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Société

[:fr]175 pays se réunissent à Paris pour lutter contre la pollution plastique [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La production de plastiques est en constante augmentation, avec environ 460 millions de tonnes produites chaque année, dont une grande partie finit dans les océans.  Au niveau mondial, seulement 15% des déchets plastiques sont collectés pour être recyclés, 25% sont incinérés et 60% sont mis en décharge. L’absence de gestion des déchets dans certains pays, notamment en Asie et en Afrique, est un problème majeur dans la lutte contre la pollution plastique. En France, une filière pollueur-payeur pour les emballages ménagers a été mise en place dès 1993, et une loi anti-gaspillage pour une économie circulaire a été promulguée en 2020 pour atteindre la fin de la mise sur le marché des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040.

Cette pollution a des effets dévastateurs sur la faune marine et peut contaminer la chaîne alimentaire, avec des conséquences potentielles pour la santé humaine. Il est donc urgent de prendre des mesures pour lutter contre la pollution plastique !

Les entreprises ont un rôle clé à jouer là-dedans. Elles peuvent non seulement s’engager à atteindre les objectifs fixés par le traité mondial de lutte contre la pollution plastique, comme contribuer à réduire leur empreinte écologique en adoptant des pratiques plus durables et respectueuses de l’environnement.

Pour réduire votre impact environnemental, voici des actions simples et efficaces que nous vous encourageons à mettre en place : 

  • Réduction des déchets plastiques en utilisant des matériaux alternatifs et en favorisant le recyclage 
  • Accompagnement et encouragement des fournisseurs dans l’adoption de pratiques plus durables et respectueuses de l’environnement
  • Sensibilisation des employés et des clients aux enjeux environnementaux ; 
  • Engagement à atteindre les objectifs fixés par le traité mondial de lutte contre la pollution plastique.

Les experts RSE de DEVLHON Consulting sont qualifiés pour vous accompagner dans votre transformation vers un fonctionnement plus durable. N’hésitez pas à nous contacter si vous aussi vous souhaitez agir à votre échelle.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Faire face à la hausse des prix tout en promouvant la neutralité carbone ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Selon la Banque de France, la transition vers la neutralité carbone peut entraîner des hausses de prix à court terme, mais que ces effets peuvent être atténués. Lisez notre article pour comprendre comment.

La transition vers la neutralité carbone peut avoir un impact sur les prix à court terme, avec des coûts de production plus élevés pour les entreprises qui doivent investir dans de nouvelles technologies ou modifier leurs processus de production pour réduire leur empreinte carbone. De même, les matières premières peuvent devenir plus chères en raison de politiques environnementales plus strictes, entraînant des coûts d’approvisionnement plus élevés. Les politiques environnementales telles que les taxes sur le carbone peuvent également se répercuter sur les prix pour les consommateurs.

Cependant, il est important de noter que ces effets peuvent être atténués à long terme grâce à l’innovation technologique et à l’efficacité énergétique accrue. Les entreprises peuvent trouver des moyens plus efficaces et moins coûteux de produire des biens et services, ce qui peut réduire les coûts à long terme. De plus, les politiques environnementales peuvent encourager l’innovation et la création d’emplois dans des secteurs tels que les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, offrant ainsi des opportunités économiques à long terme.

Les entreprises sont donc appelées à créer de la valeur en saisissant ces opportunités grâce à des pratiques durables et à l’innovation technologique.

Nos consultants peuvent travailler avec vous pour identifier les opportunités d’améliorations, puis proposer des solutions adaptées à vos besoins spécifiques, notamment

  • Évaluation de votre empreinte carbone et amélioration de votre efficacité opérationnelle.
  • Développement de stratégies pour réduire votre empreinte carbone.
  • Mise en œuvre de projets d’efficacité énergétique pour réduire la consommation d’énergie et les coûts associés.
  • Élaboration de plans de gestion des déchets pour réduire les déchets produits par l’entreprise et promouvoir le recyclage.
  • Conseil en matière de transport durable.
  • Conseil sur les politiques environnementales et les réglementations locales et internationales.

