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Beyond Banking

[:fr]Bold Commerce : un monde sans étape finale de paiement[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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S’il y avait un challenge de la startup la plus foncièrement incapable d’expliquer clairement ce qu’elle propose, la canadienne Bold Commerce, nominée au Tech Fast 50 de Deloitte, au Retail Tech 100 de CB Insight, ainsi que parmi les entrepreneurs de l’année d’E&Y, serait certainement sur le podium.

C’en est même fascinant ! Sur son site, on lit plein de choses de ce genre :

C’est tellement creux et vide de tout vrai sens qu’on dirait que ces formules scellent un message secret !

C’est donc avec prudence que nous exposerons ce que nous avons compris d’un récent article de Finovate consacré au partenariat que PayPal vient de nouer avec Bold Commerce.

Cette dernière propose en effet une solution de paiement « sans tête » (headless ?). Il ne s’agit cependant pas d’un mode de paiement particulier mais le fait qu’une option de paiement, quelle qu’elle soit, puisse être associée à tout objet en vente, dans un magasin aussi bien physique qu’en ligne ou sur un réseau social. Cela évite donc le passage en caisse final pour régler ses achats mais cela va bien plus loin que ce seul exemple. Le paiement, ou plutôt le choix du mode de paiement (par exemple fractionné), est lié à l’objet. Le règlement n’a donc plus à représenter une étape en soi, qu’il s’agisse de la caisse d’un supermarché ou de la page de paiement d’un site.

Dans la mesure ou les options de paiement sont mises en avant, il ne s’agit pas non plus de « paiement invisible » ou « frictionless ». Il ne s’agit pas de faire oublier le paiement mais de ne pas en faire une étape finalisant un parcours d’achat. Il s’agit de faire de chaque objet un point de vente.

Ainsi, si nous avons bien compris, ce que propose Bold Commerce à travers sa Checkout Experience ne manque ni d’originalité, ni d’envergure. D’ailleurs, la fintech, qui a levé 44 millions $, compte déjà plus de 9 000 marques et détaillants utilisateurs de ses services.

Maintenant, quant à savoir clairement sur quoi va porter le partenariat avec PayPal… Les deux partenaires vont collaborer à « mieux intégrer les paiements dans l’expérience de paiement. » Certes !

Oui, parce que comme le dit Yvan Boisjoli, co-fondateur de Bold Commerce, « l’expérience de paiement doit s’étendre partout où les acheteurs se trouvent aujourd’hui, ce qui signifie également qu’une gamme complète d’options de paiement doit être disponible pour les acheteurs où qu’ils se trouvent. » …

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[:fr]Faut-il amener les ados à investir en bourse ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’initiative peut facilement passer inaperçue. Pourtant, elle pourrait bien annoncer une tendance qui va devenir générale.

Tendy est une fintech britannique. Comme beaucoup d’autres fintechs, elle vise le marché des adolescents et espère se lancer dès le début de l’année prochaine.

  • La spécificité de Tendy est d’amener les adolescents à développer un portefeuille boursier. Pour cela, elle utilisera les services d’investissement de WealthKernel, y compris les services de négociation et de garde, les actions fractionnées et les ETF, l’intégration des clients (KYC) et l’accès à différents types de comptes. Les ados ne pourront néanmoins rien faire sans l’approbation de leurs parents.
  • Cela pourrait assimiler Tendy à une plateforme de trading du type de Robinhood. Mais Tendy mise plutôt sur l’éducation financière et développera ainsi – c’est une novation importante dans le domaine financier – une méthode d’apprentissage ludique de style Duolingo.

Jamie Collie, PDG de Tendy déclare : « Notre mission est d’apporter l’investissement responsable à la prochaine génération. » On peut juger qu’une telle déclaration ne masque qu’un opportunisme excessif, rien ne justifiant vraiment que les adolescents soient poussés vers les marchés financiers. Mais on peut également considérer que, préparé par le vif succès d’un ouvrage comme Père riche, père pauvre dans de nombreux pays et conditionné notamment par les inquiétudes qui frappent les plus jeunes – y compris en France – concernant leur future retraite, l’investissement sur les marchés financiers va devenir un style de vie de plus en plus commun, dès l’adolescence. Tendy pourrait bien être un précurseur.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]L’anti-gaspillage, rencontre des défenses du pouvoir d’achat et de la RSE[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre d’une levée de fonds de 15 millions €, BNP Paribas Solar Impulse Venture Fund et BNP Paribas Social Business Impact ont investi 10 millions € dans Phénix, une entreprise à impact accompagnée dès sa création en 2014 par Act For Impact by BNP Paribas.

