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DEVHLON Consulting

[:fr]Notre Offre Correspondent Banking[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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 LES ENJEUX DU CORRESPONDENT BANKING

 

Il y a quelques jours, nous mettions en avant notre Offre Trade Finance en discutant de ces enjeux.

Dans cet article, le but est tout simplement de faire la même chose avec notre Offre  AML Correspondent Banking !

Le Correspondent Banking fait référence à une relation établie entre deux institutions financières, généralement situées dans des pays différents, dans le but de faciliter des transactions transfrontalières. Les enjeux associés au Correspondent Banking sont variés et comprennent :

 

Gestion des risques :

Les banques correspondantes doivent gérer différents types de risques, notamment le risque de crédit, le risque de contrepartie, le risque de liquidité et le risque de conformité réglementaire. Les réglementations de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et de lutte contre le financement du terrorisme (CFT) imposent des obligations strictes aux banques correspondantes. Le but étant de vérifier l’identité de leurs clients et surveiller les transactions suspectes.

Coût et rentabilité :

Les banques doivent équilibrer les coûts liés à la mise en place et à la maintenance de relations de correspondance avec les revenus générés par ces activités. En raison de la complexité et des exigences réglementaires croissantes, les coûts peuvent être élevés, ce qui peut affecter la rentabilité globale des opérations de correspondance.

Accès au système financier mondial :

Les institutions financières, en particulier celles situées dans des juridictions plus petites ou émergentes, dépendent souvent des relations de correspondance pour accéder au système financier mondial. La perte de ces relations peut entraîner un accès limité aux services bancaires internationaux, ce qui peut entraver le commerce international et le développement économique.

Pressions réglementaires et conformité :

Les régulateurs nationaux et internationaux imposent des exigences de plus en plus strictes en matière de conformité réglementaire, ce qui rend la gestion des relations de correspondance plus complexe et coûteuse. Les banques correspondantes doivent s’assurer que leurs pratiques respectent les normes internationales tout en satisfaisant aux exigences spécifiques de chaque juridiction.

Risques géopolitiques :

Les relations de correspondance peuvent être influencées par des facteurs géopolitiques tels que les sanctions internationales, les conflits politiques et les changements dans les relations internationales. Les banques doivent surveiller de près ces développements pour évaluer les risques pour leurs activités de correspondance.

 

En somme, les enjeux du Correspondent Banking incluent la gestion des risques, les coûts et la rentabilité, l’accès au système financier mondial, la conformité réglementaire et les risques géopolitiques. Les institutions financières doivent naviguer avec prudence dans ce domaine pour maintenir des relations de correspondance solides et durables.

Cliquez ici pour télécharger notre offre en format PDF : AML Correspondent Banking

Découvrez notre offre en format vidéo : https://youtu.be/gK0NTnRehqU?si=MZtjkWE7FKQeJDCg

Notre site internet : https://www.devlhon-consulting.com/fr/

 

 

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[:fr]Les Banques Centrales et le Défi des Taux d’Intérêt dans un Contexte d’Inflation[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Introduction:

Dans un contexte mondial d’inflation persistante, les banques centrales envisagent de maintenir des taux d’intérêt élevés pour freiner l’économie. Cette situation, inédite depuis une génération, impose aux autorités financières de peaufiner leurs outils analytiques et leurs réponses réglementaires face aux menaces émergentes.

Impact sur le Secteur Bancaire:

Face à un environnement économique plus contraignant, les banques sont incitées à augmenter leur vigilance. Les tests de résistance indiquent une bonne santé globale du secteur, mais mettent en lumière un risque accru de fragilité bancaire, en particulier en cas de stagflation sévère. Cette situation pourrait amener les banques à revoir leurs stratégies de gestion de risque et à renforcer leurs réserves de capital pour mieux faire face aux fluctuations économiques imprévues.