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[:fr]Quels sont les impacts macro-économiques de la transition écologique ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nouveau rapport de France Stratégie met en évidence l’urgence d’agir face au changement climatique et souligne la nécessité d’une transformation majeure de l’économie.

La neutralité climatique est possible et pour l’atteindre, le rapport propose trois mécanismes économiques : la réorientation du progrès technique vers des technologies vertes, la sobriété énergétique et la substitution des énergies fossiles par des énergies renouvelables.

Le rapport est clair :

  • La mobilisation doit être rapide et efficace, car il faudra réaliser en dix ans ce qui n’a pas été accompli en trente ans !
  • La transformation nécessitera des investissements importants et aura un coût économique et social.
  • La transition doit être équitablement répartie pour être politiquement et socialement acceptée.
  • Les finances publiques joueront un rôle substantiel dans cet effort, avec un risque de hausse de la dette publique.
  • L’Europe doit repenser son approche de la gouvernance climatique pour pouvoir faire face à des défis de compétitivité.
  • Il est important de combiner subventions, réglementation et tarification du carbone pour piloter la transition de manière efficace.

Indirectement, ce rapport aborde la question de la #RSE, mettant l’accent sur la nécessité d’une action climatique urgente de tous les acteurs économiques pour atteindre la neutralité climatique. Les défis des entreprises incluent des questions d’équité, de financement, de compétitivité et de gouvernance climatique.

https://www.strategie.gouv.fr/publications/incidences-economiques-de-laction-climat

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[:fr]Le harcèlement est fort dans les banques mais de quoi parle-t-on au juste ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un récent article de BFM Business qui nous l’apprend : selon une enquête réalisée par Ipsos pour Qualisocial, acteur de la santé au travail, si 35% de l’ensemble des travailleurs interrogés déclarent avoir été victimes de harcèlement au travail, ce chiffre monte à 45% dans le secteur Banque & Assurance.

Parmi ces salariés, 36% font état de cyberharcèlement  contre 13% dans l’ensemble de la population. Ainsi, la situation de harcèlement se déroule davantage à travers les outils digitaux et moins en face-à-face dans le secteur. Les femmes sont particulièrement touchées puisque 51% d’entre elles affirment avoir été victime de situations de harcèlement au cours de leur vie professionnelle contre 38% au global. Dans le même temps, seulement 12% des salariés victimes de harcèlement dans le secteur Banque & Assurance « remontent » le problème à leur hiérarchie contre 29% tous secteurs confondus.

Néanmoins, l’employeur, lorsqu’il est informé de la situation, réagit bien mieux dans ce secteur que dans les autres . La part des actifs considérant que l’employeur a bien réagi face à la situation de harcèlement est de 59% tous secteurs confondus contre 84% dans le secteur Banque & Assurance.

Ces chiffres sont alarmants mais, en fait, à quels comportements correspondent-ils ? L’article ne le dit pas et l’on n’en sait pas vraiment davantage en consultant Qualisocial. Sinon que l’article L. 1152-1 du Code du travail définit le harcèlement moral de manière particulièrement vague par « des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. » Par ailleurs, pour que la situation relève du harcèlement moral, trois conditions doivent être réunies :

  • Les agissements doivent être répétés
  • Les conditions de travail de la victime sont objectivement dégradées (que ce soit intentionnel ou non)
  • Un dommage est susceptible d’être causé à la victime (carrière compromise, altération de la santé physique ou mentale)

Bref, difficile de se faire une idée précise et de considérer les résultats avec l’attention qu’ils méritent quand on lit, toujours sur Qualisocial :

D’autant que quelque chose d’assez étrange apparait : si les salariés du secteur Banque & Assurance sont les plus nombreux à se déclarer victimes de harcèlement, ils sont également, plus qu’ailleurs, les auteurs de ce harcèlement : 21% des personnes interrogées concèdent être à l’origine de ces pratiques contre 13% des actifs en général !

