POSTS BY AUTHOR

Normes ITS et RTS de l’Autorité Bancaire Européenn

Qu’est ce que les normes ITS et RTS ?

Les ITS (normes techniques de mise en œuvre) et les RTS (normes techniques réglementaires) sont deux types de normes émises par les autorités de réglementation européennes, telles que l’Autorité bancaire européenne (EBA), l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA). Ces normes jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre et l’application cohérente de la législation financière au sein de l’Union européenne.

Normes techniques de mise en œuvre (ITS) :

– Les ITS sont des normes techniques détaillées élaborées par les autorités de réglementation pour mettre en œuvre des dispositions spécifiques des réglementations financières de l’UE.

– Elles fournissent des orientations spécifiques sur la manière dont les institutions financières et les autorités compétentes devraient mettre en œuvre les exigences réglementaires.

– Les ITS décrivent souvent des méthodes de calcul, des formats de reporting, des procédures opérationnelles et d’autres détails techniques nécessaires à la conformité réglementaire.

– Les ITS peuvent être mis à jour ou révisés en fonction de l’évolution de la législation ou des besoins du secteur financier.

Normes techniques réglementaires (RTS) :

– Les RTS sont un autre type de normes techniques émises par les autorités de réglementation européennes.

– Contrairement aux ITS, qui se concentrent sur la mise en œuvre pratique, les RTS précisent les exigences réglementaires elles-mêmes, fournissant des détails et des règles spécifiques que les institutions financières doivent suivre.

– Les RTS fournissent souvent des instructions précises sur la manière de se conformer à des exigences législatives générales établies dans les directives européennes.

– Ils sont souvent publiés après une période de consultation publique et de dialogue avec les parties prenantes afin de garantir qu’ils sont réalisables et efficaces tout en respectant les objectifs réglementaires.

 

En résumé, les ITS fournissent des orientations détaillées sur la mise en œuvre pratique des réglementations financières, tandis que les RTS spécifient les exigences réglementaires elles-mêmes. Ensemble, ces normes jouent un rôle essentiel dans l’harmonisation et la mise en œuvre cohérente de la législation financière dans toute l’Union européenne.

 

Quelles entités sont concernées ?

Les normes techniques de mise en œuvre (ITS) et les normes techniques réglementaires (RTS) élaborées par les autorités de réglementation européennes, telles que l’EBA et l’ESMA, s’adressent principalement aux entreprises du secteur financier de l’Union européenne. Cela inclut divers acteurs :

Les banques et institutions financières, telles que les sociétés de gestion d’actifs, les sociétés d’investissement et les coopératives de crédit, sont tenues de se conformer aux normes techniques émises pour garantir une réglementation efficace et cohérente.

Les entreprises d’investissement, telles que les sociétés de courtage et les entreprises de trading, ainsi que les sociétés de gestion de portefeuille, doivent respecter les exigences réglementaires énoncées dans les ITS et les RTS pour maintenir l’intégrité et la transparence des marchés financiers européens.

Les compagnies d’assurance, les courtiers en assurance et d’autres acteurs de l’industrie de l’assurance doivent également se conformer aux normes techniques pour assurer la solidité financière et la protection des consommateurs, en particulier dans le cadre de la réglementation Solvabilité II.

Les infrastructures de marché, telles que les bourses, les chambres de compensation et les systèmes de règlement de titres, sont soumises aux ITS et RTS pour garantir un fonctionnement efficace et sûr des marchés financiers.

Les entreprises de services financiers, telles que les fournisseurs de services de paiement et les plateformes de crowdfunding, sont également concernées par les normes techniques, en fonction de la nature de leurs activités et de leurs obligations réglementaires.

 

En somme, les ITS et RTS émis par les autorités de réglementation européennes s’appliquent à une gamme variée d’acteurs du secteur financier de l’UE, garantissant ainsi un cadre réglementaire solide et cohérent pour l’ensemble de l’industrie.

Conclusion

En conclusion, la mise en place des normes techniques de mise en œuvre (ITS) et des normes techniques réglementaires (RTS) émises par les autorités de réglementation européennes est un processus crucial pour les entreprises du secteur financier opérant au sein de l’Union européenne. Ces normes définissent les exigences réglementaires spécifiques et fournissent des orientations détaillées sur la manière de se conformer à la législation financière de l’UE.

Pour mettre en place ces normes, les entreprises doivent d’abord analyser et comprendre les exigences applicables, évaluer l’impact sur leurs opérations, concevoir des solutions de conformité adaptées, les mettre en œuvre, tester et valider les changements, et enfin surveiller en continu et mettre à jour les solutions de conformité en fonction des évolutions réglementaires.

Ce processus nécessite une approche méthodique, une collaboration étroite entre les différentes parties prenantes internes et externes, ainsi qu’une gestion efficace du changement pour assurer une transition en douceur. En respectant ces étapes, les entreprises peuvent garantir leur conformité réglementaire et contribuer à maintenir l’intégrité et la stabilité du système financier européen.

