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Secteur d’activité

[:fr]L’Impact de l’Intelligence Artificielle dans le Secteur Bancaire [:en]The Impact of Artificial Intelligence in the Banking Sector[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Il y a plusieurs mois, nous vous parlions des potentielles révolutions que pourrait apporter l’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine des banques et de la finance de façon plus générale. (lien de l’article : https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

Aujourd’hui, faisons l’état ensemble des premières utilisations concrètes de l’IA dans ces secteurs.

 

Expérience Client Améliorée :

L’IA analyse de vastes quantités de données pour offrir des conseils financiers personnalisés et des recommandations de produits. Les chatbots assurent un support client efficace 24 heures sur 24.

Efficacité Opérationnelle :

L’IA automatise les processus manuels, réduit les erreurs et améliore la productivité. Elle aide à prendre des décisions de prêt éclairées et optimise l’allocation des ressources grâce à l’analyse prédictive.

Détection et Prévention de la Fraude :

Les algorithmes d’IA détectent les activités suspectes en temps réel, renforçant la sécurité avec des technologies telles que la biométrie comportementale et les systèmes de cybersécurité assistés par l’IA.

Surveillance de la Conformité :

Les outils d’IA automatisent les tâches de conformité telles que les vérifications de Connaissance du Client (KYC) et de Lutte contre le Blanchiment d’Argent (AML), garantissant le respect des réglementations.

Défis :

Les défis liés à l’adoption comprennent la qualité des données, la conformité réglementaire, l’intégration des systèmes et l’acceptation par les clients.

 

En somme, l’avenir de l’IA dans la banque promet des services supérieurs, bien que des considérations éthiques telles que la confidentialité des données restent cruciales. Équilibrer l’innovation avec la responsabilité est essentiel pour un progrès durable.

 

 

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:en]Several months ago, we discussed the potential revolutions that the use of artificial intelligence could bring to the banking and finance sectors more broadly. (article link: https://www.devlhon-consulting.com/fr/breaking-news-entretien-exclusif-avec-chatgpt/)

 

Today, let’s take stock together of the first concrete uses of AI in these sectors.

Enhanced Customer Experience:

AI analyzes vast amounts of data to offer personalized financial advice and product recommendations. Chatbots ensure efficient customer support 24 hours a day.

Operational Efficiency:

AI automates manual processes, reduces errors, and improves productivity. It helps make informed loan decisions and optimizes resource allocation through predictive analysis.

Detection and Prevention of Fraud:

AI algorithms detect suspicious activities in real-time, enhancing security with technologies such as behavioral biometrics and AI-assisted cybersecurity systems.

Compliance Monitoring:

AI tools automate compliance tasks such as Know Your Customer (KYC) and Anti-Money Laundering (AML) checks, ensuring regulatory compliance.

Challenges:

Adoption challenges include data quality, regulatory compliance, system integration, and customer acceptance.

In summary, the future of AI in banking promises superior services, although ethical considerations such as data privacy remain crucial. Balancing innovation with responsibility is essential for sustainable progress.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/ai-in-banking-what-will-it-actually-change/[:]

[:fr] Révolution numérique du commerce mondial[:en]Digital Revolution in Global Commerce:[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

Introduction aux Bills of Lading:

Les Bills of Lading  jouent un rôle crucial dans le commerce mondial. Ils servent de confirmation de l’expédition de marchandises par un transporteur à un acheteur, agissant comme un « reçu » pour les articles expédiés. Ces documents sont essentiels pour le transfert légal des marchandises lors du paiement ou des conditions de paiement convenues.

 

Transition vers la numérisation:

Traditionnellement, les Bills of Lading étaient basés sur du papier. Cependant, la collaboration de Lloyds Bank avec WaveBL permet désormais à ses clients d’échanger des eBLs (Bills of Lading électroniques) via le réseau WaveBL, qui couvre 136 pays et inclut certaines des plus grandes compagnies maritimes mondiales. Cette transition vers la numérisation offre des avantages significatifs en termes d’efficacité et de durabilité du commerce.

Avantages de la numérisation:

Le système numérique permet le transfert rapide des eBLs en quelques minutes, une amélioration considérable par rapport aux jours nécessaires pour les échanges de documents physiques. De plus, il atténue les risques associés aux documents papier, tels que la contrefaçon et la perte, tout en réduisant l’impact environnemental en éliminant l’utilisation de papier et les transferts physiques.

