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Stratégies clientèles

[:fr]Comme la banque, l’assurance entre dans l’ère de l’usage[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un exemple saillant en est fourni par Ornikar qui, après avoir renouvelé le marché de l’apprentissage de la conduite, s’attaque à l’assurance automobile pour les plus jeunes avec pour objectif de créer un écosystème complet d’accès à l’autonomie, au service des moins de 30 ans.

 

Selon son dernier communiqué de presse, Ornikar, première auto-école de France avec près de 3 millions d’élèves, attaque désormais le marché de l’assurance automobile en proposant une offre inédite et compétitive notamment pour les jeunes, en s’associant à Wakam, compagnie d’assurance B2B2C. Pour ses outils de souscription et gestion des contrats et sinistres, Ornikar a fait appel à Guidewire et Salesforce, pour sa politique de tarification elle s’appuie sur les services d’Akur8 et pour opérer l’ensemble des services d’assistance sur Mondial Assistance

Il s’agit ainsi de viser une population mal servie : les jeunes conducteurs. Mais Ornikar n’hésite pas à parler de « casser les rentes qui persistent encore dans le secteur de la mobilité ».

Des rentes de fait mais aussi, plus fondamentalement peut-être, une approche par les produits auxquels les usages différenciés selon les populations et les besoins sont obligés de s’adapter. Aujourd’hui, l’enjeu est précisément de renverser cette démarche.

Les jeunes conducteurs subissent traditionnellement des primes particulièrement élevées en assurance tous risques, autour de 2 000 euros par an, soit un montant exorbitant par rapport à leur pouvoir d’achat. Un tarif que les assureurs justifient par l’accidentologie des conducteurs novices. En réalité, souligne Ornikar, cette tarification excessive provient de l’absence de connaissance que les assureurs traditionnels ont de l’expérience de conduite des jeunes conducteurs.

Justement, à cet égard, Ornikar jouit d’un avantage de taille : la connaissance de près de 3 millions d’élèves formés dans son école de conduite : « aujourd’hui, 1 jeune sur 2 passe par Ornikar pour préparer et passer son permis de conduire […] et nous travaillons sans relâche pour faire le lien entre apprentissage de la conduite et accidentologie. Par exemple, nous avons pu démontrer le lien entre le respect des distances de sécurité lors du parcours d’apprentissage et l’accidentologie au volant après le passage du permis. C’est tout l’intérêt de l’écosystème que nous créons pour favoriser la mobilité des jeunes : plus celui-ci aura réalisé d’étapes d’apprentissage avec Ornikar (code puis conduite), plus sa tarification sera adaptée et sur-mesure » précise Benjamin Gaignault, co-fondateur d’Ornikar.

Partir de la situation, modifier au besoin l’usage, personnaliser et adapter le produit et ses tarifs en conséquence.  Depuis son lancement en 2013, Ornikar a mis en place un nouveau standard de prix du permis en le divisant par deux, obligeant ainsi les auto-écoles traditionnelles à s’aligner et donc à revoir leur modèle économique. Et s’il en allait de même dans l’assurance auto ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Faut-il amener les ados à investir en bourse ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’initiative peut facilement passer inaperçue. Pourtant, elle pourrait bien annoncer une tendance qui va devenir générale.

Tendy est une fintech britannique. Comme beaucoup d’autres fintechs, elle vise le marché des adolescents et espère se lancer dès le début de l’année prochaine.

  • La spécificité de Tendy est d’amener les adolescents à développer un portefeuille boursier. Pour cela, elle utilisera les services d’investissement de WealthKernel, y compris les services de négociation et de garde, les actions fractionnées et les ETF, l’intégration des clients (KYC) et l’accès à différents types de comptes. Les ados ne pourront néanmoins rien faire sans l’approbation de leurs parents.
  • Cela pourrait assimiler Tendy à une plateforme de trading du type de Robinhood. Mais Tendy mise plutôt sur l’éducation financière et développera ainsi – c’est une novation importante dans le domaine financier – une méthode d’apprentissage ludique de style Duolingo.

