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banque

[:fr]L’Impact de l’Intelligence Artificielle dans le Secteur Bancaire [:en]The Impact of Artificial Intelligence in the Banking Sector[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Il y a plusieurs mois, nous vous parlions des potentielles révolutions que pourrait apporter l’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine des banques et de la finance de façon plus générale. (lien de l’article : https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

Aujourd’hui, faisons l’état ensemble des premières utilisations concrètes de l’IA dans ces secteurs.

 

Expérience Client Améliorée :

L’IA analyse de vastes quantités de données pour offrir des conseils financiers personnalisés et des recommandations de produits. Les chatbots assurent un support client efficace 24 heures sur 24.

Efficacité Opérationnelle :

L’IA automatise les processus manuels, réduit les erreurs et améliore la productivité. Elle aide à prendre des décisions de prêt éclairées et optimise l’allocation des ressources grâce à l’analyse prédictive.

Détection et Prévention de la Fraude :

Les algorithmes d’IA détectent les activités suspectes en temps réel, renforçant la sécurité avec des technologies telles que la biométrie comportementale et les systèmes de cybersécurité assistés par l’IA.

Surveillance de la Conformité :

Les outils d’IA automatisent les tâches de conformité telles que les vérifications de Connaissance du Client (KYC) et de Lutte contre le Blanchiment d’Argent (AML), garantissant le respect des réglementations.

Défis :

Les défis liés à l’adoption comprennent la qualité des données, la conformité réglementaire, l’intégration des systèmes et l’acceptation par les clients.

 

En somme, l’avenir de l’IA dans la banque promet des services supérieurs, bien que des considérations éthiques telles que la confidentialité des données restent cruciales. Équilibrer l’innovation avec la responsabilité est essentiel pour un progrès durable.

 

 

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:en]Several months ago, we discussed the potential revolutions that the use of artificial intelligence could bring to the banking and finance sectors more broadly. (article link: https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

 

Today, let’s take stock together of the first concrete uses of AI in these sectors.

Enhanced Customer Experience:

AI analyzes vast amounts of data to offer personalized financial advice and product recommendations. Chatbots ensure efficient customer support 24 hours a day.

Operational Efficiency:

AI automates manual processes, reduces errors, and improves productivity. It helps make informed loan decisions and optimizes resource allocation through predictive analysis.

Detection and Prevention of Fraud:

AI algorithms detect suspicious activities in real-time, enhancing security with technologies such as behavioral biometrics and AI-assisted cybersecurity systems.

Compliance Monitoring:

AI tools automate compliance tasks such as Know Your Customer (KYC) and Anti-Money Laundering (AML) checks, ensuring regulatory compliance.

Challenges:

Adoption challenges include data quality, regulatory compliance, system integration, and customer acceptance.

In summary, the future of AI in banking promises superior services, although ethical considerations such as data privacy remain crucial. Balancing innovation with responsibility is essential for sustainable progress.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:]

[:fr]Les Enjeux de l’Adoption de l’ISO 20022[:en]The Challenges of Adopting ISO 20022[:]

Posted By: Admin DEVLHON

[:fr]Introduction


L’industrie bancaire est en pleine effervescence autour de discussions sur l’ISO 20022, une initiative mondiale de normalisation déjà en cours. Mais qu’est-ce que l’ISO 20022 exactement et quelles pourraient être ses implications pour le financement du commerce ? Examinons ses implications et ce que les banques devraient faire pour se préparer.

 

Qu’est ce que la norme ISO 20022 ?

 

L’ISO 20022, défini par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), offre une approche unifiée des normes de messagerie financière, promettant des données plus riches et structurées par rapport aux formats précédents tels que le MT. Swift, un important fournisseur de services de messagerie financière, effectue la transition vers l’ISO 20022 pour les paiements transfrontaliers et la déclaration d’ici novembre 2025.

