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Evolution des grandes banques

[:fr]Goldman Sachs : Se lancer dans la Banque de Détail ne s’improvise pas ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Forte de ses investissements dans les technologies les plus nouvelles et de sa réorganisation en une quasi-société technologique, Goldman Sachs comptait bien se lancer dans la banque de détail. On allait donc voir ce qu’on allait voir et les banques classiques – de francs bouseux, sans doute, aux yeux des ténors de Wall Street – n’avaient qu’à bien se tenir.

 

Eh bien, on a vu ! Car, pour la première fois, Goldman a lâché des chiffres. En moins de 3 ans, l’établissement y a perdu plus de 3 milliards $ et sa nouvelle entité Platform Solutions, créée dans le cadre d’une réorganisation majeure de la banque l’année dernière et qui rassemble l’ensemble de se activité de retail, y compris l’investissement dans des fintechs, a enregistré une perte de 1,2 milliard $ au cours des seuls neuf premiers mois de 2022.

On connaissait déjà l’échec de la néobanque Marcus, réorientée vers la banque privée. On apprend que la fourniture de l’Apple Card a également engendré un milliard de pertes (avec un coût d’investissement entre 1 et 3 milliards $ !).

Au T4 2022, le bénéfice net de Goldman Sachs a plongé de 69%, pénalisé par une chute des revenus de la banque d’investissement, mais il a quand même atteint 1,2 milliard $, du fait notamment du trading sur les produits de taux.

Goldman Sachs a donc rejoint la cohorte des acteurs, extérieurs à la banque de détail, convaincus qu’il est facile de s’imposer dans un secteur jugé sclérosé et dépassé. En France, on parle actuellement du rachat d’Orange Bank…

Source : Pcmag.com

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[:fr]Tiens, Capital One supprime ses postes de promoteurs « d’agitilité » ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La banque américaine a supprimé plus de 1 100 postes liés à la promotion interne de méthodologies « agile ». Pourquoi donc ?

L’explication parait assez logique : Capital One estime que la conversion à ces méthodologies n’est plus nécessaire en elle-même et qu’elles peuvent être directement intégrées dans les modes de travail des chefs de produit et développeurs.

« The agile role in our tech organisation was critical to our earlier transformation phases but as our organisation matured, the natural next step is to integrate agile delivery processes directly into our core engineering practices.

Les « agilitateurs » sont donc invité à postuler à de nouveaux emplois internes. Cette décision ne correspond pas, indique l’établissement, à un jugement sur ces personnes ou sur le travail qu’elles ont mené. Leurs contributions ont été essentielles pour faire mûrir la conception logicielle et animer la transformation technologique globale de la banque.

Sans doute et on peut donc y voir une évolution assez naturelle. Mais de mauvais esprits ne pourront s’empêcher de penser qu’il s’agit peut-être aussi de reconnaitre que « l’agilité » aura souvent été une de ces modes managériales qui reviennent à tout changer pour que rien ne change et qui paraissent un peu chères quand cela devient flagrant !

Source : Finextra

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le management bancaire en pleine évolution[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le Centre Luxembourg for Finance le souligne, le rôle des CEO a beaucoup changé dans la banque.

Il leur faut désormais :

  • Tenir compte de plus en plus d’informations et y réagir en temps de plus en plus court.
  • Intégrer à ses stratégies les évolutions sociétales – la responsabilité sociale et environnementale particulièrement.
  • Prendre en compte des attentes de plus en plus fortes de ses collaborateurs.
  • Employer des compétences de plus en plus techniques et disparates.
  • Gérer des relations de plus en plus sensibles avec clients, personnels, actionnaires et autorités de tutelle.

Le rôle du manager est désormais d’assurer une communication en situation complexe, ainsi que la coordination de dimensions de plus en plus techniques. Avec une réactivité devenue elle-même décisive. De plus en plus déterminantes, les orientations et compétences technologiques ont besoin d’un chef d’orchestre. Au niveau du management de tête, elles ne peuvent plus être ignorée ou survolées.

Bref, le plan stratégique à cinq ans ne fournit plus le cadre managérial de référence – pour ne pas dire qu’il parait de moins en moins pertinent.

