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[:fr]Les Banques Centrales et le Défi des Taux d’Intérêt dans un Contexte d’Inflation[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Introduction:

Dans un contexte mondial d’inflation persistante, les banques centrales envisagent de maintenir des taux d’intérêt élevés pour freiner l’économie. Cette situation, inédite depuis une génération, impose aux autorités financières de peaufiner leurs outils analytiques et leurs réponses réglementaires face aux menaces émergentes.

Impact sur le Secteur Bancaire:

Face à un environnement économique plus contraignant, les banques sont incitées à augmenter leur vigilance. Les tests de résistance indiquent une bonne santé globale du secteur, mais mettent en lumière un risque accru de fragilité bancaire, en particulier en cas de stagflation sévère. Cette situation pourrait amener les banques à revoir leurs stratégies de gestion de risque et à renforcer leurs réserves de capital pour mieux faire face aux fluctuations économiques imprévues.

Tests de Résistance Bancaire Globaux:

Les tests de résistance menés à l’échelle mondiale sur environ 900 prêteurs dans 29 pays montrent une résilience du secteur bancaire. Néanmoins, en période de stagflation, il pourrait y avoir une augmentation notable du nombre de banques vulnérables, particulièrement dans les économies avancées. Cette situation souligne l’importance d’une surveillance accrue et d’une réglementation adaptée pour prévenir une crise bancaire potentielle, surtout dans les régions où les systèmes financiers sont plus interconnectés et susceptibles aux chocs économiques mondiaux.

 

Ce groupe de banques, affecté par l’augmentation des taux d’intérêt, fait également face à une hausse des impayés de prêts et à une diminution de la valeur de leurs titres. Une observation clé révèle que les pertes liées à la vente forcée de titres en période de retraits massifs de dépôts sont atténuées pour les banques ayant accès aux mécanismes de prêt des banques centrales, tel que le mécanisme de la Réserve fédérale américaine.

 

 

Les récents tests de résistance révèlent une fragilité bancaire notable, soulignant le besoin d’actions renforcées dans le secteur. Il est suggéré d’inclure dans ces tests une analyse de marché approfondie, d’intégrer les petits prêteurs, et d’employer des scénarios plus sévères. Les autorités bancaires doivent être proactives et remédier aux lacunes identifiées, notamment là où les autorités indépendantes manquent de ressources. Des normes internationales plus strictes sont recommandées pour gérer les risques de liquidité et de taux d’intérêt. Enfin, il est conseillé aux banques de se préparer à utiliser les facilités de prêt des banques centrales et aux autorités de veiller à ce que les prêteurs fragiles aient un accès facile à l’assistance d’urgence.

 

 

 

 

Source : https://www.imf.org/fr/Blogs/Articles/2023/10/16/new-look-at-global-banks-highlights-risks-from-higher-for-longer-interest-rates[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Transition énergétique : L’Etat finance des ETI/PME [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Récemment, des ONG ont calculé une astreinte d’un milliard d’euros demandée à l’État français pour son manque d’action en matière de lutte contre le changement climatique.

L’État français s’est engagé à travers l’Accord de Paris sur le climat à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et à limiter le réchauffement climatique à moins de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels. En plus, la France s’est fixé des objectifs précis : la réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030 par rapport à 1990 et l’atteinte de la neutralité carbone d’ici 2050. Ces engagements ont été formalisés dans la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte adoptée en 2015.

Les raisons pour lesquelles l’État français n’a pas respecté certains de ses engagements en matière de lutte contre le changement climatique sont complexes et multifactorielles. De plus, la transition énergétique nécessite souvent des investissements importants, tant pour les entreprises que pour les particuliers, ce qui peut constituer un frein à l’adoption de pratiques plus durables. Bien que l’État français ait mis en place des fonds de financement pour soutenir les acteurs économiques dans leurs projets durables, ceux-ci se sont parfois révélés insuffisants ou mal adaptés aux besoins des différents secteurs.

Face à l’urgence climatique, l’État français a créé divers fonds de financement pour aider les entreprises à réduire leur empreinte carbone et à s’adapter aux conséquences du changement climatique. Parmi ces fonds, citons le Fonds de Transition Énergétique (FTE) et le Fonds Chaleur Renouvelable. Ces mécanismes visent à soutenir les entreprises, y compris les PME/ETI, dans leurs investissements en faveur de la transition énergétique et de la réduction de leur impact environnemental. Les PME/ETI peuvent donc bénéficier de ces financements pour mettre en place des solutions plus durables, telles que l’installation de panneaux solaires ou la récupération d’eau de pluie.