Tests de Résistance Bancaire Globaux:

Les tests de résistance menés à l’échelle mondiale sur environ 900 prêteurs dans 29 pays montrent une résilience du secteur bancaire. Néanmoins, en période de stagflation, il pourrait y avoir une augmentation notable du nombre de banques vulnérables, particulièrement dans les économies avancées. Cette situation souligne l’importance d’une surveillance accrue et d’une réglementation adaptée pour prévenir une crise bancaire potentielle, surtout dans les régions où les systèmes financiers sont plus interconnectés et susceptibles aux chocs économiques mondiaux.

 

Ce groupe de banques, affecté par l’augmentation des taux d’intérêt, fait également face à une hausse des impayés de prêts et à une diminution de la valeur de leurs titres. Une observation clé révèle que les pertes liées à la vente forcée de titres en période de retraits massifs de dépôts sont atténuées pour les banques ayant accès aux mécanismes de prêt des banques centrales, tel que le mécanisme de la Réserve fédérale américaine.

 

 

Les récents tests de résistance révèlent une fragilité bancaire notable, soulignant le besoin d’actions renforcées dans le secteur. Il est suggéré d’inclure dans ces tests une analyse de marché approfondie, d’intégrer les petits prêteurs, et d’employer des scénarios plus sévères. Les autorités bancaires doivent être proactives et remédier aux lacunes identifiées, notamment là où les autorités indépendantes manquent de ressources. Des normes internationales plus strictes sont recommandées pour gérer les risques de liquidité et de taux d’intérêt. Enfin, il est conseillé aux banques de se préparer à utiliser les facilités de prêt des banques centrales et aux autorités de veiller à ce que les prêteurs fragiles aient un accès facile à l’assistance d’urgence.

 

 

 

 

Source : https://www.imf.org/fr/Blogs/Articles/2023/10/16/new-look-at-global-banks-highlights-risks-from-higher-for-longer-interest-rates[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Comment expliquer des délais de versement de fonds incompréhensibles de la part des banques ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dès lors que la banque est désormais digitale, tout est sensé aller beaucoup plus vite, voire instantanément : virements, ouverture de compte, demande de financement. Comment comprendre alors que des délais de traitement puissent prendre des semaines et même des mois ?

D’après ce site spécialisé, le délai moyen de versement d’un crédit auto est de 8 à 15 jours, une fois le dossier accepté et réglé.

Selon cet autre site, il faut souvent compter un mois pour débloquer les fonds d’un contrat d’assurance vie. Notre propre expérience et celle de plusieurs personnes interrogées autour de nous à ce propos le confirment.

Enfin, à la fin d’un récent Baromètre trimestriel (Juin 2021) de l’Observatoire Crédit Logement CSA, on trouve le tableau suivant :

Pour un crédit immobilier, la moyenne de mise à disposition des fonds est de 4 à 5 mois (de 6 à 7 mois pour le neuf). Cette fois encore notre propre expérience et celle de plusieurs personnes interrogées à ce propos autour de nous le confirment.

De tels délais sont incompréhensibles. D’abord quant à ce qui peut les justifier ou les expliquer. Ensuite quant au fait que les banques n’en parlent pas du tout et annoncent fréquemment des délais beaucoup plus courts.

Quelqu’un a-t-il l’explication ? N’hésitez pas à nous en faire part !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]L’expérience client, un concept dépassé ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans l’un de ses derniers billets sur Forbes, Ron Shevlin met en cause les efforts que déploient les banques pour optimiser l’expérience qu’elles proposent à leurs clients. Il est certain que, depuis une quinzaine d’années, ces efforts se sont largement installés et ne souffrent guère la discussion quant à leur bien fondé. Deux bonnes raisons de mettre « l’expérience client » en question !

En se souciant d’améliorer l’expérience client, estime Ron Shevlin, les banques se sont convaincues que leurs produits se vendront mieux si elles optimisent leurs processus de vente : points de contacts, conseils, moments de vie, … Et les banques se sont d’autant plus empressées d’engager de telles démarches que celles-ci paraissaient au fond leur éviter d’avoir à se remettre plus profondément en cause, c’est-à-dire à faire évoluer leurs produits.

