Nouvelles technologies

Le développement des big techs dans le secteur financier

 Le développement des big techs dans le secteur financier : Quels risques ? Quelles réponses réglementaires ?

Au cours des dernières années, les grands acteurs technologiques, appelés « big techs », ont progressivement investi le secteur des services financiers. Bien que leur présence en Europe demeure encore limitée, leur potentiel de développement soulève des questions cruciales sur les risques encourus pour la stabilité financière et les réponses réglementaires appropriées.

 Les big techs dans la finance : un développement progressif mais inquiétant

Les géants de la technologie tels que Google, Amazon, Meta ou Apple, bien que traditionnellement centrés sur des activités numériques (réseaux sociaux, e-commerce, moteurs de recherche), se diversifient progressivement vers des services financiers. Cette incursion repose sur plusieurs avantages comparatifs : une communauté d’utilisateurs mondiale, des capacités inégalées en matière de gestion de données et une solidité financière remarquable. Cette dynamique leur permet de concurrencer des institutions financières bien établies, notamment dans des segments tels que les paiements, le crédit non bancaire et la gestion d’actifs numériques.

Portées par les innovations technologiques et les nouvelles attentes des consommateurs, notamment la digitalisation accrue post-pandémie, les big techs sont devenues des acteurs incontournables de l’économie numérique. Leur position dominante dans les services de cloud et leur potentiel dans des secteurs comme les paiements mobiles ou les crypto-actifs renforcent leur influence croissante sur les systèmes financiers traditionnels.

 Les risques pour la stabilité financière

L’entrée des big techs dans la finance est porteuse de nombreuses innovations. Cependant, elle suscite également de nouveaux risques, notamment en matière de stabilité financière. Le principal problème réside dans la fragmentation des services financiers qu’elles provoquent. En s’appuyant sur les technologies numériques, les big techs externalisent et décomposent les chaînes de valeur financières, entraînant une interconnexion croissante entre les secteurs financier et commercial. Cette interdépendance peut accroître la vulnérabilité des institutions financières traditionnelles.

Résilience opérationnelle : De nombreux établissements financiers dépendent de services fournis par un petit nombre d’acteurs de la technologie, en particulier pour les services de cloud. Cette concentration soulève des risques de défaillance systémique en cas de panne ou d’interruption de ces services critiques. Aujourd’hui, des géants comme Amazon Web Services ou Microsoft Azure dominent ce secteur.

Distribution de crédits et activités non bancaires : Le développement des big techs dans les crédits non bancaires (comme les services de « Buy Now, Pay Later ») pose également des problèmes. Ces activités, bien qu’offrant des solutions alternatives aux consommateurs, échappent souvent aux réglementations strictes imposées aux banques, créant ainsi des risques de contagion financière.

Concurrence et protection des consommateurs : Les big techs, grâce à leur base d’utilisateurs massive et à leur capacité de traitement de données, peuvent facilement verrouiller le marché et évincer des concurrents, créant des monopoles de fait. Ces situations soulèvent des questions de concurrence loyale et de protection des données des utilisateurs.

 

 Réponses réglementaires en Europe : quelles insuffisances ?

L’Union européenne a rapidement réagi face à ces évolutions en introduisant plusieurs cadres réglementaires. Le Digital Operational Resilience Act (DORA) et le Digital Market Act (DMA) ont été mis en place pour renforcer la résilience opérationnelle des systèmes financiers et réguler les grands acteurs du numérique. Cependant, ces initiatives sont principalement centrées sur la résilience technique et la concurrence, laissant de côté des aspects clés de la stabilité financière.

DORA, par exemple, impose des exigences aux établissements financiers utilisant des prestataires de services informatiques, mais ne couvre pas entièrement les risques posés par les big techs en tant que distributeurs de services financiers ou opérateurs dans les crédits non bancaires. De plus, il existe un manque de supervision consolidée des activités des big techs à l’échelle européenne. Les régimes prudentiels actuels sont souvent contournés par ces groupes, ce qui complique le travail des régulateurs pour obtenir une vision d’ensemble de leurs activités.