En outre, les fonds de financement mis en place par l’État français permettent également aux PME de financer des projets d’innovation technologique liés à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. En effet, ces fonds soutiennent une grande variété de projets, allant de la production d’énergies renouvelables à la réduction de la consommation d’énergie, en passant par l’optimisation des processus industriels et le développement de nouveaux matériaux durables.

Si votre entreprise souhaite développer des technologies plus efficaces dans le domaine des énergies renouvelables ou mettre en place des procédés industriels plus respectueux de l’environnement, nos consultants spécialisés peuvent vous accompagner dans la présentation de projets conformes aux critères d’éligibilité de ces divers fonds. C’est votre opportunité d’innover tout en contribuant à la lutte contre le changement climatique et en renforçant votre compétitivité et votre rentabilité ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Elles ne s’en rendent pas encore compte mais les banques sont sans doute les mieux placées pour fidéliser le commerce en ligne [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le mois dernier, ING Australia a pris une surprenante initiative. L’établissement propose en effet des réductions sur différents achats dès lors que l’on utilise un compte ING pour les régler. Des cashbacks seront ainsi automatiquement accordés avec les factures de gaz, d’eau et d’électricité payées sur le compte. Une initiative tout à fait logique en fait. Qui ne paraitra surprenante – ou tout à fait anecdotique – que dans la mesure où l’on n’a pas encore réellement pris conscience de ce qu’elle recouvre.

Depuis toujours, les banques étaient des acteurs neutres par rapport aux comportements d’achat de leurs clients. Au sens où, se bornant à fournir des moyens de paiement et à gérer les comptes, elles ne tentaient pas d’influencer leurs clients quant aux types de dépenses qu’ils pouvaient réaliser ou quant aux commerces qu’ils pouvaient choisir.

Or, avec le e-commerce – avec tous les commerces en fait, dès lors qu’ils utilisent des canaux digitaux pour leurs commandes et règlements – et sans que les banques l’aient particulièrement voulu, cela n’est plus exactement le cas.

Un article sur le site américain spécialisé dans la grande consommation Retail Dive le souligne : la façon dont on paie détermine désormais assez largement ce qu’on achète et à qui.

Pourquoi ? Tout simplement parce que les achats en ligne sont soumis à beaucoup d’hésitations et à de menus obstacles qui bloquent les conversions en ligne mais que lèvent la sécurité des applis bancaires et surtout l’automaticité et la pré-programmation qu’elles introduisent pour des dépenses récurrentes. Selon, l’article, les applis bancaires fidélisent ainsi trois fois mieux les clients que les sites eux-mêmes sur lesquels ils font leurs achats.

On comprend ainsi l’importance que les grandes marques apportent à développer leurs propres wallets, incluant une réserve d’argent. Il s’agit, de la même façon, d’automatiser pour favoriser les conversions et fidéliser.

Mais si ces applis de marque sont largement utilisés aux Etats-Unis, il n’en est pas de même ailleurs et les utilisateurs ne peuvent indéfiniment les multiplier. De sorte qu’une appli bancaire bien faite peut représenter une très bonne solution.

Mais cela signifie que les banques sont à même de faire valoir cette fidélisation qu’elles apportent aux commerces. L’initiative d’ING Australia s’inscrit tout à fait sous cette perspective. Elle fidélise ses propres clients… pour le compte de tiers.

Une perspective qui pourrait assez considérablement bouleverser la banque de détail. A moins que d’autres, comme les Big Tech, ne soient plus rapides.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le client moyen n’existe plus! Pourquoi les banques ont-elles encore du mal à faire ce constat essentiel?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

Nous nous en apercevons souvent à travers nos activités : beaucoup de banques françaises ne sont pas très à l’aise avec les persona. Ces personnages imaginaires représentant des clients cibles qu’utilise désormais communément le marketing. Nombre de banques hésitent encore à en employer ou ne les emploient que de manière très limitée. Et bien d’autres ne savent trop qu’en faire, une fois qu’elles les ont élaborés. Le problème est général en fait et loin de se limiter à la France (voir ainsi cet article de The Financial Brand). Par ailleurs, il est essentiel et va bien au-delà d’une question de méthodologie marketing. En revanche, il semble particulièrement concerner les banques et les compagnies d’assurances, dans la mesure où, plus que d’autres secteurs, elles s’adressent à tout le monde et développent des offres et des outils censé satisfaire un client « moyen ». Qui n’existe plus !