 

Notre offre Excellence Réglementaire : https://www.devlhon-consulting.com/fr/service/excellence-reglementaire/

Un Nouveau Souffle pour les Entreprises et le Commerce en Afrique

Accord de Partage de Risques de 70 Millions de Dollars : Un Nouveau Souffle pour les Entreprises et le Commerce en Afrique

La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque Centrale Populaire (BCP) ont récemment signé un accord de partage de risques (APR) de 70 millions de dollars. Cet accord stratégique vise à stimuler le financement du secteur privé et à dynamiser le commerce à travers le continent africain, avec un accent particulier sur l’inclusion financière et le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME).

 Un Accord pour Renforcer les Banques Locales

Le partenariat entre la BAD et la BCP attribue une limite globale de risque aux banques locales africaines. Cela leur permet de soutenir plus efficacement les opérateurs économiques, particulièrement les PME, qui constituent le moteur de la croissance économique en Afrique. En facilitant l’accès au financement et en consolidant les capacités en matière de commerce extérieur, cet accord devrait catalyser près de 200 millions d’euros d’échanges commerciaux, contribuant ainsi à une dynamique économique positive.

 Soutenir la Croissance et la Compétitivité

Selon Mohamed El Azizi, directeur général de la BAD pour l’Afrique du Nord, ce partenariat vise à « libérer le potentiel des entreprises qui croient en leur continent, y investissent et créent de la valeur ajoutée et des emplois ». Achraf Tarsim, responsable-pays de la BAD pour le Maroc, a ajouté que cet accord comprend des objectifs de diversification de la capacité de production, de renforcement de la compétitivité et de création de nouvelles opportunités d’emploi au Maroc.

 Un Modèle de Collaboration Sud-Sud

Kamal Mokdad, directeur général de la BCP et de l’international du groupe, a souligné que cette nouvelle convention représente un modèle idéal de collaboration Sud-Sud. Elle offre une solution globale adaptée aux besoins de développement du commerce panafricain et du commerce de l’Afrique avec le reste du monde. En plus de fournir des solutions de financement, l’accord facilite l’accompagnement des transactions commerciales des entreprises africaines et favorise une meilleure intégration des banques locales dans le système financier international.

 Renforcer les Capacités Commerciales

Ce nouvel APR permettra de renforcer davantage l’engagement du groupe BCP en matière de financement de transactions commerciales en Afrique. Il offre à la BCP la possibilité de soutenir plus efficacement sa clientèle et de renforcer ses relations avec les banques locales africaines, qui font face à des défis croissants liés à la diminution des lignes de financement et de confirmation de leurs correspondants étrangers.

 Une Vision Commune pour le Développement Durable

Le partenariat entre la BAD et la BCP reflète une vision commune de promotion d’une croissance économique durable et d’un développement inclusif en Afrique. En autonomisant les PME et en renforçant les capacités commerciales, cet accord contribue à l’objectif plus large de résilience économique et de prospérité à travers le continent.

En conclusion, cet accord de partage de risques de 70 millions de dollars entre la BAD et la BCP marque une étape significative vers un avenir économique plus robuste et inclusif pour l’Afrique. En soutenant les PME et en facilitant le commerce, il ouvre la voie à une croissance durable et à une intégration renforcée des économies africaines dans le système financier mondial.

Notre Offre Trade Finance : AML Trade Finance

Sources :

https://www.groupebcp.com/fr/GBP_Communiques/CP-la-BCP-BAD-signent-un-accord-de-partage-de-risques-de-70-millions.pdf

https://www.zonebourse.com/cours/action/BANQUE-CENTRALE-POPULAIRE-6498628/actualite/Banque-Centrale-Populaire-LA-BANQUE-AFRICAINE-DE-DEVELOPPEMENT-ET-LA-BANQUE-CENTRALE-POPULAIRE-SI-46781624/

https://www.tradefinanceglobal.com/posts/afdb-and-bcp-sign-70m-agreement-to-boost-private-sector-financing-in-africa/

L’IFC et Ecobank Transnational Incorporated s’associent en Afrique

L’IFC et Ecobank Transnational Incorporated s’associent pour soutenir le financement du commerce dans sept pays africains

À propos d’IFC

Membre du Groupe de la Banque mondiale, IFC est la plus grande institution mondiale de développement se concentrant sur le secteur privé dans les marchés émergents. IFC opère dans plus de 100 pays, utilisant son capital, son expertise et son influence pour créer des opportunités dans les pays en développement.

À propos d’Ecobank Group

Ecobank Group, ou Ecobank Transnational Incorporated, est un groupe panafricain privé de services financiers avec une expertise africaine inégalée. Présent dans 35 pays d’Afrique subsaharienne ainsi qu’en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, Ecobank offre une gamme complète de produits et services bancaires à plus de 32 millions de clients.