 Propositions pour un cadre réglementaire renforcé

Pour répondre à ces enjeux, plusieurs propositions réglementaires sont avancées. D’une part, il est crucial de renforcer et d’harmoniser les règles encadrant les activités dans lesquelles les big techs se développent, notamment dans les services de paiement et les prêts non bancaires. Cela pourrait inclure l’introduction de nouvelles exigences prudentielles pour surveiller et encadrer leurs activités à un niveau consolidé.

D’autre part, il est recommandé d’imposer aux big techs de regrouper leurs activités financières significatives au sein d’une structure dédiée, permettant ainsi une supervision consolidée. Ce regroupement permettrait d’appliquer, en cas de besoin, les mêmes règles prudentielles que celles des banques traditionnelles, garantissant ainsi un traitement équitable et limitant les risques de contournement réglementaire.

 Conclusion : trouver l’équilibre entre innovation et régulation

Si l’essor des big techs dans la finance est porteur d’innovations majeures et de gains d’efficacité, il est essentiel de mettre en place un cadre réglementaire adéquat pour maîtriser les risques associés à cette transformation rapide. La réglementation européenne doit évoluer pour s’assurer que les big techs puissent innover tout en garantissant la stabilité financière et la protection des consommateurs. Seul un cadre harmonisé, qui tient compte à la fois des spécificités des activités financières des big techs et des risques qu’elles posent, permettra de concilier innovation et sécurité dans le secteur financier.

 

Source : https://acpr.banque-france.fr/sites/default/files/medias/documents/20241014_article_big_techs_vf.pdf

DEVLHON Consulting décrypte l’actualité Trade Finance

Lloyds Bank continue d’innover avec l’IA : un partenariat stratégique avec Cleareye.ai

Un pionnier dans le commerce digital

Il y a quelques mois, nous vous avions parlé de Lloyds Bank au sujet de sa première transaction réalisée à l’aide d’un Electronic Bill of Lading (eBL). Aujourd’hui, la banque britannique franchit une nouvelle étape en annonçant un partenariat inédit avec Cleareye.ai, une plateforme spécialisée dans l’intelligence artificielle pour le commerce international. Cette collaboration, la première de son genre au Royaume-Uni, vise à automatiser et à optimiser le traitement des documents commerciaux pour les clients de la banque, en s’appuyant sur la technologie de pointe ClearTrade®.

L’intelligence artificielle au service du commerce

La technologie ClearTrade® de Cleareye.ai, désormais mise en place par Lloyds Bank, utilise l’intelligence artificielle pour extraire les informations clés de documents commerciaux, qu’ils soient numériques ou papier, notamment les lettres de crédit documentaires, les collections documentaires, les engagements et les prêts commerciaux. L’outil repose sur trois technologies principales : la reconnaissance optique de caractères (OCR), l’apprentissage automatique (machine learning) et le traitement du langage naturel. Ces solutions permettent de numériser les documents, de simplifier leur traitement et d’accélérer les vérifications de conformité.

En outre, cette technologie propulsée par l’IA effectuera des contrôles automatiques en conformité avec les règles de la Chambre de commerce internationale sur les crédits documentaires et les collections. Des vérifications cruciales, telles que celles relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent lié au commerce (TBML), seront également automatisées, améliorant ainsi la sécurité et l’efficacité des transactions.

Simplifier et accélérer les transactions pour les clients

Rogier van Lammeren, responsable des produits de commerce et de capital de travail chez Lloyds Bank, souligne l’importance de cette innovation pour les clients : « Nous cherchons constamment des moyens d’aider nos clients à commercer plus simplement, plus rapidement et plus efficacement. Ce partenariat avec Cleareye.ai nous permet de rationaliser des étapes critiques des processus de financement du commerce, ce qui est un avantage clé pour nos clients. »

La mise en œuvre de ClearTrade® représente une véritable avancée dans le secteur, en particulier pour les entreprises qui dépendent du commerce international et qui peuvent désormais bénéficier d’un traitement plus rapide et plus fluide des documents commerciaux.

Un engagement fort envers la transformation digitale

Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la continuité des nombreuses premières britanniques et mondiales réalisées par Lloyds Bank. En février 2024, la banque est devenue la première au Royaume-Uni à achever une collection documentaire entièrement numérique, en utilisant des Electronic Bills of Lading (eBL) et des Promissory Notes numériques. Cette transformation a permis de réduire le délai de traitement de 15 jours à seulement 24 heures, générant ainsi des économies sur les coûts de capital.