Longtemps, la segmentation clientèle des banques a été assez sommaire. Et nous avons connu encore assez récemment des établissements où elle se limitait toujours pratiquement à des caractères démographiques ou de taille pour les entreprises. Sont ensuite apparus les sociotypes (souvent déterminés sur la base des niveaux de patrimoine ou de revenus), puis les persona. Ce sont des représentations fictives d’individus concrets, incluant des éléments psychologiques, qui synthétisent et rendent saillantes les caractéristiques propres à un type de client que l’on estime être une cible intéressante.

Bien entendu, beaucoup de questions méthodologiques se posent concernant la confection et la pertinence de ces persona. Mais il faut, avant tout, s’interroger sur la démarche elle-même qui, dans la plupart des cas, revient à distinguer des cibles commerciales parmi la clientèle existante. Laquelle est donc toujours vue à travers un client moyen – cet elastic user, comme le nommait Alan Cooper, qui fut le premier promoteur des persona marketing – plutôt que comme constituée de groupes de clients nettement distincts dans leurs profils, comme dans leurs attentes et besoins. Posant la question de savoir comment on s’adresse à une clientèle plurielle.

Ainsi, à une communication institutionnelle visant le public en général, on superpose, pour toucher les persona, une communication davantage ciblée mais qui utilise les mêmes moyens de masse (emails, sms, etc.). Lesquels sont devenus largement inefficaces dans un monde digital qui les multiplie jusqu’au pilonnage !

En revanche, si l’on s’efforce de définir des persona non plus au sein des clients existants mais du public en général, la perspective devient sensiblement différente. C’est que le public n’est plus alors pris globalement.

Pour chaque type de persona, il faut se demander quelle image il a de l’établissement. S’il est susceptible de trouver, parmi les personnels, des profils qui lui ressemblent. Quels événements particuliers sont à même de lui faire rechercher une nouvelle banque. Autant de questions aux réponses distinctes selon les cibles, voire opposées dans certains cas. Autant de questions auxquelles, selon nos constats, peu de banques sont capables de répondre de manière précise par rapport à des publics ciblés, au-delà de segments de clientèles définis par des critères trop vagues tels que la classe d’âge (Millenials, etc.).

Or si l’on s’adresse à des publics nettement différenciés, la communication doit changer et privilégier certains aspects relevant d’un inbound marketing, paraissant moins importants dans le cadre d’une communication institutionnelle générale : personnalité différentiante de l’établissement, relais d’interaction et de mise en valeur des expertises avec des non-clients, influenceurs (y compris au sein des personnels et des clients existants), spécialisation de certains canaux de distribution, … Finalement, cela conduit également à envisager d’un œil neuf le développement des offres, des outils et des applis.

En somme, les persona doivent permettre de repérer à quoi ressemblent dès aujourd’hui les profils émergents susceptibles d’être des cibles à 5 ou 10 ans, en se demandant en quoi un établissement est ou doit devenir capable de les séduire plus que d’autres. C’est certainement l’une des principales clés de la banque de demain. Toutefois, les établissements financiers engagés dans une telle approche sont encore peu nombreux.

Score Advisor

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Manager (+de 10 ans)

Posted By: Broussais DANG

Description :

Nous recherchons un Manager en organisation et stratégie dans le domaine bancaire avec plus de 10 ans d’expérience.

Vous mènerez en tant que Consultant en organisation et stratégie des projets d’envergure sur des problématiques stratégiques et managériales en France, mais également à l’international. Fort d’une expérience particulière, vous serez associé aux grandes transformations et vous managerez en mode agile des équipes en intervenant:

  • Sur des projets : Etudes de marché, Plan Stratégique, Modèles d’organisation, Méthodes et Outils, Mise en œuvre concrète, …
  • Auprès de directions Métiers (Front et Back Office), Projets, Risques-Conformité et Opérations.

Vous serez l’interlocuteur privilégié des équipes du client, ce qui vous permettra de participer à toutes les phases du projet. Vous piloterez directement nombre de projets et vous participerez au développement commercial du cabinet. Notre structure à taille humaine et dynamique vous permettra de bénéficier d’une évolution en cohérence avec votre plan de carrière, ainsi que votre montée en compétences.

Pour plus de détails sur le poste, veuillez télécharger notre descriptif complet sur le lien ci-dessous :

Devlhon-Offre-Manager-Banque