Face à une problématique à multiples facettes et par rapport à d’autres initiatives comparables comme celle de Smartway (avec qui travaille Auchan), Phénix s’efforce de développer une approche holistique auprès des industriels, producteurs et grossistes, de la grande et petite distribution, de la restauration collective et des commerces de bouche, ainsi que des consommateurs et des associations.

Elle propose ainsi, notamment :

  • une plateforme digitale de mise en relation de différents acteurs concernés.
  • Un outil de traçage des dates courtes.
  • Une application de vente de paniers d’invendus à des prix réduits.
  • Un accompagnement opérationnel pour optimiser la gestion de stock
  • La gestion logistique et administrative du don des invendus aux associations, etc.

L’approche est particulièrement intéressante :

  • Parce qu’elle conjugue les deux dimensions sociale et environnementale de la RSE.
  • Parce que dans le contexte actuel, elle associe la RSE à la défense du pouvoir d’achat.

Dans ces conditions, pourrait-on imaginer que BNP Paribas relaie à l’adresse de ses clients les solutions de Phénix, comme la banque a choisi de le faire avec les services de Papernest par exemple ?

Le problème est que Phénix s’adresse aussi bien aux entreprises qu’aux Pros, aux particuliers et aux associations.

Il n’existe pas de canal de distribution bancaire pour une solution aussi riche ! Une bonne occasion d’innover ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Inclusion ou Intrusion ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Ne tend-on pas désormais de plus en plus à confondre les deux ? C’est la question qui pointe inévitablement en découvrant le partenariat mondial que viennent de nouer Experian et la société d’identité numérique Prove Identity pour favoriser l’inclusion financière.

Il s’agit en fait d’intégrer la technologie de Prove dans la plateforme de KYC et de prévention des fraudes CrossCore d’Experian.

Bien sûr, cela s’accompagne de belles déclarations :

“At Prove, we believe that all consumers should have access to the digital economy, regardless of whether you already have a credit file or not,” Prove co-founder and Chief Executive Officer Rodger Desai said.

Ainsi que d’un épais jargon :

The company’s approach to verification leverages mobile phone-centric identity tokenization and passive cryptographic authentication to ensure security and privacy across digital channels while at the same time keeping friction low.

Mais concrètement :

  • Prove Pre-Fill permet le remplissage automatique des formulaires avec des données vérifiées provenant de sources faisant autorité. Il valide ainsi les informations d’identité personnelles fournies par les consommateurs.
  • Trust Score fournit une évaluation en temps réel de la fiabilité (« reputation») du numéro de téléphone qui doit être fourni pour la vérification et l’authentification de l’identité.
  • Mobile Auth atteste en temps réel le statut d’un consommateur sur un réseau de téléphonie mobile

Plus de 1 000 entreprises utilisent la plate-forme de Prove, traitant 20 milliards de demandes de clients par an dans des secteurs allant de la banque et du crédit à la cryptographie et aux paiements. Certes mais pense-t-on réellement attirer des populations non bancarisées à travers des dispositifs de contrôle bien plus intrusifs que ceux dont dispose la police pour les contrôles d’identité ?

Sources : Finovate & Experian

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Nubank, la première banque a lancer sa cryptomonnaie[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Malgré le contexte actuel peu favorable aux cryptos, la néobanque brésilienne Nubank compte lancer le Nucoin l’année prochaine, en adoptant une démarche originale.

  • Nubank est la néobanque qui a connu le succès le plus fulgurant. Fondée en 2013, entrée en bourse l’année dernière, elle compte 70 millions d’utilisateurs au Brésil, au Mexique et en Colombie.
  • Comme d’autres néobanques, Nubank permet déjà à ses utilisateurs brésiliens d’investir dans le bitcoin (1 million d’utilisateurs en juillet dernier, un mois après le lancement du service).
  • Le Nucoin sera développé sur la blockchain Polygon (Ethereum). 2 000 clients, parmi les membres les plus engagés de la NuCommunity, seront invités à un exercice de cocréation dans les mois prochains.
  • C’est la première fois qu’une banque lancera une véritable crypto, au cours flottant – en comparaison, le JPMCoin de JP Morgan est un stablecoin. Revolut est donnée pour avoir un projet comparable à celui de Nubank.

Les Nucoins seront distribués gratuitement aux clients de l’établissement à l’instar de points de fidélité et ils ouvriront droit à des cashbacks et autres avantages. Devenue rapidement une banque de masse, Nubank vise ainsi en premier lieu à démocratiser les cryptos et l’usage de la blockchain. C’est la première fois qu’une banque développe une telle approche.

