeunes de la Caixa espagnole au vif succès (c’est désormais l’une des néobanques les plus utilisées d’Europe) et les efforts de provisionnement que réalisent actuellement les plus grandes banques italiennes pour pouvoir accompagner (report d’échéances et prêts relais) leurs entreprises clientes qui seront les plus exposées aux contraintes énergétiques. Quelque chose que le schéma du nouveau Prêt à Impact de BPCE, avec la prise en compte, dans les conditions de financement, d’indicateurs et de résultats non financiers, permet d’imaginer.

Accompagner plus étroitement la transition énergétique pourrait bien ainsi pousser les banques à faire un pas décisif vers une plus large prise en compte des usages et personnalisation des offres – un pas décisif vers leur propre transformation.

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(Français) Le marché des NFT s’effondre !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’engouement n’aura été que très éphémère !

  • Depuis le début de l’été, la bulle NFT s’est complètement dégonflée.
  • L’euphorie aura duré moins d’un an.
  • Porté par l’argent gratuit, l’univers des cryptos pâtit de la remontée des taux et ne semble pas jouer un effet de valeurs refuge, malgré la dépréciation de nombreuses monnaies. Est-ce que la tendance s’inversera ?

Selon les données cumulées sur les plateformes d’achat et de vente de NFT OpenSea, NFTX, LarvaLabs, LooksRare, SuperRare ainsi que Rarible et compilées par Dune Analytics, les volumes ont chuté de 97% en moins d’un an. 466 millions de dollars ont été échangés en septembre contre 17 milliards en janvier 2022.

Source : Le journal du Coin, qui signale que l’arrivée d’Apple dans le secteur pourrait donner quelques espoirs à ceux qui misent encore sur les NFT.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Six Millions de Slashers en France

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous avons déjà traité, sur MoneyVox, de la prise en compte, encore difficile et hésitante par les banques, des revenus complémentaires que gagnent de plus en plus de Français.  Des chiffres récents permettent de mieux cerner le phénomène.

Présentée par Comarketing-news, l’étude a été menée en juin 2022 par Createst pour le Salon SME qui vient de se tenir à Paris. Un quart de la population active française – c’est 2 millions de plus qu’en 2016, quand le phénomène avait été révélé en France – aurait donc une seconde activité générant des revenus déclarés.

Des revenus souvent faibles – moins de 300 € net par mois pour 46% des slashers et plus de 3 000 € pour seulement 3% d’entre eux – mais non négligeables dans de nombreux cas (51% gagnent entre 300 et 3 000 €). Sachant que la plupart de ces revenus sont encore récents (seuls 20% des slashers exercent depuis plus de trois ans) et de plus en plus gagnés auprès des entreprises (38%) et des associations (16%).

A cet égard, si le bouche-à-oreille et les connaissances personnelles sont encore les moyens les plus utilisés pour démarrer, les plateformes internet (pour les freelances, les services aux particuliers, sans oublier les livraisons et la location de biens immobiliers) sont citées dans 38% des cas, avant le e-commerce (ce qui inclut les réseaux sociaux, les achats de mots-clés, la création de site), qui concerne 23% des cas.

Et si 36% des slashers n’exercent leur seconde activité qu’occasionnellement (moins de 5 heures par semaine), les réguliers (39% entre 5 et 10 heures par semaine) et les intensifs (25% plus  de 10 heures par semaine) sont de plus en plus nombreux.

Nous avons donc bien affaire à un phénomène de société, en France comme ailleurs. Pourtant, combien d’établissements financiers l’intègrent dans leurs ciblages marketing et leurs estimations de risque ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Picard lance son propre moyen de paiement ?

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C’était à la mode il y a dix ans et plus. Beaucoup d’enseignes lançaient leur compte privatif, rechargeable et assorti d’un ou de moyens de paiement, une carte ou autre chose (télépéage). Ceci avec un succès le plus souvent mitigé. Aujourd’hui, les surgelés Picard lancent un compte 100% digital et c’est intéressant car le contexte a changé.

