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finance

[:fr]Les nouveautés de novembre 2020[:]

[:fr]1/ Confirmation du succès de l’opération Start to Save de Nationwide, lancée en février 2020 au Royaume-Uni et qui a été relancée. Il s’agit d’inciter ceux qui n’ont pas du tout d’argent de côté à épargner un peu et, pour cela, un tirage au sort permet de gagner un supplément de 100 £. Ces formules sont bien moins onéreuses et ambiguës que les formules de parrainage et, l’exemple de Nationwide le confirme, elles marchent à tous les coups !

2/ Confirmation de succès également pour la plateforme Kryll, qui permet de créer et de partager des stratégies de trading automatisées dans le domaine des crypto-monnaies notamment. Ce succès participe de l’engouement pour le trading, particulièrement apparu avec le premier confinement et qui semble se maintenir. Aux Etats-Unis, la plateforme Robinhood a été au cœur de ce phénomène. Au-delà, Kryll mérite un détour de la part de tous ceux qui s’intéressent à la finance digitale. Voilà en effet une plateforme qui emprunte à la fois à l’univers cryto et aux jeux vidéo, dont le design immédiatement conçu pour des initiés, prend à rebours tous les principes d’ergonomie et de simplicité cultivés par les applis bancaires. Pour les plus jeunes, la complexité non seulement ne rebute pas mais parait même un atout, dès lors que – comme dans les jeux vidéo – elle rend actif, suscite des partages communautaires et finit par incarner un style de vie.

3/ C’est exactement sur ce constat que, de manière surprenante, Razer, leader mondial du matériel informatique dédié au gaming, a décidé de lancer (avec le soutien de Jack Ma) une Razer Youth Bank, à Singapour puis en Europe et aux Etats-Unis. Razer Fintech, créée en 2018, a déjà lancé une carte prépayée avec Visa. La démarche est intéressante : beaucoup de jeunes découvrent les réalités de l’argent et de la gestion de comptes avec les jeux. Pourquoi ne pas prolonger l’expérience et créer une néo-banque qui emporte une communauté, un style de vie ? Un certain nombre de néo-banques, particulièrement anglaises (Starling, Monzo, Revolut, …) l’ont visé sans vraiment y parvenir et c’est un aspect que rencontreront également les GAFAM – et toutes les banques, en fait. Encore une fois, ce qui parait décisif est d’accompagner une activité, un vecteur communautaire.

4/ Autre évolution notable, la démarche d’Experian avec Boost, lancé en 2018 aux Etats-Unis et qui va désormais être proposée en Europe, en commençant par le Royaume-Uni. Experian est spécialisé dans l’établissement de scores de crédit pour les établissements financiers. Avec Boost, il se tourne vers le grand public, qu’il invite tout simplement à améliorer son score à travers une appli et des API, en tenant compte de critères nouveaux – comme l’abonnement à Netflix ou à Spotify, pour constater la régularité des paiements.

5/ L’enjeu d’un élargissement des méthodologies de scoring n’est certainement pas neutre dans un contexte économique difficile et tandis que la crise sanitaire a mis à genoux des catégories professionnels entières. A ce titre, on ne peut que saluer l’initiative de Franfinance, la filiale de crédit à la consommation de Société Générale, qui s’est rapproché de la Fintech Mansa pour distribuer du crédit aux indépendants. Seul bémol, alors que les méthodes classiques de scoring sont notoirement éliminatrices pour la plupart des indépendants et des TPE, il est dommage que l’évaluation du risque apparaisse toujours comme sortie d’une boite noire (et que ne soient pas prolongées les avancées visées à cet égard par le Crédit du Nord avec Prismea).

ScoreAdvisor

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[:fr]Innovation Financière : Et si c’était les clients qui étaient en retard ?[:en]Innovation Financière : Et si c’était les clients qui étaient en retard ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Dans un récent et stimulant billet, Ron Shevlin pose cette question : ce qu’attendent les clients des banques de détail compte-t-il vraiment ? Les enquêtes d’opinion, en tous cas, n’apprennent en général que des banalités, note Shevlin. Une large majorité veut un service clients de qualité. Beaucoup de banques sont-elles convaincues du contraire ?! Comment les clients pourraient-ils véritablement savoir ce qu’ils veulent de nouveau tant que cela ne leur est pas proposé ? La question est pertinente. Avant, on pouvait vouloir écouter de la musique en faisant du jogging ou emprunter de l’argent à d’autres particuliers sans en demander aux banques mais personne, avant leur apparition, ne voulait précisément le walkman ou le crowdfunding ; à ce point que, dans le cas du walkman, les études de marché étaient plutôt défavorables, ce dont Akio Morita, le patron de Sony, se moqua. On pourrait en tirer ce principe : en matière d’innovation, les clients sont toujours en retard ! Et, pour les innovations financières, cela changerait assez la manière dont on voit actuellement les choses.

