Warning: Undefined variable $is_shop_page in /srv/data/web/vhosts/www.devlhon-consulting.com/htdocs/wp-content/themes/transera/includes/helpers.php on line 607
Afrique

[:fr]La Société générale domine les débats [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le groupe français a bien géré la crise, augmentant fortement ses actifs, son PNB et les crédits distribué en 2020. Un dynamisme qui s’accompagne d’une hausse de ses effectifs de 10%.

METHODOLOGIE

Jeune Afrique a compilé les bilans financiers des filiales des grands groupes bancaires de la zone franc pour l’année 2020. Les chiffres concernant les agences ont été compilés en exclusivité pour JA par le cabinet DEVLHON Consulting.  

 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Sanlam-Saham : à quand les «synergies» promises ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le leader panafricain de l’assurance a réussi à préserver ses revenus malgré la crise, mais sa marge s’effondre et l’intégration des actifs africains du marocain Saham s’éternise.

Ce n’est finalement pas une surprise. 2020 et les conséquences de la crise sanitaire sur le secteur de l’assurance auront quelque peu freiné les ambitions panafricaines du géant sud-africain Sanlam.

Certes, ce dernier est parvenu à maintenir, voire légèrement améliorer ses revenus l’année dernière (87,2 milliards de rands, soit près de 5 milliards d’euros, comparés aux 84,25 milliards de rands de 2019

https://www.jeuneafrique.com/920849/economie/sanlam-le-leader-africain-des-assurances-chamboule-sa-direction/ ), mais les bénéfices tirés de sa méga-acquisition marocaine, effective au 1er octobre 2018, tardent encore à porter leurs fruits.

« Les valorisations de toutes les opérations du groupe ont été affectées par l’environnement opérationnel du Covid-19, contribuant à un rendement négatif de la valeur des fonds propres », reconnaît d’emblée le groupe.

SANLAM TRAVERSE LA PÉRIODE LA PLUS DIFFICILE DE CES DERNIÈRES DÉCENNIES

Sanlam affiche en effet un rendement de ses fonds propres négatif (-2,8 %) en 2020, contre un rendement positif l’année précédente (6,4 %), selon les derniers chiffres publiés. Un indicateur fondamental pour évaluer l’aptitude du groupe à poursuivre sa croissance – notamment dans une perspective d’intégration, avec une nécessaire capacité d’innovation et autres investissements associés.

RALENTISSEMENT ECONOMIQUE EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE

Comme anticipé lors de la publication de ses résultats intérimaires, au mois de septembre dernier, « Sanlam traverse la période la plus difficile à laquelle le groupe a été confronté depuis de nombreuses décennies », expliquait Paul Hanratty, le DG du groupe, à cette occasion.

À présent, l’assureur sud-africain ne donne plus d’indication précise quant à la réalisation complète de l’intégration – à l’origine fixée, justement, à 2020 – de l’ex-Saham Finances dans ses activités.

« La réalisation des synergies prendra plus de temps que prévu initialement en raison du ralentissement de la croissance économique dans la zone d’influence de Saham à la suite du Covid-19. Nous restons convaincus que les synergies peuvent être réalisées, mais nous avons décidé de les laisser émerger en tant qu’écarts d’expérience positifs futurs », explique le groupe dans sa communication financière rendue publique à la mi-mars.

Pour les observateurs du marché, Sanlam a subi en 2020 « l’effet ciseaux » sur ses revenus qui sont challengés à la fois par le Covid-19 et par la santé économique des acteurs (de ses clients).
Ainsi, le résultat net de Sanlam est tombé à 2,9 milliards de rands l’année dernière, contre 7,1 milliards en 2019. La marge nette, elle, s’amenuise à 3,28 % (contre 8,5 % en 2019).

PART DE L’AFRIQUE DU SUD TOUJOURS LARGEMENT DOMINANTE

Pour rappel, Sanlam historiquement implanté en Afrique australe ( https:/ www.jeuneafrique.com/540014/economie/le-marocain-saham-cede-son-pole-assurances-au-sud-africain-sanlam-et-devient-un-fonds-dinvestissement/ ) avec une forte activité en assurance-vie souhaite développer ce segment dans les marchés de l’ex-Saham (une trentaine de pays en Afrique subsaharienne et au Maroc), dominés par l’assurance non-vie.

