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Article

[:fr]Notre Offre Correspondent Banking[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

 LES ENJEUX DU CORRESPONDENT BANKING

 

Il y a quelques jours, nous mettions en avant notre Offre Trade Finance en discutant de ces enjeux.

Dans cet article, le but est tout simplement de faire la même chose avec notre Offre  AML Correspondent Banking !

Le Correspondent Banking fait référence à une relation établie entre deux institutions financières, généralement situées dans des pays différents, dans le but de faciliter des transactions transfrontalières. Les enjeux associés au Correspondent Banking sont variés et comprennent :

 

Gestion des risques :

Les banques correspondantes doivent gérer différents types de risques, notamment le risque de crédit, le risque de contrepartie, le risque de liquidité et le risque de conformité réglementaire. Les réglementations de lutte contre le blanchiment d’argent (AML) et de lutte contre le financement du terrorisme (CFT) imposent des obligations strictes aux banques correspondantes. Le but étant de vérifier l’identité de leurs clients et surveiller les transactions suspectes.

Coût et rentabilité :

Les banques doivent équilibrer les coûts liés à la mise en place et à la maintenance de relations de correspondance avec les revenus générés par ces activités. En raison de la complexité et des exigences réglementaires croissantes, les coûts peuvent être élevés, ce qui peut affecter la rentabilité globale des opérations de correspondance.

Accès au système financier mondial :

Les institutions financières, en particulier celles situées dans des juridictions plus petites ou émergentes, dépendent souvent des relations de correspondance pour accéder au système financier mondial. La perte de ces relations peut entraîner un accès limité aux services bancaires internationaux, ce qui peut entraver le commerce international et le développement économique.

Pressions réglementaires et conformité :

Les régulateurs nationaux et internationaux imposent des exigences de plus en plus strictes en matière de conformité réglementaire, ce qui rend la gestion des relations de correspondance plus complexe et coûteuse. Les banques correspondantes doivent s’assurer que leurs pratiques respectent les normes internationales tout en satisfaisant aux exigences spécifiques de chaque juridiction.

Risques géopolitiques :

Les relations de correspondance peuvent être influencées par des facteurs géopolitiques tels que les sanctions internationales, les conflits politiques et les changements dans les relations internationales. Les banques doivent surveiller de près ces développements pour évaluer les risques pour leurs activités de correspondance.

 

En somme, les enjeux du Correspondent Banking incluent la gestion des risques, les coûts et la rentabilité, l’accès au système financier mondial, la conformité réglementaire et les risques géopolitiques. Les institutions financières doivent naviguer avec prudence dans ce domaine pour maintenir des relations de correspondance solides et durables.

Cliquez ici pour télécharger notre offre en format PDF : AML Correspondent Banking

Découvrez notre offre en format vidéo : https://youtu.be/gK0NTnRehqU?si=MZtjkWE7FKQeJDCg

Notre site internet : https://www.devlhon-consulting.com/fr/

 

 

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[:fr]L’Impact de l’Intelligence Artificielle dans le Secteur Bancaire [:en]The Impact of Artificial Intelligence in the Banking Sector[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Il y a plusieurs mois, nous vous parlions des potentielles révolutions que pourrait apporter l’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine des banques et de la finance de façon plus générale. (lien de l’article : https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

Aujourd’hui, faisons l’état ensemble des premières utilisations concrètes de l’IA dans ces secteurs.

 

Expérience Client Améliorée :

L’IA analyse de vastes quantités de données pour offrir des conseils financiers personnalisés et des recommandations de produits. Les chatbots assurent un support client efficace 24 heures sur 24.

Efficacité Opérationnelle :

L’IA automatise les processus manuels, réduit les erreurs et améliore la productivité. Elle aide à prendre des décisions de prêt éclairées et optimise l’allocation des ressources grâce à l’analyse prédictive.

Détection et Prévention de la Fraude :

Les algorithmes d’IA détectent les activités suspectes en temps réel, renforçant la sécurité avec des technologies telles que la biométrie comportementale et les systèmes de cybersécurité assistés par l’IA.

Surveillance de la Conformité :

Les outils d’IA automatisent les tâches de conformité telles que les vérifications de Connaissance du Client (KYC) et de Lutte contre le Blanchiment d’Argent (AML), garantissant le respect des réglementations.

Défis :

Les défis liés à l’adoption comprennent la qualité des données, la conformité réglementaire, l’intégration des systèmes et l’acceptation par les clients.

 

En somme, l’avenir de l’IA dans la banque promet des services supérieurs, bien que des considérations éthiques telles que la confidentialité des données restent cruciales. Équilibrer l’innovation avec la responsabilité est essentiel pour un progrès durable.

