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Expertise conseil

[:fr]Notre offre Trade Finance[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

Les enjeux du Trade Finance

 

Le trade finance est un aspect essentiel du commerce mondial. Il englobe un ensemble de produits et services financiers conçus pour faciliter les transactions commerciales entre entreprises situées dans des pays différents. Nous allons vous présenter les principaux enjeux de ce domaine.

Cliquer ici pour télécharger notre offre Trade Finance :  AML Trade Finance

 

 

Réduction des risques :

Le commerce international comporte divers risques, tels que les risques de crédit, de change, de transport, etc. Le trade finance permet de réduire ces risques en fournissant des garanties et des assurances pour les transactions commerciales.

Financement des opérations commerciales :

Les transactions commerciales internationales peuvent nécessiter des fonds importants pour couvrir les coûts de production, de transport, etc. Le trade finance offre des solutions de financement telles que les lettres de crédit, les prêts commerciaux et les garanties bancaires pour faciliter ces opérations.

Facilitation du commerce international :

En fournissant des outils et des mécanismes de financement adaptés, le trade finance facilite le commerce transfrontalier en réduisant les obstacles financiers et administratifs.

Optimisation du cycle de trésorerie:

Le trade finance permet aux entreprises de gérer efficacement leur trésorerie en offrant des options de financement flexibles qui correspondent aux flux de trésorerie liés aux transactions commerciales internationales.

Amélioration de l’accès au crédit :

Pour les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), l’accès au crédit peut être difficile, en particulier lorsqu’elles sont impliquées dans des transactions internationales. Le trade finance élargit l’accès au crédit en utilisant les flux de commerce comme garantie.

Conformité réglementaire et normative :

Les transactions commerciales internationales sont soumises à diverses réglementations et normes, telles que les règles de conformité KYC (Know Your Customer) et AML (Anti-Money Laundering). Le trade finance aide à assurer la conformité réglementaire en fournissant des mécanismes de vérification et de documentation appropriés.

Innovation et numérisation :

L’industrie du trade finance évolue rapidement grâce à l’innovation technologique et à la numérisation. Des technologies telles que la blockchain, l’IA et l’automatisation transforment les processus traditionnels de trade finance, en les rendant plus efficaces, transparents et sécurisés.

En somme, le trade finance joue un rôle crucial dans la facilitation du commerce international en fournissant des solutions de financement, en réduisant les risques et en améliorant l’efficacité des transactions commerciales transfrontalières.

Cliquer ici pour télécharger notre offre Trade Finance :  AML Trade Finance

 

Découvrez notre vidéo sur l’offre Trade Finance : https://youtu.be/BiUlDT2B7Vw?si=P1nBdUBAjDt0CWt2

 

Le détail de nos offres sur la page de notre site attitrée : https://www.devlhon-consulting.com/fr/service/trade-finance-lcb-ft/

 

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[:fr]Les Enjeux de l’Adoption de l’ISO 20022[:en]The Challenges of Adopting ISO 20022[:]

Posted By: Admin DEVLHON

[:fr]Introduction


L’industrie bancaire est en pleine effervescence autour de discussions sur l’ISO 20022, une initiative mondiale de normalisation déjà en cours. Mais qu’est-ce que l’ISO 20022 exactement et quelles pourraient être ses implications pour le financement du commerce ? Examinons ses implications et ce que les banques devraient faire pour se préparer.

 

Qu’est ce que la norme ISO 20022 ?

 

L’ISO 20022, défini par l’Organisation internationale de normalisation (ISO), offre une approche unifiée des normes de messagerie financière, promettant des données plus riches et structurées par rapport aux formats précédents tels que le MT. Swift, un important fournisseur de services de messagerie financière, effectue la transition vers l’ISO 20022 pour les paiements transfrontaliers et la déclaration d’ici novembre 2025.

 

Son impact dans le financement du commerce

 

Dans le financement du commerce, où il existe une demande croissante de numérisation et de transparence, l’ISO 20022 pourrait apporter plusieurs avantages, notamment une granularité accrue des données, une précision améliorée et des opérations rationalisées. Par exemple, des données structurées pourraient aider au contrôle de conformité et automatiser les vérifications de transactions, entraînant des économies de coûts et une efficacité accrue.

