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Des clients de plus en plus anxieux de consulter leur appli bancaire !

[vc_row][vc_column][vc_column_text]80% des clients français consultent leurs comptes au moins une fois par semaine (79% en Europe,) et pas loin d’1 sur 2 le fait même au moins une fois par jour (45%). Mais cela va-t-il durer ?

Dans son dernier Banking Disruption Index, la société informatique spécialiste de la banque digitale GFT UK publie les résultats d’une enquête (menée en 2022) à travers laquelle il ressort que trois Britanniques sur quatre se sentent désormais anxieux lorsqu’ils consultent leur appli bancaire. Les pourcentages atteignent même des niveaux dramatiques chez les plus jeunes : cette anxiété gagne 86 % des 16-35 ans et 87 % des 35-44 ans !

Dans ces conditions, une majorité de clients souhaitent que leur banque soit plus proactive pour les contacter s’ils se dirigent vers des difficultés financières. Il convient de souligner que, s’ils avaient des difficultés financières, 43% des répondants préféreraient communiquer avec leur banque à travers un canal numérique, au lieu de se rendre dans une agence ou de parler à un représentant du service client par téléphone.

Les services à même d’être fournis par les applis bancaires les plus populaires dans un tel contexte sont le signalement de factures à venir et l’estimation des capacités financières à les couvrir (26 %), des informations détaillées quotidiennes/hebdomadaires sur les dépenses (22 %) et des notifications instantanées après avoir effectué des achats (21 %).

Cette année, le petit plus décisif des banques pourrait bien être la psychologie !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

ChatGPT, en quoi les banques sont-elles concernées ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Difficile d’échapper actuellement à la dernière technologie d’OpenAI, ChatGPT. A quoi les banques pourraient-elles effectivement l’utiliser ? Un article de Finovate ouvre quelques pistes.

ChatGPT s’appuie sur Generative Pre-trained Transformer 3 (GPT-3), le modèle de génération de langage d’OpenAI qui, accessible via l’API d’OpenAI, est beaucoup plus puissant pour être personnalisé et s’adapter à une gamme de tâches de traitement du langage naturel. Alors que ChatGPT ne s’exécute que sur 20 milliards de paramètres, GPT-3 prend 175 milliards de paramètres en compte.

Il faudra donc beaucoup de temps pour explorer les possibilités de tels outils mais, d’ores et déjà, on peut penser à plusieurs utilisations permettant de réduire les coûts et d’améliorer l’expérience client :

  • Intégrer GPT-3 dans les chatbots ou les assistants virtuels pour réduire le volume des demandes téléphoniques du service client. GPT-3 peut facilement gérer les demandes courantes des clients, telles que les demandes de solde de compte ou les mises à jour de l’état des demandes de prêt.
  • La puissance de GPT-3 peut être utilisée pour améliorer la détection des fraudes.
  • Elle peut également servir à analyser, classer et traiter la documentation reçue (factures, demandes de prêts et pièces annexées, …).
  • En analysant la situation, la tolérance au risque, les objectifs d’investissement et l’historique des relations pour chaque client, GPT-3 peut créer des conseils financiers plus personnalisés, tels que des recommandations d’investissement.
  • Enfin, d’un point de vue marketing, GPT-3 peut être utilisé pour déterminer la notoriété de la marque et le sentiment général envers une entreprise ou une marque. En analysant les commentaires des clients et les interactions sur les réseaux sociaux, les entreprises peuvent obtenir des informations sur les déploiements de nouveaux produits et mesurer la satisfaction des clients au fil du temps.

Et… c’est tout ? L’article de Finovate le reconnait : tous ces outils et fonctionnalités existent déjà. GPT-3 va seulement les rendre plus puissants et moins onéreux en s’appliquant à un plus grand nombre de cas.

Il est donc permis d’être déçu. Avec GPT-3, l’IA franchit un cap (non tant technique d’ailleurs qu’en termes de standardisation et d’usages). A terme, cela dessine la possibilité de banques dont 70% des process externes (conseil, service client, …) et internes (back-office, management, …) seraient automatisés. C’est d’ailleurs une perspective qui va toucher tous les secteurs – au Texas, McDonald’s est en train de tester son premier restaurant entièrement automatisé pour ce qui regarde le contact client. Ce dernier exemple souligne assez quelles problématiques et quelles difficultés de mise en œuvre et d’acceptabilité vont apparaitre. Mais, face à un cap technologique, le moins que l’on puisse faire est d’avoir un minimum d’imagination !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Mobilité Durable : Comment les Banques accompagnent leurs clients ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]BNP Paribas Fortis a fait réaliser une enquête en novembre 2022 par le bureau d’étude Profacts auprès de 2000 Belges adultes sur leur appétence en matière de mobilité durable.