Jamie Collie, PDG de Tendy déclare : « Notre mission est d’apporter l’investissement responsable à la prochaine génération. » On peut juger qu’une telle déclaration ne masque qu’un opportunisme excessif, rien ne justifiant vraiment que les adolescents soient poussés vers les marchés financiers. Mais on peut également considérer que, préparé par le vif succès d’un ouvrage comme Père riche, père pauvre dans de nombreux pays et conditionné notamment par les inquiétudes qui frappent les plus jeunes – y compris en France – concernant leur future retraite, l’investissement sur les marchés financiers va devenir un style de vie de plus en plus commun, dès l’adolescence. Tendy pourrait bien être un précurseur.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Service Client : Quelles évolutions notables en 2022 ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Relationclientmag. Fr publie les résultats d’une enquête réalisée par Qualimétrie sur les Français et le service client en 2022. Cela concerne tous les secteurs mais les banques sont particulièrement concernées, puisqu’avec les assurances, elles sont de loin les entreprises les plus sollicitées (par près de trois quarts des Français), avec – une nouveauté cette année ! – les fournisseurs d’énergie (58%).

Trois évolutions notables :

  • Si, sans surprise, le mail (84%) et le téléphone (74%) sont les canaux les plus largement utilisés pour entrer en contact avec les entreprises, les réseaux sociaux sont désormais le 3° canal le plus utilisé, devant les chats.

  • Alors que les contacts augmentent fortement (+13% par rapport à 2021), les réclamations bondissent de près de 10% en nombre et représentent désormais 25% des contacts, contre 31% pour les demandes d’information ou de renseignement.
  • La qualité des contacts fait l’objet d’un très fort partage d’expérience : 64% des Français en parlent, dont 59% dans leur entourage et 5% sur les réseaux sociaux.

Des rapports clients de plus en plus sensibles donc et en chambre d’écho. Sachant que pour 24% des Français, une mauvaise expérience avec le service client est le premier critère susceptible de faire quitter une enseigne.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le KYC, un facteur d’exclusion bancaire[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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C’est une réalité que pointe le Financial Transparency and Inclusion Report 2022 de LexisNexis Risk Solutions.

  • La collecte et la vérification des informations personnelles que les banques doivent effectuer au titre des réglementations dénommées « Know your Customers» représentent une véritable barrière à l’inclusion financière des populations non ou faiblement bancarisées, dont les données personnelles sont souvent manquantes ou sont difficiles à vérifier.
  • Selon le rapport, la solution peut passer par le développement d’outils s’appuyant sur l’IA.

“Rejecting potential customers due to inefficient or manual processes rather than regulatory reasons can be detrimental to genuine individuals trying to access financial services. With robust data and the right technology and processes in place, institutions can help improve global rates of financial inclusion without compromising on compliance.”

  • On peut néanmoins se demander si l’automatisation des process peut ne pas manquer de les rendre encore plus rigides et infranchissables pour tous ceux qui ne rempliront pas exactement les critères prévus.
  • Le problème est que la transparence réglementaire et l’inclusion financière obéissent à des logiques tout à fait différentes. Et comme il parait peu probable que l’on revienne en arrière en matière de conformité légale, il faut sans doute prévoir que l’inclusion financière suscitera prochainement des initiatives particulières en compensation, telles que la mise en place de quotas de crédit.

Source : The Fintech Times

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[:fr]Comment changer l’image des banques ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Pour répondre à cette question, un intéressant article de The Financial Brand présente la communication d’un petit établissement du Colorado, 1StBank, qui depuis quinze ans a réussi à se faire particulièrement remarquer.

L’article mérite un détour et nous ne pouvons qu’y renvoyer. Mais il est intéressant de résumer la démarche. La banque cherche à créer une complicité avec le public et, pour cela, l’humour lui parait trop risqué (« Humor is hit or miss »). Il s’agit plutôt de lancer des clins d’œil. Ce qui ouvre effectivement le champ à une communication originale.

L’établissement n’hésite pas ainsi à rebondir sur l’actualité. Alors qu’en pleine crise de 2008, les médias américains montraient abondamment les patrons de plus grandes banques arrivant à Washington dans leurs jets privés pour aller témoigner au Congrès, 1Stbank fit tourner cette bannière autour du stade de sa ville à l’occasion d’un grand match de baseball et fut largement applaudi :

Les surprises sur les affichages suivent la même démarche :

Ce qui a conduit 1StBank à mettre à l’affiche les photos de ses chargés d’affaires… enfants :

Au total, une communication rythmée par sa propre originalité. Bien sûr, tout cela ne peut fonctionner qu’à une échelle très locale. C’est peut-être cela la vraie piste.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]