En 2023, Lloyds Bank avait déjà marqué l’histoire en devenant la première banque au monde à effectuer une transaction en vertu de la loi britannique sur les documents commerciaux électroniques (ETDA). En 2022, elle avait également mené la première transaction britannique de rachat de billet à ordre numérique, en s’appuyant sur l’initiative de l’Association Internationale du Commerce et du Forfaitage (ITFA).

Une collaboration tournée vers l’avenir

Mariya George, PDG et cofondatrice de Cleareye.ai, a déclaré : « Lloyds Bank est un véritable précurseur dans le commerce digital. Ce partenariat reflète leur capacité à établir des collaborations stratégiques pour accélérer la transformation numérique. Nous sommes ravis d’appliquer notre technologie à leurs processus de financement et de conformité. Nous attendons avec impatience de constater les avantages pour leurs clients et leurs équipes. »

Grâce à cette collaboration et à l’adoption croissante des instruments de commerce numérique, Lloyds Bank continue de se positionner à la pointe de l’innovation dans le secteur bancaire, en mettant toujours plus la technologie au service de ses clients.

NOTRE OFFRE TRADE FINANCE : AML Trade Finance

 

Source : https://cleareye.ai/lloyds-bank-partners-with-cleareye-ai-to-provide-cutting-edge-trade-finance-tech-solutions/  https://www.tradefinanceglobal.com/posts/lloyds-bank-adopts-ai-technology-for-trade-finance-operations/

 

 Le rôle de la numérisation dans le secteur du trade finance

 Le rôle de la numérisation dans le secteur du trade finance

Dans un monde en constante évolution, la numérisation s’impose comme un levier indispensable pour le secteur du trade finance. La globalisation, bien qu’elle ait multiplié les opportunités pour les entreprises en facilitant l’accès à de nouveaux marchés et sources d’approvisionnement, a également introduit une complexité accrue dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette complexité requiert des outils avancés pour gérer efficacement les risques et maintenir la fluidité des opérations commerciales internationales.

 La numérisation : un catalyseur pour la transparence et l’efficacité

L’une des principales contributions de la numérisation dans le secteur du trade finance réside dans l’amélioration de la transparence au sein des chaînes d’approvisionnement. En numérisant les processus, les entreprises peuvent collecter et analyser des données en temps réel, ce qui leur permet d’avoir une vision claire et instantanée de chaque étape de la chaîne d’approvisionnement. Cette transparence est cruciale pour renforcer la confiance entre les différents acteurs du commerce international, notamment les fabricants, les fournisseurs et les clients. Par exemple, l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) permet un suivi en temps réel des expéditions, fournissant des informations précises sur l’état des marchandises tout au long de leur transit.

En parallèle, la numérisation améliore significativement l’efficacité des opérations de trade finance. Des technologies telles que la robotique, le cloud computing, et l’apprentissage automatique optimisent les processus, en automatisant des tâches autrefois manuelles et en rationalisant la logistique. Par exemple, les systèmes numériques permettent une gestion plus précise des niveaux de stocks, en fonction de la demande actuelle, réduisant ainsi les coûts liés au stockage inutile de matières premières ou de produits finis. En outre, l’automatisation facilite des fonctions telles que les retours, les remboursements, et la gestion du service client, augmentant la vitesse et la précision des opérations.

 Renforcer la résilience grâce à la numérisation

Dans le contexte du commerce international, la résilience des chaînes d’approvisionnement est essentielle pour minimiser l’impact des perturbations, qu’elles soient d’origine géopolitique, naturelle ou économique. La numérisation joue un rôle clé dans le renforcement de cette résilience. En utilisant les données collectées par les systèmes numériques, les entreprises peuvent modéliser différents scénarios de risques, anticiper les problèmes potentiels et élaborer des stratégies pour y faire face. L’analyse prédictive, facilitée par l’IA et les technologies de l’Internet des objets (IoT), permet une meilleure prévision de la demande, une gestion plus fine des stocks, et une évaluation continue des performances des fournisseurs. Ainsi, les entreprises peuvent prendre des décisions éclairées qui minimisent les risques et optimisent les coûts.