Un sujet difficile a priori, donc. Par rapport auquel il ne serait pas inutile de savoir précisément de quoi l’on parle !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Mobilité Durable : Comment les Banques accompagnent leurs clients ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]BNP Paribas Fortis a fait réaliser une enquête en novembre 2022 par le bureau d’étude Profacts auprès de 2000 Belges adultes sur leur appétence en matière de mobilité durable.

Les résultats sont assez décevants :

  • un Belge sur dix seulement a déjà effectué la transition vers une voiture à faible émission (électrique ou hybride). Et seulement 6 des conducteurs de voitures électriques sur 10 se déclarent très satisfaits de son usage (contre 54% en 2021). 75% des propriétaires d’un véhicule électrique possèdent une borne de recharge à domicile, un chiffre en très nette hausse (26% en 2021). Cependant, le principal grief concerne le manque de bornes de recharge dans l’espace public.
  • Le scepticisme reste encore élevé. Plus d’un tiers des répondants (35%) déclarent ne pas envisager de se séparer de leur véhicule thermique au profit d’un véhicule moins polluant (vs 29% en 2021). En Wallonie et à Bruxelles, 60% des répondants ne songent pas à la transition avant 2029 alors qu’un Flamand sur 2 annonce vouloir passer à l’électrique avant cette date.

Selon Fortis, cette résistance peut s’expliquer par les prix encore élevés des voitures électriques ou par la crise économique couplée à la crise énergétique et ses inquiétudes concernant les problèmes d’approvisionnement électrique. Toutefois, il semble surtout manquer une vraie conviction puisque si 47% de l’ensemble des Belges qui roulent actuellement avec une voiture thermique pensent passer à une voiture basse émission d’ici 2029 (contre 52% en 2021), ce choix est principalement dicté par l’obligation (découlant des décisions politiques pour 53% des répondants) plutôt que par réelle conviction (empreinte environnementale moindre pour 31%), reconnait Fortis.

Pourtant, les Belges ne semblent pas totalement réticents à modifier leur comportement puisqu’au cours des 12 derniers mois, 2 conducteurs de voitures thermiques sur 3 ont adopté des changements à moindre impact comme la réduction des déplacements ou une conduite plus économe. Un Belge sur 3 a également davantage recours au vélo ou à la marche pour se déplacer au quotidien. En revanche, les transports en commun ne semblent pas être une option pertinente puisque seulement 15% des sondés se sont tournés vers ces moyens de transports ces 12 derniers mois. Et lorsque l’on évoque les nouveaux moyens de mobilité douce partagée (vélo, trottinette, covoiturage, autopartage…), 1 Belge sur 2 est en « terra incognita », soit par manque d’intérêt ou par l’absence d’une offre satisfaisante.

BNP Paribas Fortis en tire que les banques ont un rôle partenaire à jouer pour accompagner leurs clients vers une mobilité durable ; c’est d’ailleurs ce que ces derniers déclarent attendre. Mais comment ?

Cela passe bien évidemment par la mise à disposition de solutions MaaS (Mobility-as-a-Service) et CaaS (Charging-as-a-Service). Et cela signifie plus immédiatement des primes d’assurance moins élevées pour les véhicules verts, ainsi que des taux plus favorables pour financer l’achat d’une voiture à basse émission – ce que la plupart des banques proposent d’ailleurs aujourd’hui.

Mais on apprend surtout qu’un Belge sur 3 ne connaît pas le budget qu’il consacre à la mobilité et que 59% d’entre eux ignorent tout des avantages fiscaux ainsi que des primes locales dont ils pourraient bénéficier. Voilà sans doute le genre de zones d’ombres qu’une banque se doit aujourd’hui d’éclairer pour ses clients. Voilà le niveau de service qui sera de plus en plus attendu d’elles, sur la mobilité comme dans d’autres domaines. Mais combien y sont effectivement aujourd’hui préparées ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]En 2023, Epargne ou Surconsommation des Ménages ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Rexecode s’est récemment posé la question et la réponse est en fait dans la question : ce ne sera ni l’une ni l’autre !