LES ANALYSTES NE S’ALARMENT PAS

Sur ce dernier volet, là aussi, un retard est à craindre puisque, toujours selon les données issues du rapport annuel 2020 de Sanlam, la part de ses activités sud-africaines est toujours largement majoritaire. Du moins, le périmètre de revenus hors de l’Afrique du Sud n’a pas évolué. Ce d’autant
qu’il a été décidé en mai de l’année dernière de suspendre les plans d’expansion en Égypte et en Éthiopie.

En effet, sur 87,2 milliards de rands de chiffre d’affaires en 2020, 57,3 milliards (65,7 %) proviennent d’Afrique du Sud, et 23,2 milliards (26,7 %) des « autres opérations en Afrique ». Ce ratio était de 65,3 % en Afrique du Sud pour 27,2 % pour le reste du continent en 2019.

Pas de quoi alarmer les analystes toutefois, qui anticipent un net redressement du résultat net à ses niveaux de 2018, dès 2021-2022, depuis la publication des derniers résultats du groupe.
Rendez-vous à mi-parcours, en septembre prochain.

 

Aurélie M’Bida pour Jeune Afrique, 23 mars 2021[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr] Trade Finance : Les banques africaines entrent dans la danse [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Les groupes panafricains, notamment marocains, se sont positionnés sur ce créneau bancaire et commencent à ravir des parts de marché aux grands établissements européens et américains.

Lorsqu’un exportateur euro­péen ou chinois de turbines veut avoir l’assurance qu’il sera payé par son client africain, qui entend lui aussi savoir si la marchandise est bien sur le bateau, ou quand le producteur de fleurs kényan entend être rassuré sur le paiement de la facture par le grossiste d’Amsterdam, qui souhaite être sûr de l’embarquement des roses dans l’avion, ils se tournent vers leurs banques. Une banque pour l’impor­tateur, une autre pour l’exportateur et une troisième « confirmatrice » au milieu pour émettre et garantir les outils des lettres de crédit, de l’en­caissement documentaire, etc.
Ce financement du commerce international, appelé trade finance par les professionnels, semble avoir été relativement peu affecté par la pandémie. « Passé le premier moment d’observation, au global le business s’est relativement bien porté par rapport à d’autres acti­vités bancaires» , constate Yoann Lhonneur, directeur associé chez Devlhon Consulting. « Certains pays ont été plus impactés que d’autres, déclare Blandine Gamblin, respon­sable Trade Finance pour l’Afrique à la Société Générale, mais, dans l’en­semble, la baisse a été légère, et nous attendons un rebond en 2021. »
Pas de bouleversement donc, mais une tendance sur le long terme s’affirme, qui n’a rien à voir avec le virus : la montée des coûts et de la complexité. « Le trade finance a vécu une révolution silencieuse, explique Yoann Lhonneur, car on assiste à un fort resserrement des règles de conformité, et de leur application, sous l’effet du durcissement des normes antiblanchiment, des embar­gos et des exigences réglementaires en matière de fonds propres. » Les banques africaines n’ont pas toujours les capitaux requis pour assumer le risque de certains gros contrats, et elles doivent se tourner vers les grandes banques internationales, qui vendent chèrement leurs services.
Deux parades se dessinent. La première vient des institutions finan­cières de développement, comme Afreximbank ou Oikocrédit, inves­tisseurs pour l’inclusion financière. « Nous fournissons aux banques soit -des parts de capital soit des prêts seniors, explique duloufemi Cédrick Montetcho, responsable des investis­sements financiers chez Oikocrédit.

Reste à disposer des capitaux requis pour assumer les risques de certains gros contrats.

Ecobank a un département financier pour les PME qui nous intéressent ainsi que pour les coopératives agricoles, qui n’ont pas beaucoup d’actifs ni les moyens de financer leur production. Nos marges sont étroites, et notre rôle est d’apporter aux banques les ressources néces­saires pour qu’elles puissent faire leur travail sans avoir à se montrer trop gourmandes. »
La deuxième parade, c’est l’accom­pagnement des entrepreneurs un peu perdus dans le labyrinthe des procé­dures et des financements. « Les PME occupent une très grande place dans notre stratégie, rappelle Blandine Gamblin. Nous avons ainsi créé des « Maisons de la PME » dès 2018 : nous en comptons huit aujourd’hui [Sénégal, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Bénin, Ghana, Cameroun, Guinée Conakry, Madagascar], et une neu­vième devrait bientôt ouvrir ses portes au Mozambique. Qu’elles soient clientes de la Société générale ou non, les PME et TPE y trouvent une expertise et des conseils auprès de partenaires locaux [ cabinets d’audit, cabinets de conseil, experts-comp­tables … ) qui les aident à construire un business plan, une stratégie et un plan de financement afin de sécuriser notamment leurs projets de dévelop­pement à l’export ou à l’import. »