Sauf lorsqu’ils étaient liés à un service particulier, comme le télépéage, comptes et cartes privatifs n’apportaient en général pas grand-chose : peu ou pas de réductions sur les achats, de maigres programmes de fidélité,… Ils satisfaisaient surtout le souhait d’isoler et de suivre certaines dépenses, notamment professionnelles, ce que les applis de gestion de comptes permettent désormais de faire facilement, sans avoir à s’encombrer de moyens de paiement supplémentaires et particuliers.

Picard Pay suit cependant une autre orientation. En magasin, livraison ou en Click&Collecte, le compte est facilement utilisable (par mail) par plusieurs utilisateurs. Il vise les familles et fratries et, particulièrement, les parents soucieux que leurs enfants accèdent à une nourriture de qualité.

Malgré la crise et les tensions sur le pouvoir d’achat !, faut-il ajouter. Car c’est cela qui parait le plus intéressant dans la démarche. La formule parait assez bien adaptée à des temps difficiles : souci (pour ceux qui en ont les moyens bien sûr mais pas seulement) qu’une nourriture saine ne soit pas sacrifiée à d’autres dépenses, renforcement des solidarités générationnelles quand les budgets se resserrent, souhait de mieux maitriser ses dépenses en leur consacrant des enveloppes dédiées (une vieille, très vieille méthode, qui refleurit sur TikTok…).

La formule peut par ailleurs trouver de nombreuses extensions (services associés, produits partenaires, abonnements, …) et il sera donc intéressant de voir si elle prend dans le contexte actuel.

Score Advisor

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(Français) Intelligence Artificielle et Insuffisance Managériale

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’intelligence artificielle est-elle à même de compenser certaines insuffisances et cécités managériales ou bien vont-elles de pair ?

La question mérite d’être posée quand on lit l’un des récents communiqués de Gartner retraçant les résultats d’une enquête menée auprès de dirigeants allemands, américains et anglais.

On y apprend qu’en moyenne, 54 % des projets d’IA passent du pilote à la production.

On y constate que « Les organisations ont encore du mal à connecter les algorithmes qu’elles construisent à une proposition de valeur commerciale, ce qui rend difficile pour les responsables informatiques et commerciaux de justifier l’investissement nécessaire pour opérationnaliser les modèles. »

Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites ! En somme, le bien fondé des développements d’IA parait douteux dans bien des cas.

Pire encore : 40% des entreprises sondées reconnaissent que les milliers d’algorithmes d’ores et déjà déployés créent une complexité préjudiciable, ce qui met encore plus à l’épreuve la capacité des responsables des données et de l’analyse à démontrer le retour sur investissement de chaque algorithme.

Forty percent of organizations surveyed indicated that they have thousands of AI models deployed. This creates governance complexity for the organization, further challenging data and analytics leaders’ ability to demonstrate return on investment from each model.

Eh bien, au total, 80 % des dirigeants pensent que l’automatisation peut être appliquée à n’importe quelle décision commerciale et s’apprêtent donc à la développer largement !

Cherchez l’erreur et vous aurez la réponse à la question ci-dessus !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Le nouveau marché de l’Influence Financière

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Bien entendu, il y a beaucoup à dire sur le rapport que les femmes, de manière distincte des hommes, peuvent avoir à l’argent et à sa gestion. Nous en avons déjà traité. Des initiatives assez nombreuses ont été lancées à cet égard, notamment en termes de conseil et d’accompagnement. Mais quand Qorus (ex-EFMA) signale le lancement de Finmarie, une Fintech de femmes pour les femmes, le discours sonne sensiblement différent.

Finmarie se définit comme a fintech that is providing financial education for women and self-determination in planning their financial futures. Des comme ça, a-t-on immédiatement envie de dire, il y en a d’autres ! Mais que dit Leitha Matz, l’une des co-fondatrices :

We realized that women weren’t talking or focusing enough on the big financial topics in their lives, like investment, insurance and the gaps in pay and pensions.”

