Devlhon Consulting Décrypte : Les Tendances du Trade Finance en 2024

Devlhon Consulting Décrypte : Les Tendances Clés du Commerce et du Financement en 2024

Les tendances du commerce international et les perspectives du financement commercial évoluent rapidement face aux défis géopolitiques et économiques mondiaux. Le rapport 2024 de l’ICC Trade Register, en collaboration avec le Boston Consulting Group (BCG) et Global Credit Data (GCD), propose une analyse exhaustive de la situation. Ce rapport souligne des évolutions positives pour l’avenir du secteur, malgré un ralentissement des échanges mondiaux de biens en 2023. Devlhon Consulting explore ici les conclusions marquantes de ce rapport et les perspectives à venir pour les entreprises et les institutions financières.

 Une Transition vers le Commerce Intrablocs et l’Augmentation des Échanges Non-Dollar

Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes, les flux commerciaux se réorientent au sein des blocs régionaux. Le rapport met en évidence une augmentation des transactions effectuées en dehors du dollar américain, notamment avec la montée en puissance de la monnaie chinoise. Ce changement reflète des efforts pour réduire la dépendance au dollar et répondre à des politiques monétaires et commerciales plus diversifiées.

 Des Secteurs en Repli et d’autres en Pleine Croissance

Les secteurs traditionnels tels que l’énergie, les métaux et les mines, et l’agroalimentaire ont observé une baisse des échanges en 2023, tandis que les secteurs automobile et aérospatial enregistrent une croissance à deux chiffres. Les échanges de services continuent également de croître, représentant désormais un tiers du commerce mondial, avec une forte croissance dans les régions du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud. Ces chiffres suggèrent des opportunités pour les entreprises de se positionner dans les secteurs porteurs tout en diversifiant leurs marchés géographiques.

 Les Défis et Opportunités du Financement du Commerce

Malgré les taux d’intérêt élevés et les tensions internationales, le secteur du financement commercial continue de montrer une grande résilience. Parmi les principales menaces identifiées, les institutions financières citent les risques liés aux flux commerciaux perturbés par les conflits géopolitiques et la pression sur les marges. Cependant, les investissements dans les technologies numériques et les initiatives de financement durable sont des sources d’optimisme pour les années à venir. En effet, 90 % des banques ont signalé un intérêt croissant pour les solutions numériques pour améliorer l’expérience client.

 L’Intégration Technologique comme Moteur de Croissance

Le rapport souligne également l’importance croissante de l’intelligence artificielle (IA) et de l’IA générative pour améliorer la gestion des données, la prévention de la fraude et la vérification documentaire. L’adoption de ces technologies pourrait accélérer la numérisation de la chaîne d’approvisionnement et rendre le financement du commerce plus accessible aux petites entreprises. La loi MLETR (Modèle de législation sur les documents transférables électroniques) est citée comme une avancée clé, mais 80 % des experts estiment que la réussite de la numérisation dépendra de la collaboration entre tous les acteurs de l’écosystème commercial.

Risque et Durabilité : Des Priorités Croissantes

Le financement durable prend une place prépondérante, soutenu par les réglementations environnementales, comme le mécanisme d’ajustement carbone de l’Union Européenne. Plus de 90 % des institutions financières impliquées dans la finance durable voient des résultats positifs, ce qui indique que l’attention portée à la durabilité ne fera qu’augmenter. Sur le plan du risque, les produits financiers comme les lettres de crédit et le financement des exportations continuent de se montrer résistants face aux perturbations du marché, démontrant leur caractère à faible risque pour les institutions financières.

