Warning: Undefined variable $is_shop_page in /srv/data/web/vhosts/www.devlhon-consulting.com/htdocs/wp-content/themes/transera/includes/helpers.php on line 607
DEVLHON

[:fr]Restructuration des réseaux d’agences : les vrais déterminants sont d’abord géographiques[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]On n’en parle jamais ! Pourtant, le constat s’impose. Les réseaux d’agences bancaires ont été bâtis sur un présupposé simple : en matière d’épargne comme de crédit, l’offre bancaire doit être universelle. Elle correspond aux besoins de tous les territoires et doit seulement, en termes de distribution, être proportionnée au nombre d’habitants et d’entreprises. Le problème est qu’un tel présupposé ne correspond plus du tout à la réalité géographique de la France d’aujourd’hui !

En France, le crédit bancaire est marqué par deux phénomènes de concentration : le financement de l’immobilier particulier et professionnel représente plus de 60% des encours totaux de crédit accordés par les banques. Par ailleurs, les différents types de crédit font apparaitre de fortes concentrations régionales.

Les crédits à l’exportation, ainsi, ne semblent exister qu’en Ile-de-France ; laquelle accorde pratiquement l’intégralité des encours ! Encore ne s’agit-il, à part égale, que de deux départements : Paris et les Hauts de Seine. Près de la moitié des encours nationaux de crédit-bail, de même, sont distribués dans les Hauts de Seine.

Quoique mieux répartis sur l’ensemble du territoire, les crédits de trésorerie aux entreprises montrent également une forte concentration sur l’Ile-de-France. Dans une quarantaine de départements, ils ne représentent que peu de choses dans l’activité des banques et c’est la question de la réalité du financement bancaire courant de l’économie française qui ne peut manquer d’être posée.

Pour les particuliers, les réalités ne sont pas différentes : Paris accorde 35% des encours de découvert et, avec les Hauts de Seine, plus de 46%.

Au total, plus de trente départements ont une activité de crédit faible, voire non significative à l’échelle nationale (<0,5% du total des encours totaux). Sans le financement de l’immobilier, les chiffres sont encore plus alarmants. Dans certaines régions, il tend à devenir une activité quasi exclusive des autres types de crédit.

Sur un tiers du territoire métropolitain, au moins, on ne trouve donc que peu de financements bancaires, alors même qu’à travers leurs réseaux d’agences, les banques y sont largement présentes. Cela signifie-t-il que ces agences servent essentiellement à la collecte de dépôts ?

Au niveau de la collecte strictement bancaire (hors assurance vie et OPCVM), les Français privilégient une épargne très liquide, particulièrement dans un contexte de bas taux d’intérêt. Les livrets A et les comptes courants créditeurs représentent 57% des encours collectés. En regard, les dépôts à termes n’ont pas connu le même essor d’une région à l’autre ces dernières années. S’ils assurent 23% de la collecte totale d’épargne en Ile-de-France, ils ne représentent que 8% de cette même collecte dans le Limousin. La moyenne nationale étant à 16%, outre l’Ile-de-France, seules les régions Alsace et Champagne Ardennes se situent au dessus.

Or, alimentée par virements permanents lors du versement des salaires, la collecte sur les comptes ordinaires, qui représente près d’un tiers des encours d’épargne bancaire, ne suppose aucune interaction avec la clientèle de la part des banques. Quant aux livrets réglementés, ils réclament peu d’interventions à forte valeur ajoutée.

Une très large partie du territoire français est devenue un véritable désert, particulièrement pour les crédits aux entreprises. Or, si l’on compare la part de chaque région dans le total des crédits aux entreprises et la contribution de chaque région au PIB national, on constate que ces deux indicateurs sont proches. C’est l’indice que l’offre de crédits bancaires s’aligne, de manière générale, sur les potentiels économiques réels.