Les résultats sont assez décevants :

  • un Belge sur dix seulement a déjà effectué la transition vers une voiture à faible émission (électrique ou hybride). Et seulement 6 des conducteurs de voitures électriques sur 10 se déclarent très satisfaits de son usage (contre 54% en 2021). 75% des propriétaires d’un véhicule électrique possèdent une borne de recharge à domicile, un chiffre en très nette hausse (26% en 2021). Cependant, le principal grief concerne le manque de bornes de recharge dans l’espace public.
  • Le scepticisme reste encore élevé. Plus d’un tiers des répondants (35%) déclarent ne pas envisager de se séparer de leur véhicule thermique au profit d’un véhicule moins polluant (vs 29% en 2021). En Wallonie et à Bruxelles, 60% des répondants ne songent pas à la transition avant 2029 alors qu’un Flamand sur 2 annonce vouloir passer à l’électrique avant cette date.

Selon Fortis, cette résistance peut s’expliquer par les prix encore élevés des voitures électriques ou par la crise économique couplée à la crise énergétique et ses inquiétudes concernant les problèmes d’approvisionnement électrique. Toutefois, il semble surtout manquer une vraie conviction puisque si 47% de l’ensemble des Belges qui roulent actuellement avec une voiture thermique pensent passer à une voiture basse émission d’ici 2029 (contre 52% en 2021), ce choix est principalement dicté par l’obligation (découlant des décisions politiques pour 53% des répondants) plutôt que par réelle conviction (empreinte environnementale moindre pour 31%), reconnait Fortis.

Pourtant, les Belges ne semblent pas totalement réticents à modifier leur comportement puisqu’au cours des 12 derniers mois, 2 conducteurs de voitures thermiques sur 3 ont adopté des changements à moindre impact comme la réduction des déplacements ou une conduite plus économe. Un Belge sur 3 a également davantage recours au vélo ou à la marche pour se déplacer au quotidien. En revanche, les transports en commun ne semblent pas être une option pertinente puisque seulement 15% des sondés se sont tournés vers ces moyens de transports ces 12 derniers mois. Et lorsque l’on évoque les nouveaux moyens de mobilité douce partagée (vélo, trottinette, covoiturage, autopartage…), 1 Belge sur 2 est en « terra incognita », soit par manque d’intérêt ou par l’absence d’une offre satisfaisante.

BNP Paribas Fortis en tire que les banques ont un rôle partenaire à jouer pour accompagner leurs clients vers une mobilité durable ; c’est d’ailleurs ce que ces derniers déclarent attendre. Mais comment ?

Cela passe bien évidemment par la mise à disposition de solutions MaaS (Mobility-as-a-Service) et CaaS (Charging-as-a-Service). Et cela signifie plus immédiatement des primes d’assurance moins élevées pour les véhicules verts, ainsi que des taux plus favorables pour financer l’achat d’une voiture à basse émission – ce que la plupart des banques proposent d’ailleurs aujourd’hui.

Mais on apprend surtout qu’un Belge sur 3 ne connaît pas le budget qu’il consacre à la mobilité et que 59% d’entre eux ignorent tout des avantages fiscaux ainsi que des primes locales dont ils pourraient bénéficier. Voilà sans doute le genre de zones d’ombres qu’une banque se doit aujourd’hui d’éclairer pour ses clients. Voilà le niveau de service qui sera de plus en plus attendu d’elles, sur la mobilité comme dans d’autres domaines. Mais combien y sont effectivement aujourd’hui préparées ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Quels étaient les enjeux de la banque numérique… il y a 20 ans ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Finovate a retrouvé et commente un article publié par son fondateur Jim Bruene en 2003, qui retenait dix innovations annonçant à ses yeux le développement des services en ligne.

 

Certaines font inévitablement sourire aujourd’hui : en 2003, Citibank proposait le premier virement interbancaire en ligne. Et, bien entendu, cela n’est pas resté sans suite !

Par ailleurs, l’ampleur des phénomènes de concentration bancaires ne pouvaient être anticipés. Jim Bruene prévoyait que Bank of America (banque qui avait alors et qui possède encore la plus forte proportion de clients utilisant ses services numériques) compterait 7 millions d’utilisateurs en ligne. Aujourd’hui, Bank of America sert 67 millions de clients particuliers et petites entreprises et, parmi eux, 55 millions utilisent ses services bancaires numériques.