Ces évolutions, générales, frappent tous les domaines. Mais le secteur bancaire semble à la traine. Selon une étude de KPMG, 22% seulement des dirigeants de services financiers auraient vraiment conscience que leur rôle a changé.

Cependant, The Financial Brand vient de publier deux tableaux des grands challenges pour un panel international de dirigeants de banques.

Ceux qui les ont les plus occupés en 2022 :

Et ceux qui les attendent en 2023, parmi lesquels on note l’importance de la banque ouverte à des compétences et des offres tierces :

Incontestablement, ces challenges sont ceux, clairement technologiques, d’un secteur bancaire de plus en plus industrialisé.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quels étaient les enjeux de la banque numérique… il y a 20 ans ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Finovate a retrouvé et commente un article publié par son fondateur Jim Bruene en 2003, qui retenait dix innovations annonçant à ses yeux le développement des services en ligne.

 

Certaines font inévitablement sourire aujourd’hui : en 2003, Citibank proposait le premier virement interbancaire en ligne. Et, bien entendu, cela n’est pas resté sans suite !

Par ailleurs, l’ampleur des phénomènes de concentration bancaires ne pouvaient être anticipés. Jim Bruene prévoyait que Bank of America (banque qui avait alors et qui possède encore la plus forte proportion de clients utilisant ses services numériques) compterait 7 millions d’utilisateurs en ligne. Aujourd’hui, Bank of America sert 67 millions de clients particuliers et petites entreprises et, parmi eux, 55 millions utilisent ses services bancaires numériques.

Enfin, il était annoncé que les banques devraient faire évoluer leurs sites Web pour s’aligner sur les meilleurs exemples (à l’époque, on citait Yahoo). La prévision était facile.

En revanche, il est plus troublant de constater qu’en 2003 certaines prévisions paraissaient justes, qui n’ont pas forcément trouvé de solutions. Si le Keylogging a été paré en ajoutant un clavier à l’écran pour éviter aux utilisateurs d’avoir à taper leur code PIN sur leur clavier, le phishing persiste. Les plaintes des utilisateurs des applis bancaires sont toujours nombreuses. Contrairement à ce qui été annoncé, cependant, elles ne les ont pas dissuadés d’adopter les services bancaires numériques.

En 2003, les relevés bancaires sur papier paraissaient devoir rapidement disparaitre. Cela pourtant a pris beaucoup de temps et, vingt ans après, ils sont encore loin d’avoir totalement disparu.

Autre vision que l’avenir a pris quelque peu à défaut : dès lors que les transactions financières seraient numérisées, l’instantanéité devait rapidement devenir la règle. Que cela concerne les paiements ou les dépôts. Cependant, comme le souligne l’article de Finovate : alors qu’aujourd’hui les Américains peuvent déposer la plupart des chèques via leur smartphone, leur dépôt prend généralement deux à trois jours pour être affiché en compte.

C’était il y vingt ans et beaucoup reste donc à faire. La banque numérique aura sans doute eu besoin d’une génération pour véritablement s’installer.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Ecosystème Fintech : des bouleversements à venir [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans une chronique du JDN, Marc-Alexander Christ, de SumUp, trace trois tendances qui façonneront l’avenir des fintechs en 2023.

En deux mots : avec la fin de l’argent gratuit et dans un contexte inflationniste, les investisseurs vont exiger un retour sur investissement.

Les fintechs vont ainsi devoir devenir rentables. C’est la tendance de fond. Et ce sera un changement profond :

« Dans des conditions plus favorables, lorsque davantage d’options de financement étaient plus accessibles et que les fintechs pouvaient investir dans leur croissance, on accordait beaucoup moins d’importance à la rentabilité. C’est d’ailleurs ainsi que de nombreuses fintechs ont procédé ces dernières années — en profitant de la sécurité offerte par des capitaux immédiatement disponibles. »

En 2023, les fintechs vont devoir reconcentrer leurs priorités et ressources pour devenir financièrement indépendantes et par conséquent limiter leurs investissements. 

Les investisseurs, en effet, seront plus regardants quant à ce qu’ils financent. C’est la deuxième tendance.