Il ne s’agit pas tant de résoudre des problèmes à travers des conseils ou un coaching, d’aider à surmonter des difficultés mais bien plus simplement d’amener les femmes à s’intéresser davantage aux aspects financiers. Finmarie ne se positionne pas tant comme une solution d’assistance que d’influence. Et cela marque l’importance qu’ont pris les influenceuses et influenceurs en ce domaine, notamment sur TikTok. Tout un marché s’est en fait récemment créé, qui cherche désormais d’autres relais que les seuls échanges sur les réseaux sociaux. De sorte que, probablement, des initiatives comme celle-ci, il y en aura bien d’autres.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Santander et BBVA pénalisées par leur diversification internationale

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ces deux grandes banques espagnoles ont réussi à solidement s’implanter sur des marchés très éloignés de leurs territoires d’origines, ce qui est assez exceptionnel par rapport aux autres grandes banques américaines et européennes. Cela semble néanmoins les pénaliser désormais.

Un récent article de l’Agefi fait ainsi part d’une étude d’UBS, publiée début août, qui entend expliquer pourquoi les valorisations des numéros un et deux espagnols restent à la traîne cette année par rapport à leurs concurrentes domestiques.

La faute, selon UBS, à une conjonction de facteurs parmi lesquels compte particulièrement la prudence des investisseurs face aux risques des marchés émergents dans un contexte de dollar fort, de faibles réserves de capitaux mais aussi des risques particuliers liés à l’exposition des deux banques à des marchés complexes comme la Turquie pour BBVA ou le Brésil pour Santander.

La Turquie affichait encore récemment une croissance résiliente mais une forte inflation, provoquant la dépréciation de sa monnaie. Tandis que la politique du président Erdogan suscite l’inquiétude.

Le Brésil (où Santander a quand même réalisé un bénéfice sous-jacent de 1,365 milliard d’euros de janvier à juin !) connait lui aussi une forte inflation. Et l’on craint que l’élection présidentielle en octobre n’entraîne une volatilité des marchés.

Quelque chose est frappant dans ces visions – pour ne pas dire dans cette cécité – des investisseurs, que relaie UBS. En somme, il y a le vieux monde, celui des pays de l’OCDE, qui demeure bien solide, tandis que le monde émergent reste plein de risques et, disons-le, ne parait toujours pas vraiment sérieux à leurs yeux.

Car, en regard de ces analyses, pas un mot sur le Royaume-Uni et l’Espagne, deux autres pays où Santander est solidement implantée, dont il est pourtant difficile de croire qu’avec la récession et la crise énergétique qui s’annoncent en Europe, ainsi qu’avec leur sensibilité à la remontée des taux à laquelle les expose leur surendettement public et privé (à quoi il faut ajouter l’effondrement de l’euro pour l’Espagne), ces deux économies présentent des perspectives beaucoup plus solides.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Projections sur le Métavers

[vc_row][vc_column][vc_column_text]8 trillions de dollars ! 8 000 milliards $, c’est la taille du marché futur du métavers selon Goldman Sachs. Encore ne s’agira-t-il que d’une petite partie, très dynamique, de l’économie digitale ; laquelle représente aujourd’hui de 20% à 25% de l’économie globale. Auparavant, Morgan Stanley avait avancé le même chiffrage.

Pour notre part, nous adorons ce genre d’annonce, impressionnante, sûre d’être largement reprise et à peu près totalement inutile ! Si au lieu de 8 on parle de 6 ou de 12 trillions, cela change quoi ? Qu’est-ce que cela nous dit et nous apprend au juste ? Qu’il y a là une terre vierge qu’il s’agit de coloniser avec les mêmes moyens que ceux que nous employons dans le monde réel ? On vient ainsi de proposer un automate virtuel (mais la page du site n’est déjà plus disponible) pour le métavers :

On peut juger bien plus suggestif le plan d’actions de deux ans, à ce stade très singulier, que le gouvernement municipal de Pékin, comme le retrace le Journal du Coin, vient de lancer pour le développement du métavers. Même si l’on a assez de mal à saisir précisément en quoi, dans ce cadre, les Systèmes d’information géographiques doivent contribuer à « la construction d’une ville de référence pour l’économie numérique au niveau mondial dans le sous-centre de la ville » !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Des chiffres inattendus concernant les recrutements des banques françaises

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Trois éléments paraissent particulièrement étonnants dans les chiffres que la Fédération des banques françaises a publiés au cours de l’été sur L’emploi dans la banque.