Prenons l’exemple du Compte Nickel. Il a ceci de particulier, depuis son lancement début 2014, d’être particulièrement chouchouté par la presse française, qui n’en parle que pour souligner son succès ! Le compte sans banque fait un tabac, titrait encore il y a peu le Figaro.

L’article parle d’un « développement à vitesse grand V ». Compte Nickel avait 213 000 utilisateurs fin 2015, soit 209% de plus en un an. Il espère atteindre 500 000 utilisateurs fin 2016, en augmentant ses points de vente, de 1 444 buralistes aujourd’hui à 2 300.

Compte Nickel avait donc 69 000 clients fin 2014, selon l’article (il nous semble qu’à l’époque la presse en comptait nettement plus mais passons…). Il en a donc gagné 144 000, à travers 1 444 points de vente, soit un peu moins de 2 nouveaux clients par semaine en moyenne par point de vente. Mais sans doute n’a-t-il pas eu autant de points de vente toute l’année. Cependant, même avec 1 000 points de vente seulement, cela fait en moyenne moins de 3 clients par semaine par point de vente sur l’année. Et, à ce niveau, c’est l’histoire de la bouteille à moitié vide ou pleine : on peut parler d’échec patent, si l’on est pessimiste, ou bien de frémissement encourageant, si l’on est optimiste mais de « succès », il ne faut peut-être pas exagérer !

Bien sûr, Compte Nickel n’est pas en cause. La question est plutôt de savoir pourquoi la presse est à ce point impatiente de voir des solutions de ce type se développer et emporter tout ?

Cela fait des années maintenant que l’on attend une relève aux banques traditionnelles qui ne vient pas, qui ne s’impose pas du tout. C’est qu’on se fie aux attentes de leurs clients, ou plutôt à ce qu’on croit être les attentes de ces clients. Et l’on se trompe car ces attentes sont en fait très indécises. On croit les clients des banques ulcérés par les tarifs et très insatisfaits de leur banque – en fait, les choses sont loin d’être aussi simples. En matière de satisfaction, notamment, les taux de recommandations sont dramatiques pour les banques mais les enquêtes d’opinions sont plutôt bonnes, voire plus. On prête aux clients un pressant besoin de changer mais vers quoi ? A cet égard, sonder les attentes des clients n’apporte que des renseignements très généraux et peu utilisables, comme le souligne Ron Shevlin.

Pourtant, la plupart des innovations entendent combler des attentes, plutôt que de proposer et de cristalliser des comportements nouveaux. C’est que sur les attentes, les banques sont assez bien renseignées (les études sont nombreuses), tandis que beaucoup d’entre elles sont plutôt aveugles sur les comportements de leurs clients – combien, lorsqu’on leur suggère d’analyser un parcours client, répondent qu’elles ont déjà pour cela commandé des enquêtes !

Prenons un exemple : la généralisation des assistants personnels digitaux. Ils se développent dans tous les domaines : santé (Vida), voyages (Pana), assistance générale pour les tâches quotidiennes (EasilyDo), etc. Startups fintech et banques n’ont pas manqué cette tendance : les outils de PFM, qui permettent un suivi détaillé de ses comptes assorti de conseils, se sont multipliés. A ce stade, le succès n’est pas patent. Moins de 15% des clients des banques utilisent vraiment les outils de PFM et beaucoup s’en lassent rapidement. Mais c’est qu’on a seulement voulu répondre à une attente et, pour cela, on a proposé un outil spécial, une appli mobile.

Certains sont allés un peu plus loin et en ont d’abord tiré que le PFM n’a pas à être une sorte d’outil en plus pour suivre ses comptes mais doit être intégré au compte lui-même. Ils ont également observé que ce genre d’assistant digital modifie la notion même de conseil, que l’on veut beaucoup plus fréquent et instantané et qui inclut désormais l’avis de nos pairs et amis (30% des Américains possédant un smartphone l’utilisent en faisant leurs achats : 84% pour solliciter les conseils de proches et 25% pour comparer les prix). On a ainsi non pas sondé des attentes mais observé des comportements et, à partir de là, Fidor Bank notamment a proposé son Smart Current Account : un simple compte bancaire qui intègre les fonctions de PFM et qui propose également des icones permettant immédiatement de poser des questions, ou de se connecter à des experts ou à ses groupes d’amis.

Innovation financièreVoilà quelque chose de nouveau, que les clients n’attendent donc pas en tant que tel mais qui anticipe un comportement que beaucoup pourraient adopter. Impossible de savoir si cette innovation va prendre mais, en général, ce sont ces innovations-là qui marchent !