 

 

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:en]Several months ago, we discussed the potential revolutions that the use of artificial intelligence could bring to the banking and finance sectors more broadly. (article link: https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

 

Today, let’s take stock together of the first concrete uses of AI in these sectors.

Enhanced Customer Experience:

AI analyzes vast amounts of data to offer personalized financial advice and product recommendations. Chatbots ensure efficient customer support 24 hours a day.

Operational Efficiency:

AI automates manual processes, reduces errors, and improves productivity. It helps make informed loan decisions and optimizes resource allocation through predictive analysis.

Detection and Prevention of Fraud:

AI algorithms detect suspicious activities in real-time, enhancing security with technologies such as behavioral biometrics and AI-assisted cybersecurity systems.

Compliance Monitoring:

AI tools automate compliance tasks such as Know Your Customer (KYC) and Anti-Money Laundering (AML) checks, ensuring regulatory compliance.

Challenges:

Adoption challenges include data quality, regulatory compliance, system integration, and customer acceptance.

In summary, the future of AI in banking promises superior services, although ethical considerations such as data privacy remain crucial. Balancing innovation with responsibility is essential for sustainable progress.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:]

[:fr] Révolution numérique du commerce mondial[:en]Digital Revolution in Global Commerce:[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

Introduction aux Bills of Lading:

Les Bills of Lading  jouent un rôle crucial dans le commerce mondial. Ils servent de confirmation de l’expédition de marchandises par un transporteur à un acheteur, agissant comme un « reçu » pour les articles expédiés. Ces documents sont essentiels pour le transfert légal des marchandises lors du paiement ou des conditions de paiement convenues.

 

Transition vers la numérisation:

Traditionnellement, les Bills of Lading étaient basés sur du papier. Cependant, la collaboration de Lloyds Bank avec WaveBL permet désormais à ses clients d’échanger des eBLs (Bills of Lading électroniques) via le réseau WaveBL, qui couvre 136 pays et inclut certaines des plus grandes compagnies maritimes mondiales. Cette transition vers la numérisation offre des avantages significatifs en termes d’efficacité et de durabilité du commerce.

Avantages de la numérisation:

Le système numérique permet le transfert rapide des eBLs en quelques minutes, une amélioration considérable par rapport aux jours nécessaires pour les échanges de documents physiques. De plus, il atténue les risques associés aux documents papier, tels que la contrefaçon et la perte, tout en réduisant l’impact environnemental en éliminant l’utilisation de papier et les transferts physiques.

 

Engagement de Lloyds Bank en faveur de la numérisation:

L’engagement de Lloyds Bank en faveur de la numérisation se manifeste par son soutien à la déclaration des eBLs du FIT Alliance en octobre 2023, ainsi que par sa vision de la conversion mondiale d’ici 2030. Cette alliance, soutenue par des organisations maritimes et commerciales majeures, vise à promouvoir et à accélérer l’adoption des eBLs.

 

Déclarations des responsables:

Rogier Van Lammeren de Lloyds Bank souligne les avantages économiques, d’efficacité, de réduction des risques et de durabilité environnementale de la numérisation du commerce. Ofer Ein Bar de WaveBL met en évidence l’importance des solutions numériques pour répondre à la demande croissante des entreprises et améliorer la satisfaction client.

 

Avancements antérieurs de Lloyds Bank dans la numérisation:

Lloyds Bank a réalisé plusieurs avancées dans la numérisation du commerce, notamment en exécutant des transactions sous l’Electronic Trade Documents Act (ETDA) et l’ITFA Digital Negotiable Instrument Initiative. Ces initiatives démontrent l’engagement continu de la banque envers l’innovation et la modernisation du commerce international.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/lloyds-bank-and-wavebl-partner-to-enhance-digital-trade-operations/

 [:en]

Introduction to Bills of Lading:

 

Bills of Lading play a crucial role in global trade, serving as confirmation of goods shipment from a carrier to a buyer, essentially acting as a « receipt » for the shipped items. These documents are essential for the legal transfer of goods upon payment or agreed payment terms.

 

Transition to Digitization:

 

Traditionally paper-based, Bills of Lading have now transitioned to electronic format through the collaboration between Lloyds Bank and WaveBL. This collaboration enables clients to exchange eBLs (electronic Bills of Lading) via the WaveBL network, covering 136 countries and including some of the largest global shipping companies. This transition offers significant advantages in terms of trade efficiency and sustainability.

Benefits of Digitization:

 

The digital system allows for swift transfer of eBLs within minutes, a considerable improvement over the days required for physical document exchanges. Additionally, it mitigates risks associated with paper documents, such as forgery and loss, while reducing environmental impact by eliminating paper usage and physical transfers.