 Conclusion

La numérisation transforme profondément le secteur du trade finance en apportant des solutions innovantes pour gérer les défis croissants liés à la globalisation des chaînes d’approvisionnement. En améliorant la transparence, l’efficacité et la résilience, la numérisation permet aux entreprises de naviguer avec plus de certitude dans un environnement commercial international complexe. Pour rester compétitives et garantir la stabilité de leurs opérations, les entreprises doivent continuer à investir dans des technologies numériques qui leur permettront de s’adapter aux exigences changeantes du marché mondial.

NOTRE OFFRE TRADE FINANCE : AML Trade Finance

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/strengthening-global-supply-chains-role-digitalisation-enhancing-transparency-efficiency-resilience/

Mitigram et Enigio Concluent un Partenariat Stratégique

Mitigram et Enigio Concluent un Partenariat Stratégique pour Révolutionner le Financement du Commerce International

Mitigram et Enigio ont uni leurs forces dans un partenariat passionnant visant à conduire la numérisation du financement du commerce international. Cette collaboration est sur le point de révolutionner l’industrie en offrant une gamme complète de documents commerciaux électroniques conformes à la législation accessibles à toutes les parties prenantes. Avec l’adoption légale récente de la MLETR au Royaume-Uni et dans d’autres juridictions clés, les entreprises peuvent désormais passer à des flux commerciaux entièrement numériques et sans papier, permettant un accès plus rapide et plus sûr au capital grâce à une communication sans faille.

À Propos de Mitigram

Mitigram est un leader mondial dans le financement du commerce numérique. Fondée en 2014, elle a transformé le secteur du financement du commerce en offrant des informations en temps réel sur les risques, les capacités et les prix dans plus de 100 marchés. Les solutions innovantes de Mitigram ont facilité plus de 100 milliards de dollars de flux de financement, faisant progresser la numérisation des processus et des données du financement du commerce. Soutenu par d’importants investisseurs institutionnels nordiques, Mitigram continue de stimuler l’évolution du financement du commerce mondial.

À Propos d’Enigio

Enigio est une entreprise technologique offrant des solutions pour garantir la cohérence, l’intégrité, la traçabilité et la possession d’informations numériques, en rendant les données disponibles uniquement aux parties autorisées tout en les protégeant contre la manipulation. Au cœur des offres d’Enigio se trouve trace:original, une solution pour des documents originaux numériques librement transférables, utilisable dans divers documents commerciaux requis dans le commerce international. trace:original offre aux banques, aux entreprises, aux fournisseurs logistiques et à d’autres tous les avantages des documents papier originaux mais aucune de leurs lacunes, sans avoir besoin de rejoindre un écosystème spécifique ou une plateforme fermée.

 

« La collaboration avec Enigio marque une étape significative dans notre parcours vers la numérisation du financement du commerce », a déclaré Ted Scheiman, directeur de la stratégie de Mitigram. « La technologie de documents numériques d’Enigio, trace:original, s’aligne parfaitement avec notre vision, établissant une nouvelle norme de documents durable pour l’interopérabilité tout en offrant une excellente valeur à nos clients et à l’industrie du financement du commerce. »

Amanda Evans, directrice de la croissance chez Enigio, a exprimé son enthousiasme pour le partenariat, soulignant comment leur technologie permet aux clients de Mitigram de créer des actifs/documents numériques librement transférables. En intégrant trace:original, Mitigram enrichit son offre de produits, offrant une solution transparente aux entreprises et aux banques pour mener des transactions numériques de bout en bout avec toutes les parties impliquées.

Patrik Zekkar, PDG d’Enigio, a souligné la synergie entre l’approche axée sur l’utilisateur de Mitigram et les avancées technologiques de confiance d’Enigio, prévoyant un impact profond sur l’industrie en cette période critique de croissance économique.