Dans des pays comme le Brésil, marqués par une instabilité économique fréquente, les cryptos ont souvent une valeur refuge. L’initiative de Nubank doit également être comprise sous cette perspective, avec la possibilité de développer, selon la démarche adoptée, la crypto qui sera la plus communément détenue dans le pays.

Pour l’anecdote, il convient de souligner qu’à travers sa société d’investissement Berkshire Hathaway, Warren Buffett, est un important investisseur de Nubank et un sceptique affiché face aux cryptos. Mais il est vrai qu’à l’instar d’autres nouveaux acteurs bancaires, Nubank a vu récemment sa valorisation fortement baisser depuis celle de son introduction en bourse…

Source : CNBC.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Elon Musk va-t-il lancer une superapp financière avec Twitter ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Que fera Elon Musk de Twitter s’il l’acquiert finalement ? L’intéressé a bien sûr déclaré que son rachat visait à préserver la liberté d’expression sur la plate-forme mais comment ne pas lui prêter d’autres ambitions ? Aux Etats-Unis, les spéculations vont bon train concernant le lancement d’une superapp. Pour The Financial Brand, il s’agit d’un peu plus que de spéculations.

Dans des discussions avec des investisseurs et même dans plusieurs tweets, Musk a en effet déjà nommé cette superapp : « X ».


Cette désignation ferait référence à X.com, une start-up créée en 1999 par Musk et l’une des premières banques en ligne. À l’époque, il envisageait que X.com devienne à terme un guichet unique pour les services financiers. Mais X.com a fusionné avec Confinity en 2001 et a été rebaptisé PayPal. Musk a racheté le nom de domaine « X » à PayPal en 2017.

Désormais, Musk cite en exemple la superapp chinoise WeChat, lancée en 2011 par Tencent, pour concurrencer Alipay de l’autre géant chinois de l’internet Alibaba et qui est finalement parvenue à la supplanter. En 2022, avec 800 millions d’utilisateurs, WeChat rallie près de 60% de la population chinoise. C’est que l’on peut tout faire avec WeChat, passer des messages, acheter en ligne, l’utiliser dans les transports, calculer ses itinéraires, etc. et surtout, pour ce qui nous intéresse, réaliser ses opérations bancaires de base. Le tout sans jamais quitter l’application.

A la base, comme Alipay, WeChat s’est appuyé sur un service de messagerie. Serait-il possible de faire de même avec Twitter ?

Cela supposerait d’y proposer une identification numérique autorisant les paiements et les transactions ; lesquels devraient y être également intégrés, en même temps que des services à fort engagement (market places, covoiturage, voyages et hôtellerie, etc.).

Ce n’est pas la première fois que WeChat est pris pour modèle par les Big Tech (Facebook fut le premier) et bien d’autres (c’est toute la thématique des superapps, sur laquelle s’est engagé une néobanque comme Revolut). De sorte que les réserves que l’on peut avoir face à une telle ambition ne sont pas nouvelles non plus :

  • Assez faible pénétration de Twitter par comparaison avec celle dont pouvaient disposer Alibaba et Tencent en Chine :
  • Caractère non comparable du marché chinois où Alibaba et Tencent ont apporté une solution simple à des populations qui n’étaient pas ou peu bancarisées. Il y avait peu d’usages à transformer.
  • Dispositions réglementaires en matière de concurrence, de protection de la vie privée et des activités bancaires bien plus contraignantes en Occident qu’en Chine et dont on voit mal comment elles pourraient permettre l’émergence d’une superapp à la WeChat.
  • A quoi on peut encore ajouter la personnalité de Musk, qui peut sans doute susciter autant d’adhésions que de rejets immédiats.

Réciproquement, c’est la personnalité du patron de Tesla, de SpaceX et de Starlink qui représente le principal argument de ceux qui veulent croire que lui seul pourrait peut-être donner corps à une ambition qui, autrement, parait bien inaccessible. Ce qui témoigne peut-être surtout que le rêve d’une solution centralisée et quasi-unique à la chinoise, capable à elle seule de transformer complètement les usages bancaires, passe complètement à côté des réalités du marché des services financier tel qu’il s’est développé depuis dix ans !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le nouveau marché de l’Influence Financière [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Bien entendu, il y a beaucoup à dire sur le rapport que les femmes, de manière distincte des hommes, peuvent avoir à l’argent et à sa gestion. Nous en avons déjà traité. Des initiatives assez nombreuses ont été lancées à cet égard, notamment en termes de conseil et d’accompagnement. Mais quand Qorus (ex-EFMA) signale le lancement de Finmarie, une Fintech de femmes pour les femmes, le discours sonne sensiblement différent.