 

Engagement de Lloyds Bank en faveur de la numérisation:

L’engagement de Lloyds Bank en faveur de la numérisation se manifeste par son soutien à la déclaration des eBLs du FIT Alliance en octobre 2023, ainsi que par sa vision de la conversion mondiale d’ici 2030. Cette alliance, soutenue par des organisations maritimes et commerciales majeures, vise à promouvoir et à accélérer l’adoption des eBLs.

 

Déclarations des responsables:

Rogier Van Lammeren de Lloyds Bank souligne les avantages économiques, d’efficacité, de réduction des risques et de durabilité environnementale de la numérisation du commerce. Ofer Ein Bar de WaveBL met en évidence l’importance des solutions numériques pour répondre à la demande croissante des entreprises et améliorer la satisfaction client.

 

Avancements antérieurs de Lloyds Bank dans la numérisation:

Lloyds Bank a réalisé plusieurs avancées dans la numérisation du commerce, notamment en exécutant des transactions sous l’Electronic Trade Documents Act (ETDA) et l’ITFA Digital Negotiable Instrument Initiative. Ces initiatives démontrent l’engagement continu de la banque envers l’innovation et la modernisation du commerce international.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/lloyds-bank-and-wavebl-partner-to-enhance-digital-trade-operations/

 [:en]

Introduction to Bills of Lading:

 

Bills of Lading play a crucial role in global trade, serving as confirmation of goods shipment from a carrier to a buyer, essentially acting as a « receipt » for the shipped items. These documents are essential for the legal transfer of goods upon payment or agreed payment terms.

 

Transition to Digitization:

 

Traditionally paper-based, Bills of Lading have now transitioned to electronic format through the collaboration between Lloyds Bank and WaveBL. This collaboration enables clients to exchange eBLs (electronic Bills of Lading) via the WaveBL network, covering 136 countries and including some of the largest global shipping companies. This transition offers significant advantages in terms of trade efficiency and sustainability.

Benefits of Digitization:

 

The digital system allows for swift transfer of eBLs within minutes, a considerable improvement over the days required for physical document exchanges. Additionally, it mitigates risks associated with paper documents, such as forgery and loss, while reducing environmental impact by eliminating paper usage and physical transfers.

 

Lloyds Bank’s Commitment to Digitization:

 

Lloyds Bank’s commitment to digitization is evident through its support of the FIT Alliance’s eBLs declaration and its vision for global conversion by 2030. This alliance, backed by major maritime and trade organizations, aims to promote and accelerate eBLs adoption.

 

Statements from Key Figures:

 

Rogier Van Lammeren of Lloyds Bank highlights the economic, efficiency, risk reduction, and environmental sustainability benefits of trade digitization. Ofer Ein Bar of WaveBL emphasizes the importance of digital solutions in meeting growing business demands and enhancing customer satisfaction.

 

Previous Advancements by Lloyds Bank in Digitization:

 

Lloyds Bank has achieved several milestones in trade digitization, including transactions under the Electronic Trade Documents Act (ETDA) and the ITFA Digital Negotiable Instrument Initiative. These initiatives underscore the bank’s ongoing commitment to innovation and modernization in international trade.

 

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/lloyds-bank-and-wavebl-partner-to-enhance-digital-trade-operations/[:]

[:fr]Les Enjeux de l’Adoption de l’ISO 20022[:en]The Challenges of Adopting ISO 20022[:]

Posted By: Admin DEVLHON

[:fr]Introduction


L’industrie bancaire est en pleine effervescence autour de discussions sur l’ISO 20022, une initiative mondiale de normalisation déjà en cours. Mais qu’est-ce que l’ISO 20022 exactement et quelles pourraient être ses implications pour le financement du commerce ? Examinons ses implications et ce que les banques devraient faire pour se préparer.

 

Qu’est ce que la norme ISO 20022 ?

 

L’ISO 20022, défini par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), offre une approche unifiée des normes de messagerie financière, promettant des données plus riches et structurées par rapport aux formats précédents tels que le MT. Swift, un important fournisseur de services de messagerie financière, effectue la transition vers l’ISO 20022 pour les paiements transfrontaliers et la déclaration d’ici novembre 2025.