Ainsi, la relative rareté du crédit bancaire aux entreprises se développe dans une France qui, elle-même, offre des bassins économiques de moins en moins nombreux. Tandis qu’apparaissent des territoires de plus en plus désindustrialisés et dont l’économie est tirée par le tourisme, les retraites et les transferts sociaux – exactement le tableau futur de la Creuse que dresse Michel Houellebecq dans La carte et le territoire (2010) !

A189016E

Une économie qui s’investit massivement dans l’immobilier et la préparation de la retraite – seuls quelques pôles, à l’Ouest, demeurant à la fois dynamiques, en même temps qu’attractifs au plan résidentiel (Toulouse, Nantes, Rennes). Le total des crédits distribués par les banques atteignait 1 734,1 milliards € fin février 2015. Le total de l’épargne bancaire collectée atteignait 1 678,7 milliards €. Le décalage entre les deux chiffres infirme une vision très répandue concernant les activités bancaires et se traduisant notamment par la volonté de séparer les activités que les banques mènent pour compte de la clientèle de celles qu’elles mènent pour compte propre ; comme si les banques mettaient en jeu et en risque, sur les marchés financiers, l’épargne des particuliers qu’elles collectent. La réalité est en fait assez différente : début 2015, les banques françaises avaient emprunté plus de 50 milliards €, en plus des dépôts qu’elles collectent, pour distribuer aux particuliers et aux entreprises des crédits qui, pour une large partie, servent à acquérir des biens immobiliers.

D’un point de vue bancaire, la conclusion est assez claire : sauf à considérer que le rôle des agences consiste désormais surtout à vendre des produits non bancaires (assurances, immobilier, téléphonie, …), ce qui est assez l’orientation prise par les réseaux mutualistes, la banque de proximité peut désormais être largement réduite sur la plupart des territoires métropolitains, en termes de présence et de moyens. Certes, cette présence doit être accompagnée, en tant que de besoin et à travers des interventions ponctuelles, de compétences spécialisées tant à l’adresse des entreprises que des particuliers. Cet accompagnement ne paraît cependant plus justifier une représentation permanente dans beaucoup d’endroits.

Une telle orientation représente évidemment une rupture totale avec le modèle de l’agence bancaire ayant prévalu jusqu’ici, omniprésente et omnicompétence, concentrant toutes les relations et distribuant toutes les offres bancaires.

Guillaume ALMERAS/Score Advisor[:]

[:fr]Les banques et la surveillance des comportements[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Un récent article d’American Banker montre comment les banques sont à même de contribuer à lutter contre les trafics humains – 21 millions de personnes dans le monde sont concernées. En septembre 2014, un guide a été communiqué aux banques américaines pour qu’elles détectent des comportements suspects, permettant de pister les organisations à l’origine de ces trafics. Mais l’information est susceptible d’aller dans les deux sens : les agences spécialisées de lutte contre la criminalité peuvent solliciter les banques qui, à leur tour, peuvent les alerter sur certaines nouvelles pratiques leur paraissant suspectes. Compte tenu de l’enjeu, on ne peut évidemment rien objecter à de telles démarches, qui ouvrent cependant des perspectives plus que troublantes.

« Financial forensic represents one of the most effective means of identifying a providing evidence to convict criminals profiteering from human trafficking », souligne l’article. C’est certainement exact et, en fait, il n’y a guère de raison de limiter cette affirmation au seul cas des trafics humains, parmi d’autres entreprises criminelles, le terrorisme notamment. Dès lors que des actions délictueuses échappent aux transactions en cash, les banques sont particulièrement bien placées pour les détecter et, éventuellement, les dénoncer. Or, aujourd’hui, avec les outils de Big Data, apparait la possibilité de traiter et de stocker des données à un niveau de granularité individuelle encore jamais connu. De là à imaginer que demain, pour le compte des Etats, les banques soient conduites à remplir une fonction de surveillance individuelle planétaire, il n’y a qu’un pas assez facile à franchir. Bien entendu, la perspective est suffisamment troublante pour que beaucoup refusent de l’envisager et parlent plutôt de fantasmes ou de paranoïa. Pourtant, on voit mal ce qui pourrait empêcher qu’elle ne se mette en place.