Enfin, il était annoncé que les banques devraient faire évoluer leurs sites Web pour s’aligner sur les meilleurs exemples (à l’époque, on citait Yahoo). La prévision était facile.

En revanche, il est plus troublant de constater qu’en 2003 certaines prévisions paraissaient justes, qui n’ont pas forcément trouvé de solutions. Si le Keylogging a été paré en ajoutant un clavier à l’écran pour éviter aux utilisateurs d’avoir à taper leur code PIN sur leur clavier, le phishing persiste. Les plaintes des utilisateurs des applis bancaires sont toujours nombreuses. Contrairement à ce qui été annoncé, cependant, elles ne les ont pas dissuadés d’adopter les services bancaires numériques.

En 2003, les relevés bancaires sur papier paraissaient devoir rapidement disparaitre. Cela pourtant a pris beaucoup de temps et, vingt ans après, ils sont encore loin d’avoir totalement disparu.

Autre vision que l’avenir a pris quelque peu à défaut : dès lors que les transactions financières seraient numérisées, l’instantanéité devait rapidement devenir la règle. Que cela concerne les paiements ou les dépôts. Cependant, comme le souligne l’article de Finovate : alors qu’aujourd’hui les Américains peuvent déposer la plupart des chèques via leur smartphone, leur dépôt prend généralement deux à trois jours pour être affiché en compte.

C’était il y vingt ans et beaucoup reste donc à faire. La banque numérique aura sans doute eu besoin d’une génération pour véritablement s’installer.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

De nouvelles agences bancaires « lieux de vie » ?

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Nos lecteurs réguliers savent que la banque singapourienne OCBC a toujours souhaité avoir des agences originales et qu’à Singapour, pays où la banque digitale est sans doute la plus développée au monde, on croit toujours aux agences bancaires.

Mais, selon une tendance que l’on retrouve ailleurs (en Europe avec l’Imagin Café de Caixa Bank, par exemple), l’idée est d’en faire un lieu de vie, accueillant des activités diverses, et plus du tout une boutique dédiée uniquement au conseil financier. Un endroit ouvert où un public jeune puisse librement se retrouver, comme les villes aujourd’hui en offrent de moins en moins.

OCBC, qui possède ainsi 31 agences, en a ouvert 4 (sous l’enseigne de sa banque pour jeunes Frank) sur des campus et, en 2022, en a converti 3 à un nouveau format de lieu de vie, dont particulièrement celle du Wisma Atria Mall, sur Orchard Road, qui accueille six partenaires de vente au détail et de restauration.

Depuis sa réouverture en août dernier, l’agence a augmenté ses revenus de 30% et multiplié par 5 ses demandes de cartes de crédit.

On retrouve dans l’agencement que décrivent les photos ci-dessus beaucoup de concepts apparus ces dix dernières années en matière de nouveaux concepts d’agence bancaire mais demeurés la plupart du temps de simples essais isolés. A l’heure de l’open banking, OCBC semble résolue à donner une traduction physique aux superapp bancaires.

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Ecosystème Fintech : des bouleversements à venir

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans une chronique du JDN, Marc-Alexander Christ, de SumUp, trace trois tendances qui façonneront l’avenir des fintechs en 2023.

En deux mots : avec la fin de l’argent gratuit et dans un contexte inflationniste, les investisseurs vont exiger un retour sur investissement.

Les fintechs vont ainsi devoir devenir rentables. C’est la tendance de fond. Et ce sera un changement profond :

« Dans des conditions plus favorables, lorsque davantage d’options de financement étaient plus accessibles et que les fintechs pouvaient investir dans leur croissance, on accordait beaucoup moins d’importance à la rentabilité. C’est d’ailleurs ainsi que de nombreuses fintechs ont procédé ces dernières années — en profitant de la sécurité offerte par des capitaux immédiatement disponibles. »

En 2023, les fintechs vont devoir reconcentrer leurs priorités et ressources pour devenir financièrement indépendantes et par conséquent limiter leurs investissements. 

Les investisseurs, en effet, seront plus regardants quant à ce qu’ils financent. C’est la deuxième tendance.

« Désormais, les investisseurs s’intéressent de près à la rentabilité et aux futures opportunités de croissance avant de s’engager. » 

Et, pour atteindre la rentabilité, c’est une troisième tendance, les fintechs vont devoir élargir leur offre. A rebours de ce qu’elles ont le plus souvent fait jusqu’ici.