Virage numérique

Société générale travaille aussi avec BPI France, dans le cadre de l’orga­nisation de missions pour accom­pagner les entrepreneurs dans l’exploration de nouveaux marchés, et avec Proparco, dans le cadre de conventions de partage de risque sur des instruments trade finance. « L’Afrique est un formidable relais de croissance pour nous, ajoute­t-elle. En matière d’innovation, nous avons mis au point l’offre Green Trade Finance, avec des critères d’éli­gibilité que nous présentons actuelle­ment à nos clients, par exemple pour l’importation de panneaux solaires. »
L’innovation digitale fait aussi par­tie des solutions. « Le tradefinance est très consommateur de papiers, aussi nous proposons déjà des solu­tions alternatives, comme la plate­forme digitale we.trade, en Europe, qui utilise la technologie blockchain et dont l’Afrique pourrait constituer l’un des prochains axes de dévelop­pement. Cette plateforme permet le traitement d’une opération « de bout en bout », de la saisie du contrat com­mercial au règlement de l’opération. Une autre plateforme digitale pour le trade finance, Komgo, utilisée en Europe par plus de 160 entreprises et 40 banques est actuellement en test au sein de certaines de nos filiales en Afrique », annonce Blandine Gamblin.
Même avis pour Yoann Lhonneur, qui déclare : « Les acteurs africains ont démontré une agilité propre à tra­vers le mobile banking, et ils joueront notamment la carte de la dématéria­lisation de documents. Ils auront recours à des technologies capables d’analyser des factures, des contrats, les documents de connaissement, et de faciliter la surveillance de la conformité. »
L’emploi des cryptomonnaies comme le bitcoin pour faciliter le paiement et le dénouement des contrats ne semble pas séduire les banques. Elles sont plus concernées par la mise à niveau des normes du système de paiements interbancaires Swift, qui adoptera, en 2025, la norme 1so20022.
Finalement, « le marché africain du tradefmance est à fort potentiel, estime Yoann Lhonneur. Les acteurs sont rodés, car ils ont fait leurs premières armes dans le commerce des matières premières. Le poids de l’Asie y est de plus en plus fort, ce qui pousse les banques continentales à étendre leur présence en Afrique de l’Est et en Afrique anglophone».
Les banques africaines semblent profiter de vents favorables. Il y a d’abord le phénomène de derisking, qui dissuade certaines grandes banques de financer des contrats jugés trop compliqués, par exemple vers la RD Congo. « Des banques plus petites profitent de l’aubaine», constate Yoann Lhonneur.

Montée en puissance

On voit aussi certaines grandes ins­titutions, telle la BNP, fermer bou­tique sur le continent. Les banques continentales prennent leur place. Pour réduire les coûts, elles ouvrent des bureaux à Londres ou à Paris. « Elles ont compris qu’il leur fallait surmonter le handicap de leur trop faible ratio de fonds propres en mon­tant en puissance, car elles n’ont pas le bilan de la Deutsche Bank, pour­suit-il, et qu’il leur fallait s’acheter des parts de marché en renforçant leurs capacités humaines et techniques pour maîtriser le domaine réglemen­taire et s’adapter aux besoins de leurs portefeuilles. »
Les « champions» du tradefinance avec l’Afrique se répartissent, selon lui, en plusieurs groupes.

Les européens comme Société Générale ou Caceis (Crédit agri­cole), et leurs filiales sur le corridor Europe voisinent avec les grandes banques américaines sur le corridor Amérique, comme Citi ou JP Morgan. Le corridor Asie est dominé par les Standard Chartered, HSBC, ICBC et autres Mitsubishi.

Certaines grandes institutions ferment boutique et sont remplacées par des banques du continent.

Et puis il y a le groupe des banques africaines de taille continentale, sou­vent marocaines, BMCE, Ecobank, BCP, Attijariwafa, Absa, qui comblent peu à peu l’écart qui les sépare des stars internationales. Elles ont moins peur de traiter avec les exportateurs et importateurs chinois menacés de sanctions par les États-Unis ou l’Europe. Surtout, elles seront plus à l’aise que leurs concurrents inter­nationaux pour développer le trade finance quand la Zone de libre­échange africaine (Zlecaf) deviendra une réalité et que le commerce intra­africain prendra enfin son envol.