 

Son impact dans le financement du commerce

 

Dans le financement du commerce, où il existe une demande croissante de numérisation et de transparence, l’ISO 20022 pourrait apporter plusieurs avantages, notamment une granularité accrue des données, une précision améliorée et des opérations rationalisées. Par exemple, des données structurées pourraient aider au contrôle de conformité et automatiser les vérifications de transactions, entraînant des économies de coûts et une efficacité accrue.

 

Cependant, la transition vers l’ISO 20022 pose des défis. L’écosystème du financement du commerce est complexe, reposant largement sur des processus basés sur le papier et impliquant de multiples parties prenantes. S’assurer que les normes abordent ces subtilités nécessite un engagement de l’ensemble de l’industrie et une réflexion approfondie.

 

De plus, la migration entraîne des coûts significatifs, notamment des ajustements aux systèmes, des améliorations de la logique des données et des affaires, ainsi que des modifications des interfaces client. Bien que le montant exact des dépenses reste incertain, il est clair que l’investissement pourrait conduire à des opérations de financement du commerce plus efficaces à long terme.

 

Les banques doivent prendre des mesures immédiates pour respecter les prochains délais de migration vers l’ISO 20022 dans les messages de paiement et de gestion de trésorerie. De plus, elles doivent se préparer à une éventuelle adoption de l’ISO 20022 dans les messages de financement du commerce en intégrant la flexibilité et une architecture moderne dans leurs systèmes.

Le mot de la fin

En fin de compte, même si l’adoption de l’ISO 20022 dans le financement du commerce ne se produit pas immédiatement, les banques doivent rester proactives dans la mise à niveau de leurs systèmes pour rester compétitives dans un paysage en évolution.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/

 [:en]Introduction

The banking industry is buzzing with discussions about ISO 20022, a global standardization initiative already underway. But what exactly is ISO 20022, and what could its implications be for trade finance? Let’s explore its implications and what banks should do to prepare.

 

What is the ISO 20022 standard?

ISO 20022, defined by the International Organization for Standardization (ISO), offers a unified approach to financial messaging standards, promising richer and structured data compared to previous formats such as MT. Swift, a major provider of financial messaging services, is transitioning to ISO 20022 for cross-border payments and reporting by November 2025.

Its impact on trade finance

In trade finance, where there’s a growing demand for digitization and transparency, ISO 20022 could bring several benefits, including increased data granularity, improved accuracy, and streamlined operations. For example, structured data could aid in compliance checks and automate transaction verifications, resulting in cost savings and enhanced efficiency.

However, the transition to ISO 20022 poses challenges. The trade finance ecosystem is complex, largely reliant on paper-based processes and involving multiple stakeholders. Ensuring that standards address these nuances requires industry-wide commitment and careful consideration.

Additionally, migration incurs significant costs, including adjustments to systems, enhancements to data and business logic, as well as changes to client interfaces. While the exact amount of expenditure remains uncertain, it’s clear that the investment could lead to more efficient trade finance operations in the long run.

Banks need to take immediate steps to meet upcoming migration deadlines to ISO 20022 in payment and treasury management messages. Furthermore, they should prepare for potential adoption of ISO 20022 in trade finance messages by incorporating flexibility and modern architecture into their systems.

Closing thoughts

Ultimately, even if the adoption of ISO 20022 in trade finance doesn’t happen immediately, banks must remain proactive in upgrading their systems to stay competitive in an evolving landscape.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/[:]

[:fr]De quoi à besoin Twitter pour se transformer en super-app financière ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un intéressant article de Finovate, apporte un ensemble de réponses à cette question.

 

Depuis qu’Elon Musk a acheté Twitter en octobre dernier, il a laissé entendre qu’il souhaitait transformer le réseau social en une super-app. En ce sens, Twitter vient de nouer un partenariat avec la plateforme de trading eToro (vers laquelle Twitter se contente néanmoins de rediriger ses utilisateurs intéressés, sans internaliser ses services). Musk a également créé une nouvelle société d’IA générative appelée X.AI, qui devrait concurrencer OpenAI, que Musk a cofondé en 2015 mais qu’il a quitté en 2018 pour éviter un conflit d’intérêts. Pour une superapp, un outil d’IA générative propre pourrait être un facteur de différenciation décisif.