« Il y a quelques années, le dégroupage des services était la formule pour réussir pour les startups du monde de la fintech. En effet, avec un seul produit, il était possible de lever des sommes importantes lors de campagnes de financement. »

Distinguer ces trois tendances parait, dans le contexte actuel, tout à fait sensé. Toutefois, il est difficile de ne pas lire, en filigrane, que les investisseurs, bien que généreux, ont souvent fait assez n’importe quoi, sans grande visibilité !

« savoir exactement ce que pense un investisseur d’une startup et quelles conditions doivent être remplies pour rendre un investissement lucratif, les créateurs d’entreprises doivent s’adresser à au moins 100 investisseurs potentiels. Cela peut paraître beaucoup ; pourtant, c’est la seule façon d’obtenir une idée réaliste de leur propre idée, et une évaluation du potentiel de leur projet. » 

Dès lors, même si les investisseurs inversent leurs attentes, ces constats vont-ils beaucoup changer ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Bonne année 2023 !!

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Toute l’équipe de DEVLHON Consulting vous partage ses meilleurs vœux 2023 ! 

Nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez et avons hâte de traverser cette année à vos côtés ! [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://youtu.be/8r5svZU_rhc »][/vc_column][/vc_row]

En 2023, Epargne ou Surconsommation des Ménages ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Rexecode s’est récemment posé la question et la réponse est en fait dans la question : ce ne sera ni l’une ni l’autre !

 

« Face à l’inflation, les ménages français vont-ils consommer davantage en anticipation des hausses futures de prix et puiser dans leurs réserves, notamment dans l’abondant surplus d’épargne accumulé durant la crise sanitaire ? Ou bien au contraire, vont-ils conserver voire renforcer cette épargne pour se prémunir d’une chute de leur pouvoir d’achat et de la valeur de leur épargne ? Le choix entre ces deux hypothèses forge une bonne partie de la prévision de croissance pour 2023 et 2024. Rexecode privilégie la seconde. »

 

Pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat, engendrée par l’inflation, les Français vont-ils renforcer leur épargne ou bien consommer davantage (il faut sans doute traduire : dépenser plus pour consommer autant) ?

 

Mais quelle épargne pourrait-elle être disponible pour répondre à la vigueur de l’inflation, surtout sur les produits de base ? L’épargne constituée à l’occasion de la crise sanitaire et de ses confinements : 170 milliards €, soit 11% du revenu annuel des ménages.

 

En France, en effet, les calculs d’épargne réalisent un miracle permanent : ils nous font les poches pleines ! Ici, en l’occurrence, on ne tient pas compte que cette « épargne covid » a été constituée à plus de 70% par moins de 30% des ménages !

 

Toutefois, l’article de Rexecode le reconnait : aujourd’hui, la plupart des ménages n’ont plus rien ; rien de plus qu’en 2019.

 

« Le passage de l’inflation a déjà érodé la valeur réelle de la surépargne et a effacé celle des ménages les plus modestes situés dans les premiers déciles de niveau de vie. Le Conseil d’Analyse Economique note ainsi que les ménages situés au décile médian maintenaient depuis le début de l’année un stock d’épargne équivalent à celui d’une tendance pré-Covid. »

 

Seuls les ménages situés dans les plus hauts déciles de niveaux de vie conservent une épargne supérieure de 10% par rapport à la situation d’avant la crise sanitaire.

 

« Mais ces ménages constatent aussi une perte de la valeur de leur patrimoine financier, notamment placé en obligations. La valeur d’un titre d’Etat à dix ans a perdu près de 15% depuis le début de l’année du fait de la remontée des taux. »

 

Donc, personne n’a trop de quoi faire face à l’inflation, laquelle ne permettra guère de se constituer une épargne supplémentaire, qu’elle rognerait fortement de toute façon. CQFD !

 

En 2023, épargne ou surconsommation des ménages ? Ni l’une ni l’autre. Mais bonne année quand même !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Stage de fin d’études – Conseil en stratégie et Organisation

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de son développement, DEVLHON Consulting recrute ses futurs collaborateurs. La structure à taille humaine et dynamique du cabinet vous permettra de bénéficier d’une évolution rapide, et aussi de vous confronter aux enjeux sectoriels ainsi qu’à la conduite de missions à forte valeur ajoutée.

Cabinet de conseil en stratégie et organisation spécialisé dans le secteur de la Banque et des Services Financiers, DEVLHON Consulting, accompagne ses clients depuis la définition de leurs stratégies jusqu’à la mise en place concrète de leurs projets.

