April 2022

(Français) Face à l’inflation, que peuvent proposer les banques ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors qu’elle suscite de plus en plus de craintes, les établissements financiers peuvent-ils proposer des parades face à l’inflation ? Du côté des banques, il y a encore peu de choses à signaler. Fintechs et néobanques, en revanche, sont bien plus actives. En voici trois exemples.

La première difficulté face au renchérissement du coût de la vie consiste à savoir en quoi, précisément, on lui est exposé. Sur ce constat, la startup britannique Nous propose d’analyser toutes les dépenses récurrentes des utilisateurs de son appli, de tenir compte des hausses tarifaires prévisibles ou annoncées et d’en anticiper en conséquence l’impact sur les dépenses à venir, avec des projections de budget. L’idée est très simple ainsi : évaluer l’impact de l’inflation sur son pouvoir d’achat. Et Nous ambitionne de pouvoir ensuite proposer de choisir, en fonction des besoins, des fournisseurs proposant de meilleurs tarifs.

Une autre solution pour se protéger de l’inflation est bien entendu d’acheter le plus vite possible ce dont on a besoin. Ou plutôt, puisque l’on ne dispose pas forcément des fonds pour le faire, d’acheter maintenant et de payer plus tard. Cette solution, qui revient à rendre possible ou à généraliser les achats à terme pour les particuliers, suscite désormais un certain nombre d’initiatives, comme le projet Adva en France. Il y a également la solution de la fintech américaine Accrue Savings. Vous voulez acheter un bien dont vous redoutez que le prix monte mais vous ne disposez pas des fonds nécessaires ? Accrue Savings vous propose d’ouvrir une cagnotte, que vous abonderez périodiquement jusqu’à une date d’échéance fixée. Rien de plus banal. Oui mais l’idée d’Accrue Savings, toute simple mais assez géniale, est d’avoir pensé à en prévenir le vendeur du bien qui vous intéresse ! Celui-ci trouve ainsi un nouveau canal de vente sur lequel, pour encourager ses clients, il peut proposer des promotions qui réduiront la hausse de prix possible lors de l’achat. A terme, Accrue Savings ambitionne ainsi de développer une marketplace d’un genre tout à fait nouveau.

Enfin, si les prix grimpent en flèche, le recours à quelques emprunts sera peut-être nécessaire à titre temporaire.  Il s’agit donc de faciliter l’accès au crédit. Et dans les pays anglo-saxon où ce dernier est conditionné par un credit score et un historique de crédit, la néobanque Monese propose son Credit Builder, c’est-à-dire une solution aussi simple qu’astucieuse, en même temps qu’un peu limite, qui consiste à transformer votre épargne en emprunt !

Vous choisissez en effet de mettre de côté périodiquement une certaine somme jusqu’à un certain montant pendant douze mois sur un compte bloqué. Monese vous fait un prêt du même montant sans intérêts. Ainsi, en même temps que vous épargnez, vous remboursez un crédit, ce qui va compter dans votre historique et améliorer votre credit score !

Faut-il dire qu’une telle solution dénature l’idée même du credit score ? Ou qu’elle représente une habile mais légitime manière de l’améliorer ? On vous laisse sur ces intéressantes questions…

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Ces banques qui renoncent aux frais de découvert

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous avons déjà présenté la problématique : bien qu’ils représentent une source de revenu significative, les découverts paraissent désormais d’un autre âge. Avec la crise sanitaire, les choses ont commencé à bouger – pour le moment surtout aux Etats-Unis – et un récent article de The Financial Brand livre un premier point d’étape.

Actuellement, la situation est campée par le tableau suivant :

Tout en bas, les néo-banques qui ne facturent pas de frais de découvert (Ally, Monzo), qui sont capables d’attendre que leurs clients renflouent leur compte sans pénalités (Revolut) ou qui ne facturent rien jusqu’à un certain montant de découvert (200 $ avec Chime).