Par ailleurs, Musk a plusieurs fois annoncé son projet d’ajouter à Twitter des capacités de paiement P2P de type Venmo (il serait en train d’obtenir les licences nécessaires). D’autres services financiers pourraient ensuite être proposés, tels qu’un compte d’épargne à haut rendement ou une carte de paiement.

Mais avec tout cela, on est encore loin de réunir les éléments d’une superapp, à l’instar de celles que proposent aux États-Unis Walmart ou Paypal (pour ne pas parler des chinoises Alipay ou Wechat). Que manque-t-il ?

  • Une gestion de compte. Un tableau de bord intégré à l’application qui aide les utilisateurs à suivre leurs dépenses, leurs économies et leurs investissements.
  • Une plateforme de services partenaires. Mais avec quels axes clés ? La mobilité ? L’e-commerce ? Les loisirs ou le tourisme ? Beaucoup de ces secteurs sont d’ores et déjà encombrés, à l’instar de la santé, un secteur auquel Amazon, Walmart et d’autres se sont depuis longtemps attaqués (prise de rendez-vous, télésanté, gestion des dossiers, services à domicile, …). Ce genre de services, de plus, servent moins à amener les utilisateurs d’une marque à utiliser sa superapp qu’à les garder.
  • Il en va de même pour les assurances et pour les services administratifs. Mais, avec FedNow et l’ajout potentiel d’une CBDC, le gouvernement américain propose lui-aussi une superapp.

Bref, que manque-t-il à Twitter pour devenir une superapp ? Tout ! On ne voit rien, en termes de leviers, de survaleur (à part l’IA générative si elle se concrétise) ou d’agilité, dont Twitter pourrait particulièrement profiter. C’est à se demander si le réseau social ne rejoindra pas la longue liste de tous les acteurs qui se sont cassés les dents, à croire que faire de la banque est facile et qu’on n’attendait qu’eux !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelles solutions pour les personnes vulnérables ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr][vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous voudrions seulement signaler ici quelques initiatives s’adressant à des personnes pour lesquelles les actes bancaires les plus simples peuvent être difficiles à réaliser ou exposer à des détournements et des abus.

Plusieurs solutions  sont apparues récemment et sont en cours de maturation, se heurtant souvent moins à des défis techniques qu’à des contraintes légales et réglementaires. On peut notamment signaler :

  • Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (elles sont 55 millions dans le monde ; elles seront 78 millions en 2030), la solution anglaise Sibstar, qui a reçu le soutien de Mastercard (mais a été également critiquée pour ses tarifs).
  • Pour les personnes frappées d’autisme ou de troubles cognitifs, la M&T Bank américaine (associée à MagnusCards).
  • Plus généralement, pour les personnes isolées, âgées : Carefull, en France Finense.

Les solutions de ce type ont généralement en commun de proposer des applis mobiles avec détection d’opérations inhabituelles ou suspectes, de s’adresser aussi bien aux personnes en souffrance qu’à leurs aidants et de pouvoir être étendues à une fonction de surveillance quasi permanente à distance.

Leur but est de maintenir ou de renforcer l’autonomie des personnes vulnérables, en évitant ainsi de leur retirer toute vie sociale, à quoi peut conduire une mise sous tutelle. Dans un secteur crucial, la dépendance, toutes ces solutions ouvrent ainsi des issues qui, tôt ou tard, concerneront forcément les banques. De sorte qu’on peut regretter que celles-ci n’accompagnent et ne partagent pas davantage ces initiatives dès aujourd’hui.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][:en]

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous voudrions seulement signaler ici quelques initiatives s’adressant à des personnes pour lesquelles les actes bancaires les plus simples peuvent être difficiles à réaliser ou exposer à des détournements et des abus.