Les banques y ont également vu une parade indispensable face à de nouveaux concurrents plus agiles. Mais les nouveaux acteurs qui les menacent le plus ne font pas mieux qu’elles. Ils proposent autre chose qu’elles : paiements fractionnés, coachs d’épargne, super-apps, finance intégrée, … Ils créent de nouveaux usages, plutôt qu’ils n’améliorent ou simplifient l’expérience bancaire classique – se focaliser sur cette dimension a été la grande erreur des banques en lignes et ce qui explique leur lente et souvent décevante montée en puissance (il suffit de constater comment, en France, proposant un nouvel usage, Nickel s’est développé à un rythme incomparablement plus rapide).

Aussi n’est-il certainement pas inutile d’améliorer l’expérience client. C’est indispensable. Mais c’est un leurre de croire que cela puisse suffire aux établissements pour gagner largement de nouveaux clients ou se différencier. Et c’est une fausse piste si cela relègue l’innovation produits au second plan.

De tels arguments ne seront pas facilement entendus, sans doute, tant l’optimisation de l’expérience client, quoique souvent devenue une routine, parait la réponse à tout. Pourtant, aujourd’hui, les usages sont en train de véritablement changer et les attentes des clients en conséquence – ainsi de l’appétence des plus jeunes pour de nouveaux services extra-bancaires, par exemple, telle qu’elle apparait dans la dernière édition de l’étude Relations banques et clients de Deloitte :

Si les usages se modifient, à quoi sert exactement d’optimiser une expérience client qui les ignore ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques parlent-elles un langage d’un autre âge ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr][vc_row][vc_column][vc_column_text]Tiens, une étude vraiment intéressante ! Comme la plupart des autres, celle que vient de publier Finastra n’évite pas les formules dans l’air du temps : personnalisation, open bankingempowerment. Mais ces mots incantatoires, qui remplissent facilement des slides mais qui dispensent trop souvent de réfléchir et d’agir en conséquence, l’étude de Finastra permet justement de leur donner un peu plus de sens.

Il s’agit d’une étude « ethnographique » menée en 2020-2021 dans 11 pays sur cinq continents auprès de clients de banques de 20 à 60 ans. Et le premier résultat qui en ressort est massif : la banque, les gens n’y comprennent rien !

Un tel constat n’est pas nouveau et, depuis plusieurs années, l’éducation financière est à l’ordre du jour pour y remédier. Pourtant, les conclusions de l’étude ne s’y réfèrent pas en priorité. C’est que, dans la plupart des cas, il ne s’agit pas d’un problème de compréhension technique ou de connaissances. C’est surtout une affaire de langage, de ton. De relation.

Ce n’est pas que le langage que tiennent les banques soit complètement hermétique. C’est qu’elles imposent un langage bien particulier. Avec des formules, des termes, un ton propres. Un langage fermé qui instaure un rapport d’autorité avec les clients. « Mon banquier n’est pas mon patron ! ». Voilà ce qu’expriment pourtant, pour s’en plaindre, les personnes interrogées et c’est une vision rarement considérée, quoiqu’apparemment largement partagée.

Le rapport avec la banque est visiblement assez similaire à celui, inégalitaire et réservé, que le public entretient souvent avec les administrations. Un rapport qui évoque également fortement l’école, car il est susceptible de générer la même passivité. Certes, il y a de bons élèves mais au milieu et au fond de la classe, on écoute à peine. Ça n’intéresse pas vraiment. On fait juste ce qu’il faut. Les répondants à l’étude font ainsi part de l’impression que la banque, ce n’est pas pour eux.

Dans ces conditions, la banque digitale est accueillie favorablement mais – souligne Finastra – parce qu’elle rend les clients actifs et parce qu’elle leur évite d’avoir à passer par leur banquier ! Cela ne signifie pas du tout que les clients accèdent ainsi à une meilleure compréhension de leurs finances. Le digital leur permet simplement de ne plus avoir à passer à l’agence et, à en croire l’étude, ils s’en portent plutôt mieux. Le digital est en réalité en train de faire disparaitre la relation bancaire.