 

Son impact dans le financement du commerce

 

Dans le financement du commerce, où il existe une demande croissante de numérisation et de transparence, l’ISO 20022 pourrait apporter plusieurs avantages, notamment une granularité accrue des données, une précision améliorée et des opérations rationalisées. Par exemple, des données structurées pourraient aider au contrôle de conformité et automatiser les vérifications de transactions, entraînant des économies de coûts et une efficacité accrue.

 

Cependant, la transition vers l’ISO 20022 pose des défis. L’écosystème du financement du commerce est complexe, reposant largement sur des processus basés sur le papier et impliquant de multiples parties prenantes. S’assurer que les normes abordent ces subtilités nécessite un engagement de l’ensemble de l’industrie et une réflexion approfondie.

 

De plus, la migration entraîne des coûts significatifs, notamment des ajustements aux systèmes, des améliorations de la logique des données et des affaires, ainsi que des modifications des interfaces client. Bien que le montant exact des dépenses reste incertain, il est clair que l’investissement pourrait conduire à des opérations de financement du commerce plus efficaces à long terme.

 

Les banques doivent prendre des mesures immédiates pour respecter les prochains délais de migration vers l’ISO 20022 dans les messages de paiement et de gestion de trésorerie. De plus, elles doivent se préparer à une éventuelle adoption de l’ISO 20022 dans les messages de financement du commerce en intégrant la flexibilité et une architecture moderne dans leurs systèmes.

Le mot de la fin

En fin de compte, même si l’adoption de l’ISO 20022 dans le financement du commerce ne se produit pas immédiatement, les banques doivent rester proactives dans la mise à niveau de leurs systèmes pour rester compétitives dans un paysage en évolution.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/

 [:en]Introduction

The banking industry is buzzing with discussions about ISO 20022, a global standardization initiative already underway. But what exactly is ISO 20022, and what could its implications be for trade finance? Let’s explore its implications and what banks should do to prepare.

 

What is the ISO 20022 standard?

ISO 20022, defined by the International Organization for Standardization (ISO), offers a unified approach to financial messaging standards, promising richer and structured data compared to previous formats such as MT. Swift, a major provider of financial messaging services, is transitioning to ISO 20022 for cross-border payments and reporting by November 2025.

Its impact on trade finance

In trade finance, where there’s a growing demand for digitization and transparency, ISO 20022 could bring several benefits, including increased data granularity, improved accuracy, and streamlined operations. For example, structured data could aid in compliance checks and automate transaction verifications, resulting in cost savings and enhanced efficiency.

However, the transition to ISO 20022 poses challenges. The trade finance ecosystem is complex, largely reliant on paper-based processes and involving multiple stakeholders. Ensuring that standards address these nuances requires industry-wide commitment and careful consideration.

Additionally, migration incurs significant costs, including adjustments to systems, enhancements to data and business logic, as well as changes to client interfaces. While the exact amount of expenditure remains uncertain, it’s clear that the investment could lead to more efficient trade finance operations in the long run.

Banks need to take immediate steps to meet upcoming migration deadlines to ISO 20022 in payment and treasury management messages. Furthermore, they should prepare for potential adoption of ISO 20022 in trade finance messages by incorporating flexibility and modern architecture into their systems.

Closing thoughts

Ultimately, even if the adoption of ISO 20022 in trade finance doesn’t happen immediately, banks must remain proactive in upgrading their systems to stay competitive in an evolving landscape.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/[:]

[:fr]Comme la banque, l’assurance entre dans l’ère de l’usage[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un exemple saillant en est fourni par Ornikar qui, après avoir renouvelé le marché de l’apprentissage de la conduite, s’attaque à l’assurance automobile pour les plus jeunes avec pour objectif de créer un écosystème complet d’accès à l’autonomie, au service des moins de 30 ans.

 

Selon son dernier communiqué de presse, Ornikar, première auto-école de France avec près de 3 millions d’élèves, attaque désormais le marché de l’assurance automobile en proposant une offre inédite et compétitive notamment pour les jeunes, en s’associant à Wakam, compagnie d’assurance B2B2C. Pour ses outils de souscription et gestion des contrats et sinistres, Ornikar a fait appel à Guidewire et Salesforce, pour sa politique de tarification elle s’appuie sur les services d’Akur8 et pour opérer l’ensemble des services d’assistance sur Mondial Assistance

Il s’agit ainsi de viser une population mal servie : les jeunes conducteurs. Mais Ornikar n’hésite pas à parler de « casser les rentes qui persistent encore dans le secteur de la mobilité ».

