Warning: Undefined variable $is_shop_page in /srv/data/web/vhosts/www.devlhon-consulting.com/htdocs/wp-content/themes/transera/includes/helpers.php on line 607
cryptomonnaies

[:fr]Binance, la prochaine grande crise crypto ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Cela s’appelle rater son coup ! Après FTX, Binance, la plus importante plateforme mondiale d’échange de cryptos, subit des retraits massifs qui font craindre pour son avenir. Et cela, du fait d’un audit qui visait précisément à éviter une telle situation.

 

Après la faillite de FTX, Binance, voulant rassurer sur sa propre situation, a en effet mandaté Mazars pour établir la « preuve de ses réserves ». Il s’agissait ainsi de prouver que la plateforme dispose bien de réserves couvrant les actifs que les acheteurs de cryptos lui confient. Binance invitait les autres plateformes d’échange à faire de même, afin d’assainir la situation en plein bear market cryptos.

 

Seulement, le rapport de Mazars a tout de suite suscité de fortes critiques de la part d’observateurs (dont d’autres plateformes d’échange, ambiance !) publiées par le Wall Street Journal. Mazars indiquerait les réserves sans en déduire les actifs prêtés par Binance, souligne-t-on. Cela tiendrait au fait que Mazars n’a pris en compte que les bitcoins et non les autres cryptos, réplique Binance. A ceci s’ajoute le fait que le Department of Justice américain pourrait engager des poursuites contre Binance pour blanchiment.

 

Ces derniers jours, Binance a ainsi subi des retraits massifs. Rien d’anormal cependant, explique Changpeng Zhao, le fondateur et patron de Binance, pour qui cela suit simplement les afflux, également massifs (+24%), enregistrés par sa plateforme après l’effondrement de FTX.

 

 

Qui/Que croire ? Ce n’est peut-être pas le plus important. Car cette controverse était sans doute ce qui, dans le contexte, pouvait arriver de pire ! La faillite de FTX s’inscrit sous le registre de la criminalité financière (et peut-être plus). Et maintenant, Binance est incapable de faire toute la lumière sur ses comptes.

Pourtant, sur quelle promesse reposent les cryptos ? D’être des monnaies décentralisées, inscrites sur de grands livres numériques rendus infalsifiables par le chainage de blocs. Deux caractères censés éviter aux crypto-devises toute manipulation et leur donnant ainsi un caractère intouchable dont ne bénéficient pas les devises classiques des banques centrales. La confiance qui pouvait être placée dans les cryptos reposait sur une transparence numérique tout à fait inédite. On en est très loin !

Dès lors, sur quoi va désormais reposer l’univers cryptos, sinon d’être un grand casino sans frontière ? Comme monnaies alternatives possibles, les cryptos viennent de disparaitre !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les Cryptos au secours de la Philanthropie ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la piste qu’explore un récent rapport Philanthropy and the Global Economy de Citibank.

  • Selon les estimations du rapport, 550 milliards $ sont versés chaque à des organisations caritatives dans le monde entier et ce pourrait être plus.

  • La crise actuelle devrait néanmoins restreindre les dons – lesquels ont tendance d’ailleurs à se réduire ces dernières années. Une triple pression va s’exercer sur le secteur : réduction du pouvoir d’achat des donateurs, augmentation des coûts pour les organismes de bienfaisance, en même temps qu’accroissement des besoins face aux difficultés.
  • Une manne de 2 400 milliards de dollars est cependant disponible, selon le rapport. Il suffit pour la mobiliser, de se tourner vers les actifs numériques – que très peu d’organismes de bienfaisance acceptent cependant.

Selon le rapport, les particuliers qui sont actifs sur le marché des cryptos présentent un profil particulièrement compatible avec ce que pourraient leur proposer un secteur philanthropique davantage tourné vers leur univers et recourant à la blockchain pour permettre une meilleure traçabilité de l’usage de dons qui prendraient la forme d’actifs numériques.