Conclusion : Opportunités et Perspectives pour 2024 et au-delà

Les conclusions du rapport de l’ICC Trade Register de 2024 montrent que, malgré les défis importants, le financement du commerce mondial demeure un secteur clé et relativement sécurisé. Les banques et entreprises investissant dans la numérisation et la durabilité seront les mieux placées pour naviguer dans les complexités des marchés internationaux. Ce rapport rappelle que les transactions à faible risque, soutenues par des solutions technologiques avancées et des initiatives de durabilité, seront des moteurs de stabilité et de croissance pour les acteurs du financement du commerce dans un contexte économique de plus en plus complexe.

Pour les entreprises, comprendre ces évolutions permet de se préparer aux opportunités futures tout en naviguant dans un paysage géopolitique et économique en transformation.

 

Notre offre Trade Finance : AML Trade Finance

BCE : Une politique monétaire adaptée à un contexte en mutation

BCE : Une politique monétaire adaptée à un contexte en mutation

Le 17 octobre 2024, à l’issue d’une réunion à Ljubljana, le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a pris une décision significative : une baisse de 25 points de base des trois principaux taux d’intérêt directeurs. Christine Lagarde, présidente de la BCE, accompagnée de Luis de Guindos, a annoncé cette décision qui reflète l’évaluation des perspectives d’inflation et des conditions économiques actuelles dans la zone euro.

 Un ajustement des taux pour accompagner la désinflation

Dans son intervention, Christine Lagarde a souligné que la réduction du taux de la facilité de dépôt était motivée par des indicateurs économiques montrant un ralentissement de l’activité et une modération de l’inflation. Si l’inflation a connu une baisse à 1,7 % en septembre, les pressions sur les prix intérieurs, en particulier dues à l’augmentation des salaires, demeurent importantes. L’inflation devrait s’accélérer à court terme avant de se stabiliser autour de l’objectif de 2 % en 2025.

Malgré des signes de ralentissement dans certains secteurs comme l’industrie et l’immobilier résidentiel, le marché du travail reste solide avec un taux de chômage stable à 6,4 %. Christine Lagarde a souligné que l’économie devrait reprendre progressivement grâce à la hausse des revenus réels et à la demande mondiale, tandis que les politiques budgétaires et structurelles devront se concentrer sur la compétitivité et la productivité pour soutenir la croissance.

 L’impact des risques géopolitiques

Le Conseil des gouverneurs a également tenu compte des risques géopolitiques croissants, notamment la guerre en Ukraine et les tensions au Moyen-Orient, qui peuvent influencer les prix de l’énergie et perturber le commerce mondial. À cela s’ajoute la possibilité d’une inflation plus élevée si les salaires ou les bénéfices augmentent davantage que prévu. Toutefois, la BCE reste vigilante, prête à ajuster ses outils pour maintenir la stabilité des prix et préserver la transmission de sa politique monétaire.

François Villeroy de Galhau : une perspective française

François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, a salué la décision unanime de la BCE, qualifiant celle-ci de cohérente avec l’analyse des données économiques actuelles. Il a insisté sur le fait que la baisse de l’inflation à 1,7 % en septembre était plus marquée que prévu, confortant les perspectives d’atteindre l’objectif de 2 % plus tôt que prévu en 2025.

 Une politique monétaire plus souple à venir ?

Villeroy de Galhau a également évoqué la question de la croissance européenne, affirmant que bien que l’économie européenne connaisse un « atterrissage en douceur » sans récession, un véritable rebond n’est pas encore en vue. Le maintien d’un taux d’épargne élevé des ménages et la faiblesse de l’investissement privé contribuent à cette situation. Il estime que la récente décision de baisse des taux est justifiée, et il anticipe d’autres baisses futures pour soutenir l’économie, tout en adoptant une approche pragmatique en fonction des données disponibles.

Sur la situation spécifique à la France, la politique monétaire de la BCE s’inscrit dans un contexte de modération de l’activité. Cependant, l’économie française bénéficie de la solidité de son marché du travail et d’un environnement propice à la consommation, à condition que les tensions sur les salaires et l’inflation soient maîtrisées. François Villeroy de Galhau a conclu en rappelant que la France, comme l’ensemble de la zone euro, doit rester agile face à l’incertitude économique mondiale et garder une flexibilité dans l’ajustement de la politique monétaire.