Des rentes de fait mais aussi, plus fondamentalement peut-être, une approche par les produits auxquels les usages différenciés selon les populations et les besoins sont obligés de s’adapter. Aujourd’hui, l’enjeu est précisément de renverser cette démarche.

Les jeunes conducteurs subissent traditionnellement des primes particulièrement élevées en assurance tous risques, autour de 2 000 euros par an, soit un montant exorbitant par rapport à leur pouvoir d’achat. Un tarif que les assureurs justifient par l’accidentologie des conducteurs novices. En réalité, souligne Ornikar, cette tarification excessive provient de l’absence de connaissance que les assureurs traditionnels ont de l’expérience de conduite des jeunes conducteurs.

Justement, à cet égard, Ornikar jouit d’un avantage de taille : la connaissance de près de 3 millions d’élèves formés dans son école de conduite : « aujourd’hui, 1 jeune sur 2 passe par Ornikar pour préparer et passer son permis de conduire […] et nous travaillons sans relâche pour faire le lien entre apprentissage de la conduite et accidentologie. Par exemple, nous avons pu démontrer le lien entre le respect des distances de sécurité lors du parcours d’apprentissage et l’accidentologie au volant après le passage du permis. C’est tout l’intérêt de l’écosystème que nous créons pour favoriser la mobilité des jeunes : plus celui-ci aura réalisé d’étapes d’apprentissage avec Ornikar (code puis conduite), plus sa tarification sera adaptée et sur-mesure » précise Benjamin Gaignault, co-fondateur d’Ornikar.

Partir de la situation, modifier au besoin l’usage, personnaliser et adapter le produit et ses tarifs en conséquence.  Depuis son lancement en 2013, Ornikar a mis en place un nouveau standard de prix du permis en le divisant par deux, obligeant ainsi les auto-écoles traditionnelles à s’aligner et donc à revoir leur modèle économique. Et s’il en allait de même dans l’assurance auto ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Dernières tendances en matière de transformation des agences bancaires[:en]Derni[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le destin des agences bancaires n’est pas scellé. Si beaucoup ont parié sur leur disparition, le paysage parait aujourd’hui bien plus contrasté.

Il est surtout très variable selon les pays. Comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni parait aujourd’hui un territoire post-agences. C’est en effet une orientation tout à fait intégrée pour un établissement comme Barclays, qui est néanmoins obligé de proposer différents substituts. Sont également apparus des agences partagées entre marques : les Hubs bancaires de la Poste ou les kiosques multibanques de OneBanks.

 

Aux Etats-Unis, en revanche, après une phase de restructuration, les plus grands établissements sont loin d’avoir renoncé aux agences (même s’ils les transforment). 75% des ouvertures de compte ont toujours lieu dans les agences et, pour faciliter l’embarquement, la fintech Pinwheel propose un outil permettant d’automatiser les dépôts. Un outil qu’on  aurait pu croire complètement dépassé :

Sous quelle(s) forme(s) concevoir désormais les agences cependant ? Comme lors de la décennie précédente, des ruptures sont encore tentées, comme ING qui s’efforce de cultiver un côté « comme à la maison » avec ses Client Houses (lancées en 2017) :

Sans oublier, les agences ouvertes dans le métavers, comme celle de la Caixa. Mais la mode est rapidement retombée.

Ce genre de tentatives ont rarement dépassé l’effet d’annonce. Une tendance forte, cependant, pousse différents établissements à ouvrir des agences lieu de vie, transposant à leur échelle le modèle de Bank as a Platform, particulièrement  à l’adresse d’une clientèle jeune : l’Imagin Café de la Caixa ou les nouvelles agences Frank d’OCBC à Singapour.

A Singapour toujours et sous la même perspective,  SoCash donne la possibilité aux boutiques et cafés de distribuer des services bancaires, permettant ainsi aux néobanques et fintechs de disposer de relais physiques :

Derrière cette tendance, une question pendante : faut-il destiner les agences à des publics particuliers ?