Naviguer dans le Paysage Légal de la Numérisation

Cette collaboration intervient à un moment crucial, coïncidant avec l’adoption légale récente de la MLETR au Royaume-Uni, avec la France et d’autres nations sur le point de suivre. Cette progression légale souligne l’impératif de la transformation numérique dans le commerce et souligne l’engagement du partenariat Mitigram-Enigio à conduire cette transformation. En s’alignant sur ces avancées légales, Mitigram et Enigio s’adaptent non seulement aux changements réglementaires mais facilitent également une transition plus fluide vers une numérisation complète au sein de l’industrie.

Tracer la Voie à Suivre

Le partenariat entre Mitigram et Enigio est dédié à l’établissement de nouvelles normes en matière d’efficacité, de sécurité et d’interopérabilité dans le commerce international. Leur engagement envers une adoption généralisée et une interopérabilité, ainsi que leur collaboration avec d’autres fournisseurs de l’écosystème, signalent un effort collectif pour moderniser l’industrie. Cette alliance reflète l’engagement des deux entités à développer un écosystème de financement du commerce numérique qui soit tourné vers l’avenir et durable.

 

Notre offre Trade Finance : AML Trade Finance

 

Sources : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/enigio-and-mitigram-partner-to-enhance-global-digital-trade/

https://www.mitigram.com/press-highlights/149-mitigram-partners-with-enigio-to-drive-digitalisation-of-global-trade-finance

https://enigio.com/post/mitigram-partners-with-enigio-to-drive-digitalisation-of-global-trade-finance/

 

Allianz Trade : Renforcement des Services d’Assurance Crédit E-commerce

Allianz Trade, leader dans le domaine de l’assurance-crédit, se positionne pour répondre aux besoins croissants du marché du commerce électronique B2B en améliorant ses services d’assurance-crédit e-commerce. Cette initiative vise à offrir une protection en temps réel contre les risques de non-paiement pour les places de marché B2B, les fournisseurs BNPL et les commerçants en ligne.

 Allianz Trade pay : Une Nouvelle Suite de Solutions

Allianz Trade présente Allianz Trade pay, une gamme complète de solutions spécifiquement conçues pour les acteurs du commerce électronique. Cette suite inclut une assurance crédit, un financement immédiat et des procédures KYB (Know Your Business), fusionnant ainsi des outils existants avec de nouveaux services innovants.

 Les Solutions Offertes par Allianz Trade pay

  1. Assurance-Crédit E-commerce : Permet aux commerçants en ligne B2B d’offrir des conditions de paiement tout en se protégeant contre les risques de non-paiement.
  2. Financement Instantané Domestique : Les partenaires BNPL B2B d’Allianz Trade assurent un paiement immédiat aux e-commerçants via l’API d’Allianz Trade, avec une couverture d’assurance en cas de non-paiement.
  3. Financement Instantané pour les Entreprises Multinationales : Une option similaire à la solution domestique, mais avec un partenaire financier impliqué pour faciliter les paiements en temps réel à travers différents pays et devises.

 Des Solutions Innovantes

Outre ces solutions établies, Allianz Trade pay propose également des innovations sur le marché :

– Service d’Intégration des Acheteurs : Facilite le processus KYB en vérifiant les identités des acheteurs grâce aux technologies bancaires ouvertes et à la vaste base de données d’Allianz Trade.

– Service d’Assurance contre le Vol d’Identité : Protège contre les pertes financières dues au vol d’identité par des entités frauduleuses.

– Plugin CMS Simple : Facilite l’intégration de ces solutions dans les plates-formes de commerce électronique B2B.

Vision et Engagement

François Burtin, Directeur mondial du commerce électronique chez Allianz Trade, souligne l’engagement de l’entreprise à couvrir toute la chaîne de valeur du commerce électronique B2B. Allianz Trade pay vise à répondre aux besoins variés de l’écosystème, offrant simplicité, sécurité, flexibilité et compétitivité sur le marché.

Anil Berry, Membre du Comité de direction en charge de l’assurance commerciale, de la distribution, du commerce électronique et du marketing, exprime son enthousiasme quant aux perspectives offertes par Allianz Trade pay. Il souligne la volonté de l’entreprise de rester à l’avant-garde du changement dans l’industrie du commerce électronique B2B en continuant à développer des services et des fonctionnalités innovants.