 

Alain Faujas pour Jeune Afrique spécial finance de mai 2021.

 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]BMCE Bank of Africa sous pression au sud du Sahara[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Alors que les besoins en fonds propres brident le développement de son portefeuille de crédits depuis des années, la banque va aussi être amputée de certains de ses revenus par la crise du Covid.

Comme en 2017 et en 2019, le groupe BMCE Bank of Africa (13,9 milliards de dirhams – 1,3 milliard d’euros – de PNB) a sollicité ses actionnaires pour renflouer ses fonds propres. Au début d’août, la banque a proposé aux porteurs d’actions de convertir les dividendes qu’ils ont perçus au titre de l’exercice achevé en décembre 2019 en nouvelles parts du capital, soit environ 1 milliard de dirhams. Pour encourager l’ensemble du tour de table à participer, les actionnaires historiques, FinanceCom, RMA et SFCM ont annoncé leur contribution avant même l’entame de la collecte. En plus du pressant besoin de financement pour son plan stratégique, le groupe implanté dans 31 pays – dont 20 situés en Afrique – doit répondre aux exigences des différents régulateurs.
En 2018, la banque avait estimé son besoin en fonds propres à environ 6,5 milliards de dirhams pour ne pas entraver le développement de son portefeuille de prêts.
En juin 2019, le groupe britannique CDC avait apporté 1,9 milliard de dirhams pour prendre 5 % du capital de la banque marocaine. « L’argent injecté par CDC n’aura servi qu’à combler l’impact de la réforme IFRS 9 » (entrée en vigueur en 2018, la norme modifie en profondeur les règles actuelles de classement et d’évaluation des actifs financiers), fait savoir un analyste financier. Le groupe BMCE devra chercher 2 milliards de dirhams supplémentaires entre 2021 ou 2022 si la situation économique ne s’arrange pas. Selon nos informations, le personnel aura, lui, la possibilité de prendre des parts du capital à hauteur de 1 milliard de dirhams. « Les fonds propres de BMCE-BOA demeurent relativement modestes, malgré une légère amélioration consécutive aux injections de capitaux en 2019. Cette situation limite la capacité de la banque à absorber les pertes potentielles, ce qui pourrait créer un nouveau besoin d’injections de capitaux dans un environnement difficile », note Moody’s dans son analyse.

Équation compliquée

« La banque doit poursuivre son développement, augmenter sa rentabilité opérationnelle, alors que dans le même temps elle est pénalisée par un niveau trop faible de fonds propres. C’est une équation compliquée liée aux contraintes réglementaires qui vont peser sur elle au moins jusqu’en 2022 dans les pays de la région Uemoa », explique Yoann Lhonneur, directeur associé du cabinet Devlhon
Consulting, pour qui la BMCE-BOA demeure néanmoins un établissement robuste. La période est d’autant plus délicate pour la banque qu’à la surveillance du niveau des ratios prudentiels s’ajoutent les terribles conséquences de la crise du Covid-19. Toutes les analyses prédisent un ralentissement économique important sur le continent, lequel se traduira notamment par une détérioration de la qualité des emprunteurs. Cette perspective inquiète la banque, dont le portefeuille de crédits au sud du Sahara connaît déjà une hausse des créances en souffrance. Elles sont passées de 8,2 % en 2017 à 9,1 % l’année dernière. Certes, ce niveau reste en deçà de la moyenne du secteur en Afrique subsaharienne (11,4 %) selon les statistiques de Moody’s, mais il est probable qu’en raison de la conjoncture économique globale, la dégradation se poursuive au cours des prochains exercices. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’agence américaine a changé les perspectives de sa notation, en les passant de « stables » à «négatives».