En regard, quelques-unes de premières banques américaines n’ont pas modifié leurs tarifs d’un iota (Chase, Wells Fargo, PNC).

Certaines ont – très timidement – introduit un montant de découvert sans frais (TD Bank : 50 $ ; Santander : 100 $). Ce n’est pas grand-chose mais cela montre que le sujet est devenu sensible.

Dans le même temps, en effet, Bank of America a fortement réduit ses frais flat de découvert : de 35 à 10 $.

Tandis que Citibank a franchi le pas : elle s’efforce de proposer des solutions de financement pour limiter au maximum les occasions de découverts mais, si ceux-ci apparaissent, il n’y a pas de frais.

Quant à Capital One, elle n’accepte les découverts que sur autorisation. Mais ceux-ci sont désormais sans frais. Une révolution !

Il y a quelques années, les dispositions qu’introduisait Huntington Bank paraissaient aussi originales qu’audacieuses : pas de frais jusqu’à 50 $ de découvert et une facturation ne commençant qu’à J+1, pour laisser le temps aux clients de combler un dépassement ponctuel.

Aujourd’hui, ces dispositions paraissent frileuses. Les néo-banques sont passées par là et la morale de l’histoire parait claire : si jusque ici, les banques classiques toléraient facilement autour d’elles de nouveaux acteurs pratiquant des tarifs avantageux mais ne leur faisant finalement pas beaucoup d’ombre, ce n’est désormais plus le cas !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Depuis 5 ans, les tarifs bancaires baissent. Mais…

[vc_row][vc_column][vc_column_text]« La hausse des tarifs bancaires restera limitée en 2022 », titre l’Agefi. C’est trop peu dire. En fait, il serait plus juste d’écrire : en 2022, les tarifs bancaires continueront à baisser. Le problème est que personne ne s’en rend compte !

Prenons néanmoins les hausses moyennes de tarifs calculées par le comparateur de Panorabanques.  En 2017, ces tarifs ont augmenté de 1,7%, soit plus que l’inflation de 1%. Mais ensuite ? Ils n’ont augmenté en moyenne que de 0,25% en 2018. L’inflation était de 1,8%. Gelés par décision gouvernementale, les tarifs bancaires ont baissé de -1% en 2019, contre une inflation de 1,1%. Leur hausse n’a pas dépassé 0,2% en 2020, puis 0,6% en 2021 et finalement 1,5% début 2022, pour le coup très en deçà de l’inflation actuelle.

Au total, en valeur relative, les tarifs bancaires sont en moyenne en baisse, tirés notamment par le coût des services de banque à distance qui, selon l’Observatoire des Tarifs bancaires du CCSF, a pratiquement été réduit à rien depuis 10 ans (une baisse de -93,27% depuis 2012).

Pourtant, depuis le début de l’année, on a vu – encore une fois – revenir les alertes dans les médias : attention, les banques vont massacrer leurs clients ! Mais comment s’y prennent donc les banques pour en arriver là ?

Les constats de Panorabanques l’expliquent :

  • Des éclatements tarifaires par types de services. Ainsi, les frais de tenue de compte augmentent de 6% en 2022 (un montant moyen passant de 18,2 € à 19,3 € par an).
  • Des bizarreries : la carte à débit différé devient moins chère en moyenne que la carte à débit immédiat.
  • Des petits frais, perçus ici et là, qui sont autant d’irritants pour les clients : le coût annuel moyen pour 4 retraits déplacés par mois en France augmente de 39% en 2022 !
  • Des tarifs dissuasifs, particulièrement pour les opérations réalisées en agence, dont on peut se demander s’ils représentent encore un enjeu.
  • A quoi il faut encore ajouter des disparités de plus en plus fortes, non seulement entre banques en ligne et banques classiques mais même entre ces dernières. Le Crédit Agricole Atlantique Vendée, par exemple, ne facture pas de frais de tenue de compte.

Bref, à quand des formules différenciées d’abonnement avec une facturation globale unique, comme l’ont tenté, incomplètement et souvent maladroitement, les packages ?