 

En somme, avec Allianz Trade pay, Allianz Trade renforce son engagement envers le marché du commerce électronique B2B, offrant des solutions adaptées aux besoins évolutifs des entreprises dans un monde numérique en mutation constante.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/allianz-trade-introduces-new-b2b-e-commerce-payment-solution/

https://tribune-assurance.optionfinance.fr/depeches/d/2024-03-06-allianz-trade-lance-allianz-trade-pay.html:~:text=Allianz%20Trade%20pay%20propose%20une,le%20risque%20de%20non%2Dpaiement.

 

L’Impact de l’Intelligence Artificielle dans le Secteur Bancaire

Il y a plusieurs mois, nous vous parlions des potentielles révolutions que pourrait apporter l’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine des banques et de la finance de façon plus générale. (lien de l’article : https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

Aujourd’hui, faisons l’état ensemble des premières utilisations concrètes de l’IA dans ces secteurs.

 

Expérience Client Améliorée :

L’IA analyse de vastes quantités de données pour offrir des conseils financiers personnalisés et des recommandations de produits. Les chatbots assurent un support client efficace 24 heures sur 24.

Efficacité Opérationnelle :

L’IA automatise les processus manuels, réduit les erreurs et améliore la productivité. Elle aide à prendre des décisions de prêt éclairées et optimise l’allocation des ressources grâce à l’analyse prédictive.

Détection et Prévention de la Fraude :

Les algorithmes d’IA détectent les activités suspectes en temps réel, renforçant la sécurité avec des technologies telles que la biométrie comportementale et les systèmes de cybersécurité assistés par l’IA.

Surveillance de la Conformité :

Les outils d’IA automatisent les tâches de conformité telles que les vérifications de Connaissance du Client (KYC) et de Lutte contre le Blanchiment d’Argent (AML), garantissant le respect des réglementations.

Défis :

Les défis liés à l’adoption comprennent la qualité des données, la conformité réglementaire, l’intégration des systèmes et l’acceptation par les clients.

 

En somme, l’avenir de l’IA dans la banque promet des services supérieurs, bien que des considérations éthiques telles que la confidentialité des données restent cruciales. Équilibrer l’innovation avec la responsabilité est essentiel pour un progrès durable.

 

 

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/

Le succès du lancement du compte d’épargne d’Apple et ce qu’il pourrait signifier

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le contexte d’une fuite des dépôts frappant les banques moyennes aux Etats-Unis, Apple a collecté près d’1 milliard $ avec son nouveau compte d’épargne, dans les quatre jours suivants son lancement mi-avril dernier (source : Finextra). 240 000 comptes auraient été ouverts.

Certes, sans frais et sans condition de dépôt minimum, le compte Apple Savings présente un taux de rémunération attractif (4,15%). Mais on ne peut également s’empêcher de penser que, dans le contexte actuel, Apple parait un tiers de confiance plus sûr que beaucoup de banques.

C’est la première fois qu’un tel cas de figure survient véritablement et l’on peut comprendre que cela puisse inquiéter les banques. Pourtant, tout n’est pas qu’affaire de contexte. Avant son lancement, une enquête de Morning Consult montrait que l’idée d’épargner en complément d’Apple Pay et de l’Apple Card séduisait aussi bien les Z que les Y. Près de 7 titulaires de l’Apple Card sur 10 déclaraient qu’ils étaient enclins à ouvrir également un compte Apple Savings. Et l’idée séduisait aussi bien 20% des répondants (38% chez les Z et les Y) n’ayant pas d’Apple Card.

Ces données sont importantes : elles montrent qu’une Big Tech (appuyée néanmoins en l’occurrence sur les services de Goldman Sachs) peut aller plus loin qu’offrir des services de paiement. Surtout dans le contexte actuel. D’ailleurs, Apple Savings propose également des cashbacks. Et c’est ainsi qu’Apple pourrait bien finir par fournir une super-app financière.

Sous cette perspective, la question n’est pas de savoir si Apple va devenir une banque. Elle n’en aura pas besoin et c’est toute la nouveauté ! Selon un schéma déjà clairement pressenti depuis des années mais dont le contexte actuel pourrait favoriser l’éclosion effective, Apple se positionnerait en premier intermédiaire de ses utilisateurs pour l’essentiel de leurs besoins financiers, ravissant aux banques la relation de premier contact et de distributeur.