 

« Face à l’inflation, les ménages français vont-ils consommer davantage en anticipation des hausses futures de prix et puiser dans leurs réserves, notamment dans l’abondant surplus d’épargne accumulé durant la crise sanitaire ? Ou bien au contraire, vont-ils conserver voire renforcer cette épargne pour se prémunir d’une chute de leur pouvoir d’achat et de la valeur de leur épargne ? Le choix entre ces deux hypothèses forge une bonne partie de la prévision de croissance pour 2023 et 2024. Rexecode privilégie la seconde. »

 

Pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat, engendrée par l’inflation, les Français vont-ils renforcer leur épargne ou bien consommer davantage (il faut sans doute traduire : dépenser plus pour consommer autant) ?

 

Mais quelle épargne pourrait-elle être disponible pour répondre à la vigueur de l’inflation, surtout sur les produits de base ? L’épargne constituée à l’occasion de la crise sanitaire et de ses confinements : 170 milliards €, soit 11% du revenu annuel des ménages.

 

En France, en effet, les calculs d’épargne réalisent un miracle permanent : ils nous font les poches pleines ! Ici, en l’occurrence, on ne tient pas compte que cette « épargne covid » a été constituée à plus de 70% par moins de 30% des ménages !

 

Toutefois, l’article de Rexecode le reconnait : aujourd’hui, la plupart des ménages n’ont plus rien ; rien de plus qu’en 2019.

 

« Le passage de l’inflation a déjà érodé la valeur réelle de la surépargne et a effacé celle des ménages les plus modestes situés dans les premiers déciles de niveau de vie. Le Conseil d’Analyse Economique note ainsi que les ménages situés au décile médian maintenaient depuis le début de l’année un stock d’épargne équivalent à celui d’une tendance pré-Covid. »

 

Seuls les ménages situés dans les plus hauts déciles de niveaux de vie conservent une épargne supérieure de 10% par rapport à la situation d’avant la crise sanitaire.

 

« Mais ces ménages constatent aussi une perte de la valeur de leur patrimoine financier, notamment placé en obligations. La valeur d’un titre d’Etat à dix ans a perdu près de 15% depuis le début de l’année du fait de la remontée des taux. »

 

Donc, personne n’a trop de quoi faire face à l’inflation, laquelle ne permettra guère de se constituer une épargne supplémentaire, qu’elle rognerait fortement de toute façon. CQFD !

 

En 2023, épargne ou surconsommation des ménages ? Ni l’une ni l’autre. Mais bonne année quand même !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Comment le Gouvernement Japonais entend limiter l’usage du Cash[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Parmi les économies développées, le Japon est sans doute le pays où le cash reste le plus utilisé. En 2021, les deux tiers de toutes les transactions commerciales s’y sont faites en espèces. Un particularisme japonais ? Oui mais ce n’est pas le plus important. En fait, la situation n’est pas très différente de celle des pays occidentaux et il est donc intéressant de voir quelle mesure très simple le gouvernement japonais a prise pour essayer de changer les usages.

Certes, les Japonais, comme les Allemands, utilisent beaucoup d’espèces. Mais l’on se tromperait à n’y voir qu’un traditionalisme, opposant le Japon à la Corée du Sud ou à la Chine, où le paiement par mobile s’est généralisé. En fait, le Japon est peut-être le pays où les solutions de paiement électronique sont les plus nombreuses et les plus anciennes. Mais, justement, aucune ne s’est imposée. Comme en Occident, finalement, elles se sont multipliées et se sont ajoutées aux usages traditionnels plutôt qu’elles ne les ont remplacés.

Le Japon a ainsi connu, comme nulle part ailleurs, un développement des cartes de paiement sans contact émises par les principales compagnies ferroviaires, comme la Super Urban Intelligent Card (SUICA) de la compagnie des chemins de fer de la région de Tokyo JR Higashi Nihon, assimilable au Pass’Navigo français mais qui couvre également les vols aériens intérieurs. A quoi s’est ajouté le paiement par QR Code dans le commerce, tiré par des acteurs comme PayPay (45% du marché avec 51 millions d’utilisateurs enregistrés, soit environ la moitié de la population adulte), Line Pay ou Rakuten.