 

Lloyds Bank’s Commitment to Digitization:

 

Lloyds Bank’s commitment to digitization is evident through its support of the FIT Alliance’s eBLs declaration and its vision for global conversion by 2030. This alliance, backed by major maritime and trade organizations, aims to promote and accelerate eBLs adoption.

 

Statements from Key Figures:

 

Rogier Van Lammeren of Lloyds Bank highlights the economic, efficiency, risk reduction, and environmental sustainability benefits of trade digitization. Ofer Ein Bar of WaveBL emphasizes the importance of digital solutions in meeting growing business demands and enhancing customer satisfaction.

 

Previous Advancements by Lloyds Bank in Digitization:

 

Lloyds Bank has achieved several milestones in trade digitization, including transactions under the Electronic Trade Documents Act (ETDA) and the ITFA Digital Negotiable Instrument Initiative. These initiatives underscore the bank’s ongoing commitment to innovation and modernization in international trade.

 

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/lloyds-bank-and-wavebl-partner-to-enhance-digital-trade-operations/[:]

[:fr]Le secteur bancaire, une chance pour la blockchain et les cryptomonnaies[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Changement de Cap dans le Monde des Cryptomonnaies : Entre Crises et Évolution de la Blockchain

Le domaine des cryptomonnaies a récemment connu un bouleversement majeur. À l’instar de l’intelligence artificielle actuelle, la sphère des cryptomonnaies a longtemps été perçue comme un vecteur puissant d’innovation et de création de valeur. Cependant, elle a subi de sérieux revers avec une série de défaillances et de faillites marquantes parmi ses acteurs phares ces derniers mois.

L’avenir des cryptomonnaies et leurs applications demeure extrêmement incertain, soumis notamment à l’évolution des réglementations en discussion ou en cours d’implémentation par les autorités de régulation. Néanmoins, la technologie fondamentale de ces actifs, la blockchain, ne semble pas en voie de disparition. Au contraire, elle est plutôt destinée à évoluer, tout comme les géants de la tech tels que les Gafam.

 

 

Les Cryptomonnaies en Mutation : Entre Défis et Évolution de la Blockchain

Récemment, le secteur des cryptomonnaies a traversé une période de turbulences significatives. Semblable à l’actuel essor de l’intelligence artificielle, le monde des cryptomonnaies était autrefois admiré comme un puissant moteur d’innovation et de génération de richesse.

Toutefois, cette industrie a été frappée par une vague de problèmes majeurs, notamment des défaillances et des faillites remarquables de ses principales entreprises ces derniers temps. L’avenir des cryptomonnaies et de leur utilisation reste incertain, largement influencé par les nouvelles réglementations en débat ou en cours de déploiement par les organismes régulateurs.

Cela dit, la blockchain, technologie essentielle de ces actifs numériques, ne semble pas destinée à disparaître. Au contraire, elle est en voie d’évolution, à l’instar des géants technologiques tels que les entreprises Gafam.


La Réaction des Banques Centrales

L’Euro numérique semble prometteur pour améliorer la vitesse et réduire les coûts des transactions financières, notamment celles transfrontalières. Il vise à offrir des options de paiement instantané disponibles à tout moment et à fournir des alternatives au paiement en espèces, accessibles à tous, y compris les personnes en situation de précarité.

Actuellement, il existe 11 monnaies numériques de banques centrales (CBDC) opérationnelles et 17 en phase de test, avec une soixantaine d’autres en développement ou recherche. En Europe, un premier rapport sur la mise en place d’un Euro numérique a été publié par la BCE en octobre 2020, et une étude formelle a commencé en octobre 2021 pour définir ses fonctionnalités et applications prioritaires.

Les résultats de cette étude, publiés le 18 octobre 2023, indiquent que l’Euro numérique pourrait être initialement utilisé pour les transactions entre particuliers, dans les magasins physiques, en ligne, et avec les administrations publiques de la zone Euro. Il serait accessible via les applications bancaires habituelles et une application dédiée liée à l’Eurosystème.

La BCE a souligné l’importance de garantir que le développement de l’Euro numérique ne perturbe pas la politique monétaire et respecte les meilleures pratiques en matière de contrôle, comme dans les domaines de la connaissance du client (KYC) ou de la lutte contre le blanchiment d’argent (LAB-FT).

L’impact sur le secteur bancaire est notable. L’adoption de la blockchain pour la tokenisation des titres pourrait améliorer la rapidité, la fiabilité et la sécurité des transactions, tout en simplifiant l’interconnexion des marchés mondiaux.

Ces technologies pourraient accroître l’efficacité des marchés, améliorer la rentabilité des intermédiaires financiers et ouvrir la voie à de nouveaux modèles d’affaires et opportunités d’investissement, stimulant ainsi la croissance macroéconomique.