 

Dans le cadre de leurs efforts pour promouvoir le commerce et stimuler la croissance économique en Afrique, l’International Finance Corporation (IFC) a annoncé  la mise en place de facilités de financement du commerce en partenariat avec sept filiales d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI). Cette initiative, d’un montant de 140 millions de dollars, vise à renforcer les opérations de financement du commerce de ces filiales, situées au Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Malawi, Mali et Togo.

L’annonce a été faite lors du Africa CEO Forum à Kigali, un événement qui rassemble des chefs d’entreprise, des décideurs politiques et des investisseurs pour discuter des questions économiques et sociales cruciales pour le continent. Cette nouvelle facilité de financement fait partie du programme plus large d’IFC, le Programme africain de financement du commerce et de la chaîne d’approvisionnement (ATRI), doté d’un milliard de dollars et destiné à soutenir le développement du commerce régional en Afrique.

Le partenariat avec IFC permettra de tirer parti de l’empreinte étendue d’ETI en Afrique, facilitant ainsi le développement de nouveaux partenariats commerciaux pour les entreprises locales. En renforçant les lignes commerciales, cette initiative contribuera à réduire la dépendance du continent envers les importations et à favoriser un développement économique plus autonome et durable.

 

Un Soutien Essentiel pour les PME et le Commerce Intra-Africain

Alain Nkontchou, Président du Conseil d’administration d’Ecobank Transnational Incorporated, a souligné l’importance de cette collaboration : « Notre partenariat avec IFC témoigne de notre relation solide avec un partenaire important et de longue date. Établir ce programme mondial de financement du commerce vient renforcer l’objectif d’Ecobank de stimuler le commerce intra-africain et de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) à s’y engager en toute confiance. » En supprimant les barrières financières, Ecobank pourra utiliser sa plateforme de paiements sans frontières et ses solutions variées pour aider les entreprises à tirer parti du marché unique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA).

Sérgio Pimenta, vice-président d’IFC pour l’Afrique, a ajouté que « Le partenariat renouvelé d’IFC avec le groupe Ecobank facilitera l’accès au financement des entreprises en Afrique, soutiendra la croissance économique et stimulera la création d’emplois. » En effet, ce partenariat permettra à IFC de soutenir les petites entreprises, en particulier dans des environnements où obtenir un financement commercial est souvent difficile.

 

Des Services de Conseil pour Renforcer les Capacités

Dans le cadre de ce partenariat, IFC fournira également des services de conseil à Ecobank et à ses filiales. L’objectif est d’aider ces banques à améliorer leur soutien aux PME et à accroître l’accès au financement pour les entreprises détenues ou dirigées par des femmes. Ce soutien se concentrera sur le renforcement des capacités internes des banques afin de mieux servir cette clientèle essentielle au développement économique local.

 

Un Historique de Partenariat Solide

La relation entre IFC et Ecobank ne date pas d’hier. Depuis 1993, les deux institutions collaborent pour soutenir le commerce, la croissance des entreprises et l’entrepreneuriat en Afrique. Le Programme mondial de financement du commerce d’IFC (GTFP) a joué un rôle crucial en fournissant des garanties pour atténuer les risques dans des marchés nouveaux ou difficiles. À ce jour, IFC a émis des garanties d’une valeur de plus de 100 milliards de dollars dans le monde, dont 3,5 milliards de dollars en Afrique pour l’exercice financier 2023.

Grâce à ce partenariat stratégique, IFC et Ecobank entendent renforcer leur soutien au commerce intra-africain, promouvoir la croissance économique et encourager l’entrepreneuriat sur tout le continent africain.

Notre Offre Trade Finance : AML Trade Finance

 

Sources :

https://pressroom.ifc.org/all/pages/PressDetail.aspx?ID=28172

https://kilimokwanza.org/international-finance-corporation-ifc-and-ecobank-transnational-incorporated-support-trade-finance-in-seven-african-countries/

https://ecobank.com/group/news-and-media?news=20240517055007274gbxpazgw87

Marsh révolutionne l’investissement dans les énergies propres

Marsh révolutionne l’investissement dans les énergies propres aux États-Unis avec une nouvelle solution d’assurance fiscale

Dans un mouvement audacieux visant à dynamiser l’essor des énergies renouvelables aux États-Unis, Marsh a annoncé le lancement de son assurance défaut d’investissement fiscal. Cette solution novatrice vise à libérer davantage de capitaux pour les investissements dans les crédits d’impôt fédéraux liés aux projets d’énergies propres dans le pays.

Dans le cadre de l’Inflation Reduction Act de 2022, qui a introduit de nouveaux incitatifs fiscaux pour encourager le développement de projets d’énergies renouvelables, les développeurs ont désormais la possibilité de transférer les crédits d’impôt futurs à des investisseurs sans avoir à prendre une participation directe dans le projet.

Ce transfert permet aux développeurs de dégager des liquidités pour soutenir le développement précoce des projets, tandis que les acheteurs, généralement des institutions financières, bénéficient de crédits d’impôt futurs pour compenser leurs impôts fédéraux.