De telles conclusions ne seront pas facilement acceptées. Sans doute forcent-elles le trait en effet. Mais il faut lire ce qui est dit de l’ouverture du relevé de comptes quand il est reçu. On craint un mauvais moment. De mauvaises surprises liées à des dépenses imprévues, des frais paraissant injustifiés, des opérations pas encore passées, … On ne vit pas, de manière générale, dans un rapport paisible et confiant avec sa banque.

Cela permet de mieux saisir ce que peut signifier « l’autonomie financière » : une vision claire de ses comptes et de tous les mouvements qui les affectent. Avec les outils de gestion financière, les banques y travaillent incontestablement. Mais justifient-elles suffisamment leurs propres tarifs et délais de traitement ?

Par ailleurs, la plupart des mouvements qui affectent les comptes ne dépendent pas d’elles bien entendu. Mais les clients voudraient une assistance de leur part pour mieux comprendre et anticiper – et si c’est possible optimiser – leurs contraintes financières. C’est en cela que l’on peut, selon Finastra, parler de « personnalisation ». En cela et à travers l’open banking, dont l’étude constate cependant que les clients, à ce stade, ne sont pas du tout avertis.

Autant dire, pour résumer ces orientations et souligner ce qu’elles commandent, que les banques vont devoir adopter un autre ton et un autre langage pour parler à leurs clients.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][:en]

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Tiens, une étude vraiment intéressante ! Comme la plupart des autres, celle que vient de publier Finastra n’évite pas les formules dans l’air du temps : personnalisation, open bankingempowerment. Mais ces mots incantatoires, qui remplissent facilement des slides mais qui dispensent trop souvent de réfléchir et d’agir en conséquence, l’étude de Finastra permet justement de leur donner un peu plus de sens.

Il s’agit d’une étude « ethnographique » menée en 2020-2021 dans 11 pays sur cinq continents auprès de clients de banques de 20 à 60 ans. Et le premier résultat qui en ressort est massif : la banque, les gens n’y comprennent rien !

Un tel constat n’est pas nouveau et, depuis plusieurs années, l’éducation financière est à l’ordre du jour pour y remédier. Pourtant, les conclusions de l’étude ne s’y réfèrent pas en priorité. C’est que, dans la plupart des cas, il ne s’agit pas d’un problème de compréhension technique ou de connaissances. C’est surtout une affaire de langage, de ton. De relation.

Ce n’est pas que le langage que tiennent les banques soit complètement hermétique. C’est qu’elles imposent un langage bien particulier. Avec des formules, des termes, un ton propres. Un langage fermé qui instaure un rapport d’autorité avec les clients. « Mon banquier n’est pas mon patron ! ». Voilà ce qu’expriment pourtant, pour s’en plaindre, les personnes interrogées et c’est une vision rarement considérée, quoiqu’apparemment largement partagée.

Le rapport avec la banque est visiblement assez similaire à celui, inégalitaire et réservé, que le public entretient souvent avec les administrations. Un rapport qui évoque également fortement l’école, car il est susceptible de générer la même passivité. Certes, il y a de bons élèves mais au milieu et au fond de la classe, on écoute à peine. Ça n’intéresse pas vraiment. On fait juste ce qu’il faut. Les répondants à l’étude font ainsi part de l’impression que la banque, ce n’est pas pour eux.

Dans ces conditions, la banque digitale est accueillie favorablement mais – souligne Finastra – parce qu’elle rend les clients actifs et parce qu’elle leur évite d’avoir à passer par leur banquier ! Cela ne signifie pas du tout que les clients accèdent ainsi à une meilleure compréhension de leurs finances. Le digital leur permet simplement de ne plus avoir à passer à l’agence et, à en croire l’étude, ils s’en portent plutôt mieux. Le digital est en réalité en train de faire disparaitre la relation bancaire.