Ces particuliers, en effet, sont généralement :

  • Plus jeunes que les donateurs moyens. Ils représentent donc une nouvelle cible actuellement peu mobilisée.
  • Pourtant, quand il leur arrive de faire des dons, ceux-ci sont 82 fois supérieurs à la valeur des dons classiques (ce chiffre a été néanmoins constaté en 2021, quand le boom des cryptos pouvait particulièrement rendre généreux leurs possesseurs).
  • Par ailleurs, les propriétaires d’actifs numériques regardent en moyenne favorablement les organisations indépendantes et décentralisées, comme le sont de nombreux organismes de bienfaisance

Cependant, les barrières sont encore importantes à l’acceptation de cryptos par le secteur philanthropique. Méconnaissance de ces actifs complexes, par ailleurs secoués par des troubles importants depuis des mois, mauvaise réputation (la faillite de FTX ne va rien arranger !) et nécessité de renforcer fortement les règles de KYC.

Mais il y a sans doute une réticence plus fondamentale, que ne cache pas le rapport. Les particuliers investis sur les cryptos sont sans doute plus actifs que les donateurs traditionnels. Et si le recours à la blockchain accroit la transparence quant à l’emploi des dons, cela peut conduire les donateurs à s’immiscer bien davantage dans la gestion des organismes de bienfaisance.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Nubank, la première banque a lancer sa cryptomonnaie[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Malgré le contexte actuel peu favorable aux cryptos, la néobanque brésilienne Nubank compte lancer le Nucoin l’année prochaine, en adoptant une démarche originale.

  • Nubank est la néobanque qui a connu le succès le plus fulgurant. Fondée en 2013, entrée en bourse l’année dernière, elle compte 70 millions d’utilisateurs au Brésil, au Mexique et en Colombie.
  • Comme d’autres néobanques, Nubank permet déjà à ses utilisateurs brésiliens d’investir dans le bitcoin (1 million d’utilisateurs en juillet dernier, un mois après le lancement du service).
  • Le Nucoin sera développé sur la blockchain Polygon (Ethereum). 2 000 clients, parmi les membres les plus engagés de la NuCommunity, seront invités à un exercice de cocréation dans les mois prochains.
  • C’est la première fois qu’une banque lancera une véritable crypto, au cours flottant – en comparaison, le JPMCoin de JP Morgan est un stablecoin. Revolut est donnée pour avoir un projet comparable à celui de Nubank.

Les Nucoins seront distribués gratuitement aux clients de l’établissement à l’instar de points de fidélité et ils ouvriront droit à des cashbacks et autres avantages. Devenue rapidement une banque de masse, Nubank vise ainsi en premier lieu à démocratiser les cryptos et l’usage de la blockchain. C’est la première fois qu’une banque développe une telle approche.

Dans des pays comme le Brésil, marqués par une instabilité économique fréquente, les cryptos ont souvent une valeur refuge. L’initiative de Nubank doit également être comprise sous cette perspective, avec la possibilité de développer, selon la démarche adoptée, la crypto qui sera la plus communément détenue dans le pays.

Pour l’anecdote, il convient de souligner qu’à travers sa société d’investissement Berkshire Hathaway, Warren Buffett, est un important investisseur de Nubank et un sceptique affiché face aux cryptos. Mais il est vrai qu’à l’instar d’autres nouveaux acteurs bancaires, Nubank a vu récemment sa valorisation fortement baisser depuis celle de son introduction en bourse…

Source : CNBC.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le $BIM : et voici les cryptos-refuge contre la dévaluation de l’€[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un nom et une formule originale dans l’univers crypto et plus encore.

Une nouvelle entité est apparue dans l’univers crypto français, la Banque des Industries Manufacturières ou BIM. Voilà comment elle se présente :

« La BIM – Banque des industries Manufacturières, se veut être la première d’une nouvelle génération d’acteurs financiers. Notre mission est de permettre aux utilisateurs de notre jeton numérique utilitaire, le $BIM, d’avoir un réel impact sur la réindustrialisation et la transition écologique en :

  1. Permettant d’acheter avec le BIM des produits et services à impact à prix préférentiel et encourager la consommation de produits engagés
  2. Permettre à la $BIM d’investir en fonds propres dans les entreprises qui fabriquent ces produits.
  3. Redistribuer directement aux détenteurs de $BIM la valeur créée par les prises de participation dans des entreprises non cotées, dont les rendements sont nettement supérieurs à ce que proposent les produits d’investissement habituellement proposés aux particuliers.