  • Contrairement au ressenti de nombreux banquiers, quand on en parle avec eux, le secteur parait peu touché par les difficultés de recrutements et de maintien en poste qui frappent de nombreux autres domaines. Non seulement les embauches ont augmenté de 14% en 2021 mais le nombre de départs a été inférieur à celui des années 2018/2019. Quant au turnover, il est à 7,6% presque trois fois inférieur à la moyenne nationale (20,2%).
  • La banque, c’est bien connu, est un secteur largement féminisé : 57% de femmes (qui recueillent 60% des promotions). Mais, en 2021, les embauches en CDI n’ont concerné des personnels féminins qu’à 49,5%. Cela annonce-t-il l’inversion d’une tendance de plusieurs décennies ?
  • Enfin, plus que jamais, la banque est un secteur surdiplômé. On y compte 69% de cadres, soit 14% de plus qu’en 2012. Et la tendance ne semble pas prête de s’arrêter. En 2021, 60% des embauches en CDI ont touché des Bac+4/5, contre 9% seulement de Bac+2. On peut donc sérieusement se demander si les différents établissements ont réellement une stratégie en termes d’employabilité, d’intérêt au travail et de rémunérations concernant des profils de plus en plus comparables à ceux des cabinets d’audit et de consulting !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Quel avenir pour les agences bancaires ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un article pas toujours très clair mais important que McKinsey a publié cet été, appuyé sur une enquête mondiale concernant les usages des clients des banques en matière d’agences et de canaux digitaux. Un article qui rompt – enfin ! – avec le discours quasi unique que l’on entend depuis des années sur la transition naturelle qui devrait s’opérer des agences aux canaux numériques.

Inutile de rappeler le caractère exceptionnel des activités bancaires en 2020 et, dans ce contexte, la baisse de fréquentation, en partie forcée, qu’ont subie les agences. Considérant que la pandémie ne faisait qu’accélérer des changements de comportements déjà ancrés, les banques réduisent depuis fortement leurs réseaux d’agences – les fermetures ont touché 9% du parc en 2021, le plus fort pourcentage depuis 5 ans.

Cependant, ce mouvement de redimensionnement des réseaux était déjà largement engagé et, soyons clair, depuis longtemps plus personne ne pense que l’agence puisse continuer à être le principal canal de distribution et de contact bancaire. Cependant les agences vont-elles, doivent-elles fermer ? Allons plus loin, l’idée de « transition » digitale n’est-elle pas trompeuse ?

En 2021, souligne McKinsey, les ventes digitales ont, en moyenne mondiale, atteint 40% du total des ventes. Mais après avoir été largement été contraintes par les circonstances en 2020, elles n’ont augmenté que de 4% en 2021. Trop peu pour compenser une baisse des ventes totales de 10% (tenant à plusieurs facteurs). Tandis qu’un tiers du panel des banques étudiées voyaient l’activité de leurs agences augmenter de 20%.

Plus encore, souligne McKinsey, les clients ne pensent pas en termes de transition simple entre les services physiques et numériques. Face à ces derniers, on constate des gaps considérables entre volonté de les utiliser, préférences et comportements réels :

McKinsey ne le dit pas mais, au vu de ces données, on est invité à se demander si, en fait de transition, nous n’assistons pas en réalité chez une part importante de la clientèle à un empilement des usages. C’est après tout ce à quoi l’on assiste depuis deux décennies en matière de moyens de paiement nouveaux : ils se superposent à ceux existants bien plus qu’ils ne les remplacent, sinon sur le très long terme. Ne va-t-on pas assister au même phénomène avec les canaux digitaux et physiques ? Certains établissements, comme JP Morgan Chase, en semblent en tous cas convaincus et ils adoptent, comme nous l’avons déjà signalé, une stratégie en matière de canaux de distribution sensiblement différente.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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