Tant pour les CBDC que pour la tokenisation des actifs financiers, les répercussions pourraient être considérables pour les banques commerciales, affectant leurs rôles, organisations et infrastructures informatiques. Comme l’intelligence artificielle, la blockchain pourrait inciter les banques commerciales à sortir de leur zone de confort et générer de nombreuses opportunités de développement et de différenciation.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les Banques Centrales et le Défi des Taux d’Intérêt dans un Contexte d’Inflation[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Introduction:

Dans un contexte mondial d’inflation persistante, les banques centrales envisagent de maintenir des taux d’intérêt élevés pour freiner l’économie. Cette situation, inédite depuis une génération, impose aux autorités financières de peaufiner leurs outils analytiques et leurs réponses réglementaires face aux menaces émergentes.

Impact sur le Secteur Bancaire:

Face à un environnement économique plus contraignant, les banques sont incitées à augmenter leur vigilance. Les tests de résistance indiquent une bonne santé globale du secteur, mais mettent en lumière un risque accru de fragilité bancaire, en particulier en cas de stagflation sévère. Cette situation pourrait amener les banques à revoir leurs stratégies de gestion de risque et à renforcer leurs réserves de capital pour mieux faire face aux fluctuations économiques imprévues.

Tests de Résistance Bancaire Globaux:

Les tests de résistance menés à l’échelle mondiale sur environ 900 prêteurs dans 29 pays montrent une résilience du secteur bancaire. Néanmoins, en période de stagflation, il pourrait y avoir une augmentation notable du nombre de banques vulnérables, particulièrement dans les économies avancées. Cette situation souligne l’importance d’une surveillance accrue et d’une réglementation adaptée pour prévenir une crise bancaire potentielle, surtout dans les régions où les systèmes financiers sont plus interconnectés et susceptibles aux chocs économiques mondiaux.

 

Ce groupe de banques, affecté par l’augmentation des taux d’intérêt, fait également face à une hausse des impayés de prêts et à une diminution de la valeur de leurs titres. Une observation clé révèle que les pertes liées à la vente forcée de titres en période de retraits massifs de dépôts sont atténuées pour les banques ayant accès aux mécanismes de prêt des banques centrales, tel que le mécanisme de la Réserve fédérale américaine.

 

 

Les récents tests de résistance révèlent une fragilité bancaire notable, soulignant le besoin d’actions renforcées dans le secteur. Il est suggéré d’inclure dans ces tests une analyse de marché approfondie, d’intégrer les petits prêteurs, et d’employer des scénarios plus sévères. Les autorités bancaires doivent être proactives et remédier aux lacunes identifiées, notamment là où les autorités indépendantes manquent de ressources. Des normes internationales plus strictes sont recommandées pour gérer les risques de liquidité et de taux d’intérêt. Enfin, il est conseillé aux banques de se préparer à utiliser les facilités de prêt des banques centrales et aux autorités de veiller à ce que les prêteurs fragiles aient un accès facile à l’assistance d’urgence.

 

 

 

 

Source : https://www.imf.org/fr/Blogs/Articles/2023/10/16/new-look-at-global-banks-highlights-risks-from-higher-for-longer-interest-rates[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]PME/ETI : Eviter les pertes financières liées aux risques climatiques [:]

Posted By: Narcisse Tankam

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L’Institut Grantham de la London School of Economics (LSE) a récemment publié une étude majeure en mai 2023, portant sur l’analyse des risques liés aux changements climatiques pour les entreprises et les investisseurs, ainsi que sur les mesures nécessaires pour y faire face. Les auteurs de cette étude soulignent l’importance cruciale d’intégrer les risques climatiques dans les décisions d’investissement et de mettre en place des stratégies visant à réduire ces risques. Ils recommandent également l’utilisation d’outils tels que les scénarios climatiques pour évaluer les risques futurs et prendre des décisions éclairées.

Les auteurs appellent à une collaboration renforcée entre les entreprises, les investisseurs, les gouvernements et la société civile pour atteindre des objectifs climatiques ambitieux. Ils mettent en évidence le fait que les pertes économiques liées aux événements climatiques extrêmes ont considérablement augmenté ces dernières années. De plus, les entreprises font face à une pression croissante de la part des régulateurs et de la société civile pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux impacts climatiques.

Le document de travail fournit des données clés pour comprendre en quoi consistent ces risques climatiques pour les entreprises et les investisseurs. Il souligne notamment que les risques juridiques liés aux changements climatiques peuvent entraîner des conséquences financières importantes, tels que des poursuites judiciaires, des amendes et des coûts de conformité réglementaire. Les entreprises pourraient également être tenues responsables des dommages causés par leurs émissions de gaz à effet de serre ou d’autres impacts climatiques.