« Désormais, les investisseurs s’intéressent de près à la rentabilité et aux futures opportunités de croissance avant de s’engager. » 

Et, pour atteindre la rentabilité, c’est une troisième tendance, les fintechs vont devoir élargir leur offre. A rebours de ce qu’elles ont le plus souvent fait jusqu’ici.

« Il y a quelques années, le dégroupage des services était la formule pour réussir pour les startups du monde de la fintech. En effet, avec un seul produit, il était possible de lever des sommes importantes lors de campagnes de financement. »

Distinguer ces trois tendances parait, dans le contexte actuel, tout à fait sensé. Toutefois, il est difficile de ne pas lire, en filigrane, que les investisseurs, bien que généreux, ont souvent fait assez n’importe quoi, sans grande visibilité !

« savoir exactement ce que pense un investisseur d’une startup et quelles conditions doivent être remplies pour rendre un investissement lucratif, les créateurs d’entreprises doivent s’adresser à au moins 100 investisseurs potentiels. Cela peut paraître beaucoup ; pourtant, c’est la seule façon d’obtenir une idée réaliste de leur propre idée, et une évaluation du potentiel de leur projet. » 

Dès lors, même si les investisseurs inversent leurs attentes, ces constats vont-ils beaucoup changer ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques sous-estiment la valeur de leurs agences ![:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la principale conclusion d’une étude Future of seamless banking, menée aux Etats-Unis et au Canada et récemment publiée par le cabinet Shkatani Lacroix, spécialisé dans le design stratégique de l’expérience client.

L’année dernière, les fermetures d’agences se sont accélérées en Amérique du Nord. Pourtant, 32% des personnes interrogées déclarent se rendre au moins une fois par semaine en agence et, pour 70% des répondants, l’agence et ses chargés de clientèle demeurent le principal canal de la relation bancaire.

  • Les canaux, physiques et digitaux, s’ajoutent plutôt qu’ils ne se remplacent. Les plus jeunes élisent plus facilement le mobile comme premier canal d’interaction. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas en demande d’interactions humaines plus poussées.
  • Dans un cadre omnicanal, justement, l’agence reste le plus performant pour équiper les clients. Une opportunité qui reste mal exploitée : 39% des répondants se rendraient davantage en agence si les horaires d’ouverture étaient aménagés.
  • L’agence est en fait désormais le principal outil de fidélisation des banques. Parmi les 15% de répondants ayant changé de banque l’année dernière, 31% l’ont fait suite à la fermeture de leur agence dans leur ancienne banque.

Conclusion : de plus en plus, les services proposés ou non en agences vont devenir le premier marqueur de différence entre les banques. Nous l’avons souligné il y a plusieurs mois, c’est là tout le pari que font des établissements comme JP Morgan Chase.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Service Client : Quelles évolutions notables en 2022 ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Relationclientmag. Fr publie les résultats d’une enquête réalisée par Qualimétrie sur les Français et le service client en 2022. Cela concerne tous les secteurs mais les banques sont particulièrement concernées, puisqu’avec les assurances, elles sont de loin les entreprises les plus sollicitées (par près de trois quarts des Français), avec – une nouveauté cette année ! – les fournisseurs d’énergie (58%).

Trois évolutions notables :

  • Si, sans surprise, le mail (84%) et le téléphone (74%) sont les canaux les plus largement utilisés pour entrer en contact avec les entreprises, les réseaux sociaux sont désormais le 3° canal le plus utilisé, devant les chats.

  • Alors que les contacts augmentent fortement (+13% par rapport à 2021), les réclamations bondissent de près de 10% en nombre et représentent désormais 25% des contacts, contre 31% pour les demandes d’information ou de renseignement.
  • La qualité des contacts fait l’objet d’un très fort partage d’expérience : 64% des Français en parlent, dont 59% dans leur entourage et 5% sur les réseaux sociaux.

Des rapports clients de plus en plus sensibles donc et en chambre d’écho. Sachant que pour 24% des Français, une mauvaise expérience avec le service client est le premier critère susceptible de faire quitter une enseigne.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Une pénurie de compétence va-t-elle transformer profondément les banques ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la Financial Centre Development Agency de Luxembourg for Finance, le secteur des services financiers est confronté à une pénurie potentielle de profils qualifiés et particulièrement de data analysts au cours des cinq prochaines années.