BNP Paribas a mené une expérience visant à mieux répartir ses clients au sein d’agences différenciées, par tranches de revenus, pour améliorer la qualité de service et mieux répondre aux besoins distincts des clients.

Pour coller aux modes de vies de certains clients à potentiel, certains établissements financiers choisissent d’investir des lieux nouveaux, comme American Express avec ses Centurion Lounges dans les aéroports. Il s’agit alors plus de lieux de fidélisation que de vente :

En France, les réseaux d’agence sont en cours de rationalisation. Mais l’heure n’est pas à leur disparition. 68% des Français fréquentent toujours leur agence au moins une fois par an et 42% souhaitent en avoir une près de chez eux.

De gros efforts sont engagés en matière de formation des personnels d’agence. Ils peuvent s’accompagner d’un accès uniquement sur rendez-vous (ex : Bred).

Mais d’autres initiatives choisissent plutôt de donner la parole aux clients : la Banque populaire Méditerranée publie ainsi leurs avis sur ses différentes agences.

Intéressante : l’initiative (lancée en 2018 mais étendue récemment) du Crédit Agricole Franche-Comté proposant (en collaboration avec la préfecture) à tous les habitants du Département du Doubs d’accomplir leurs démarches administratives en ligne (demande de carte grise ou de permis de conduire, inscription à Pôle Emploi, dépôt de dossier pour l’obtention d’une carte d’identité ou d’un passeport, …) dans une vingtaine de ses agences, avec l’assistance de conseillers spécialement formés. Près de la moitié des personnes poussant ainsi la porte des agences pour profiter de ce service ne seraient pas clientes.

En 2021, souligne McKinsey, les ventes digitales ont, en moyenne mondiale, atteint 40% du total des ventes des banques. Mais après avoir largement été contraintes par les circonstances en 2020, elles n’ont augmenté que de 4% en 2021. Trop peu pour compenser une baisse des ventes totales de 10% (tenant à plusieurs facteurs). Tandis qu’un tiers du panel des banques étudiées voyaient l’activité de leurs agences augmenter de 20%.

Autant dire que les clients ne pensent pas en termes de transition simple entre les services physiques et numériques. Les canaux de distribution s’ajoutent plus qu’ils ne se remplacent. Or, à ce stade, l’agence est un relais essentiel de fidélisation et d’équipement des clients. De plus, par un effet de halo, elle porte les marques bancaires dans leur environnement.

Au total, à rebours de beaucoup de discours tenus ces dernières années, on peut raisonnablement parier aujourd’hui que les services proposés en agence vont devenir l’un des premiers marqueurs de différenciation entre les banques !

Si vous êtes un professionnel que ces thématiques intéressent, nous vous proposons de les approfondir sous la forme qui vous convient le mieux. Contactez-nous.

 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Goldman Sachs : Se lancer dans la Banque de Détail ne s’improvise pas ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Forte de ses investissements dans les technologies les plus nouvelles et de sa réorganisation en une quasi-société technologique, Goldman Sachs comptait bien se lancer dans la banque de détail. On allait donc voir ce qu’on allait voir et les banques classiques – de francs bouseux, sans doute, aux yeux des ténors de Wall Street – n’avaient qu’à bien se tenir.

 

Eh bien, on a vu ! Car, pour la première fois, Goldman a lâché des chiffres. En moins de 3 ans, l’établissement y a perdu plus de 3 milliards $ et sa nouvelle entité Platform Solutions, créée dans le cadre d’une réorganisation majeure de la banque l’année dernière et qui rassemble l’ensemble de se activité de retail, y compris l’investissement dans des fintechs, a enregistré une perte de 1,2 milliard $ au cours des seuls neuf premiers mois de 2022.

On connaissait déjà l’échec de la néobanque Marcus, réorientée vers la banque privée. On apprend que la fourniture de l’Apple Card a également engendré un milliard de pertes (avec un coût d’investissement entre 1 et 3 milliards $ !).

Au T4 2022, le bénéfice net de Goldman Sachs a plongé de 69%, pénalisé par une chute des revenus de la banque d’investissement, mais il a quand même atteint 1,2 milliard $, du fait notamment du trading sur les produits de taux.