Plusieurs solutions  sont apparues récemment et sont en cours de maturation, se heurtant souvent moins à des défis techniques qu’à des contraintes légales et réglementaires. On peut notamment signaler :

  • Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (elles sont 55 millions dans le monde ; elles seront 78 millions en 2030), la solution anglaise Sibstar, qui a reçu le soutien de Mastercard (mais a été également critiquée pour ses tarifs).
  • Pour les personnes frappées d’autisme ou de troubles cognitifs, la M&T Bank américaine (associée à MagnusCards).
  • Plus généralement, pour les personnes isolées, âgées : Carefull, en France Finense.

Les solutions de ce type ont généralement en commun de proposer des applis mobiles avec détection d’opérations inhabituelles ou suspectes, de s’adresser aussi bien aux personnes en souffrance qu’à leurs aidants et de pouvoir être étendues à une fonction de surveillance quasi permanente à distance.

Leur but est de maintenir ou de renforcer l’autonomie des personnes vulnérables, en évitant ainsi de leur retirer toute vie sociale, à quoi peut conduire une mise sous tutelle. Dans un secteur crucial, la dépendance, toutes ces solutions ouvrent ainsi des issues qui, tôt ou tard, concerneront forcément les banques. De sorte qu’on peut regretter que celles-ci n’accompagnent et ne partagent pas davantage ces initiatives dès aujourd’hui.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:]

[:fr]Mais pourquoi certains usages répandus sont ils complètement ignores par…[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]De nos jours, de plus en plus de personnes gagnent un peu d’argent, notamment grâce à des plateformes en ligne, en plus de leurs revenus principaux. Nous l’avons déjà souligné, ces nouveaux revenus ne sont pas toujours faciles à bien appréhender et ils peuvent embarrasser les banques. Mais dans certains cas, qu’ils soient complètement ignorés devient difficile à comprendre.

La Fédération bancaire française publie une enquête Harris Interactive sur l’éducation financière et les usages monétaires de 8-14 ans.  Sans surprise, on y apprend que les plus jeunes achètent non seulement de plus en plus en ligne mais qu’ils y revendent également beaucoup de ce qui ne leur sert plus et de ce qui ne leur plait pas.

Franchement, quels parents ne sont pas au courant du phénomène ? Pourtant, vendre en ligne n’est pas si simple. Comment exactement les jeunes s’y prennent-ils ? A travers quelles plateformes ? Mystère ! De cela, personne ne parle parmi les nombreuses offres (Freedom de Boursorama ou Boost de Société Générale, par exemple) et nouveaux acteurs (Kard, PixPay, Vybe ou Xaalis) qui ont fleuris à l’adresse des enfants et des adolescents. Revolut Junior renvoie sur ses solutions pour demander et recevoir de l’argent, notamment par QR Code mais ce n’est pas explicite. A ce stade, le seul acteur qui traite la question, nous l’avons déjà signalé, est Zelf :

Toutefois, cette non reconnaissance d’un usage de plus en plus courant est difficile à comprendre. Les solutions pour jeunes visent essentiellement leurs parents en fait, pour simplifier la vie financière de leur progéniture (argent de poche, etc.) et lui fournir une éducation financière, tout en facilitant le contrôle qu’ils peuvent avoir sur ce que font leurs enfants.

Or, de deux choses l’une : soit ces reventes échappent à la surveillance des parents et il est probable que ceux-ci voudraient justement en savoir plus ; soit les parents sont largement au courant, comme l’indique l’enquête ci-dessus. Dans les deux cas, il n’y a donc rien à cacher et il y aurait lieu tout au contraire de faciliter et de rendre transparent cet usage, par rapport auquel les banques peuvent  d’ailleurs trouver à remplir un rôle de tiers de confiance (ce qu’a parfaitement saisi Zelf).