Aujourd’hui, compte tenu de ce que vont dépenser en moyenne les Français en frais bancaires en 2022 (219,9€), un tel abonnement coûterait 18,3€ par mois. Cela n’a rien d’excessif mais ce n’est pas non plus donné par rapport aux forfaits mobiles ou à un abonnement à Netflix ou à Amazon Prime, dès lors que dans la plupart de leurs interactions avec leurs banques les clients font tout eux-mêmes en ligne ; l’utilisation des cartes de paiement rapportant elle aux banques par le jeu des interchanges. A terme, pour les opérations de base, les tarifs bancaires ne peuvent que continuer à baisser sans doute, quoique les banques n’en semblent pas encore convaincues. Tout cela manque de stratégies !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Banque des usages : en avant pour la GrandTech !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Arkea Assistance vient de lancer une nouvelle offre de téléassistance avec vidéo “Premium +”. Et Arkea pourrait bien ouvrir ainsi en France une tendance qui va devenir de plus en plus importante.

Il y a plusieurs années, nous avons lancé le sujet : et si les « Silver », les jeunes séniors, étaient le cœur de cible le plus intéressant pour les banques ? Nous demandions même : pour les banques en ligne ?

Il faut bien le reconnaitre, le succès fut, c’est un euphémisme, assez mitigé. Bien sûr, nous n’étions pas en peine d’arguments : les Silver, soit les plus de 55 ans qui ont quasiment les mêmes comportements bancaires que leurs cadets, sont de plus en plus nombreux. Leur segment va jusqu’à 70 ans aujourd’hui. Il ira bientôt jusqu’à 75 ans. Et cette population, particulièrement consommatrice de conseils bancaires pour ses problématiques propres (passage à la retraite, cessions et transmissions, gestion de l’immobilier, …), dispose d’un revenu 30% plus élevé en moyenne que le reste de la population.

Mais rien n’y fait. En France, le marketing bancaire ne s’intéresse pas aux plus de 35 ans ! Et s’il doit se pencher sur les séniors, il les voit grabataires et à peine capables d’utiliser un ordinateur.

La France n’est visiblement pas la seule dans ce cas si l’on juge par cet article de C’est pas mon idée ! consacré aux efforts que la Caixa a décidé d’engager vis-à-vis de ses clients séniors. Les considérant quasiment comme une clientèle fragile, la banque espagnole entend leur dédier des services d’assistance, allant jusqu’à guider les personnes âgées pour se servir des automates !

Sur le même site, un autre article contrebalance cette approche par celle d’ABN Amro, en se fondant sur une étude montrant que, face à la banque numérique, les différences entre générations sont de moins en moins significatives et qu’il s’agit là évidemment d’une tendance forte.

Bien entendu, une fraction des séniors, parmi les plus âgés, demeure souvent désemparée face au digital, ce qui requiert de la part des banques un service particulier. Par ailleurs, les plus de 60 ans ont des besoins particuliers. Qu’on prenne ceux-ci en compte cependant et tout un nouveau champ d’innovation apparait : ce que l’on commence à nommer la GrandTech, qui revient à associer les dispositifs numériques particulièrement utilisés par les 60 ans et plus, comme les outils de surveillance de santé,  à d’autres usages numériques, comme les applis bancaires – lesquelles sont parmi les interfaces numériques le plus utilisées par les jeunes séniors et celles qui recueillent le plus leur confiance en termes de sécurité.