Absence de garanties

« Conscients de cette tendance, les marchés subsahariens ont montré ces dernières années un moindre appétit pour le risque», a constaté Yoann Lhonneur. Avant de procéder à des augmentations de capital entre 2017 et 2019, la banque avait déjà en partie fermé le robinet des crédits en ne sélectionnant que les dossiers les plus sûrs. Connu pour être élitiste, BMCE-BOA finance en priorité les projets gouvernementaux et détient aussi de grandes parts sur le marché des fonctionnaires.
Cette sélectivité permet à la banque de générer en Afrique subsaharienne 33 % de ses revenus, alors qu’elle n’y distribue que 25 % de ses crédits. Cette année, en l’absence de garanties, les banques financent encore moins que d’habitude les petites et moyennes entreprises, en très grande difficulté.
Traditionnellement, dans cette zone, BMCE-BOA investit fortement dans les bons du Trésor, peu  rémunérateurs mais présentant un risque quasi nul.
Son produit net bancaire provient davantage de commissions sur des opérations d’import-export que des intérêts obtenus grâce aux prêts qu’elle octroie. La crise actuelle devrait ainsi se révéler particulièrement coûteuse pour la banque marocaine, au sein de laquelle l’optimisme habituel est néanmoins toujours de mise. Selon nos sources, les résultats enregistrés cette année reflètent déjà
l’ensemble de ces difficultés. « Parallèlement au contexte du Covid-19, la banque est confrontée à une concurrence de plus en plus diversifiée, venant des banques ou des sociétés technologiques qui fournissent des services financiers. Cette situation provoque une tension sur les prix et donc sur la rentabilité globale, alors que dans le même temps les coûts de la banque ne peuvent pas être réduits
d’autant», conclut Yoann Lhonneur.

 

EL MEHDI Berrada, pour Jeune Afrique Spécial Finance d’octobre 2020[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

L’inclusion bancaire en Afrique subsaharienne

Posted By: Broussais DANG

[:fr][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_column_text]Les enjeux du mobile banking en Afrique subsaharienne.
DEVLHON Consulting

source :
https://www.orange.com/fr/Groupe/Orange-dans-le-monde/Folder/Orange-Afrique-et-Moyen-Orient)
http://www.devlhon-consulting[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_video link= »https://youtu.be/rFZUafcvdaE » title= »L’inclusion bancaire en Afrique subsaharienne »][/vc_column][/vc_row][:]

[:fr]Focus Monétique: Quand l’Afrique prend sa sécurité en main[:]

[:fr]

Focus Monétique: Quand l’Afrique prend sa sécurité en main

 

«  La question est encore considérée sous le seul angle informatique et technique, alors qu’elle doit aussi être abordée du point de vue stratégique et logistique. « 

L’Afrique investit dans la lutte contre la cybercriminalité et renforce son environnement juridique: il existe cependant des écarts de maturité de lois entre les pays principalement concernés.

 

Article par Stéphanie Wenger – Jeune Afrique n°3037

 

Extrait :

« Les Cyberattaques contre les établissements financiers se sont multipliées ces dernières semaines en Afrique de l’Ouest. Mais, face à des procédés de plus en plus sophistiqués, les moyens manquent… »

Lire la suite…

 [:]

[:fr]Retrouvez l’analyse de DEVLHON Consulting pour Jeune Afrique: « De nouveaux acteurs à l’assaut des services financiers »[:]

[:fr]

Retrouvez l’analyse de DEVLHON Consulting pour Jeune Afrique: « De nouveaux acteurs à l’assaut des services financiers »

 

« Les données clients collectées permettent d’établir des profils de risque de crédit afin de proposer des services financiers mieux adaptés »

Les Pétroliers et les Distributeurs rejoignent les Telcos sur le marché des services financiers, le poids de leurs réseaux de points de vente sera-t-il suffisant pour concurrencer les géants en place ?

 

Article par Natacha Gorwitz – Jeune Afrique Hors-Série n°49 – Spécial Finance

 

Extrait :

« Payer ses factures d’eau et d’électricité, déposer et retirer des espèces sur son compte mobile money, effectuer des transferts d’argent ou encore souscrire à des produits d’assurance. Autant de démarches que pourront effectuer,d’ici à la fin de l’année,les clients des stations-service de Total dans huit pays africains – Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Kenya, Mali, Maroc, Guinée et Sénégal–, soit 500 points de vente.La major pétrolière française croit beaucoup en ce nouveau service. « Plus d’une centaine de contrats sont en cours de négociation avec des opérateurs de télécoms, des banques, des assurances, des sociétés de transfert d’argent, ainsi que des plateformes de biens et services », rapporte Thibault Flichy, vice-président marketing et digital Afrique de Total. Dans les 171 stations-service du groupe déjà équipées de l’agrégateur de moyens de paiement et de services digitaux développé par la fintech sénégalaise Touch, 10000 transactions sont réalisées chaque jour par le biais de la plateforme, pour un montant global de 200 millions de F CFA (305000 euros). Sur chaque transaction, les points de vente perçoivent en moyenne une commission de 1 %… »

Lire la suite

[:]

[:fr]Retrouvez les questions de Jeune Afrique à Yoann Lhonneur, Directeur Associé de DEVLHON Consulting[:]

[:fr]

Retrouvez les questions de Jeune Afrique à Yoann Lhonneur, Directeur Associé de DEVLHON Consulting

 

« Les banques continuent d’investir dans leur réseau »

Perspectives sur l’organisation et la stratégie des réseaux bancaires en Afrique.