Cependant, jusqu’à présent, les prêteurs de projet ont imposé aux investisseurs potentiels en crédits d’impôt des critères de solidité financière stricts, limitant ainsi l’accès à un capital de haute qualité et excluant un grand nombre d’investisseurs ne répondant pas à ces exigences.

C’est ici qu’intervient l’assurance défaut d’investissement fiscal de Marsh. Cette nouvelle solution vise à protéger les développeurs contre le risque de défaut si un investisseur en crédits d’impôt se trouve dans l’incapacité d’honorer ses obligations financières une fois les crédits générés.

David Kinzel, vice-président senior de Marsh pour le Crédit Structuré & le Risque Politique, a souligné l’importance de cette initiative : « La transférabilité des crédits d’impôt joue un rôle essentiel dans le développement du marché des énergies renouvelables en permettant de compenser les coûts initiaux élevés de construction de projets solaires, éoliens et autres. »

« L’assurance défaut d’investissement fiscal de Marsh ouvre de nouvelles perspectives en permettant à un éventail plus large d’investisseurs de participer à la croissance de ce secteur crucial. »

Ce lancement intervient dans un contexte marqué par une augmentation significative du nombre de clients de Marsh achetant des polices d’assurance fiscale pour protéger leurs investissements dans les crédits d’impôt liés aux énergies renouvelables contre le risque de réduction ou de non-reconnaissance des crédits par les autorités fiscales.

Avec cette nouvelle solution, Marsh confirme son engagement en faveur de l’innovation dans le secteur financier et sa volonté de soutenir la transition vers une économie plus propre et plus durable.

 

Sources :

https://www.tradefinanceglobal.com/posts/marsh-to-boost-us-clean-energy-investments-with-new-tax-insurance-solution/

https://www.marsh.com/en/services/trade-credit/expertise/tax-investor-default-insurance.html

Mercore et Tradeable pionniers de la lettre de change numérique en Afrique

Mercore et Tradeable concluent leur première transaction de lettre de change numérique en Afrique, soutenant le commerce entre le Kenya et la Belgique

Mercore, le groupe fintech mondial axé sur le commerce, en collaboration avec Tradeable House Africa, a annoncé aujourd’hui avoir achevé une transaction d’achat de créances garanties par des lettres de change numériques. La facilité de financement soutiendra un producteur kényan de pesticides biologiques dans le développement de ses ventes en Belgique et dans l’Union européenne. L’accord constitue la première transaction de Mercore avec des instruments négociables numériques à être réalisée en Afrique, et plusieurs autres sont en cours de développement en collaboration avec Tradeable, son partenaire stratégique dans la région.

Fonctionnement de la transaction

Mercore a permis au fournisseur kényan et à l’acheteur belge de générer et de signer des lettres de change numériques (LCN) en utilisant la plateforme d’exécution numérique de Mercore (alimentée par trace:original). La branche de financement du groupe, Mercore Capital, en collaboration avec son partenaire de facilitation du commerce en Afrique, Tradeable House Africa, a ensuite acheté les LCN dans le cadre d’un « Accord de financement des créances numériques » rédigé par Sullivan & Worcester UK LLP. Les LCN ont été exécutées en vertu du droit anglais en utilisant la loi sur les documents commerciaux électroniques promulguée récemment en 2023. Les LCN sous-jacentes comprenaient également plusieurs clauses suggérées par l’International Trade & Forfaiting Association dans l’Addendum 2023 au Manuel de l’Initiative de négociabilité numérique de l’ITFA.

Pourquoi cela compte

L’utilisation d’instruments de paiement numériques, tels que cette LCN, permet aux parties d’exécuter plus rapidement (généralement le même jour) et à moindre coût. Une LCN est également une alternative plus durable aux instruments négociables traditionnels basés sur papier, ce qui contribue à promouvoir une plus grande inclusion financière – un engagement de Mercore. De plus, de nombreux processus basés sur papier ayant été considérablement remis en question ces derniers temps (COVID, retards de livraison, grèves, etc.), l’exécution électronique améliore considérablement la résilience opérationnelle et réduit les perturbations.

Anthony Wadsworth-Hill, co-fondateur, DCEO & COO de Mercore, a déclaré : « Mercore est ravi de conclure cette transaction de ‘lettre de change numérique’ entre le Kenya et la Belgique, en utilisant l’un des meilleures exportations du Royaume-Uni, le ‘droit anglais’. Nous nous efforçons sans relâche d’améliorer l’inclusion financière pour les PME et les entreprises qui traitent avec les marchés en développement. Avec cette facilité, nous soutenons ces deux domaines et contribuons à combler l’écart de 2,5 billions de dollars du financement du commerce mondial. Nous attendons avec impatience de poursuivre notre collaboration avec nos partenaires industriels et de soutenir nos clients existants et nouveaux dans leurs besoins de financement commercial à l’avenir. C’est un progrès passionnant, et ce n’est que le début. »