Guillaume ALMERAS/Score Advisor[:en]Dans un récent et stimulant billet, Ron Shevlin pose cette question : ce qu’attendent les clients des banques de détail compte-t-il vraiment ? Les enquêtes d’opinion, en tous cas, n’apprennent en général que des banalités, note Shevlin. Une large majorité veut un service clients de qualité. Beaucoup de banques sont-elles convaincues du contraire ?! Comment les clients pourraient-ils véritablement savoir ce qu’ils veulent de nouveau tant que cela ne leur est pas proposé ? La question est pertinente. Avant, on pouvait vouloir écouter de la musique en faisant du jogging ou emprunter de l’argent à d’autres particuliers sans en demander aux banques mais personne, avant leur apparition, ne voulait précisément le walkman ou le crowdfunding ; à ce point que, dans le cas du walkman, les études de marché étaient plutôt défavorables, ce dont Akio Morita, le patron de Sony, se moqua. On pourrait en tirer ce principe : en matière d’innovation, les clients sont toujours en retard ! Et, pour les innovations financières, cela changerait assez la manière dont on voit actuellement les choses.

Prenons l’exemple du Compte Nickel. Il a ceci de particulier, depuis son lancement début 2014, d’être particulièrement chouchouté par la presse française, qui n’en parle que pour souligner son succès ! Le compte sans banque fait un tabac, titrait encore il y a peu le Figaro.

L’article parle d’un « développement à vitesse grand V ». Compte Nickel avait 213 000 utilisateurs fin 2015, soit 209% de plus en un an. Il espère atteindre 500 000 utilisateurs fin 2016, en augmentant ses points de vente, de 1 444 buralistes aujourd’hui à 2 300.

Compte Nickel avait donc 69 000 clients fin 2014, selon l’article (il nous semble qu’à l’époque la presse en comptait nettement plus mais passons…). Il en a donc gagné 144 000, à travers 1 444 points de vente, soit un peu moins de 2 nouveaux clients par semaine en moyenne par point de vente. Mais sans doute n’a-t-il pas eu autant de points de vente toute l’année. Cependant, même avec 1 000 points de vente seulement, cela fait en moyenne moins de 3 clients par semaine par point de vente sur l’année. Et, à ce niveau, c’est l’histoire de la bouteille à moitié vide ou pleine : on peut parler d’échec patent, si l’on est pessimiste, ou bien de frémissement encourageant, si l’on est optimiste mais de « succès », il ne faut peut-être pas exagérer !

Bien sûr, Compte Nickel n’est pas en cause. La question est plutôt de savoir pourquoi la presse est à ce point impatiente de voir des solutions de ce type se développer et emporter tout ?

Cela fait des années maintenant que l’on attend une relève aux banques traditionnelles qui ne vient pas, qui ne s’impose pas du tout. C’est qu’on se fie aux attentes de leurs clients, ou plutôt à ce qu’on croit être les attentes de ces clients. Et l’on se trompe car ces attentes sont en fait très indécises. On croit les clients des banques ulcérés par les tarifs et très insatisfaits de leur banque – en fait, les choses sont loin d’être aussi simples. En matière de satisfaction, notamment, les taux de recommandations sont dramatiques pour les banques mais les enquêtes d’opinions sont plutôt bonnes, voire plus. On prête aux clients un pressant besoin de changer mais vers quoi ? A cet égard, sonder les attentes des clients n’apporte que des renseignements très généraux et peu utilisables, comme le souligne Ron Shevlin.

Pourtant, la plupart des innovations entendent combler des attentes, plutôt que de proposer et de cristalliser des comportements nouveaux. C’est que sur les attentes, les banques sont assez bien renseignées (les études sont nombreuses), tandis que beaucoup d’entre elles sont plutôt aveugles sur les comportements de leurs clients – combien, lorsqu’on leur suggère d’analyser un parcours client, répondent qu’elles ont déjà pour cela commandé des enquêtes !

Prenons un exemple : la généralisation des assistants personnels digitaux. Ils se développent dans tous les domaines : santé (Vida), voyages (Pana), assistance générale pour les tâches quotidiennes (EasilyDo), etc. Startups fintech et banques n’ont pas manqué cette tendance : les outils de PFM, qui permettent un suivi détaillé de ses comptes assorti de conseils, se sont multipliés. A ce stade, le succès n’est pas patent. Moins de 15% des clients des banques utilisent vraiment les outils de PFM et beaucoup s’en lassent rapidement. Mais c’est qu’on a seulement voulu répondre à une attente et, pour cela, on a proposé un outil spécial, une appli mobile.