Conclusion générale

La réunion du Conseil des gouverneurs de la BCE marque une étape importante dans l’ajustement de la politique monétaire de la zone euro, avec une baisse des taux directeurs visant à accompagner la désinflation tout en soutenant une reprise économique encore fragile. Christine Lagarde et François Villeroy de Galhau ont réaffirmé leur engagement à agir avec pragmatisme, en tenant compte des données économiques et des risques géopolitiques qui continuent de peser sur l’économie. La France, tout comme le reste de la zone euro, doit rester attentive aux évolutions économiques globales et poursuivre ses efforts pour maintenir une stabilité à long terme.

La résolution des crises bancaires en Europe

DEVLHON Consulting Décrypte : La résolution des crises bancaires en Europe : un cadre unifié face aux défis financiers

L’Union européenne (UE) a évité de justesse la vague de défaillances bancaires qui a frappé la Suisse et les États-Unis au printemps 2023, démontrant la résilience de son secteur bancaire. Depuis la crise financière de 2008, l’UE s’est dotée d’un régime de résolution, véritable pilier de l’Union bancaire, pour gérer efficacement les crises bancaires et éviter que les contribuables ne soient sollicités pour renflouer les banques défaillantes. Ce cadre réglementaire a prouvé son efficacité, mais il est encore confronté à plusieurs défis, notamment la fragmentation du secteur bancaire européen et la diversité des régimes de faillite nationaux.

 Les bases du régime de résolution européen

Créé en 2014, le régime européen de résolution a pour objectif de gérer les crises bancaires en minimisant les impacts négatifs sur l’économie et en évitant de recourir à des fonds publics pour sauver les banques en difficulté. L’une des grandes innovations de ce régime est le mécanisme de renflouement interne, où les pertes sont supportées en priorité par les investisseurs et les créanciers, plutôt que par les contribuables.

Le régime prévoit également des solutions alternatives, telles que la cession d’activités à un autre établissement, ou la création d’un établissement-relais pour gérer temporairement les activités critiques de la banque défaillante.

 Les acquis et les défis après une décennie d’application

En dix ans, le régime de résolution a été testé à plusieurs reprises. Des banques comme Banco Popular en Espagne ou Sberbank en Slovénie et en Croatie ont été mises en résolution avec succès, souvent via la cession d’activités à un repreneur. Néanmoins, des défis subsistent. L’une des principales difficultés est de trouver un équilibre entre la nécessité de protéger les déposants et celle de faire assumer les pertes par les créanciers.

Un autre enjeu est l’harmonisation des régimes nationaux de faillite. En l’absence d’une Union bancaire pleinement intégrée, les banques continuent de fonctionner dans des cadres juridiques fragmentés, ce qui complique les opérations de résolution transfrontalières. De plus, la mise en place d’une garantie européenne des dépôts, qui constituerait le troisième pilier de l’Union bancaire, est toujours en suspens, limitant les possibilités de consolidation bancaire à l’échelle du continent.

 Les nouveaux risques émergents

La gestion des crises bancaires évolue avec l’apparition de nouveaux risques, comme le changement climatique ou les cyberattaques. Par exemple, les actifs liés aux énergies fossiles pourraient rapidement perdre de la valeur dans le cadre d’une transition écologique désordonnée, entraînant des défaillances bancaires. Le régime de résolution doit donc être adapté pour répondre à ces nouvelles menaces, notamment en renforçant la capacité des autorités à combiner différents outils de résolution pour gérer efficacement les crises complexes.