Une analyse de sensibilité a été réalisée pour évaluer l’impact des annonces et des décisions liées aux changements climatiques sur les rendements des entreprises. Les auteurs ont utilisé une régression en panel pour confirmer que ces impacts sur les rendements sont liés aux décisions et annonces climatiques et les résultats montrent un impact significatif de ces annonces et décisions, en particulier pour les entreprises ayant des émissions de carbone élevées.

Des exemples concrets peuvent illustrer l’impact financier des risques climatiques sur les entreprises. Par exemple, lorsque Total a été assigné en justice pour son inaction climatique, sa valeur en bourse a chuté de 1,4%. De même, lorsque Shell a été ordonné de réduire ses émissions de manière significative, son action a reculé de 3,8%. Ces exemples montrent que les risques climatiques peuvent avoir des conséquences financières immédiates et tangibles pour les entreprises.

Les auteurs espèrent que ces données mettront en lumière les risques climatiques pour les décideurs et les inciteront à prendre des décisions d’investissement plus responsables. Ils soulignent que les entreprises qui négligent ces risques climatiques peuvent subir des pertes financières importantes, des perturbations de leur chaîne d’approvisionnement et une baisse de la demande pour leurs produits ou services.

Mais n’ayez pas peur ! DEVLHON Consulting propose des services d’audit et de pilotage de politique RSE/DD pour vous accompagner dans l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans votre stratégie et gestion quotidienne.

Nos experts peuvent vous aider à évaluer les risques et les opportunités liés aux changements climatiques, à identifier les pratiques durables et à mettre en place des politiques RSE adaptées à votre activité. De plus, nous vous apportons des conseils sur la communication de vos engagements en matière de développement durable afin d’améliorer l’image de votre entreprise auprès des parties prenantes, notamment les investisseurs, ce qui va avoir un impact positif sur votre réputation et votre rentabilité à long terme. Enfin, nos consultants peuvent également vous aider à vous conformer aux réglementations environnementales et sociales en constante évolution, ce qui réduit les risques juridiques et financiers associés à la non-conformité.

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L’Institut Grantham de la London School of Economics (LSE) a récemment publié une étude majeure en mai 2023, portant sur l’analyse des risques liés aux changements climatiques pour les entreprises et les investisseurs, ainsi que sur les mesures nécessaires pour y faire face. Les auteurs de cette étude soulignent l’importance cruciale d’intégrer les risques climatiques dans les décisions d’investissement et de mettre en place des stratégies visant à réduire ces risques. Ils recommandent également l’utilisation d’outils tels que les scénarios climatiques pour évaluer les risques futurs et prendre des décisions éclairées.

Les auteurs appellent à une collaboration renforcée entre les entreprises, les investisseurs, les gouvernements et la société civile pour atteindre des objectifs climatiques ambitieux. Ils mettent en évidence le fait que les pertes économiques liées aux événements climatiques extrêmes ont considérablement augmenté ces dernières années. De plus, les entreprises font face à une pression croissante de la part des régulateurs et de la société civile pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et s’adapter aux impacts climatiques.

Le document de travail fournit des données clés pour comprendre en quoi consistent ces risques climatiques pour les entreprises et les investisseurs. Il souligne notamment que les risques juridiques liés aux changements climatiques peuvent entraîner des conséquences financières importantes, tels que des poursuites judiciaires, des amendes et des coûts de conformité réglementaire. Les entreprises pourraient également être tenues responsables des dommages causés par leurs émissions de gaz à effet de serre ou d’autres impacts climatiques.

Une analyse de sensibilité a été réalisée pour évaluer l’impact des annonces et des décisions liées aux changements climatiques sur les rendements des entreprises. Les auteurs ont utilisé une régression en panel pour confirmer que ces impacts sur les rendements sont liés aux décisions et annonces climatiques et les résultats montrent un impact significatif de ces annonces et décisions, en particulier pour les entreprises ayant des émissions de carbone élevées.

Des exemples concrets peuvent illustrer l’impact financier des risques climatiques sur les entreprises. Par exemple, lorsque Total a été assigné en justice pour son inaction climatique, sa valeur en bourse a chuté de 1,4%. De même, lorsque Shell a été ordonné de réduire ses émissions de manière significative, son action a reculé de 3,8%. Ces exemples montrent que les risques climatiques peuvent avoir des conséquences financières immédiates et tangibles pour les entreprises.

Les auteurs espèrent que ces données mettront en lumière les risques climatiques pour les décideurs et les inciteront à prendre des décisions d’investissement plus responsables. Ils soulignent que les entreprises qui négligent ces risques climatiques peuvent subir des pertes financières importantes, des perturbations de leur chaîne d’approvisionnement et une baisse de la demande pour leurs produits ou services.