Auparavant, le Japon avait enregistré le succès le plus large qu’un opérateur téléphonique ait rencontré dans les paiements. En 2004, en effet, l’opérateur téléphonique NTT Docomo a lancé l’osaifu keita, un mobile équipé d’une puce sans contact. Il compterait aujourd’hui plus de 30 millions d’utilisateurs. Le succès est venu de l’intégration de plusieurs services existants, auxquels NTT a permis ainsi l’accès au sans contact, et notamment du portefeuille électronique EDY de Bitwallet (20 millions d’utilisateurs) utilisable dans de nombreux commerces et taxis, ainsi que de la Suica (17 millions d’usagers, dont 13 ont également l’osaifu keita).

NTT est un opérateur téléphonique largement dominant au Japon (près de 60% du marché). Pourtant l’osaifu keita n’a pas pu relever tous les enjeux d’intégration, comme l’illustre le dessin suivant :

Au total, comme en Occident, les vieux usages se sont maintenus : le chèque chez nous et les espèces au Japon.

Dans ces conditions, le gouvernement cherche désormais à encourager l’utilisation des portefeuilles électroniques plutôt que physiques et il vient de rendre possible le versement de salaires sur ces supports.

En cas de faillite d’un opérateur de wallet, l’Etat garantira jusqu’à 1 million de yens (6 800 $), remboursés aux utilisateurs. L’objectif est de porter les paiements numériques à 40% de l’ensemble des paiements d’ici 2025.

Pour cela, le gouvernement japonais a estimé que le changement d’usages serait davantage facilité si sont ainsi alimentés les véritables moyens de paiement que sont les mobiles, plutôt que de compter sur le développement des moyens de paiement électroniques en eux-mêmes, à partir des comptes bancaires. Ce qui favorisera évidemment les acteurs non bancaires des paiements – jusqu’à sortir proprement les banques des paiements, si cette solution prend. C’est la première fois qu’un objectif de réduction du cash contourne ainsi ostensiblement les banques.

On voit mal cependant en quoi ce nouvel usage – largement inspiré d’une tactique nudge – aura de quoi supplanter les anciens.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les Cryptos au secours de la Philanthropie ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la piste qu’explore un récent rapport Philanthropy and the Global Economy de Citibank.

  • Selon les estimations du rapport, 550 milliards $ sont versés chaque à des organisations caritatives dans le monde entier et ce pourrait être plus.

  • La crise actuelle devrait néanmoins restreindre les dons – lesquels ont tendance d’ailleurs à se réduire ces dernières années. Une triple pression va s’exercer sur le secteur : réduction du pouvoir d’achat des donateurs, augmentation des coûts pour les organismes de bienfaisance, en même temps qu’accroissement des besoins face aux difficultés.
  • Une manne de 2 400 milliards de dollars est cependant disponible, selon le rapport. Il suffit pour la mobiliser, de se tourner vers les actifs numériques – que très peu d’organismes de bienfaisance acceptent cependant.

Selon le rapport, les particuliers qui sont actifs sur le marché des cryptos présentent un profil particulièrement compatible avec ce que pourraient leur proposer un secteur philanthropique davantage tourné vers leur univers et recourant à la blockchain pour permettre une meilleure traçabilité de l’usage de dons qui prendraient la forme d’actifs numériques.

Ces particuliers, en effet, sont généralement :

  • Plus jeunes que les donateurs moyens. Ils représentent donc une nouvelle cible actuellement peu mobilisée.
  • Pourtant, quand il leur arrive de faire des dons, ceux-ci sont 82 fois supérieurs à la valeur des dons classiques (ce chiffre a été néanmoins constaté en 2021, quand le boom des cryptos pouvait particulièrement rendre généreux leurs possesseurs).
  • Par ailleurs, les propriétaires d’actifs numériques regardent en moyenne favorablement les organisations indépendantes et décentralisées, comme le sont de nombreux organismes de bienfaisance

Cependant, les barrières sont encore importantes à l’acceptation de cryptos par le secteur philanthropique. Méconnaissance de ces actifs complexes, par ailleurs secoués par des troubles importants depuis des mois, mauvaise réputation (la faillite de FTX ne va rien arranger !) et nécessité de renforcer fortement les règles de KYC.