Notre Offre Trade Finance : AML Trade Finance

 

Sources :

https://www.gtreview.com/news/fintech/mercore-seals-first-digital-bill-of-exchange-deal-in-africa/

https://enigio.com/post/mercore/

Joe Biden Augmente les Droits de Douane sur les Produits Chinois

Joe Biden Augmente les Droits de Douane sur les Produits Chinois : Une Manœuvre Risquée en Année Électorale

Dans un mouvement audacieux, le président américain Joe Biden a annoncé une série de hausses de droits de douane sur les importations en provenance de Chine, estimées à 18 milliards de dollars. Cette décision, incluant des secteurs clés tels que les véhicules électriques, les semi-conducteurs et les produits médicaux, risque de créer des tensions avec Pékin, particulièrement en cette année électorale où Biden cherche à consolider son soutien.

La Maison Blanche maintient les tarifs douaniers instaurés par l’administration précédente de Donald Trump, tout en en augmentant certains autres. Cette décision est justifiée par les « risques inacceptables » que représentent, selon eux, les pratiques commerciales chinoises pour la sécurité économique des États-Unis, caractérisées par la subvention des exportations et des pratiques déloyales.

Les produits ciblés par ces hausses comprennent une gamme diversifiée, allant de l’acier et de l’aluminium aux semi-conducteurs et aux équipements médicaux. Cette stratégie, selon Lael Brainard, conseillère économique nationale à la Maison Blanche, vise à contrer les stratégies chinoises qui, selon elle, favorisent la croissance chinoise aux dépens d’autres économies.

Cependant, cette initiative risque d’entraîner des répercussions non seulement sur les relations sino-américaines mais aussi sur l’électorat américain, déjà sensible aux questions économiques. En effet, selon un sondage Reuters/Ipsos, Joe Biden peine à convaincre les électeurs de l’efficacité de sa politique économique, alors que son adversaire politique, Donald Trump, jouit d’une certaine avance dans ce domaine.

Les analystes soulignent que l’impact immédiat de ces augmentations de droits de douane pourrait être relativement limité, compte tenu de la part relativement faible que représentent ces produits dans le commerce global. Cependant, à long terme, ces mesures pourraient influencer les dynamiques économiques et politiques entre les deux superpuissances.

Alors que Biden cherche à réorienter la politique commerciale américaine, cette décision reflète un éloignement des politiques favorables au libre-échange qui ont longtemps prévalu à Washington. Avec cette annonce, l’administration américaine envoie un message fort à Pékin, tout en prenant le risque de provoquer des perturbations sur les marchés mondiaux et de susciter des réactions de représailles de la part de la Chine.

En conclusion, cette escalade dans les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine illustre les défis complexes auxquels est confrontée la politique économique de Joe Biden en cette année électorale.

Notre offre Trade Finance : AML Trade Finance

Sources :

https://www.tradefinanceglobal.com/posts/biden-announces-18b-tariff-hikes-chinese-imports/

https://investir.lesechos.fr/marches-indices/economie-politique/joe-biden-releve-les-droits-de-douane-sur-des-milliards-de-dollars-de-produits-chinois-2094639#:~:text=Les%20nouvelles%20mesures%20toucheront%2018,a%20d%C3%A9taill%C3%A9%20la%20Maison%20Blanche.

IFC et Égypte : Accord Historique de Financement de 100 Millions de Dollars

IFC et Égypte : Accord Historique de Financement de 100 Millions de Dollars Favorisant l’Entrepreneuriat Féminin

Lors de la récente « Journée de la Société Financière Internationale (SFI) en Égypte », un accord d’une ampleur remarquable a été annoncé, témoignant de l’engagement conjoint en faveur du développement économique et de l’autonomisation des femmes dans le pays. À travers cet accord, la SFI et l’Égypte se sont engagées à fournir un financement substantiel de 100 millions de dollars, avec une orientation particulière vers les entreprises dirigées par des femmes.

 

La cérémonie de signature, présidée par Rania Al-Mashat, ministre égyptienne de la Coopération internationale, a été le point culminant de cette journée, marquée par la présence de hauts responsables gouvernementaux, de dirigeants d’entreprises et de représentants du secteur privé. Cet événement a souligné l’importance stratégique de renforcer le secteur privé pour stimuler la croissance économique durable de l’Égypte.

 

L’accord de financement entre la SFI et la Banque du Caire représente un engagement significatif envers les petites, moyennes et micro-entreprises du pays, avec une allocation spéciale de 50 millions de dollars réservée aux entreprises appartenant à des femmes. Cette initiative ambitieuse vise à créer un environnement propice à l’essor des entrepreneuses, renforçant ainsi le tissu économique et social de l’Égypte.