Comment comprendre que cet usage soit à ce point ignoré dès lors ? Il faut croire que les acteurs concernés n’y ont pas vraiment pensé ou qu’ils ont délibérément écarté un usage qui leur paraissait plus difficile à traiter que ce qu’ils proposent par ailleurs. Quand on vous dit que ce sont les usages qui vont réinventer la banque !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Ces banques qui renoncent aux frais de découvert[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous avons déjà présenté la problématique : bien qu’ils représentent une source de revenu significative, les découverts paraissent désormais d’un autre âge. Avec la crise sanitaire, les choses ont commencé à bouger – pour le moment surtout aux Etats-Unis – et un récent article de The Financial Brand livre un premier point d’étape.

Actuellement, la situation est campée par le tableau suivant :

Tout en bas, les néo-banques qui ne facturent pas de frais de découvert (Ally, Monzo), qui sont capables d’attendre que leurs clients renflouent leur compte sans pénalités (Revolut) ou qui ne facturent rien jusqu’à un certain montant de découvert (200 $ avec Chime).

En regard, quelques-unes de premières banques américaines n’ont pas modifié leurs tarifs d’un iota (Chase, Wells Fargo, PNC).

Certaines ont – très timidement – introduit un montant de découvert sans frais (TD Bank : 50 $ ; Santander : 100 $). Ce n’est pas grand-chose mais cela montre que le sujet est devenu sensible.

Dans le même temps, en effet, Bank of America a fortement réduit ses frais flat de découvert : de 35 à 10 $.

Tandis que Citibank a franchi le pas : elle s’efforce de proposer des solutions de financement pour limiter au maximum les occasions de découverts mais, si ceux-ci apparaissent, il n’y a pas de frais.

Quant à Capital One, elle n’accepte les découverts que sur autorisation. Mais ceux-ci sont désormais sans frais. Une révolution !

Il y a quelques années, les dispositions qu’introduisait Huntington Bank paraissaient aussi originales qu’audacieuses : pas de frais jusqu’à 50 $ de découvert et une facturation ne commençant qu’à J+1, pour laisser le temps aux clients de combler un dépassement ponctuel.

Aujourd’hui, ces dispositions paraissent frileuses. Les néo-banques sont passées par là et la morale de l’histoire parait claire : si jusque ici, les banques classiques toléraient facilement autour d’elles de nouveaux acteurs pratiquant des tarifs avantageux mais ne leur faisant finalement pas beaucoup d’ombre, ce n’est désormais plus le cas !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Depuis 5 ans, les tarifs bancaires baissent. Mais… [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]« La hausse des tarifs bancaires restera limitée en 2022 », titre l’Agefi. C’est trop peu dire. En fait, il serait plus juste d’écrire : en 2022, les tarifs bancaires continueront à baisser. Le problème est que personne ne s’en rend compte !

Prenons néanmoins les hausses moyennes de tarifs calculées par le comparateur de Panorabanques.  En 2017, ces tarifs ont augmenté de 1,7%, soit plus que l’inflation de 1%. Mais ensuite ? Ils n’ont augmenté en moyenne que de 0,25% en 2018. L’inflation était de 1,8%. Gelés par décision gouvernementale, les tarifs bancaires ont baissé de -1% en 2019, contre une inflation de 1,1%. Leur hausse n’a pas dépassé 0,2% en 2020, puis 0,6% en 2021 et finalement 1,5% début 2022, pour le coup très en deçà de l’inflation actuelle.

Au total, en valeur relative, les tarifs bancaires sont en moyenne en baisse, tirés notamment par le coût des services de banque à distance qui, selon l’Observatoire des Tarifs bancaires du CCSF, a pratiquement été réduit à rien depuis 10 ans (une baisse de -93,27% depuis 2012).

Pourtant, depuis le début de l’année, on a vu – encore une fois – revenir les alertes dans les médias : attention, les banques vont massacrer leurs clients ! Mais comment s’y prennent donc les banques pour en arriver là ?