Un test crucial est donc de savoir si Apple sera capable de vaincre la très forte inertie qui frappe les comportements financiers. Ainsi, sachant que l’Apple Card est nécessaire pour accéder au compte d’épargne, combien parmi ceux que ce dernier intéresse seraient prêts à l’acquérir ? A cet égard, les résultats de l’enquête de Morning Consult sont en demi-teinte puisqu’ils tracent, pour ceux qui seraient prêt à acquérir la carte pour avoir le compte d’épargne, le profil – plutôt un homme, très instruit et à bons revenus – qui est déjà celui de l’utilisateur fréquent… des produits Apple.

Le contexte actuel permettra-t-il à Apple d’aller au-delà ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

De quoi à besoin Twitter pour se transformer en super-app financière ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un intéressant article de Finovate, apporte un ensemble de réponses à cette question.

 

Depuis qu’Elon Musk a acheté Twitter en octobre dernier, il a laissé entendre qu’il souhaitait transformer le réseau social en une super-app. En ce sens, Twitter vient de nouer un partenariat avec la plateforme de trading eToro (vers laquelle Twitter se contente néanmoins de rediriger ses utilisateurs intéressés, sans internaliser ses services). Musk a également créé une nouvelle société d’IA générative appelée X.AI, qui devrait concurrencer OpenAI, que Musk a cofondé en 2015 mais qu’il a quitté en 2018 pour éviter un conflit d’intérêts. Pour une superapp, un outil d’IA générative propre pourrait être un facteur de différenciation décisif.

Par ailleurs, Musk a plusieurs fois annoncé son projet d’ajouter à Twitter des capacités de paiement P2P de type Venmo (il serait en train d’obtenir les licences nécessaires). D’autres services financiers pourraient ensuite être proposés, tels qu’un compte d’épargne à haut rendement ou une carte de paiement.

Mais avec tout cela, on est encore loin de réunir les éléments d’une superapp, à l’instar de celles que proposent aux États-Unis Walmart ou Paypal (pour ne pas parler des chinoises Alipay ou Wechat). Que manque-t-il ?

  • Une gestion de compte. Un tableau de bord intégré à l’application qui aide les utilisateurs à suivre leurs dépenses, leurs économies et leurs investissements.
  • Une plateforme de services partenaires. Mais avec quels axes clés ? La mobilité ? L’e-commerce ? Les loisirs ou le tourisme ? Beaucoup de ces secteurs sont d’ores et déjà encombrés, à l’instar de la santé, un secteur auquel Amazon, Walmart et d’autres se sont depuis longtemps attaqués (prise de rendez-vous, télésanté, gestion des dossiers, services à domicile, …). Ce genre de services, de plus, servent moins à amener les utilisateurs d’une marque à utiliser sa superapp qu’à les garder.
  • Il en va de même pour les assurances et pour les services administratifs. Mais, avec FedNow et l’ajout potentiel d’une CBDC, le gouvernement américain propose lui-aussi une superapp.

Bref, que manque-t-il à Twitter pour devenir une superapp ? Tout ! On ne voit rien, en termes de leviers, de survaleur (à part l’IA générative si elle se concrétise) ou d’agilité, dont Twitter pourrait particulièrement profiter. C’est à se demander si le réseau social ne rejoindra pas la longue liste de tous les acteurs qui se sont cassés les dents, à croire que faire de la banque est facile et qu’on n’attendait qu’eux !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Nos données financières sont-elles vraiment protégées ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Plaid, le champion de l’agrégation de comptes, lance Plaid Privacy Controls. Une sorte de portail à usage personnel pour contrôler l’utilisation de ses données financières par les entreprises que l’on a autorisé à les collecter.

Dans le contexte d’un renforcement probable et prochain de la réglementation américaine à cet égard, l’idée de Plaid est d’en équiper ses (nombreuses) banques et fintechs clientes, pour qu’elles-mêmes mettent ce service à disposition de leurs clients.

Plaid inscrit sa démarche en correspondance avec la forte demande du public pour davantage de confidentialité et de contrôle quant à l’utilisation ou tout à simplement quant à la protection des données personnelles disséminées en ligne.