Mais n’ayez pas peur ! DEVLHON Consulting propose des services d’audit et de pilotage de politique RSE/DD pour vous accompagner dans l’intégration des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans votre stratégie et gestion quotidienne.

Nos experts peuvent vous aider à évaluer les risques et les opportunités liés aux changements climatiques, à identifier les pratiques durables et à mettre en place des politiques RSE adaptées à votre activité. De plus, nous vous apportons des conseils sur la communication de vos engagements en matière de développement durable afin d’améliorer l’image de votre entreprise auprès des parties prenantes, notamment les investisseurs, ce qui va avoir un impact positif sur votre réputation et votre rentabilité à long terme. Enfin, nos consultants peuvent également vous aider à vous conformer aux réglementations environnementales et sociales en constante évolution, ce qui réduit les risques juridiques et financiers associés à la non-conformité.

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[:fr]Le succès du lancement du compte d’épargne d’Apple et ce qu’il pourrait signifier[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le contexte d’une fuite des dépôts frappant les banques moyennes aux Etats-Unis, Apple a collecté près d’1 milliard $ avec son nouveau compte d’épargne, dans les quatre jours suivants son lancement mi-avril dernier (source : Finextra). 240 000 comptes auraient été ouverts.

Certes, sans frais et sans condition de dépôt minimum, le compte Apple Savings présente un taux de rémunération attractif (4,15%). Mais on ne peut également s’empêcher de penser que, dans le contexte actuel, Apple parait un tiers de confiance plus sûr que beaucoup de banques.

C’est la première fois qu’un tel cas de figure survient véritablement et l’on peut comprendre que cela puisse inquiéter les banques. Pourtant, tout n’est pas qu’affaire de contexte. Avant son lancement, une enquête de Morning Consult montrait que l’idée d’épargner en complément d’Apple Pay et de l’Apple Card séduisait aussi bien les Z que les Y. Près de 7 titulaires de l’Apple Card sur 10 déclaraient qu’ils étaient enclins à ouvrir également un compte Apple Savings. Et l’idée séduisait aussi bien 20% des répondants (38% chez les Z et les Y) n’ayant pas d’Apple Card.

Ces données sont importantes : elles montrent qu’une Big Tech (appuyée néanmoins en l’occurrence sur les services de Goldman Sachs) peut aller plus loin qu’offrir des services de paiement. Surtout dans le contexte actuel. D’ailleurs, Apple Savings propose également des cashbacks. Et c’est ainsi qu’Apple pourrait bien finir par fournir une super-app financière.

Sous cette perspective, la question n’est pas de savoir si Apple va devenir une banque. Elle n’en aura pas besoin et c’est toute la nouveauté ! Selon un schéma déjà clairement pressenti depuis des années mais dont le contexte actuel pourrait favoriser l’éclosion effective, Apple se positionnerait en premier intermédiaire de ses utilisateurs pour l’essentiel de leurs besoins financiers, ravissant aux banques la relation de premier contact et de distributeur.

Un test crucial est donc de savoir si Apple sera capable de vaincre la très forte inertie qui frappe les comportements financiers. Ainsi, sachant que l’Apple Card est nécessaire pour accéder au compte d’épargne, combien parmi ceux que ce dernier intéresse seraient prêts à l’acquérir ? A cet égard, les résultats de l’enquête de Morning Consult sont en demi-teinte puisqu’ils tracent, pour ceux qui seraient prêt à acquérir la carte pour avoir le compte d’épargne, le profil – plutôt un homme, très instruit et à bons revenus – qui est déjà celui de l’utilisateur fréquent… des produits Apple.

Le contexte actuel permettra-t-il à Apple d’aller au-delà ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Comme la banque, l’assurance entre dans l’ère de l’usage[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un exemple saillant en est fourni par Ornikar qui, après avoir renouvelé le marché de l’apprentissage de la conduite, s’attaque à l’assurance automobile pour les plus jeunes avec pour objectif de créer un écosystème complet d’accès à l’autonomie, au service des moins de 30 ans.

 

Selon son dernier communiqué de presse, Ornikar, première auto-école de France avec près de 3 millions d’élèves, attaque désormais le marché de l’assurance automobile en proposant une offre inédite et compétitive notamment pour les jeunes, en s’associant à Wakam, compagnie d’assurance B2B2C. Pour ses outils de souscription et gestion des contrats et sinistres, Ornikar a fait appel à Guidewire et Salesforce, pour sa politique de tarification elle s’appuie sur les services d’Akur8 et pour opérer l’ensemble des services d’assistance sur Mondial Assistance

Il s’agit ainsi de viser une population mal servie : les jeunes conducteurs. Mais Ornikar n’hésite pas à parler de « casser les rentes qui persistent encore dans le secteur de la mobilité ».