De telles conclusions ne seront pas facilement acceptées. Sans doute forcent-elles le trait en effet. Mais il faut lire ce qui est dit de l’ouverture du relevé de comptes quand il est reçu. On craint un mauvais moment. De mauvaises surprises liées à des dépenses imprévues, des frais paraissant injustifiés, des opérations pas encore passées, … On ne vit pas, de manière générale, dans un rapport paisible et confiant avec sa banque.

Cela permet de mieux saisir ce que peut signifier « l’autonomie financière » : une vision claire de ses comptes et de tous les mouvements qui les affectent. Avec les outils de gestion financière, les banques y travaillent incontestablement. Mais justifient-elles suffisamment leurs propres tarifs et délais de traitement ?

Par ailleurs, la plupart des mouvements qui affectent les comptes ne dépendent pas d’elles bien entendu. Mais les clients voudraient une assistance de leur part pour mieux comprendre et anticiper – et si c’est possible optimiser – leurs contraintes financières. C’est en cela que l’on peut, selon Finastra, parler de « personnalisation ». En cela et à travers l’open banking, dont l’étude constate cependant que les clients, à ce stade, ne sont pas du tout avertis.

Autant dire, pour résumer ces orientations et souligner ce qu’elles commandent, que les banques vont devoir adopter un autre ton et un autre langage pour parler à leurs clients.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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La bourse joue-t-elle à la disparition des banques ?

[vc_row][vc_column][vc_column_text]En dix ans, l’Euro Stoxx Banks (l’indice boursier des banques européennes) a perdu plus de la moitié de sa valeur. A ce compte, les banques ne vaudront bientôt plus rien ! Et si cette perspective était déjà intégrée dans les cours ?

Avec le tabac et l’automobile, la banque est l’un des secteurs les plus mal-aimés en bourse et donc l’un des moins chers. Fin 2019, les actions de groupes bancaires européens se payaient en moyenne 9 fois les bénéfices et la taille n’y changeait rien. Pour les principales banques d’Europe, le price-to-book (le ratio capitalisation/actifs) était inférieur à 1. Par contraste avec les principaux établissements américains et témoignant d’une sous-valorisation à la fois criante et croissante.

Pour la bourse, en effet, les perspectives de rentabilité des banques étaient inévitablement faibles dans un contexte de croissance molle et de taux très bas. Fin 2019, la seule marge de manœuvre paraissait consister en réductions de coûts – lesquelles auraient dues être particulièrement drastiques alors que les banques devaient par ailleurs investir dans le digital, affronter la concurrence de nouveaux acteurs et répondre à des exigences réglementaires (Bâle IV) toujours accrues.

A défaut d’être des valeurs de performance, ainsi, il ne restait plus aux banques européennes que d’apparaître comme des valeurs de rendement. Aussi distribuaient-elles significativement plus de leurs résultats à leurs actionnaires que leurs consœurs américaines… avant que cela ne leur soit interdit avec la crise sanitaire.

Autant dire que l’année 2020 n’a rien arrangé ! Malgré un rebond au dernier trimestre (dont on peut se demander ce qui le justifie !), l’Euro Stoxx Banks a continué à plonger sur l’ensemble de l’année :

Où cela mène-t-il ? A quoi joue la bourse ? Si les perspectives de rentabilité sont suspendues à la croissance et à la remontée des taux, alors l’année s’annonce fort mal ! D’autant que pointe la hausse considérable des risques engendrés par la pandémie (voir ici ou ici).

Depuis quelques mois, on attend des concentrations bancaires. Rien de très important n’est apparu cependant et tandis que le rapprochement Caixa/Bankia s’est effectivement engagé, celui entre BBVA et Sabadell a rapidement tourné court.

Dans un tel contexte, seules en fait des restructurations – c’est-à-dire la disparition/absorption de certains grands établissements – permettraient de relancer la rentabilité. Par assèchement de l’offre et restauration des marges. Les investisseurs n’y pensent peut-être pas mais c’est tout comme !

