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financement

[:fr]Quelle stratégie derrière Stancer ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ces dernières semaines, on a reparlé de la Free Bank. Une idée qui traine depuis des années. Qu’un acteur innovant comme Free se lance dans les services bancaires, beaucoup l’ont imaginé en effet.

En fait, on en a surtout parlé avant le lancement de Stancer Pay fin septembre, Iliad, la maison-mère, ayant reproduit la communication par effets de mystère qui avait précédé celle de Free. A cette occasion, la presse était toute prête à s’emballer. Pensez, après la téléphonie, Xavier Niel allait sûrement complètement bouleverser la banque. Une « révolution » était d’ailleurs annoncée.

Depuis, l’effet d’annonce est rapidement retombé. A l’adresse des commerces et des indépendants, Stancer casse (réellement) les prix sur l’encaissement des paiements en ligne et en magasin (avec la fourniture gratuite, sous certaines conditions, d’un terminal de paiement). C’est bien. Mais le grand public n’est pas concerné. C’est une solution quasi uniquement technologique (qu’Iliad utilise déjà pour ses propres encaissements), que beaucoup d’autres acteurs proposent. Enfin, par rapport à ce qui était attendu, c’est un peu court !

Apparemment, Stancer entend lancer à l’avenir d’autres outils pour les pros. Quoi qu’il en soit, la stratégie consiste à commencer par casser les prix. Pourquoi pas ? D’autres fintechs et néobanques ont fait de même. Gagnant ainsi, dans le meilleur des cas, une position de niche et forçant leurs concurrents à s’aligner, notamment quant aux tarifs, de sorte que les banques ont, chaque fois, été peu menacées.

Toutefois, cette stratégie a généralement pris place dans le cadre d’usages nouveaux (Paypal) ou bien, lorsqu’elle consistait surtout à casser les prix (cas des commissions de change appliquées sur les dépenses à l’étranger en d’autres devises avec certaines néobanques), elle n’était que la tête de gondole d’une offre bancaire d’emblée beaucoup plus large (N26, Revolut, …).

Rien de tel avec Stancer, qui se contente de casser les prix, la solution technologique proposée paraissant par ailleurs performante, sans rien présenter de révolutionnaire. De sorte qu’une question pointe inévitablement : Iliad aurait-il commis l’erreur de croire qu’il peut faire la même chose sur le marché bancaire que ce qu’il a fait sur celui de la téléphonie mobile, alors que les deux domaines et le positionnement dont Iliad pouvait bénéficier sur l’un et l’autre n’ont strictement rien à voir ?

Il serait ridicule de préjuger à ce stade du succès de Stancer, surtout quand un acteur comme Iliad se tient derrière. Toutefois, même un tel acteur n’est pas à l’abri d’erreurs grossières.

La page LinkedIn de Stancer déclare : nous sommes convaincus que chaque individu peut devenir un acteur de l’économie. En rendant les infrastructures de paiement plus simples, accessibles et transparentes, nous permettons à chacun d’atteindre son potentiel d’entrepreneur.

Une telle langue de bois était déjà complètement dépassée il y a cinq ans !

Le lancement de Stancer Pay oblige ainsi à se demander s’il ne s’agit pas en l’occurrence de débouler sur un marché bancaire mal cerné mais dont on croit qu’il peut facilement changer, en comptant sur l’adhésion rapide d’un public qui n’attendrait que ça. Bien d’autres grands acteurs ont commis une telle erreur. Le dernier étant Orange.

Mais Stancer a sans doute d’autres choses dans ses cartons.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelles actualités des engagements rse des établissements financiers ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors que des changements commencent à devenir palpables en matière d’achats plus responsables de la part du public, quelles nouveautés sont intervenues récemment du côté des établissements financiers ? En quatre lettres.

A, comme Assurance-vie. L’assurtech Goodvest propose une assurance-vie entièrement investie en fonds ISR, ainsi que dans des entreprises sélectionnées sur la base des critères fournis par le cabinet Carbon4Finance selon plusieurs thématiques (transition écologique, emploi et solidarité, santé, …). De manière très intéressante, la démarche parie sur la surperformance financière des investissements durables.

B, comme Besançon. C’est sans doute une première en France, la ville, qui emprunte pour rénover ses bâtiments énergivores (écoles, gymnases,…), a décidé de sélectionner ses prêteurs. Pour cela, Oxfam et Reclaim Finance l’ont aidée à définir une grille de critères climatiques et sociaux lui permettant de choisir entre les différentes offres bancaires. Finalement, la Banque postale (qui vise sa transformation en entreprise à mission d’ici fin 2022) a été retenue.

C, comme Calculateurs d’empreinte carbone. Comme nous l’avions annoncé avec Mastercard (copiant Ant Forest), ces calculateurs se généralisentVisa en développe un à son tour. Les banques s’y lancent, comme TSB. Et, bien entendu, les néobanques ne sont pas en reste. Leader sur ce segment avec ses 5 millions de clients (et une introduction en bourse annoncée pour la fin de l’année), l’américaine Aspiration vient d’acquérir le calculateur Carbon Insights. En France, OnlyOne, néobanque verte proposant un eco-coach, vise à permettre prochainement une évaluation individuelle de consommation carbone en scannant ses tickets de caisse.

D, comme Durable. Deux démarches notables en faveur de l’économie circulaire : Belfius lui dédie le nouveau fonds Equities Re-New et, au Royaume-Uni, la fintech Twig veut associer des services financiers à une plateforme de revente entre particuliers. Enfin, en partenariat avec Publicis, BNP Paribas lance avec My Com for Impact une initiative originale d’accompagnement, y compris pour les efforts de branding, des entrepreneurs à impact.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]