 

En parallèle, un accord de conseil a été ratifié avec la Régie Générale de l’Assurance Maladie Complète, démontrant l’engagement continu envers l’amélioration des services de santé dans le pays. Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large visant à garantir une couverture universelle et des soins de santé de qualité pour tous les Égyptiens.

 

L’annonce de cet accord intervient huit mois après un précédent partenariat entre la SFI et la Banque du Caire, visant à renforcer la stratégie de financement climatique de cette dernière. Ce nouvel accord témoigne de la volonté commune de promouvoir un développement économique inclusif et durable, aligné sur les objectifs nationaux et internationaux en matière de développement durable.

 

Depuis ses débuts en Égypte, la SFI a joué un rôle essentiel dans le soutien au secteur privé, avec environ 9 milliards de dollars de financements et d’investissements. En plus du financement, la SFI a également fourni des services de conseil d’une valeur d’environ 34 millions de dollars, soulignant son engagement à long terme envers le développement économique et social du pays.

 

En conclusion, cet accord historique entre la SFI et l’Égypte représente une étape majeure dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin et du développement économique inclusif. En investissant dans les entreprises dirigées par des femmes et en renforçant les services de santé, cet accord contribuera à créer un avenir plus prometteur et équitable pour tous les Égyptiens.

 

Sources :

https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ifc-and-egypt-announce-100m-financing-deal-50m-earmarked-women-owned-businesses/

https://www.agenceecofin.com/finance/1305-118623-egypte-100-millions-de-la-sfi-pour-soutenir-le-commerce-et-des-pme-dirigees-par-des-femmes

BAFT lance une nouvelle initiative : Women in Transaction Banking

BAFT lance une nouvelle initiative Women in Transaction Banking lors de sa réunion mondiale annuelle 2024

L’association mondiale de services financiers BAFT( Bankers Association for Finance and Trade) a annoncé le lancement de son initiative révolutionnaire Women in Transaction Banking (WTB) lors de sa réunion annuelle mondiale 2024 à Orlando. Cette nouvelle initiative vise à promouvoir la diversité des genres et l’inclusion au sein du secteur des transactions bancaires, en fournissant des opportunités de réseautage, de mentorat et de développement professionnel spécifiquement conçues pour les femmes.

Dans un discours inspirant, Deepa Sinha, vice-présidente des paiements et des délits financiers chez BAFT, a souligné l’importance de la diversité des genres pour stimuler l’innovation et le succès dans le secteur des transactions bancaires. « Le lancement de l’initiative Women in Transaction Banking réaffirme notre engagement à faire progresser la carrière des femmes professionnelles dans notre secteur et à créer un avenir plus inclusif et équitable », a déclaré Sinha.

La réunion annuelle mondiale de BAFT est un événement de premier plan qui rassemble des leaders du secteur, des décideurs politiques et des parties prenantes du monde entier pour discuter des tendances, défis et opportunités dans le domaine des transactions bancaires. L’initiative WTB sera un élément essentiel de cette réunion, offrant une plate-forme pour connecter les femmes dans le secteur des transactions bancaires et améliorer leurs compétences pertinentes dans le secteur.

Le programme comprendra une série d’événements de réseautage, des webinaires et un solide programme de mentorat conçu pour soutenir le développement professionnel des femmes dans le secteur bancaire. De plus, WTB collaborera avec les institutions membres et les partenaires industriels pour promouvoir l’égalité des sexes dans l’ensemble de l’écosystème des transactions bancaires.

« Nous sommes ravis de lancer l’initiative Women in Transaction Banking et sommes impatients de travailler en étroite collaboration avec nos membres et partenaires pour faire progresser la représentation et le leadership des femmes dans notre secteur », a déclaré Sinha, exprimant son enthousiasme pour cette initiative ambitieuse.

Cette initiative marque une étape importante dans la promotion de l’égalité des sexes dans le secteur des transactions bancaires, soulignant l’engagement de BAFT envers la diversité et l’inclusion. Alors que le secteur des transactions bancaires continue de se développer et d’évoluer, l’initiative Women in Transaction Banking jouera un rôle crucial dans la création d’un environnement plus inclusif et équitable pour toutes les personnes travaillant dans le domaine.

 

 

 

Sources : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/baft-announces-new-women-in-transaction-banking-initiative-2024-global-annual-meeting/

https://www.baft.org/press-releases/baft-launches-new-women-in-transaction-banking-initiative-at-2024-global-annual-meeting/

CSRD: Les Normes ESRS Redéfinissent le Paysage du Reporting Extra-Financier

La Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) est sur le point de remplacer la Non-Financial Reporting Directive (NFRD) en 2024, apportant avec elle des changements significatifs pour les entreprises soumises à l’obligation de reporting extra-financier. Les reportings extra-financiers, comme la directive CSR, sont des mécanismes permettant aux entreprises de rendre compte de leur performance dans des domaines tels que l’environnement, les questions sociales et la gouvernance, en plus de leurs performances financières habituelles. Au cœur de cette transition se trouvent les normes ESRS (European Sustainability Reporting Standards).