 

Interview par Rémy Darras – Jeune Afrique Hors-Série n°49 – Spécial Finance

 

Extrait :

« La nouvelle réglementation de l’Uemoa pousse les groupes bancaires à avoir leur propre direction régionale. Pour quels avantages ?
Jusqu’ici, dans les zones Cemac et Uemoa, pour bénéficier d’un crédit important, les informations remontaient jusqu’au siège des banques à Casablanca ou à Paris, qui centralisaient les prises de décision en jonglant avec les politiques de risques locales. Plutôt que d’avoir six pays éparpillés, vous pouvez augmenter en taille critique en réalisant des économies d’échelle. Les banques sont forcées à investir, à professionnaliser leurs structures. Cela crée un marché de hauts cadres experts, qui voient des perspectives avec un siège régional plus africanisé et une vraie politique de ressources humaines. »

Lire la suite de l’interview

[:]

[:fr] Baromètre de la Zone Franc de DEVLHON Consulting pour le Hors Série n°49 Spécial Finance de Jeune Afrique [:]

[:fr]

Baromètre de la Zone Franc de DEVLHON Consulting pour le Hors Série n°49 Spécial Finance de Jeune Afrique

 

«  Les banques marocaines n’ont jamais compté autant d’agences dans la région: 918 fin 2017, contre 903 fin 2016. « 

Les cartes se redistribuent dans le paysage bancaire de la zone franc, en première ligne les banques marocaines. Etude du poids des grands groupes bancaires dans la zone franc.

 

Article par Eric Dupuy – Jeune Afrique Hors-Série n°49 – Spécial Finance

 

Extrait :

« Les établissements marocains poursuivent leur montée en puissance dans le paysage bancaire de la zone franc. Déjà leaders (parmi les banques étrangères) depuis quelques années dans l’Uemoa, Attijariwafa Bank, BMCE Bank et BCP sont sur le point d’étendre leur leadership à l’Afrique centrale. En septembre 2018, BCP a ainsi annoncé l’acquisition des filiales du groupe français BPCE au Cameroun et au Congo. Le recul des banques
hexagonales au sein de la Cemac est accentué par le désengagement de BNP Paribas du Gabon, après qu’il a cédé en juin 2018 sa filiale au Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS)… »

Lire la suite

[:en]

«  Les banques marocaines n’ont jamais compté autant d’agences dans la région: 918 fin 2017, contre 903 fin 2016. « 

Les cartes se redistribuent dans le paysage bancaire de la zone franc, en première ligne les banques marocaines. Etude du poids des grands groupes bancaires dans la zone franc.

Article par Eric Dupuy

Retrouvez l’article ici:

JAHS49-P28_29 Baromètre Zone Franc

[:]

Retrouvez DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique

Retrouvez DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique

 

« Les risques sont d’autant plus grands qu’ils se concentrent sur un petit nombre de clients »

La privatisation du secteur de l’électricité au Nigeria tourne à l’échec. Etude de l’impact de la dette du secteur sur les banques exposées.

 

Propos recueillis par Julien Clémençot et Joël Té-Léssia Assoko – DEVLHON Consulting dans Jeune Afrique (Dossier Privatisation du Secteur de l’Electricité au Nigeria)

 

Extrait :

« Et ces derniers mois, les nouvelles ne sont pas bonnes du tout. Parce qu’ils ne sont que partiellement payés par les sociétés de distribution, les producteurs d’électricité cumulent, selon Joy Ogaji, secrétaire exécutive de l’Association des compagnies productrices d’électricité, une dette de 1 000 milliards de nairas (2,36 milliards d’euros), dont 70 % sont dus à leurs fournisseurs de gaz. De fait, plusieurs grandes banques du pays craignent qu’une partie des crédits octroyés au secteur ne soit pas remboursée. Le montant des financements accordés en 2014, un an après la privatisation, était estimé à 5 milliards de dollars par les analystes CSL Stockbrokers, une filiale du groupe financier FCMB… »

Lire la suite