Au Royaume-Uni, une nouvelle banque – Longevity Bank – tente de se lancer sur ce principe et propose d’ores et déjà Longevity Card :

Faut-il vraiment une nouvelle banque ? N’est-ce pas plutôt ce que beaucoup de banques proposeront bientôt ? Pour Arkea Assistance, sa solution de téléassistance est une sorte de réseau social privé (famille, amis, voisinage, …), qui intègre d’autres fonctionnalités comme les consultations médicales en ligne ou la sécurité des personnes. Si un lien est créé avec l’appli bancaire du Groupe (il y a déjà longtemps, BBVA avait eu l’idée d’un crowdfunding familial…), ce sera un excellent exemple de la manière dont la banque des usages peut complètement renouveler la banque.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Banque des usages : et si l’on prenait les Gamers au sérieux ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ils sont trois milliards dans le monde et 285 millions rien qu’en Amérique du Nord. « Ils », ce sont tous ceux qui jouent, régulièrement ou non, aux jeux vidéo. Les gamers. Un marché potentiellement gigantesque donc mais un marché totalement ignoré par une large majorité des marques, dont les banques.

Est-ce parce que les banques n’auraient rien à faire sur un tel marché ? La plupart d’entre elles le pensent sans doute et l’on ne saurait dès lors mieux leur recommander que de lire l’interview d’Elliot Goykhman, le CEO de Zelf sur The Financial Brand.

Nous avons déjà eu l’occasion de présenter cette toute récente et très originale initiative. A l’époque, Zelf était encore en lancement. Depuis juin 2020, cependant, Zelf a conquis plus d’un million d’utilisateurs ; essentiellement en Europe (pour l’UE, Zelf utilise les services de Treezor).

Zelf veut être le partenaire financier (elle ne dispose d’aucune licence bancaire) de tous les jeunes qui, en ligne, gagnent de l’argent (par exemple sur Vinted) ou réalisent des transactions entre eux, particulièrement dans le cadre des jeux.

Pour cela, les internautes ne disposent d’aucun moyen de facturation, tandis que soumis à de nombreuses fraudes et détournements, leurs achats ne sont absolument pas sécurisés. C’est face à ces deux constats que Zelf entend d’abord leur être utile. Et pour cela, il ne propose même pas une app. Son site ne permet aucune transaction. Zelf n’existe qu’à travers les applis de messagerie et vient de nouer un partenariat avec Discord (qui avec ses 350 millions d’utilisateurs, est sans doute le premier canal de communication des gamers entre eux).

Il est donc difficile de croire que les banques n’ont rien à faire dans l’univers des jeux – au-delà de proposer des cartes spéciales pour les influenceurs, des solutions de gestion de fortune pour les youtubers à succès ou des dispositifs d’anti-addiction aux jeux.

En cultivant une proximité avec les internautes via les messageries, elles peuvent en tant qu’intermédiaires de confiance sécuriser les paiements et aider à mieux vendre en ligne. C’est la stratégie de Zelf. Car si la plupart des internautes sont clients de banques, celles-ci se contentent de leur fournir des moyens de paiement. Rien de plus.

Au total, alors qu’on ne cesse aujourd’hui de gloser sur les réseaux sociaux comme canaux de vente et sur le Metaverse (mais où commence-t-il, sinon avec les gamers ?), un marché de plusieurs milliards d’individu existe et demeure inexploré, faute seulement, de la part des établissements financiers, d’oser s’y aventurer.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) BaaS : Les services bancaires vont-ils échapper aux banques ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Oui, à ce stade, la question peut paraitre un peu exagérée. Quoique… Faisons ensemble un petit tour d’horizon du Banking as a Service (BaaS), tel qu’il est en train d’évoluer.

Très vite, dès que des fintechs ont acquis une certaine stature et ont proposé des offres crédibles, certains établissements bancaires, comme The Bancorp, leur ont proposé leurs services en marque blanche et en ont rapidement fait une spécialité (nous vous l’avons présenté dès 2014).

Ensuite, certaines fintechs sont devenues des néo-banques et l’on s’est mis à parler de BaaS. L’idée est en effet apparue qu’à travers des API, des marques non financières dotées de nombreux clients pouvaient proposer à ces derniers des services financiers (comptes, crédits, dépôts, …) en rapport direct avec leurs achats.