 

Qu’est-ce que les ESRS?

Les ESRS (European Sustainability Reporting Standards) émergent comme un cadre unifié pour le reporting extra-financier dans l’Union Européenne. Établies par l’EFRAG (European Financial Reporting Advisory Group) dans le cadre de la directive CSRD, ces normes visent à harmoniser les critères de reporting ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) pour toutes les entreprises européennes.

 

L’importance des ESRS dans la normalisation du reporting extra-financier ne fait aucun doute. Cette standardisation offre un cadre cohérent pour la communication des performances ESG des entreprises européennes, facilitant ainsi la comparabilité et la fiabilité des informations. En unifiant les pratiques de reporting, les ESRS contribuent à renforcer la transparence et la crédibilité des données ESG, répondant ainsi aux besoins croissants des investisseurs et autres parties prenantes qui cherchent à évaluer l’impact social et environnemental des entreprises.

 

La mise en place des ESRS représente donc un jalon essentiel dans l’harmonisation des pratiques de reporting extra-financier à travers l’Europe, offrant un cadre commun pour évaluer et communiquer les performances ESG des entreprises.

 

Quelles Entreprises Sont Concernées?

Les nouvelles normes ESRS, établies dans le cadre de la directive CSRD, élargissent considérablement le champ d’application du reporting extra-financier, touchant une diversité d’entreprises. La CSRD vise à instaurer une transparence accrue en matière de performances environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), et ce, pour un nombre substantiel d’acteurs économiques. Voici les principales catégories d’entreprises concernées par ces nouvelles exigences :

 

Grandes Entreprises :

Les grandes entreprises, caractérisées par leur taille et leur impact économique significatifs, sont parmi les premières visées par la CSRD. Pour être concernées, elles doivent dépasser au moins deux des critères suivants : avoir plus de 250 employés, réaliser un chiffre d’affaires annuel supérieur à 50 millions d’euros ou afficher un bilan total dépassant les 25 millions d’euros.

 

PME Cotées :

Les petites et moyennes entreprises (PME) cotées sur les marchés réglementés de l’Union européenne sont également touchées par ces nouvelles normes. Pour être assujetties, elles doivent dépasser au moins deux des critères suivants : avoir plus de 10 employés, réaliser un chiffre d’affaires annuel supérieur à 900 000 euros ou afficher un bilan total dépassant les 450 000 euros.

 

Entreprises Non-Européennes Opérant dans l’UE :

Les entreprises établies en dehors de l’Union européenne mais opérant sur son territoire sont également incluses dans le périmètre d’application de la CSRD. Elles sont concernées si leur chiffre d’affaires réalisé en Europe dépasse 150 millions d’euros et si elles possèdent au moins une filiale ou une succursale au sein de l’UE.

 

Ces critères, définis dans le cadre de la CSRD, visent à garantir une couverture étendue et inclusive du paysage économique européen, favorisant ainsi une transparence accrue et une meilleure gestion des risques et opportunités ESG pour l’ensemble des acteurs concernés.

 

Zoom sur les 12 Normes ESRS

Normes Transversales : ESRS 1 et ESRS 2

Ces normes englobent les critères généraux du reporting extra-financier. Elles visent à offrir une vue d’ensemble des performances en matière de durabilité de l’entreprise. Le rapport annuel doit notamment aborder la stratégie de l’entreprise ainsi que ses objectifs visant à améliorer ses performances ESG.

 

Volet Environnemental : ESRS E1 à E5

Les normes environnementales couvrent un large éventail de sujets, allant du changement climatique à la biodiversité en passant par la pollution et l’utilisation des ressources. Les entreprises doivent divulguer leurs émissions de gaz à effet de serre, leurs actions pour les réduire, ainsi que leurs pratiques visant à minimiser les risques de pollution.

 

Volet Social : ESRS S1 à S4

Ce volet met l’accent sur les aspects sociaux de l’entreprise, notamment la main-d’œuvre, les travailleurs de la chaîne de valeur, les communautés affectées par les activités et les consommateurs. Les données RH, les pratiques en matière de santé et de sécurité, ainsi que les efforts pour promouvoir l’inclusion et l’équité au sein de l’entreprise sont parmi les éléments à divulguer.

 

Volet Gouvernance : ESRS G1

Cette norme se concentre sur la conduite commerciale et les pratiques de gouvernance de l’entreprise. Elle exige la transparence et la mise en place de systèmes de contrôle internes pour assurer des pratiques intègres.

 

Conclusion

Dans l’éventail complexe de la réglementation financière et extra-financière, la Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD) et les normes European Sustainability Reporting Standards (ESRS) jouent un rôle essentiel. La transition de la Non-Financial Reporting Directive (NFRD) vers la CSRD a introduit des changements significatifs dans le paysage du reporting extra-financier des entreprises européennes.