Finmarie se définit comme a fintech that is providing financial education for women and self-determination in planning their financial futures. Des comme ça, a-t-on immédiatement envie de dire, il y en a d’autres ! Mais que dit Leitha Matz, l’une des co-fondatrices :

We realized that women weren’t talking or focusing enough on the big financial topics in their lives, like investment, insurance and the gaps in pay and pensions.”

Il ne s’agit pas tant de résoudre des problèmes à travers des conseils ou un coaching, d’aider à surmonter des difficultés mais bien plus simplement d’amener les femmes à s’intéresser davantage aux aspects financiers. Finmarie ne se positionne pas tant comme une solution d’assistance que d’influence. Et cela marque l’importance qu’ont pris les influenceuses et influenceurs en ce domaine, notamment sur TikTok. Tout un marché s’est en fait récemment créé, qui cherche désormais d’autres relais que les seuls échanges sur les réseaux sociaux. De sorte que, probablement, des initiatives comme celle-ci, il y en aura bien d’autres.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelles solutions pour les personnes vulnérables ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr][vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous voudrions seulement signaler ici quelques initiatives s’adressant à des personnes pour lesquelles les actes bancaires les plus simples peuvent être difficiles à réaliser ou exposer à des détournements et des abus.

Plusieurs solutions  sont apparues récemment et sont en cours de maturation, se heurtant souvent moins à des défis techniques qu’à des contraintes légales et réglementaires. On peut notamment signaler :

  • Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (elles sont 55 millions dans le monde ; elles seront 78 millions en 2030), la solution anglaise Sibstar, qui a reçu le soutien de Mastercard (mais a été également critiquée pour ses tarifs).
  • Pour les personnes frappées d’autisme ou de troubles cognitifs, la M&T Bank américaine (associée à MagnusCards).
  • Plus généralement, pour les personnes isolées, âgées : Carefull, en France Finense.

Les solutions de ce type ont généralement en commun de proposer des applis mobiles avec détection d’opérations inhabituelles ou suspectes, de s’adresser aussi bien aux personnes en souffrance qu’à leurs aidants et de pouvoir être étendues à une fonction de surveillance quasi permanente à distance.

Leur but est de maintenir ou de renforcer l’autonomie des personnes vulnérables, en évitant ainsi de leur retirer toute vie sociale, à quoi peut conduire une mise sous tutelle. Dans un secteur crucial, la dépendance, toutes ces solutions ouvrent ainsi des issues qui, tôt ou tard, concerneront forcément les banques. De sorte qu’on peut regretter que celles-ci n’accompagnent et ne partagent pas davantage ces initiatives dès aujourd’hui.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][:en]

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous voudrions seulement signaler ici quelques initiatives s’adressant à des personnes pour lesquelles les actes bancaires les plus simples peuvent être difficiles à réaliser ou exposer à des détournements et des abus.

Plusieurs solutions  sont apparues récemment et sont en cours de maturation, se heurtant souvent moins à des défis techniques qu’à des contraintes légales et réglementaires. On peut notamment signaler :

  • Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (elles sont 55 millions dans le monde ; elles seront 78 millions en 2030), la solution anglaise Sibstar, qui a reçu le soutien de Mastercard (mais a été également critiquée pour ses tarifs).
  • Pour les personnes frappées d’autisme ou de troubles cognitifs, la M&T Bank américaine (associée à MagnusCards).
  • Plus généralement, pour les personnes isolées, âgées : Carefull, en France Finense.

Les solutions de ce type ont généralement en commun de proposer des applis mobiles avec détection d’opérations inhabituelles ou suspectes, de s’adresser aussi bien aux personnes en souffrance qu’à leurs aidants et de pouvoir être étendues à une fonction de surveillance quasi permanente à distance.

Leur but est de maintenir ou de renforcer l’autonomie des personnes vulnérables, en évitant ainsi de leur retirer toute vie sociale, à quoi peut conduire une mise sous tutelle. Dans un secteur crucial, la dépendance, toutes ces solutions ouvrent ainsi des issues qui, tôt ou tard, concerneront forcément les banques. De sorte qu’on peut regretter que celles-ci n’accompagnent et ne partagent pas davantage ces initiatives dès aujourd’hui.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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