Mais il faut aller plus loin. A l’heure du Big Data, les banques acquièrent la possibilité de fouiller à l’échelle des comportements individuels non seulement les actes potentiellement délictueux mais encore peu recommandables ou simplement déplaisants. Et ceci, simplement, en scrutant et en stockant nos dépenses et mouvements en compte. Cela se fait déjà dans une optique marketing et la question est de savoir si, demain, les scorings individuels eux-mêmes n’intégreront pas des éléments de plus en plus moralisants ; si le fait de fumer ou d’aller au restaurant plus souvent que la moyenne, par exemple, ne sera pas vu – à notre insu – comme un mauvais indice comportemental entrant dans l’appréciation d’une demande de crédit. Bien sûr, bien d’autres critères peuvent être imaginés.

 

Assez étrangement, lorsqu’on imagine la banque de demain, ce sont là deux orientations déterminantes dont on ne parle pratiquement jamais. Deux orientations d’ores et déjà accessibles et déterminantes car, bien entendu, le public y sera de plus en plus sensible. D’après un sondage commandé par MasterCard, 55% des personnes interrogées déclarent préférer, à tout prendre, que des photos d’elles nues circulent sur internet plutôt qu’on n’accède à leurs données financières, rapporte The Financial Brand. Pour le moment, les craintes portent surtout sur la sécurité de ces données et le fait que les banques qui les détiennent puissent être hackées, bien plus que sur les usages que les banques elles-mêmes pourraient en faire. Mais la question se posera très vite et quel discours crédible et cohérent les banques tiendront-elles alors ? Un beau sujet de réflexion pour l’été, n’est-ce pas ?

 

  1. Reider/Score Advisor

[:]

[:fr]BBVA développe ses ventes sur les canaux digitaux et ses résultats plongent[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Banco Bilbao Vizcaya Argentaria est une des banques les plus engagées dans une dynamique d’innovation et de transformation ; laquelle s’accompagne en plus d’une croissance externe dirigée tant vers des fintech particulièrement intéressantes (Simple, Holvi, Atom Bank, …) que vers les pays émergents (la banque turque Garanti). Bref, BBVA est une banque à suivre et, à cet égard, il est intéressant de constater que sa transformation digitale s’accompagne de forts mauvais résultats. Autant le souligner d’emblée, il n’y a pas là un rapport de cause à effet. La transformation digitale ne fait pas baisser les résultats du Groupe. Mais elle ne les accroît pas non plus et c’est une situation que beaucoup de banques vont inévitablement traverser. Explications.

Au premier trimestre 2016, le résultat net de BBVA a plongé de 53,8% par rapport au premier trimestre 2015. Ce dernier était néanmoins exceptionnel avec la vente de la banque chinoise CNBC, a expliqué le CEO de BBVA Carlos Torres Vila lors de la présentation des résultats. Ceci et l’impact de l’évolution des changes sont responsables de l’essentiel de la baisse ; laquelle, corrigée de ces éléments, atteint néanmoins 16,3% par comparaison des deux premiers trimestres.

En parallèle, BBVA se félicite du développement des ventes sur les canaux digitaux. Il est en effet assez impressionnant. Plus de 20% des contacts clients ont désormais lieu en ligne mais surtout, aux USA et en Amérique du Sud, les ventes réalisées à travers les canaux digitaux ont doublé et représentent désormais, respectivement, 18,7% et 16,5% du total des ventes (il n’est pas précisé ce que recouvre exactement ce terme). En Espagne, elles ont augmenté de 40% (12,1% des ventes au Q1 2016). De manière assez étonnante, elles demeurent beaucoup plus faibles (3%) au Mexique.