Tout un nouveau marché potentiellement considérable est donc ainsi apparu, sur lequel les banques ne se sont pas vraiment engouffrées. Des acteurs spécialisés, comme Synapse ou Contis, ont plutôt émergé ; certains ayant d’ailleurs vocation à accompagner les banques sur ce marché, comme MuleSoft. Et de nouvelles plateformes spécialisées ne cessent d’apparaitre, comme Alviere par exemple.

Tout le monde peut donc désormais proposer des services bancaires de base et même plus. Or Synctera ou Productfy ne suggèrent pas seulement de les proposer mais également de les concevoir et de les bâtir, à sa façon. Avec le Français Swan, tout le monde peut devenir une néo-banque.  Et Rize propose même le Fintech-as-a-Service.

Si le BaaS est désormais une offre fer-de-lance pour certaines néo-banques, comme Starling, les banques classiques, elles, demeurent pratiquement absentes de ce marché,  sinon quelques-unes et surtout sur les paiements, comme Société Générale avec Treezor ou le Crédit Agricole, dont La Fabrique by CA vient d’acquérir la SFPMEI (le BaaS de Lydia, Spendesk, Blank).

Les banques ont une offre si limitée en matière de BaaS que l’on voit apparaitre, non pas des acteurs spécialisés développant des services mais de simples intermédiaires entre fintechs et banques, comme Treasury Prime. Et bientôt entre marques et banques. Car le marché ne peut que s’étendre. Il touchera bientôt certaines PME et commerces sans doute.

Finalement, tous ces services bancaires, de plus en plus standardisés en même temps qu’innovants, risquent d’échapper aux établissements classiques. A ce point qu’un spécialiste comme Nymbus propose désormais ses services…  aux banques elles-mêmes !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

(Français) Que proposent les établissements financiers en matière de crypto-devises ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La vague des cryptos parait devoir durer. Selon la récente étude Adan/KPMG, 8% des Français adultes ont investi dans des crypto-actifs et 30% envisagent de le faire.

Par comparaison, rappelons que 6,7% des Français seulement détiennent des actions en propre. Les cryptos séduisent surtout les jeunes (12% des 18-35 ans ont investi dans des crypto-actifs) et, avec leurs perspectives d’enrichissement rapide, de nombreuses personnes aux revenus moyens : 37% des Français investis dans des crypto-actifs gagneraient moins de 18 000 € par an.

Dans ces conditions, beaucoup de banques sont tentées de se positionner sur un marché qui a un fort besoin d’intermédiaires, tant la principale barrière pour le public sont moins les risques que la complexité des cryptos.

Selon le Baromètre EY 2022, 55% des banques suisses, par exemple, prévoient de proposer prochainement des placements en cryptos.

En France, les initiatives restent plus timides. Voici donc un petit tour d’horizon de ce que les établissements financiers peuvent proposer. En 10 exemples :

1 – Elémentaire (mais encore peu fréquent) : achat/vente, conservation. Ex : Unify Financial Credit Union.

2 – Indispensable : crypto-as-a-service, pour que les entreprises puissent proposer des offres en cryptos. Ex : l’assurance voyage.

3 – Utile : un wallet accueillant les crypto-devises. Ex : BBVA Suisse

4 – Hasardeux ? : des conseils en placements. Ex : Visa Consulting & Analytics

5 – Incontournable : un ETF. Ex : la Sberbank.

6 – Inévitable : des prêts avec des cryptos en garantie. Ex : ING (en projet pour des prêts Defi en P2P).

7 – Judicieux : accepter les paiements en cryptos pour son propre compte. Ex : 2 courtiers d’assurance strasbourgeois.

8 – Evident (mais encore peu fréquent) : assurer la gestion des paiements des firmes spécialisées dans les cryptos. Ex : Customers Bank.

9 – Malin : assurer la trésorerie des firmes spécialisées dans les cryptos, qui n’utilisent généralement pas ces dernières pour payer leurs employés et fournisseurs ! Ex : BankProv.

10 – Audacieux : faire le trading d’une crypto-devise. Ex : Arab Bank Switzerland/Tezos

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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