Les constats de Panorabanques l’expliquent :

  • Des éclatements tarifaires par types de services. Ainsi, les frais de tenue de compte augmentent de 6% en 2022 (un montant moyen passant de 18,2 € à 19,3 € par an).
  • Des bizarreries : la carte à débit différé devient moins chère en moyenne que la carte à débit immédiat.
  • Des petits frais, perçus ici et là, qui sont autant d’irritants pour les clients : le coût annuel moyen pour 4 retraits déplacés par mois en France augmente de 39% en 2022 !
  • Des tarifs dissuasifs, particulièrement pour les opérations réalisées en agence, dont on peut se demander s’ils représentent encore un enjeu.
  • A quoi il faut encore ajouter des disparités de plus en plus fortes, non seulement entre banques en ligne et banques classiques mais même entre ces dernières. Le Crédit Agricole Atlantique Vendée, par exemple, ne facture pas de frais de tenue de compte.

Bref, à quand des formules différenciées d’abonnement avec une facturation globale unique, comme l’ont tenté, incomplètement et souvent maladroitement, les packages ?

Aujourd’hui, compte tenu de ce que vont dépenser en moyenne les Français en frais bancaires en 2022 (219,9€), un tel abonnement coûterait 18,3€ par mois. Cela n’a rien d’excessif mais ce n’est pas non plus donné par rapport aux forfaits mobiles ou à un abonnement à Netflix ou à Amazon Prime, dès lors que dans la plupart de leurs interactions avec leurs banques les clients font tout eux-mêmes en ligne ; l’utilisation des cartes de paiement rapportant elle aux banques par le jeu des interchanges. A terme, pour les opérations de base, les tarifs bancaires ne peuvent que continuer à baisser sans doute, quoique les banques n’en semblent pas encore convaincues. Tout cela manque de stratégies !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques risquent de disparaître des usages de paiement en ligne[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Une enquête Ipsos réalisée pour Adyen livre les derniers chiffres en matière d’usages de paiement en ligne.

Fin 2021, l’acheteur moyen en ligne en France avait le profil suivant : 35 ans, 2 enfants, CSP+. Il utilise la plupart du temps (59%) un ordinateur. L’usage du mobile pour acheter en ligne est néanmoins majoritaire chez les 25-34 ans (57%)

Les abandons de panier demeurent très élevés – d’ailleurs, selon le site RetailDive, ils ont atteint un record en 2021 aux Etats-Unis à plus de 469 milliards $ de dépenses annulées !

Selon l’enquête Adyen/Ipsos, ce sont les conditions de livraison et de retour qui provoquent désormais le plus grand nombre d’abandons. Selon cette autre source, en effet, 83% des consommateurs français abandonnent leurs commandes si le retour n’est pas gratuit.

En revanche, la méfiance quant à la sécurité des paiements recule. 3D Secure est vu comme une bonne protection. A l’instar des dispositifs biométriques (auxquels 61% des sondés font confiance mais que 30% seulement utilisent).

A ce stade, les paiements en ligne sont encore réalisés à près de 70% avec une carte bancaire. La part des wallets progresse (24%), surtout chez ceux qui réalisent au moins un achat par semaine (47%). Les paiements réalisés sur les réseaux sociaux progressent :

Toutefois, la donnée la plus impressionnante concerne le nombre d’acheteurs en ligne qui ont souscrit un service d’abonnement : 49% dans l’ensemble et 67% des acheteurs hebdomadaires. Et cela pousse bien sûr les consommateurs à enregistrer leurs données bancaires sur les sites de vente : 36% le font (49% des acheteurs hebdomadaires). Quant aux conditions de paiement, les paiements fractionnés (qui à ce stade ne sont pas majoritairement fournis par les banques classiques) intéressent 49% des acheteurs (à partir d’un montant de 230 € en moyenne).