Des rentes de fait mais aussi, plus fondamentalement peut-être, une approche par les produits auxquels les usages différenciés selon les populations et les besoins sont obligés de s’adapter. Aujourd’hui, l’enjeu est précisément de renverser cette démarche.

Les jeunes conducteurs subissent traditionnellement des primes particulièrement élevées en assurance tous risques, autour de 2 000 euros par an, soit un montant exorbitant par rapport à leur pouvoir d’achat. Un tarif que les assureurs justifient par l’accidentologie des conducteurs novices. En réalité, souligne Ornikar, cette tarification excessive provient de l’absence de connaissance que les assureurs traditionnels ont de l’expérience de conduite des jeunes conducteurs.

Justement, à cet égard, Ornikar jouit d’un avantage de taille : la connaissance de près de 3 millions d’élèves formés dans son école de conduite : « aujourd’hui, 1 jeune sur 2 passe par Ornikar pour préparer et passer son permis de conduire […] et nous travaillons sans relâche pour faire le lien entre apprentissage de la conduite et accidentologie. Par exemple, nous avons pu démontrer le lien entre le respect des distances de sécurité lors du parcours d’apprentissage et l’accidentologie au volant après le passage du permis. C’est tout l’intérêt de l’écosystème que nous créons pour favoriser la mobilité des jeunes : plus celui-ci aura réalisé d’étapes d’apprentissage avec Ornikar (code puis conduite), plus sa tarification sera adaptée et sur-mesure » précise Benjamin Gaignault, co-fondateur d’Ornikar.

Partir de la situation, modifier au besoin l’usage, personnaliser et adapter le produit et ses tarifs en conséquence.  Depuis son lancement en 2013, Ornikar a mis en place un nouveau standard de prix du permis en le divisant par deux, obligeant ainsi les auto-écoles traditionnelles à s’aligner et donc à revoir leur modèle économique. Et s’il en allait de même dans l’assurance auto ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]De quoi à besoin Twitter pour se transformer en super-app financière ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un intéressant article de Finovate, apporte un ensemble de réponses à cette question.

 

Depuis qu’Elon Musk a acheté Twitter en octobre dernier, il a laissé entendre qu’il souhaitait transformer le réseau social en une super-app. En ce sens, Twitter vient de nouer un partenariat avec la plateforme de trading eToro (vers laquelle Twitter se contente néanmoins de rediriger ses utilisateurs intéressés, sans internaliser ses services). Musk a également créé une nouvelle société d’IA générative appelée X.AI, qui devrait concurrencer OpenAI, que Musk a cofondé en 2015 mais qu’il a quitté en 2018 pour éviter un conflit d’intérêts. Pour une superapp, un outil d’IA générative propre pourrait être un facteur de différenciation décisif.

Par ailleurs, Musk a plusieurs fois annoncé son projet d’ajouter à Twitter des capacités de paiement P2P de type Venmo (il serait en train d’obtenir les licences nécessaires). D’autres services financiers pourraient ensuite être proposés, tels qu’un compte d’épargne à haut rendement ou une carte de paiement.

Mais avec tout cela, on est encore loin de réunir les éléments d’une superapp, à l’instar de celles que proposent aux États-Unis Walmart ou Paypal (pour ne pas parler des chinoises Alipay ou Wechat). Que manque-t-il ?

  • Une gestion de compte. Un tableau de bord intégré à l’application qui aide les utilisateurs à suivre leurs dépenses, leurs économies et leurs investissements.
  • Une plateforme de services partenaires. Mais avec quels axes clés ? La mobilité ? L’e-commerce ? Les loisirs ou le tourisme ? Beaucoup de ces secteurs sont d’ores et déjà encombrés, à l’instar de la santé, un secteur auquel Amazon, Walmart et d’autres se sont depuis longtemps attaqués (prise de rendez-vous, télésanté, gestion des dossiers, services à domicile, …). Ce genre de services, de plus, servent moins à amener les utilisateurs d’une marque à utiliser sa superapp qu’à les garder.
  • Il en va de même pour les assurances et pour les services administratifs. Mais, avec FedNow et l’ajout potentiel d’une CBDC, le gouvernement américain propose lui-aussi une superapp.

Bref, que manque-t-il à Twitter pour devenir une superapp ? Tout ! On ne voit rien, en termes de leviers, de survaleur (à part l’IA générative si elle se concrétise) ou d’agilité, dont Twitter pourrait particulièrement profiter. C’est à se demander si le réseau social ne rejoindra pas la longue liste de tous les acteurs qui se sont cassés les dents, à croire que faire de la banque est facile et qu’on n’attendait qu’eux !