 

Tout ceci ne se traduit néanmoins pas dans les chiffres, au double sens où cela ne semble ni accroître les ventes, ni baisser les coûts de fonctionnement – au contraire, le coefficient d’exploitation est passé de 49,3% à 54,8% sur un an (notamment sous l’impact de l’intégration de la Catalunya Bank en avril 2015). En d’autres termes, les ventes à travers les canaux digitaux ne sont pas encore suffisamment importantes pour que l’on puisse vraiment réduire le coût des autres canaux. Cela est particulièrement sensible en Turquie. En 2015, Garanti présentait une nette avance, quant aux ventes réalisées à travers les canaux digitaux (13,9% au Q1 2015), qu’elle a perdu aujourd’hui (14,6% des ventes au Q1 2016). Or, dans ce même pays, on été accrus le nombre des agences et celui des automates. Le constat vaut pour les autres pays. Sur aucun de ses grands marchés, BBVA n’a significativement réduit ses parcs d’automates et d’agences.

bbva

Dans ces conditions, le digital ne soulage pas les autres canaux mais il s’ajoute à eux et les double. Dès lors, la productivité du digital demeure faible, tandis que celle des autres canaux tend à baisser. Pour combien de temps ? C’est toute la question car le développement des canaux digitaux, notamment en termes de ventes, est bien plus lent que prévu et, si cette situation perdure, la question se posera inévitablement de savoir si les banques ne doivent pas un peu forcer les comportements de leurs clients à changer.

Tous les mois, pratiquement, sort une nouvelle étude prospective sur la banque de demain. Et si la plupart nous martèlent les mêmes éléments, très peu s’aventurent à estimer le temps que prendra l’avènement de cette banque de demain et combien il coûtera. Autant d’éléments déterminants, cependant, quant aux stratégies que les banques peuvent retenir

  1. Reider/Score Adviso

[:]

[:fr]Les centres d’appels sont de plus en plus indispensables : C’est bien le problème ![:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]On en parle peu mais, au fait, que deviennent les centres appels parmi tous les canaux désormais disponibles pour la relation bancaire (agences, mobile, ordinateurs, tablettes, plateformes téléphoniques, réseaux sociaux) ? Quel rôle remplissent-ils au sein de ce qu’on peut nommer, au choix, le multicanal (les différents canaux se superposent), le cross-canal (ils se renforcent) ou l’omni-canal (ils convergent) ? Les centres d’appels se portent plutôt bien. En France, ils emploient plus de 10 000 personnes pour traiter plus de 150 millions d’appels par an. Mais si l’activité des centres d’appels est toujours forte, ainsi, à quoi servent exactement les nouveaux canaux ?

 

Au début des années 2000, on annonçait que les centres d’appels, avec le CRM, allaient révolutionner la banque. Dix ans plus tard, la montée du web banking et l’apparition de nouveaux canaux fit craindre que les centres d’appels ne servent plus à grand-chose. De fait, la baisse des volumes d’appels entrants a bien eu lieu et se poursuit (moins 5% par an depuis 2007 aux USA). Mais alors qu’un téléopérateur américain traitait en moyenne 66 appels par jour en 2007, il en traite 71 aujourd’hui. C’est que l’activité des centres d’appels a gagné en productivité et a été largement diversifiée, en appui notamment des canaux digitaux. Aujourd’hui, les centres traitent les emails, les chats, les sms, les réseaux sociaux parfois et tout cela est source de nouveaux contacts téléphoniques (web call back, click to call, co-browsing, …). Or ces nouvelles interactions sont de plus en plus consommatrices de temps (8 à 10 mn en moyenne pour une interaction à travers un chat) et exigent des moyens renforcés (des logiciels pour traiter les emails et accélérer leur traitement comme Eptica, par exemple). Mais revenons donc un instant sur ce qui s’est passé.

