[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le parrainage client, dans les banques, est actuellement en question – nous venons de publier une fiche constats/conseils sur ce sujet. Singulière, l’initiative du CAIDF parait donc intéressante.
On parraine mais on ne gagne rien. Voilà la proposition. Cependant, l’établissement verse un don de 50€ à l’une de ces trois associations au choix : La Cravate solidaire, l’Institut Curie ou l’Organe de Sauvetage Solidaire.
Ce qui est intéressant, c’est que la formule du parrainage est maintenue et même le montant moyen qui est généralement offert. Cependant, la formule est complètement transformée, en même temps que l’image de l’établissement : pas d’ouvertures de compte à tous prix, pas de conquête clients fondée sur des effets d’aubaine. Du coup, pas de conditions et de limites à poser non plus (sinon que le filleul devienne effectivement client).
Le Crédit Agricole Ile-de-France propose tout à la fois à ses clients un renoncement, un engagement et un bénéfice… pour d’autres. C’est sans doute une très bonne approche en matière de banque responsable.
Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]


C’est un peu le monde à l’envers, non ? Les débiteurs se méfient de ceux qui leur font crédit. Cela explique peut-être leur relative prudence à ce stade (petits montants, courtes durées). Mais autant dire clairement que les consommateurs craignent de se faire arnaquer ! Sinon, quoi d’autre ? Et que les marques traditionnelles de crédit à la consommation sont frappées par ce soupçon.
C’est peut-être nous mais, quand nous lisons ceci, il nous est difficile de ne pas en retenir qu’actuellement, en matière de paiement fractionné en France, les vérifications de solvabilité des bénéficiaires ne sont pas extrêmement rigoureuses. Mais c’est sans doute que nous lisons mal…
Une autre solution peut-elle être de proposer des cashbacks en cryptos, des « cryptobacks » ? La réponse est encore toute exploratoire. Des supports existent, comme les cartes 

Et le profil-type du client des banques en ligne ne bouge pas : un homme, autour de la quarantaine, qui met en concurrence ses différentes banques puisque 69% des Français qui ont une banque en ligne comme banque principale ont une ou plusieurs banques secondaires.
C’est qu’en fait la démarche est visiblement partie de l’accompagnement des aidants, sur lequel le Groupe BPCE s’est positionné récemment, pour constater que les « Silver », les 50-65 ans (et plus) ont encore souvent des parents quasiment à charge et que, d’une certaine façon, ce sont eux qui sont les meilleurs destinataires des offres liées à la dépendance ou à la transmission.
A partir de là, il est possible d’élargir l’offre aux attentes plus spécifiques des Silver : loisirs, mobilisation du patrimoine, nouvelles occupations, …
Nous sommes ici en plein dans la banque des usages et, en France, cette approche est encore singulière. Il s’agit de reconfigurer et d’enrichir les offres classiques en considérant les modes de vie. Pour cela, il suffisait d’abaisser le curseur des seniors à 50 ans. Simple ! Mais, à notre connaissance, la Banque Populaire Grand Ouest est la seule à y avoir pensé.
On est encore pourtant loin d’une disparition des agences, puisque l’on est seulement passé d’une agence pour 1 240 ménages à une pour 1 060. C’est que, comme le soulignait le Président de JP Morgan, Jamie Dimon, début 2021, 60% à 70% des ouvertures de compte se font toujours en agence. Mais il y a plus. Une crainte qui freine actuellement les fermetures.


Une autre solution pour se protéger de l’inflation est bien entendu d’acheter le plus vite possible ce dont on a besoin. Ou plutôt, puisque l’on ne dispose pas forcément des fonds pour le faire, d’acheter maintenant et de payer plus tard. Cette solution, qui revient à rendre possible ou à généraliser les achats à terme pour les particuliers, suscite désormais un certain nombre d’initiatives, comme le projet Adva en France. Il y a également la solution de la fintech américaine
Enfin, si les prix grimpent en flèche, le recours à quelques emprunts sera peut-être nécessaire à titre temporaire. Il s’agit donc de faciliter l’accès au crédit. Et dans les pays anglo-saxon où ce dernier est conditionné par un credit score et un historique de crédit, la néobanque Monese propose son