 

  • Le rapport Future Skills and Jobs in Finance de l’Agence souligne une « inadéquation notable entre les compétences actuelles et celles requises au cours des cinq prochaines années« .
  • Cette inadéquation est plus aiguë concernant l’analyse des données et, plus généralement, les compétences mathématiques.
  • Parallèlement, les professionnels de la finance consacreront plus de temps à des activités qui nécessitent des compétences sociales et émotionnelles. Tandis que les compétences en leadership, ainsi que la demande de professionnels capables de prendre des initiatives, devraient augmenter, notamment en matière de responsabilité sociale et environnementale.
  • Dans un paysage des services financiers de plus en plus complexe avec l’évolution des réglementations, cette pénurie potentielle de talents appelle des changements drastiques.

« Les entreprises de services financiers devront modifier leur approche commerciale afin d’aligner les valeurs de leurs organisations sur des thèmes alignés sur la nouvelle génération de professionnels. Les meilleurs talents s’attendront de plus en plus à une expérience de travail personnalisée (…). Les entreprises devront de plus en plus passer d’un concept de gestion à un concept de leadership. »

En somme, dans une situation de rareté des talents, leurs prochains recrutements vont changer sensiblement les banques et leur imposer de nouvelles valeurs. N’est-ce pas d’ores et déjà de plus en plus le cas ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]La crise du Pouvoir d’Achat, déclencheur de l’Open Banking ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors que le public est de plus en plus inquiet quant à l’évolution de son pouvoir d’achat, les banques vont-elles particulièrement orienter la relation client en ce sens ?

L’Open Banking, c’est-à-dire l’association à leurs offres de services partenaires, s’y prêterait très bien. Tout un ensemble de solutions proposent en effet un accompagnement particulier pour améliorer ses revenus ou ses dépenses.

En ce sens, plusieurs établissements comme BNP Paribas, se sont mis à proposer à travers leur appli, l’optimisation des abonnements que Papernest s’engage à réaliser pour les particuliers.

Bien d’autres services pourraient être ajoutés. On peut ainsi penser à Klaro :

Seulement, suggérer de tels services ne suffit pas. La question est de savoir si les banques vont passer à une dimension vraiment active de l’Open Banking. Ce qui signifierait :

  • La définition d’une offre intégrée de différents services complémentaires par rapport à leurs propres services.
  • Une navigation facilitée de l’un à l’autre, avec des projections d’impact.
  • Une véritable action commerciale au niveau des réseaux de distribution des banques, pour promouvoir ces services à l’instar de leurs offres propres.

Elargissement de la relation, mutation de l’expérience client, mise en avant de la banque des usages : la transformation serait considérable. Elle correspond à ce qu’envisagent la plupart des scénarios de la banque de demain. La crise en sera-t-elle le déclencheur ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]BNP Paribas Fortis adopte le Positive Banking[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est une initiative, à ce stade surtout d’image, qui mérite d’être signalée.

Qu’est-ce que le « Positive Banking », que BNP Paribas Fortis met désormais en avant ? Tout ou presque est dit dans ce bandeau :

Avouons-le, la démarche laisse un peu sur sa faim :

  • On peut trouver l’appellation « Positive Banking » un peu mollassonne (remember la « Positive Attitude » ?).
  • A ce stade, tout cela repose plus sur des promesses que sur des propositions.
  • La soumission au consensuel et à l’air du temps (de la « durabilité » à n’en plus finir !) banalise le message au lieu de le faire remarquer.

Pour autant, c’est un travail de basculement d’image très intéressant :

  • Il s’agit de rassembler les activités de l’établissements et ses engagements de responsabilité sociale et environnementale. En faire un tout. Les regrouper sous une seule image et, en ce sens, particuliers et entreprises apparaissent ici sur les mêmes pages, ensemble, sous les mêmes problématiques.
  • C’est une rupture forte avec un logique produits qui met d’abord les offres en avant. On s’efforce plutôt de donner d’abord du sens.
  • Le site, particulièrement, marque la volonté d’élargir l’image de la banque, en informant, communiquant, sous un format de quasi-blog.

Au total, la démarche parait notable alors que les banques changent actuellement plus vite que leur image et leur communication.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]