Goldman Sachs a donc rejoint la cohorte des acteurs, extérieurs à la banque de détail, convaincus qu’il est facile de s’imposer dans un secteur jugé sclérosé et dépassé. En France, on parle actuellement du rachat d’Orange Bank…

Source : Pcmag.com

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[:fr]Le nouveau marché de l’Influence Financière [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Bien entendu, il y a beaucoup à dire sur le rapport que les femmes, de manière distincte des hommes, peuvent avoir à l’argent et à sa gestion. Nous en avons déjà traité. Des initiatives assez nombreuses ont été lancées à cet égard, notamment en termes de conseil et d’accompagnement. Mais quand Qorus (ex-EFMA) signale le lancement de Finmarie, une Fintech de femmes pour les femmes, le discours sonne sensiblement différent.

Finmarie se définit comme a fintech that is providing financial education for women and self-determination in planning their financial futures. Des comme ça, a-t-on immédiatement envie de dire, il y en a d’autres ! Mais que dit Leitha Matz, l’une des co-fondatrices :

We realized that women weren’t talking or focusing enough on the big financial topics in their lives, like investment, insurance and the gaps in pay and pensions.”

Il ne s’agit pas tant de résoudre des problèmes à travers des conseils ou un coaching, d’aider à surmonter des difficultés mais bien plus simplement d’amener les femmes à s’intéresser davantage aux aspects financiers. Finmarie ne se positionne pas tant comme une solution d’assistance que d’influence. Et cela marque l’importance qu’ont pris les influenceuses et influenceurs en ce domaine, notamment sur TikTok. Tout un marché s’est en fait récemment créé, qui cherche désormais d’autres relais que les seuls échanges sur les réseaux sociaux. De sorte que, probablement, des initiatives comme celle-ci, il y en aura bien d’autres.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les stratégies de niche, clé du développement des néobanques américaines[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Faire la différence sur un segment particulier de clientèle mal servi par les banques et se développer sur cette base c’est, comme nous l’avons déjà plusieurs fois souligné, ce qui a été le tremplin du développement de néobanques qui, comme Chime ou SoFi, challengent aujourd’hui sérieusement les établissements bancaires classiques aux Etats-Unis. C’est également une stratégie qui inspire de nombreuses créations.

Mais le terme de « niche » peut être trompeur car on pense alors à une clientèle bien particulière. En fait, il s’agit plutôt d’identifier un besoin mal servi par les banques, ce qui pèse particulièrement sur différents publics. Ainsi, la fintech californienne X1 entend répondre à la difficulté que rencontre pour accéder au crédit tous ceux – jeunes exerçant un premier emploi, étrangers récemment arrivés, … – qui ne disposent pas d’un credit score et qui ont besoin d’en obtenir un rapidement.

A ce compte, la « niche » peut être très large et, dans une interview à The Financial Brand, le Chief Marketing Officer de la néobanque Dave affirme viser une « niche » de… 50 millions d’Américains qui, pour financer leurs dépenses courantes, doivent recourir à des solutions onéreuses telles que les découverts.

L’idée n’est donc pas de viser seulement une clientèle en particulier mais, par rapport à un besoin précis, de changer les règles du jeu. Ce qui permet de positionner son image et d’étendre ensuite ses offres.

Une approche assez classique somme toute mais à laquelle, si l’on regarde bien, les fintechs européennes ont bien moins recours.

Score Advisor

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[:fr]Comment expliquer les bons résultats des banques depuis deux ans ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Face aux bons résultats des banques françaises ces deux dernières années (un résultat net cumulé des 6 principaux groupes bancaires français en hausse de 60,5% !), on entend beaucoup dire (nous ne parlons pas de tous ceux qui, aujourd’hui comme inlassablement depuis quinze ans, nous annoncent la faillite imminente des banques) que cela s’explique essentiellement par les gains enregistrés sur les marchés financiers en 2021 et par de massives reprises de provisions. La dernière publication de l’ACPR sur la situation des grands groupes bancaires français à fin 2021 permet d’avoir une vision plus juste.

Oui, les résultats des activités de marché ont été importants. Leurs contributions au PNB des banques françaises ont connu les plus fortes progressions. Mais elles demeurent, en montant, nettement inférieures à celle de la banque de détail en France.

Oui, après une année 2020 exceptionnelle, il y a eu d’importantes reprises de provisions – celles-ci ont diminué de 53,8%. Mais pour retrouver leur niveau de 2019.