L’implication de l’AMF et d’autres organismes de réglementation dans la mise en œuvre de la CSRD souligne l’importance croissante de la durabilité dans l’environnement des affaires. Les entreprises sont encouragées à analyser en profondeur les textes réglementaires, à développer leur expertise interne et à adapter leurs outils de collecte et de production de données pour répondre aux exigences des normes ESRS.

 

Dans cette perspective, il est important pour les entreprises de se préparer activement aux obligations de reporting de la CSRD, en identifiant les critères pertinents, en établissant des feuilles de route adaptées et en développant des contrôles internes robustes. En s’appuyant sur une approche proactive et une compréhension approfondie des normes ESRS, les entreprises peuvent transformer cette évolution réglementaire majeure en une opportunité de renforcer leur performance ESG et leur engagement envers la durabilité.

 

En somme, la CSRD et les normes ESRS représentent un tournant majeur dans le domaine du reporting extra-financier, offrant un cadre harmonisé et structuré pour les entreprises européennes. En intégrant les insights des différentes parties de cette discussion, les entreprises peuvent mieux appréhender les défis et les opportunités liés à cette évolution réglementaire cruciale, tout en renforçant leur positionnement en matière de durabilité et de responsabilité sociale.

UKEF Booste les PME : Révolution dans les Exportations Britanniques

UK Export Finance (UKEF) vise à transformer le paysage des exportations britanniques en soutenant davantage les PME

Notre offre Trade Finance : AML Trade Finance

UK Export Finance (UKEF) a récemment dévoilé un ambitieux plan d’affaires pour la période 2024-2029, mettant en avant son engagement à soutenir activement les petites et moyennes entreprises (PME) du Royaume-Uni dans leur expansion à l’étranger. Avec une vision audacieuse, l’agence s’est engagée à soutenir 1 000 PME par an d’ici la fin de la décennie, ce qui représente un bond considérable par rapport aux niveaux actuels.

 

Ce plan stratégique comprend également des engagements financiers significatifs, notamment la facilitation de 12,5 milliards de livres sterling de contrats d’exportation et la fourniture de 10 milliards de livres sterling de financement pour une croissance propre d’ici 2029. Ces mesures reflètent l’engagement de l’UKEF à encourager les entreprises à adopter des pratiques commerciales plus durables et respectueuses de l’environnement.

 

Le soutien accru aux PME revêt une importance particulière, car ces entreprises ont souvent du mal à obtenir des financements commerciaux et à accéder aux marchés internationaux par rapport à leurs homologues de plus grande taille. Malgré un nombre déjà élevé de PME bénéficiant du soutien de l’UKEF, l’agence reconnaît qu’il reste un long chemin à parcourir pour atteindre son objectif ambitieux de 1 000 PME soutenues chaque année.

 

Une des principales barrières à surmonter est l’appétit limité des prêteurs privés pour le risque commercial, ce qui rend crucial le développement de partenariats avec des institutions financières pour offrir des solutions plus simples et flexibles aux PME à travers le Royaume-Uni. L’UKEF envisage également d’intégrer des institutions financières non bancaires spécialisées dans le financement des petites entreprises pour renforcer son soutien aux PME.

 

En outre, l’UKEF prévoit de moderniser ses services en introduisant des solutions numériques et automatisées, avec des délais de réponse plus rapides, pour faciliter l’accès des PME à ses services. Cette initiative vise à simplifier et à accélérer le processus de demande de financement, offrant ainsi un soutien plus efficace aux entreprises britanniques dans leur expansion internationale.

 

Le plan d’affaires de l’UKEF met également l’accent sur l’importance de soutenir les entreprises « mal desservies », notamment celles appartenant à des femmes et à des minorités. Cette démarche s’inscrit dans une tendance mondiale visant à promouvoir l’inclusivité et la diversité dans le secteur des affaires, reconnaissant le potentiel inexploité de ces entreprises à contribuer à l’économie nationale.

 

Enfin, l’engagement de l’UKEF en faveur d’une croissance propre et durable est souligné par son objectif de fournir 10 milliards de livres sterling de financement pour des projets respectueux de l’environnement d’ici 2029. Cette orientation reflète la transition vers une économie plus verte et constitue une réponse aux pressions croissantes des militants du changement climatique.

 

En somme, le nouveau plan d’affaires de l’UKEF marque une étape importante dans la transformation du paysage des exportations britanniques, mettant l’accent sur le soutien accru aux PME, la promotion de la durabilité environnementale et l’inclusion des entreprises marginalisées. Ces initiatives visent à renforcer la compétitivité et la résilience de l’économie britannique sur la scène internationale, ouvrant ainsi la voie à une croissance durable et inclusive à long terme.

Notre offre Trade Finance : AML Trade Finance

 

Sources :

https://www.gtreview.com/news/europe/uk-export-finance-unveils-ambitious-new-target-for-sme-support/

https://www.gov.uk/government/news/ukef-unveils-plans-to-help-exporters-win-125-billion-in-new-business-by-2029

DEVLHON Consulting sur Twitter