 Conclusion

Bien que le régime européen de résolution ait fait ses preuves, il reste des obstacles à surmonter pour garantir une gestion des crises bancaires véritablement européenne. L’achèvement de l’Union bancaire, notamment à travers la création d’une garantie européenne des dépôts, ainsi que le renforcement de l’Union des marchés de capitaux, permettrait de mieux gérer les crises futures et de garantir la stabilité financière à long terme

 

Source : file:///C:/Users/devlh/Downloads/BDF254_3_Res_crise.pdf

Partenariat Stratégique entre l’ICISA et l’AMAN UNION

Dans une avancée significative visant à renforcer les initiatives mondiales d’assurance-crédit et d’investissement, l’Association Internationale d’Assurance-Crédit & de Caution (ICISA) et la Corporation Arabe de Garantie des Investissements et des Crédits à l’Exportation, connue sous le nom d’AMAN UNION, ont conclu un Accord de Partenariat Stratégique. Cette collaboration révolutionnaire vise à favoriser la coopération mutuelle et l’échange de connaissances dans les domaines de l’assurance-crédit et de l’investissement, notamment dans les pays membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI).

Une Entente Visionnaire pour l’Avenir de l’Assurance-Commerce

 

Sous le Mémorandum d’Entente (MdE), officiellement signé par M. Richard Wulff, Directeur Exécutif de l’ICISA, et M. Oussama Kaissi, Secrétaire Général de l’AMAN UNION et PDG de l’ICIEC, cette alliance représente un bond transformateur vers l’harmonisation des efforts et la maximisation du potentiel de croissance et de prospérité durables à l’échelle mondiale.

 

ICISA et AMAN UNION : Deux Acteurs Majeurs Unis pour le Progrès

 

L’ICISA, une association commerciale renommée pour les sociétés d’assurance-crédit et de caution à l’échelle mondiale, défend la collaboration et l’établissement de normes sectorielles. De son côté, l’AMAN UNION se concentre sur la promotion et le développement de l’industrie de l’assurance des risques commerciaux et non-commerciaux au sein des États membres de l’OCI, ainsi que sur le renforcement des liens entre ses membres.

 

Une Collaboration Axée sur le Progrès et l’Innovation

 

Cette collaboration souligne un engagement commun à faire progresser le paysage de l’assurance-crédit et de l’investissement, en particulier au sein des États membres de l’OCI. En échangeant des connaissances et des réseaux, les deux associations visent à soutenir des initiatives contribuant au développement durable des États membres de l’OCI.

 

Objectifs Clés de la Collaboration Stratégique

 

  1. Encourager l’échange de connaissances sur les initiatives d’assurance-crédit et d’investissement.
  2. Promouvoir le développement des meilleures pratiques de l’industrie.
  3. Renforcer les liens entre les membres des deux associations.

 

Engagement et Perspectives

 

Richard Wulff, Directeur Exécutif de l’ICISA, a exprimé son enthousiasme, déclarant que « cette collaboration historique représente un jalon dans notre engagement commun à renforcer le paysage de l’assurance-crédit et de l’investissement ». M. Oussama Kaissi, Secrétaire Général de l’AMAN UNION et PDG de l’ICIEC, a également souligné cet engagement, en insistant sur le fait que « ce partenariat témoigne de notre dévouement collectif à renforcer les capacités et les opportunités au sein du secteur de l’assurance-crédit et de l’investissement ».

 

Un Avenir Prometteur grâce à la Collaboration

 

L’ICISA et l’AMAN UNION reconnaissent tous deux le potentiel immense de leur coopération pour obtenir des résultats significatifs dans le secteur de l’assurance-crédit et de l’investissement. À travers cette collaboration, elles réaffirment leur engagement à favoriser l’innovation, la résilience et le développement durable au sein des États membres de l’OCI et au-delà.