En tant qu’organisation autonome décentralisée (DAO), la BIM vise à rendre aux utilisateurs la possession et la jouissance de leur argent, la liberté de leurs investissements, la possibilité d’effectuer simplement des achats, sans frais de gestion, sans centralisation et avec un niveau de sécurité au moins équivalent aux acteurs financiers traditionnels. »

Entre crypto et barter, la BIM ambitionne de développer :

  • Une nouvelle crypto-monnaie gagée sur des actifs réels, offrant un rendement propre et étant cessible sur le marché secondaire.
  • Mais ce $BIM veut également servir de monnaie réelle, avec un module de paiement pour l’achat de biens et services à tarifs préférentiels (BIM Pay, qui voudrait proposer à terme une carte de paiement), une plateforme d’achats et de sourcing interentreprises (BIM Direct) et une véritable market place (BIM Shop).
  • Le $BIM, un futur WIR crypto français ? Pourquoi pas ? Car BIM propose en fait une solution alternative qui pourrait se révéler tout à fait pertinente en cas de forte dépréciation de l’€. Sous cette perspective, c’est à notre connaissance une première.

Source : le document de présentation.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le marché des NFT s’effondre ! [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’engouement n’aura été que très éphémère !

  • Depuis le début de l’été, la bulle NFT s’est complètement dégonflée.
  • L’euphorie aura duré moins d’un an.
  • Porté par l’argent gratuit, l’univers des cryptos pâtit de la remontée des taux et ne semble pas jouer un effet de valeurs refuge, malgré la dépréciation de nombreuses monnaies. Est-ce que la tendance s’inversera ?

Selon les données cumulées sur les plateformes d’achat et de vente de NFT OpenSea, NFTX, LarvaLabs, LooksRare, SuperRare ainsi que Rarible et compilées par Dune Analytics, les volumes ont chuté de 97% en moins d’un an. 466 millions de dollars ont été échangés en septembre contre 17 milliards en janvier 2022.

Source : Le journal du Coin, qui signale que l’arrivée d’Apple dans le secteur pourrait donner quelques espoirs à ceux qui misent encore sur les NFT.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Que proposent les établissements financiers en matière de crypto-devises ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La vague des cryptos parait devoir durer. Selon la récente étude Adan/KPMG, 8% des Français adultes ont investi dans des crypto-actifs et 30% envisagent de le faire.

Par comparaison, rappelons que 6,7% des Français seulement détiennent des actions en propre. Les cryptos séduisent surtout les jeunes (12% des 18-35 ans ont investi dans des crypto-actifs) et, avec leurs perspectives d’enrichissement rapide, de nombreuses personnes aux revenus moyens : 37% des Français investis dans des crypto-actifs gagneraient moins de 18 000 € par an.

Dans ces conditions, beaucoup de banques sont tentées de se positionner sur un marché qui a un fort besoin d’intermédiaires, tant la principale barrière pour le public sont moins les risques que la complexité des cryptos.

Selon le Baromètre EY 2022, 55% des banques suisses, par exemple, prévoient de proposer prochainement des placements en cryptos.

En France, les initiatives restent plus timides. Voici donc un petit tour d’horizon de ce que les établissements financiers peuvent proposer. En 10 exemples :

1 – Elémentaire (mais encore peu fréquent) : achat/vente, conservation. Ex : Unify Financial Credit Union.

2 – Indispensable : crypto-as-a-service, pour que les entreprises puissent proposer des offres en cryptos. Ex : l’assurance voyage.

3 – Utile : un wallet accueillant les crypto-devises. Ex : BBVA Suisse

4 – Hasardeux ? : des conseils en placements. Ex : Visa Consulting & Analytics

5 – Incontournable : un ETF. Ex : la Sberbank.

6 – Inévitable : des prêts avec des cryptos en garantie. Ex : ING (en projet pour des prêts Defi en P2P).

7 – Judicieux : accepter les paiements en cryptos pour son propre compte. Ex : 2 courtiers d’assurance strasbourgeois.

8 – Evident (mais encore peu fréquent) : assurer la gestion des paiements des firmes spécialisées dans les cryptos. Ex : Customers Bank.

9 – Malin : assurer la trésorerie des firmes spécialisées dans les cryptos, qui n’utilisent généralement pas ces dernières pour payer leurs employés et fournisseurs ! Ex : BankProv.

10 – Audacieux : faire le trading d’une crypto-devise. Ex : Arab Bank Switzerland/Tezos

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]