Au cœur de la transformation des réseaux bancaires en Europe et au sein des pays émergents, DEVLHON Consulting intervient auprès des principales banques (banque de détail, banque de financement et d’investissement) et des institutions financières, sur la base d’expertises reconnues.

Nos savoir-faire sont structurés autour de la Stratégie et l’Efficacité Commerciale, l’Excellence Règlementaire, l’Efficacité Opérationnelle et le Pilotage de projets complexes. Nous focalisons nos interventions sur des thématiques innovantes et à forts enjeux, visant à accélérer et sécuriser le développement de nos clients. Esprit d’analyse et pragmatisme, qualités relationnelles et soif d’entreprendre. Voilà nos points communs.

Description de votre mission :

Vous appuierez le cabinet et ses Consultants Seniors et Juniors sur leurs projets d’envergure : Études de marché, Plan Stratégique, Modèles d’organisation, Méthodes et Outils, jusqu’à leur mise en œuvre concrète. Vous progresserez ainsi sur la connaissance du secteur de la Finance en plein mutation : Fintech, Banque, IA, Blockchain et Digitalisation, à toute allure.

  • Vous bénéficierez d’un accompagnement et d’une formation en appui avec les consultants et nos supports dédiés
  • Vous participerez aux réunions de réflexion et de travail permettant de cadrer les travaux et les méthodologies ad hoc, suivre leur déploiement, identifier les risques et apporter les pistes de traitement
  • Vous prendrez part aux échanges avec les clients dans le cadre des travaux et des ateliers de consulting
  • Vous découvrirez les marchés Européens et Africains en plein essor
  • Le stage vous permettra également de plonger au cœur des passionnants secteurs financiers et bancaires
  • Vous participerez au développement de la stratégie digitale du cabinet et à l’animation de son image
  • Ce stage s’inscrit dans une démarche de pré-embauche et d’intégration au sein de notre entité

 

Profil recherché :

Vous êtes en dernière année d’une grande école de commerce, d’ingénieur ou d’une grande université, vous avez une première expérience significative dans le milieu du conseil, de la Banque ou de la Finance.

Vous êtes attiré(e) par le monde du conseil et vous portez un intérêt particulier aux problématiques bancaires et financières

Vous êtes autonome, rigoureux(se), créatif(ve), vous aimez découvrir de nouveaux savoir-faire et vous investir jusqu’à l’obtention de résultats significatifs et durables

Vous maitrisez les outils de mesure (Par exemple : Google Analytics, CRM, et etc…)

Vous possédez un bon niveau de communication orale et écrite en français et en anglais

Informations complémentaires :

Lieu du Stage :      Paris (Pl. St Michel, 75006)

Durée du stage :     6 mois

Période de démarrage :    01/03/2023

 

Pour postuler :

Envoyer CV & Lettre de motivation à :    recrutement@devlhon-consulting.com[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Faut-il amener les ados à investir en bourse ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’initiative peut facilement passer inaperçue. Pourtant, elle pourrait bien annoncer une tendance qui va devenir générale.

Tendy est une fintech britannique. Comme beaucoup d’autres fintechs, elle vise le marché des adolescents et espère se lancer dès le début de l’année prochaine.

  • La spécificité de Tendy est d’amener les adolescents à développer un portefeuille boursier. Pour cela, elle utilisera les services d’investissement de WealthKernel, y compris les services de négociation et de garde, les actions fractionnées et les ETF, l’intégration des clients (KYC) et l’accès à différents types de comptes. Les ados ne pourront néanmoins rien faire sans l’approbation de leurs parents.
  • Cela pourrait assimiler Tendy à une plateforme de trading du type de Robinhood. Mais Tendy mise plutôt sur l’éducation financière et développera ainsi – c’est une novation importante dans le domaine financier – une méthode d’apprentissage ludique de style Duolingo.

Jamie Collie, PDG de Tendy déclare : « Notre mission est d’apporter l’investissement responsable à la prochaine génération. » On peut juger qu’une telle déclaration ne masque qu’un opportunisme excessif, rien ne justifiant vraiment que les adolescents soient poussés vers les marchés financiers. Mais on peut également considérer que, préparé par le vif succès d’un ouvrage comme Père riche, père pauvre dans de nombreux pays et conditionné notamment par les inquiétudes qui frappent les plus jeunes – y compris en France – concernant leur future retraite, l’investissement sur les marchés financiers va devenir un style de vie de plus en plus commun, dès l’adolescence. Tendy pourrait bien être un précurseur.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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