 

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[:fr]Dernières tendances en matière de transformation des agences bancaires[:en]Derni[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le destin des agences bancaires n’est pas scellé. Si beaucoup ont parié sur leur disparition, le paysage parait aujourd’hui bien plus contrasté.

Il est surtout très variable selon les pays. Comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni parait aujourd’hui un territoire post-agences. C’est en effet une orientation tout à fait intégrée pour un établissement comme Barclays, qui est néanmoins obligé de proposer différents substituts. Sont également apparus des agences partagées entre marques : les Hubs bancaires de la Poste ou les kiosques multibanques de OneBanks.

 

Aux Etats-Unis, en revanche, après une phase de restructuration, les plus grands établissements sont loin d’avoir renoncé aux agences (même s’ils les transforment). 75% des ouvertures de compte ont toujours lieu dans les agences et, pour faciliter l’embarquement, la fintech Pinwheel propose un outil permettant d’automatiser les dépôts. Un outil qu’on  aurait pu croire complètement dépassé :

Sous quelle(s) forme(s) concevoir désormais les agences cependant ? Comme lors de la décennie précédente, des ruptures sont encore tentées, comme ING qui s’efforce de cultiver un côté « comme à la maison » avec ses Client Houses (lancées en 2017) :

Sans oublier, les agences ouvertes dans le métavers, comme celle de la Caixa. Mais la mode est rapidement retombée.

Ce genre de tentatives ont rarement dépassé l’effet d’annonce. Une tendance forte, cependant, pousse différents établissements à ouvrir des agences lieu de vie, transposant à leur échelle le modèle de Bank as a Platform, particulièrement  à l’adresse d’une clientèle jeune : l’Imagin Café de la Caixa ou les nouvelles agences Frank d’OCBC à Singapour.

A Singapour toujours et sous la même perspective,  SoCash donne la possibilité aux boutiques et cafés de distribuer des services bancaires, permettant ainsi aux néobanques et fintechs de disposer de relais physiques :

Derrière cette tendance, une question pendante : faut-il destiner les agences à des publics particuliers ?

BNP Paribas a mené une expérience visant à mieux répartir ses clients au sein d’agences différenciées, par tranches de revenus, pour améliorer la qualité de service et mieux répondre aux besoins distincts des clients.

Pour coller aux modes de vies de certains clients à potentiel, certains établissements financiers choisissent d’investir des lieux nouveaux, comme American Express avec ses Centurion Lounges dans les aéroports. Il s’agit alors plus de lieux de fidélisation que de vente :

En France, les réseaux d’agence sont en cours de rationalisation. Mais l’heure n’est pas à leur disparition. 68% des Français fréquentent toujours leur agence au moins une fois par an et 42% souhaitent en avoir une près de chez eux.

De gros efforts sont engagés en matière de formation des personnels d’agence. Ils peuvent s’accompagner d’un accès uniquement sur rendez-vous (ex : Bred).

Mais d’autres initiatives choisissent plutôt de donner la parole aux clients : la Banque populaire Méditerranée publie ainsi leurs avis sur ses différentes agences.

Intéressante : l’initiative (lancée en 2018 mais étendue récemment) du Crédit Agricole Franche-Comté proposant (en collaboration avec la préfecture) à tous les habitants du Département du Doubs d’accomplir leurs démarches administratives en ligne (demande de carte grise ou de permis de conduire, inscription à Pôle Emploi, dépôt de dossier pour l’obtention d’une carte d’identité ou d’un passeport, …) dans une vingtaine de ses agences, avec l’assistance de conseillers spécialement formés. Près de la moitié des personnes poussant ainsi la porte des agences pour profiter de ce service ne seraient pas clientes.

En 2021, souligne McKinsey, les ventes digitales ont, en moyenne mondiale, atteint 40% du total des ventes des banques. Mais après avoir largement été contraintes par les circonstances en 2020, elles n’ont augmenté que de 4% en 2021. Trop peu pour compenser une baisse des ventes totales de 10% (tenant à plusieurs facteurs). Tandis qu’un tiers du panel des banques étudiées voyaient l’activité de leurs agences augmenter de 20%.

Autant dire que les clients ne pensent pas en termes de transition simple entre les services physiques et numériques. Les canaux de distribution s’ajoutent plus qu’ils ne se remplacent. Or, à ce stade, l’agence est un relais essentiel de fidélisation et d’équipement des clients. De plus, par un effet de halo, elle porte les marques bancaires dans leur environnement.

Au total, à rebours de beaucoup de discours tenus ces dernières années, on peut raisonnablement parier aujourd’hui que les services proposés en agence vont devenir l’un des premiers marqueurs de différenciation entre les banques !

Si vous êtes un professionnel que ces thématiques intéressent, nous vous proposons de les approfondir sous la forme qui vous convient le mieux. Contactez-nous.

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