Et les banques ? Beaucoup n’épousent pas les visions des analystes de marché qui, effectivement, paraissent assez décalées par rapport à la réalité. Parce que la rentabilité de nombreux établissements demeure tout à fait confortable. Parce que les risques sont bien encadrés. Et parce que cette menace de nouveaux acteurs que l’on agite depuis vingt ans ne s’est finalement jamais vraiment concrétisée. C’est pourquoi les projets de rapprochement peuvent rapidement buter sur les prix. Les établissements ne sont pas aux abois.

Pour autant, si la bourse ne perçoit pas de relais de rentabilité dans la banque, quel discours les banques peuvent-elle lui opposer ? Depuis plus d’une décennie, les banques ont commencé à beaucoup se transformer mais ni elles ni de nouveaux acteurs n’ont réellement découvert de sources importantes et innovantes de revenus. Ni aucune manière d’augmenter de manière significative la rentabilité de leurs activités courantes. Au contraire, les nouveaux acteurs ont comme institutionnalisé le fait de travailler à perte et, avec leurs offres de bienvenues, les banques classiques paient de plus en plus chers leurs nouveaux clients.

Des analyses boursières, il ne faut sans doute pas attendre de jugements subtils ou pondérés (ni même très bien informés – que d’approximations n’entend-on pas sur les sites de bourse !). Mais si l’on considère que l’effet immédiat le plus délétère de la crise pour les banques est de les avoir plongées dans un attentisme généralisé pour tout ce qui ne concerne pas les urgences courantes, ces visions boursières peuvent avoir pour vertu, en ce début d’année, de remettre les banques en mouvement.

 

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Lancement d’une Offre dédiée Banque Privée[:]

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Lancement d’une Offre dédiée Banque Privée

 

Les impacts de la réglementation en Banque Privée. Gérer la pression sur le coefficient d’exploitation et le challenge du « big data » dans une culture du « sur-mesure ».

MIFID2 récemment, et maintenant RGPD et IDD mettent le modèle de la Banque Privée sous-tension. Il faut tout à la fois industrialiser les process, repenser l’offre et les grilles tarifaires, et repenser les interactions clients et la documentation de la relation.

DEVLHON Consulting, crée une équipe dédiée autour de consultants issus des « big four » et d’ex banquiers privés ayant une vue très opérationnelle sur les problématiques propres à la banque privée.

DEVLHON Consulting, conscient de ces enjeux et du poids opérationnel qu’ils peuvent représenter pour des structures de dimension moyenne et aux ressources humaines limitées lance une offre d’accompagnement :

  • Pour les lignes métiers issues de grands groupes de banque universelle ;
  • Pour les « pure players » ;

L’offre de DEVLHON s’articule autour de 3 thématiques clés :

  • L’efficacité commerciale : de l’entrée en relation au passage d’ordres, quels sont les éléments clés de la relation ? Comment adapter mon offre et mes tarifs pour maintenir le numérateur de mon coefficient d’exploitation ?
  • L’efficacité opérationnelle : comment optimiser mes flux d’informations montante et descendante ? Comment industrialiser la collecte d’informations clients et minimiser le nombre d’échanges post entrée en relation ?
  • L’excellence règlementaire : ai-je bien pris en compte les éléments clés des règlementations récentes ou à venir ? Mes pratiques sont-elles en ligne avec celles de la place et les attentes des régulateurs ?

DEVLHON Consulting vous accompagne dans la gestion de vos projets sur ces 3 thématiques dans une approche pragmatique mêlant analyse consulting, expérience de terrain et respect de vos priorités opérationnelles.

Présentation Banque Privée DEVLHON Consulting 2018[:]

[:fr]Retrouvez DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique spécial Finance[:]

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« Les banques font globalement une pause dans la croissance de leurs réseaux »

En 2016, en zone franc, les réseaux d’agences des grands groupes bancaires se sont assez peu développés tout en étant en phase active de conquête de la clientèle. Décryptage de ce phénomène paradoxal.

propos recueillis par Frédéric MAURY

Retrouvez l’article au format PDF en cliquant ici > DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique spécial Finance

 

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