Malheureusement, les données proprement bancaires ne représentent qu’une partie relativement restreinte de ces données et, si elles sont évidemment très sensibles, elles ne sont pas les plus difficiles à protéger, notamment pour tout ce qui concerne nos moyens de paiement.

Mais le reste ? Une récente étude menée par la société de cybersécurité NordVPN, portant sur les 100 sites web les plus populaires dans 25 pays du monde, révèle que les sites web français disposent en moyenne de 17 traqueurs pour collecter et éventuellement monétiser des données personnelles.

Le nombre de traqueurs, dépendant des lois sur la protection des données dans chaque pays, est moins élevé en Europe qu’aux Etats-Unis (23 traqueurs en moyenne) et en Asie (45,4 traqueurs à Hong-Kong). En Europe, il faut y voir l’impact du RGPD. Toutefois, si l’on compte 17 traqueurs en moyenne sur les sites français, il n’y en a que 11,4 en Autriche.

En France, les sites de e-commerce sont ceux qui en possèdent le plus avec 27 traqueurs en moyenne. On en compte 18, un peu plus que la moyenne, chez les établissements financiers.

Il convient de souligner que la plupart de ces traqueurs n’appartiennent pas aux possesseurs des sites eux-mêmes. Sur ces traqueurs tiers, 30% sont ceux de Google, 11% ceux de Facebook et 7% ceux d’Adobe.

Généralement insérés dans le code des sites web et difficiles à détecter pour un utilisateur ordinaire, tous ces traqueurs recueillent des informations qui incluent  l’adresse et la localisation IP, l’historique de navigation, les clics d’un utilisateur sur un site web, les éléments qu’il a consultés et leur durée, ainsi que les données relatives au navigateur et à l’appareil qu’il utilise.

Tout cela, bien entendu, aide les administrateurs de sites à améliorer l’expérience des utilisateurs mais ces informations permettent également de créer des profils d’utilisateurs vendus à des tiers, notamment pour diffuser des publicités plus ciblées, qui suivent ensuite les utilisateurs de site en site.

Si des cybercriminels mettent la main sur ces données, ils peuvent compiler un dossier détaillé sur une personne et l’utiliser contre elle dans le cadre d’une attaque par hameçonnage en élaborant un message hautement personnalisé et crédible. Or, selon MoneyVox, 4 Français sur 10 ont déjà subi un débit frauduleux sur leur compte bancaire.

Il n’est pas sûr, on le voit, qu’une solution comme celle de Plaid puisse réellement changer quelque chose à cet écheveau de pratiques et d’intervenants. Il n’est pas sûr du tout qu’un acteur puisse le faire seul. Pourtant, une réglementation comme le RGPD a-t-elle réellement changé les choses ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Des Cashbacks sans achats !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un autre témoignage, britannique cette fois, de la tendance à la disparition des automates bancaires et de l’importance que garde le cash dans nos sociétés.

 

Dans le cadre de l’Access to Cash Action Group, une initiative qui rallie les grandes banques britanniques, en même temps que des associations de commerces et de consommateurs, visant à préserver l’accès et l’usage du cash au Royaume-Uni et qui est à l’origine notamment des Banking Hubs, Barclaycard déploie un nouveau service de cashback sans achat sur l’ensemble du territoire.

Ce service permet aux entreprises disposant d’un terminal Barclaycard Payments d’offrir aux clients de n’importe quelle banque disposant d’une carte de débit Visa ou Mastercard retirer en liquide jusqu’à 100 £ par jour, sans que ces clients aient à effectuer d’achat. En retour, les entreprises participantes recevront des frais de transaction de la part des banques (voir les conditions ici).

Contrairement aux guichets automatiques, les consommateurs pourront également recevoir des pièces, sans limite inférieure et avec des montants non ronds tels que 8,64 £ par exemple.

Bien entendu, il est annoncé que ce service est destiné à aider les villes touchées par une vague de fermetures de succursales bancaires et de guichets automatiques à travers le pays et à soutenir les consommateurs les plus vulnérables.

Pas un mot bien sûr sur une économie parallèle dont on peut se demander si elle n’est pas de plus en plus vitale pour une partie croissante des populations, avec la nécessité sociale de pas la tarir avec la raréfaction des espèces.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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