Mais il y a sans doute une réticence plus fondamentale, que ne cache pas le rapport. Les particuliers investis sur les cryptos sont sans doute plus actifs que les donateurs traditionnels. Et si le recours à la blockchain accroit la transparence quant à l’emploi des dons, cela peut conduire les donateurs à s’immiscer bien davantage dans la gestion des organismes de bienfaisance.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]TikTok, premier média d’influence financière chez les Z ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Une enquête menée auprès de 1 000 Britanniques âgés de 18 à 24 ans pour le Current Account Switch Service indique que 58% d’entre eux suivent les influenceurs TikTok qui parlent de budget, d’argent ou de finances personnelles. Ce chiffre, déjà, est énorme !

Mais il y a plus car, de fait, TikTok est tout simplement en train de devenir le principal média d’information financière pour les jeunes Britanniques. C’est la première fois qu’un réseau social acquiert à ce point une telle fonction.

 

Mieux encore, TikTok parait être leur principal relais de décision, dès lors que 40% des répondants jugent que les influenceurs qu’ils suivent sur TikTok donnent de meilleurs conseils que les médias traditionnels, 34 % mieux que leurs amis et 26 % mieux que leur banque. Mais surtout dès lors que près de la moitié des personnes interrogées affirment que les influenceurs de TikTok les ont aidées à prendre une décision financière, notamment en investissant dans des actions, ou à changer de banque.

En ce qui concerne la confiance, 41 % des Z déclarent qu’ils sont plus susceptibles de faire confiance aux influenceurs qu’ils trouvent divertissants et 35 % à ceux qu’ils trouvent pertinents.

Pour les banques, l’erreur serait sans doute de réagir à de tels constats en considérant qu’elles doivent être ou être davantage présentes sur TikTok. Cela aurait toutes les chances d’être contre-productif. En fait, ces constats caractérisent surtout de nouveaux rapports à l’information et aux médias. Mais les banques doivent prendre en compte et, pour cela, d’abord comprendre, comment les influenceurs et leurs suiveurs les voient et les jugent.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Des grèves à venir dans les banques ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Des appels à la grève sont apparus dans certains réseaux en début d’année. Le climat se tend dans la banque et l’assurance, titraient alors les Echos.

Le mois de septembre a été riche en mouvements sociaux dans le milieu des banques, où les salariés de nombreuses divisions régionales se sont battus pour leur pouvoir d’achat et pour de meilleures conditions de travail, écrivait Force Ouvrière le mois dernier. « Nous avons connu des participations records, dans un secteur où la grève n’est pas une habitude, souligne Mireille Herriberry, secrétaire en charge des Banques et sociétés financières à la fédération des employés et cadres (FEC-FO). Partout, des griefs similaires se sont fait entendre : des augmentations collectives insuffisantes, et une surcharge de travail liée à un problème structurel de sous-effectifs. »

Worldline a connu des journées de grève en septembre, octobre, puis novembre (environ 350 salariés sur près de 4 000 en France). Les négociations annuelles obligatoires (NAO) tenues dans la foulée n’ont pas permis à la société et aux syndicats de trouver un accord. L’intersyndicale de l’ancienne filiale d’Atos demande notamment une augmentation générale de 175 euros bruts par mois l’an prochain (sur 13 mois) pour les salaires inférieurs à 45.000 euros bruts par an ainsi qu’une « plus juste redistribution de la copieuse marge réalisée par l’entreprise (25% en 2021) via une prime palliant l’absence d’accord d’intéressement », selon un communiqué transmis à l’AFP. La grève est par ailleurs reconductible le vendredi 25 novembre, jour du Black Friday, une journée très importante pour le e-commerce et les clients de Worldline.

Tandis que les bénéfices sont importants, «il y a un sentiment de fort déclassement, au niveau salarial, au niveau des conditions de travail, au niveau des avantages », disent les syndicats. Des plaintes qui ne sont pas propres aux banques – on l’a vu dans d’autres secteurs – mais auxquelles les banques sont particulièrement exposées.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]