Au total, si l’on prend les acheteurs hebdomadaires, environ la moitié d’entre eux n’ont plus de rapport direct à leur banque c’est-à-dire à un moyen de paiement fourni par cette dernière pour payer ou bénéficier de conditions de paiement dans le cadre de leurs transactions en ligne. C’est encore plus vrai des 16/24 ans, qui s’abonnent à 81% et s’enregistrent à 57%. A ce rythme et avant dix ans, la plupart des consommateurs tout court n’auront plus directement recours à leur banque pour faire leurs achats, voire même – si les banques ne reprennent pas la main sur les paiements fractionnés – pour bénéficier de facilités de crédit.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques ont-elles raté leur transformation numérique !?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La question pointe inévitablement à lire le dernier et attendu rapport de Cornerstone Advisors What’s going on in banking 2022?. Et la réponse tient en trois tableaux :

Première surprise : dans la plupart des cas (on ne parle ici que des banques américaines et credit unions, dont 300 ont été sondés par le cabinet de conseil), la transformation numérique a été engagée relativement tardivement. La grande majorité des établissements n’en sont encore au mieux qu’à la moitié :

Deuxième constat, dans la plupart des cas, les effets de cette transformation ont été décevants, pour ne pas dire carrément médiocres, particulièrement sur les frais généraux :

A souligner dans le tableau ci-dessus : la ligne « Other non-interest income ». La transformation numérique n’a pas ou n’a que faiblement généré des commissions nouvelles, liées à de nouveaux services. Il faut dire qu’elle a surtout tenu à la mise à niveau des anciens systèmes, plutôt qu’à des investissements dans des technologies émergentes :

Dans ces conditions, comme le constate le dernier tableau, le Cloud représente pour beaucoup d’établissements le remède à tout, qui va les dispenser finalement d’investir de leur propre fait dans des technologies nouvelles.

On trouvera plus de commentaires dans le rapport, ainsi que dans cette chronique de Ron Shevlin sur Forbes. Mais ces tableaux parlent d’eux-mêmes. Il serait très intéressant d’avoir les mêmes pour la France.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelles actualités des engagements rse des établissements financiers ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors que des changements commencent à devenir palpables en matière d’achats plus responsables de la part du public, quelles nouveautés sont intervenues récemment du côté des établissements financiers ? En quatre lettres.

A, comme Assurance-vie. L’assurtech Goodvest propose une assurance-vie entièrement investie en fonds ISR, ainsi que dans des entreprises sélectionnées sur la base des critères fournis par le cabinet Carbon4Finance selon plusieurs thématiques (transition écologique, emploi et solidarité, santé, …). De manière très intéressante, la démarche parie sur la surperformance financière des investissements durables.

B, comme Besançon. C’est sans doute une première en France, la ville, qui emprunte pour rénover ses bâtiments énergivores (écoles, gymnases,…), a décidé de sélectionner ses prêteurs. Pour cela, Oxfam et Reclaim Finance l’ont aidée à définir une grille de critères climatiques et sociaux lui permettant de choisir entre les différentes offres bancaires. Finalement, la Banque postale (qui vise sa transformation en entreprise à mission d’ici fin 2022) a été retenue.

C, comme Calculateurs d’empreinte carbone. Comme nous l’avions annoncé avec Mastercard (copiant Ant Forest), ces calculateurs se généralisentVisa en développe un à son tour. Les banques s’y lancent, comme TSB. Et, bien entendu, les néobanques ne sont pas en reste. Leader sur ce segment avec ses 5 millions de clients (et une introduction en bourse annoncée pour la fin de l’année), l’américaine Aspiration vient d’acquérir le calculateur Carbon Insights. En France, OnlyOne, néobanque verte proposant un eco-coach, vise à permettre prochainement une évaluation individuelle de consommation carbone en scannant ses tickets de caisse.

D, comme Durable. Deux démarches notables en faveur de l’économie circulaire : Belfius lui dédie le nouveau fonds Equities Re-New et, au Royaume-Uni, la fintech Twig veut associer des services financiers à une plateforme de revente entre particuliers. Enfin, en partenariat avec Publicis, BNP Paribas lance avec My Com for Impact une initiative originale d’accompagnement, y compris pour les efforts de branding, des entrepreneurs à impact.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]