 

 

Sources :

https://icisa.org/news/press-release-strengthening-partnerships-icisa-and-aman-union-collaborate-to-advance-credit-insurance-initiatives/

https://www.tradefinanceglobal.com/posts/icisa-aman-union-partner-boost-credit-insurance-initiatives/

https://bcrpub.com/news/icisa-and-aman-union-collaborate-advance-credit-insurance-initiatives

BBVA, IFC et JICA unis pour la construction durable au Pérou

L’initiative conjointe

La Société financière internationale (IFC) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont finalisé un financement vert de 400 millions de dollars à BBVA au Pérou. Ce partenariat vise à soutenir les projets de construction durable et d’efficacité énergétique dans le pays.

 Progrès et financement

Initié en juin 2023 avec une contribution initiale de 150 millions de dollars de l’IFC, le projet a récemment franchi une étape cruciale avec l’octroi de 250 millions de dollars supplémentaires. La JICA prévoit de cofinancer 150 millions de dollars de cette somme.

 

 Objectifs et implications

Ce financement vise à renforcer les capacités de prêt de BBVA pour des projets de construction durable, en offrant des conseils pour obtenir des certifications environnementales et en soutenant le développement de projets économes en énergie. Les représentants de chaque organisation ont souligné l’importance de promouvoir la durabilité au Pérou.

 

 Perspectives

L’IFC estime que les bâtiments écologiques représentent une opportunité d’investissement notable dans les marchés émergents, avec un potentiel de 24 700 milliards de dollars d’ici 2030.

 

 À propos des acteurs

  • BBVA: Un groupe financier mondial, engagé dans la transition vers un monde plus vert et durable.
  • JICA: L’Agence japonaise de coopération internationale, œuvrant pour le développement durable au Pérou et dans le monde.
  • IFC: La plus grande institution de développement mondiale axée sur le secteur privé dans les marchés émergents.

 

Cette collaboration contribuera à la lutte contre le changement climatique et à l’atteinte des objectifs de développement durable au Pérou.

 

 

Sources : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ifc-and-jica-green-finance-trade-finance-global/

https://pressroom.ifc.org/all/pages/PressDetail.aspx?ID=28077

https://www.jica.go.jp/english/information/press/2023/20240125_31.html

 

Quelle actualité des chatbots bancaires ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Il y a quelques semaines, un article dressait un constat très désenchanté quant à la performance et quant à l’utilité des chatbots bancaires. Pourtant, selon l’Observatoire des services clients de BVA, les chatbots représentent le seul canal émergent (Livechat, messagerie mobile ou réseaux sociaux, …) qui progresse réellement, ayant représenté 23% des interactions avec les services clients en moyenne en 2021, contre 19% en 2020.

Pour 2022, les tendances annoncées sont les suivantes :

  • Une association de plus en plus forte des chatbots avec l’IA, qui va devenir majoritaire.
  • Tout en demeurant largement publiés sur des sites web, les chatbots vont de plus en plus migrer sur SVI-Callbots, Google Business Messages & Whatsapp.
  • Ils vont de moins en moins être dédiés à l’assistance et au support et de plus en plus aux ventes.

Traduction immédiate dans le domaine financier : Stripe et Botnation annoncent développer de concert un module de paiement par carte bancaire (voir avec des cryptos) sur Whatsapp. Deux tendances se croisent ici : les chatbots vont permettre de réaliser directement des transactions bancaires et l’on va de plus en plus pouvoir passer des commandes et payer sur des réseaux sociaux comme Whatsapp (Casino va le permettre pour les membres de son club LeaderPrice).

On peut donc prévoir une évolution des chatbots bancaires qui, pour le moment, sont surtout dédiés à des tâches d’assistance et d’information (Sobot de Société Générale), de support interne pour les forces de vente (ARI de BNP Paribas, Caesar de Crédit Agricole) ou les deux (Floa Bank).

Première étape : les réseaux sociaux. Parmi les « 7 chatbots qui font la différence », Relation Client Mag. retient une seule référence bancaire, Kodi de Bank of Africa, un assistant désormais disponible sur Whatsapp.

Score Advisor

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

DEVLHON Consulting sur Twitter