Au début des années 2000, tous nouveaux tous beaux, les centres d’appels bancaires ont bénéficié d’importants moyens, pour des résultats assez moyens, qu’il s’agisse des ventes ou de la relation client – les clients préfèrent souvent contourner les centres d’appels et contacter directement leur agence où… jusqu’à 50% des appels sont perdus ! Au total, les centres d’appels ne traitent en moyenne, à un titre ou un autre, que 34% de la clientèle des banques françaises (mais plus de la moitié pour la Banque postale). Puis sont apparus les nouveaux canaux digitaux et les centres d’appels leur apportent désormais un appui indispensable. Car ces nouveaux canaux, eux aussi, présentent des résultats assez moyens, tant en termes de ventes que dans leur capacité à bouleverser la relation client. En ligne, par exemple, le renfort d’une assistance téléphonique (co-navigation guidée) est incontestablement un plus pour la souscription de produits et l’ouverture de comptes. Ainsi, là où un seul canal, l’agence, suffisait auparavant, il faut désormais en prévoir deux. Autre exemple : les ventes que drainent les réseaux sociaux sont insignifiantes mais y répondre aux demandes, repérer et contacter rapidement ceux des clients qui se plaignent le plus est très consommateur. Ici encore, mieux vaut prévoir deux canaux. Au milieu des années 2000, BNP Paribas refusait de délocaliser ses centres d’appels, y voyant autant de centres de formation de nouveaux conseillers. Or cette approche s’est révélée juste – aujourd’hui, on forme même des opérateurs spécialisés pour les produits complexes dans les centres d’appel. Seulement, la formation de tels conseillers, doublant en quelque sorte ceux des agences, correspondait-elle vraiment à un besoin ?

La question concerne en fait le modèle économique du multicanal ; lequel parait encore assez embrouillé. C’est qu’avant, au fond, les banques vendaient pratiquement les mêmes produits et n’en vendaient pas moins. Qu’apporte donc le multicanal, sinon de la complexité, des charges et des infrastructures forcement lourdes à gérer à l’échelle de la taille des clientèles des banques ? Pour les clients, des canaux peut-être trop nombreux donnent une vision diffractée des services et des produits. Pour les banques, qui consacrent aujourd’hui la centricité client, leurs relations commerciales sont de plus en plus fragmentées, éclatées.

A tout ceci, les banques répondront sans doute qu’elles n’ont pas le choix, qu’il leur faut bien notamment investir le mobile pour séduire la génération Y, par exemple (laquelle préfère souvent ouvrir ses comptes en agence…). Cela est certainement juste mais le risque d’une attitude aussi contrainte, voire défensive, est alors, pour les banques, d’avoir à augmenter sans cesse leurs coûts de fonctionnement, sans pouvoir parvenir à des services plus standardisés et moins onéreux avec les nouveaux canaux. Bref, la question des modèles économiques du multi-canal, ouvrant sur une redéfinition assez large des offres, ne pourra plus longtemps être contournée. Beaucoup reste à faire !

  1. Adoux/Score Advisor

[:]

[:fr]L’agri-bancaire mondial[:]

Posted By: Broussais DANG

[:fr][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Décryptage de l’agri-bancaire mondial
par DEVLHON Consulting

Suivez nous sur
twitter https://twitter.com/DEVLHON
Linkedin https://www.linkedin.com/company/devlhon-consulting/

ou visitez notre site web

www.devlhon-consulting.com[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_video link= »https://youtu.be/7VlH_JY7aDY « ][/vc_column][/vc_row][:]

[:fr]Focus Monétique: Quand l’Afrique prend sa sécurité en main[:]

[:fr]

Focus Monétique: Quand l’Afrique prend sa sécurité en main

 

«  La question est encore considérée sous le seul angle informatique et technique, alors qu’elle doit aussi être abordée du point de vue stratégique et logistique. « 

L’Afrique investit dans la lutte contre la cybercriminalité et renforce son environnement juridique: il existe cependant des écarts de maturité de lois entre les pays principalement concernés.

 

Article par Stéphanie Wenger – Jeune Afrique n°3037

 

Extrait :

« Les Cyberattaques contre les établissements financiers se sont multipliées ces dernières semaines en Afrique de l’Ouest. Mais, face à des procédés de plus en plus sophistiqués, les moyens manquent… »

Lire la suite…

 [:]