Certains sont allés un peu plus loin et en ont d’abord tiré que le PFM n’a pas à être une sorte d’outil en plus pour suivre ses comptes mais doit être intégré au compte lui-même. Ils ont également observé que ce genre d’assistant digital modifie la notion même de conseil, que l’on veut beaucoup plus fréquent et instantané et qui inclut désormais l’avis de nos pairs et amis (30% des Américains possédant un smartphone l’utilisent en faisant leurs achats : 84% pour solliciter les conseils de proches et 25% pour comparer les prix). On a ainsi non pas sondé des attentes mais observé des comportements et, à partir de là, Fidor Bank notamment a proposé son Smart Current Account : un simple compte bancaire qui intègre les fonctions de PFM et qui propose également des icones permettant immédiatement de poser des questions, ou de se connecter à des experts ou à ses groupes d’amis.

Innovation financièreVoilà quelque chose de nouveau, que les clients n’attendent donc pas en tant que tel mais qui anticipe un comportement que beaucoup pourraient adopter. Impossible de savoir si cette innovation va prendre mais, en général, ce sont ces innovations-là qui marchent !

Guillaume ALMERAS/Score Advisor[:]

[:fr]Retrouvez les questions de Jeune Afrique à Yoann Lhonneur, Directeur Associé de DEVLHON Consulting[:]

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Retrouvez les questions de Jeune Afrique à Yoann Lhonneur, Directeur Associé de DEVLHON Consulting

 

« Les banques continuent d’investir dans leur réseau »

Perspectives sur l’organisation et la stratégie des réseaux bancaires en Afrique.

 

Interview par Rémy Darras – Jeune Afrique Hors-Série n°49 – Spécial Finance

 

Extrait :

« La nouvelle réglementation de l’Uemoa pousse les groupes bancaires à avoir leur propre direction régionale. Pour quels avantages ?
Jusqu’ici, dans les zones Cemac et Uemoa, pour bénéficier d’un crédit important, les informations remontaient jusqu’au siège des banques à Casablanca ou à Paris, qui centralisaient les prises de décision en jonglant avec les politiques de risques locales. Plutôt que d’avoir six pays éparpillés, vous pouvez augmenter en taille critique en réalisant des économies d’échelle. Les banques sont forcées à investir, à professionnaliser leurs structures. Cela crée un marché de hauts cadres experts, qui voient des perspectives avec un siège régional plus africanisé et une vraie politique de ressources humaines. »

Lire la suite de l’interview

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[:fr]Lancement d’une Offre dédiée Banque Privée[:]

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Lancement d’une Offre dédiée Banque Privée

 

Les impacts de la réglementation en Banque Privée. Gérer la pression sur le coefficient d’exploitation et le challenge du « big data » dans une culture du « sur-mesure ».

MIFID2 récemment, et maintenant RGPD et IDD mettent le modèle de la Banque Privée sous-tension. Il faut tout à la fois industrialiser les process, repenser l’offre et les grilles tarifaires, et repenser les interactions clients et la documentation de la relation.

DEVLHON Consulting, crée une équipe dédiée autour de consultants issus des « big four » et d’ex banquiers privés ayant une vue très opérationnelle sur les problématiques propres à la banque privée.

DEVLHON Consulting, conscient de ces enjeux et du poids opérationnel qu’ils peuvent représenter pour des structures de dimension moyenne et aux ressources humaines limitées lance une offre d’accompagnement :

  • Pour les lignes métiers issues de grands groupes de banque universelle ;
  • Pour les « pure players » ;

L’offre de DEVLHON s’articule autour de 3 thématiques clés :

  • L’efficacité commerciale : de l’entrée en relation au passage d’ordres, quels sont les éléments clés de la relation ? Comment adapter mon offre et mes tarifs pour maintenir le numérateur de mon coefficient d’exploitation ?
  • L’efficacité opérationnelle : comment optimiser mes flux d’informations montante et descendante ? Comment industrialiser la collecte d’informations clients et minimiser le nombre d’échanges post entrée en relation ?
  • L’excellence règlementaire : ai-je bien pris en compte les éléments clés des règlementations récentes ou à venir ? Mes pratiques sont-elles en ligne avec celles de la place et les attentes des régulateurs ?

DEVLHON Consulting vous accompagne dans la gestion de vos projets sur ces 3 thématiques dans une approche pragmatique mêlant analyse consulting, expérience de terrain et respect de vos priorités opérationnelles.

Présentation Banque Privée DEVLHON Consulting 2018[:]

[:fr]Retrouvez DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique spécial Finance[:]

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« Les banques font globalement une pause dans la croissance de leurs réseaux »

En 2016, en zone franc, les réseaux d’agences des grands groupes bancaires se sont assez peu développés tout en étant en phase active de conquête de la clientèle. Décryptage de ce phénomène paradoxal.

propos recueillis par Frédéric MAURY

Retrouvez l’article au format PDF en cliquant ici > DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique spécial Finance

 

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