Ces deux facteurs n’expliquent donc pas principalement les bons résultats. Lesquels traduisent des efforts commerciaux incontestables – les commissions nettes, qui stagnaient depuis des années, ont augmenté de 10,7% en 2021 – mais ne marquent pas une remontée spectaculaire de la rentabilité.

On ne peut manquer ainsi de souligner la situation de véritable aubaine dont ont bénéficié les banques ces deux dernières années. Certes, les taux sont faibles (cela se marque notamment sur le RoA des banques européennes comparé à celui des anglo-saxonnes). Toutefois la ressource ne coûte rien ! Elle est fournie par la banque centrale (les LTRO de mars à décembre 2021) et les clients eux-mêmes qui, dans un contexte d’incertitude et de taux très faibles, conservent largement leur trésorerie en compte courant.

Ainsi, à coût de ressource quasi nul, dans le contexte d’une économie largement soutenue par les secours publics, ce qui limite fortement les risques, on peut considérer que les bons résultats des banques ont été assez largement aidés.

En fait, dans un contexte difficile, les banques ont manqué d’opportunités. Leurs réserves auprès de la BCE, en effet, ont augmenté de 21,6%, pour un total de bilan qui n’augmentait lui que de 4%. Les volumes de crédit aux ménages ont enregistré une hausse de 4,7% et, parmi eux, ceux des crédits immobiliers aux ménages de 6,4% – une hausse quasi équivalente à celle des prix immobiliers, laquelle a fait croitre mécaniquement les encours.

Autre idée reçue : on imagine que les banques françaises sont plombées par les coûts engendrés par leurs réseaux d’agences et le fonctionnement de leur banque de détail. Cependant, si l’on compare dans le tableau ci-dessus les coefficients d’exploitation par lignes de métiers, d’autres réserves de productivité apparaissent.

Par comparaison avec la banque de détail, les coefficients d’exploitation des activités de marché paraissent anormalement élevés et la productivité de ces activités assez faible donc.

Quant à la Banque de détail à l’international, son coût du risque s’envole dès que son activité augmente.

Ce sont là deux maillons faibles des banques françaises, alors que toutes les conditions de la « situation d’aubaine » de ces deux dernières années sont en train de se retourner et menacent les activités de banque de détail en France.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Faites-vous bien la différence entre « Bank as a service » et « Embedded Banking » ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est normal : à pratiques nouvelles, expressions nouvelles et confusions assurées ! Aussi n’est-il pas inintéressant de consacrer deux minutes à éclaircir des termes de plus en plus employés.

The Financial Brand relaie à cet effet les efforts de définition d’Alloy Labs pour distinguer « Banking-as-a-Service » (BaaS) et « Embedded Banking ».

Le BaaS désigne un modèle de partenariat à travers lequel une institution financière disposant d’une licence bancaire permet à une ou des sociétés financières, qui n’en disposent pas,  d’offrir directement des comptes de dépôt à leurs clients.

Cela se fait généralement en marque blanche et certaines institutions, classiques (The Bancorp) ou néobanque (Starling), se déploient particulièrement sur ce segment.

Cela fonctionne de même pour les paiements mais Alloy Labs nomme plutôt cela « BIN sponsor » (BIN = Bank Identification Number), soit un modèle de partenariat à travers lequel une institution financière membre d’un ou plusieurs réseaux de cartes de paiement permet à une ou des sociétés de services financiers non membres d’émettre des cartes de débit , de crédit ou des produits prépayés sous leur nom propre.

Enfin, l’Embedded Banking est un modèle de partenariat à travers lequel une banque propose ses services directement aux clients d’entreprises non financières, notamment à travers le site de ces dernières. Mais, dans la plupart des cas, le nom de la banque n’apparait pas, ou pas directement, comme si le site marchand proposait lui-même les crédits. On parle ainsi de « banque invisible. »

Au total, on peut distinguer :

  • La banque ouverte, qui relaie auprès de ses clients, des offres de partenaires non financiers.
  • La banque « invisible » ou « enfouie » qui représente comme le contraire et qui permet à des distributeurs non financiers de proposer les offres d’une banque sous leurs propres noms – le BaaS et l’Embedded Banking en relèvent.

En espérant que ces précisions vous auront été utiles. Pour aller plus loin sur le sujet du BaaS lui-même, voir cet article.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]