 

Cependant, la transition vers l’ISO 20022 pose des défis. L’écosystème du financement du commerce est complexe, reposant largement sur des processus basés sur le papier et impliquant de multiples parties prenantes. S’assurer que les normes abordent ces subtilités nécessite un engagement de l’ensemble de l’industrie et une réflexion approfondie.

 

De plus, la migration entraîne des coûts significatifs, notamment des ajustements aux systèmes, des améliorations de la logique des données et des affaires, ainsi que des modifications des interfaces client. Bien que le montant exact des dépenses reste incertain, il est clair que l’investissement pourrait conduire à des opérations de financement du commerce plus efficaces à long terme.

 

Les banques doivent prendre des mesures immédiates pour respecter les prochains délais de migration vers l’ISO 20022 dans les messages de paiement et de gestion de trésorerie. De plus, elles doivent se préparer à une éventuelle adoption de l’ISO 20022 dans les messages de financement du commerce en intégrant la flexibilité et une architecture moderne dans leurs systèmes.

Le mot de la fin

En fin de compte, même si l’adoption de l’ISO 20022 dans le financement du commerce ne se produit pas immédiatement, les banques doivent rester proactives dans la mise à niveau de leurs systèmes pour rester compétitives dans un paysage en évolution.

Source : https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/

 [:en]Introduction

The banking industry is buzzing with discussions about ISO 20022, a global standardization initiative already underway. But what exactly is ISO 20022, and what could its implications be for trade finance? Let’s explore its implications and what banks should do to prepare.

 

What is the ISO 20022 standard?

ISO 20022, defined by the International Organization for Standardization (ISO), offers a unified approach to financial messaging standards, promising richer and structured data compared to previous formats such as MT. Swift, a major provider of financial messaging services, is transitioning to ISO 20022 for cross-border payments and reporting by November 2025.

Its impact on trade finance

In trade finance, where there’s a growing demand for digitization and transparency, ISO 20022 could bring several benefits, including increased data granularity, improved accuracy, and streamlined operations. For example, structured data could aid in compliance checks and automate transaction verifications, resulting in cost savings and enhanced efficiency.

However, the transition to ISO 20022 poses challenges. The trade finance ecosystem is complex, largely reliant on paper-based processes and involving multiple stakeholders. Ensuring that standards address these nuances requires industry-wide commitment and careful consideration.

Additionally, migration incurs significant costs, including adjustments to systems, enhancements to data and business logic, as well as changes to client interfaces. While the exact amount of expenditure remains uncertain, it’s clear that the investment could lead to more efficient trade finance operations in the long run.

Banks need to take immediate steps to meet upcoming migration deadlines to ISO 20022 in payment and treasury management messages. Furthermore, they should prepare for potential adoption of ISO 20022 in trade finance messages by incorporating flexibility and modern architecture into their systems.

Closing thoughts

Ultimately, even if the adoption of ISO 20022 in trade finance doesn’t happen immediately, banks must remain proactive in upgrading their systems to stay competitive in an evolving landscape.

Source: https://www.tradefinanceglobal.com/posts/trade-finance-and-iso-20022-a-matter-of-when-not-if/[:]

[:fr]Une pénurie de compétence va-t-elle transformer profondément les banques ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Selon la Financial Centre Development Agency de Luxembourg for Finance, le secteur des services financiers est confronté à une pénurie potentielle de profils qualifiés et particulièrement de data analysts au cours des cinq prochaines années.

 

  • Le rapport Future Skills and Jobs in Finance de l’Agence souligne une « inadéquation notable entre les compétences actuelles et celles requises au cours des cinq prochaines années« .
  • Cette inadéquation est plus aiguë concernant l’analyse des données et, plus généralement, les compétences mathématiques.
  • Parallèlement, les professionnels de la finance consacreront plus de temps à des activités qui nécessitent des compétences sociales et émotionnelles. Tandis que les compétences en leadership, ainsi que la demande de professionnels capables de prendre des initiatives, devraient augmenter, notamment en matière de responsabilité sociale et environnementale.
  • Dans un paysage des services financiers de plus en plus complexe avec l’évolution des réglementations, cette pénurie potentielle de talents appelle des changements drastiques.

« Les entreprises de services financiers devront modifier leur approche commerciale afin d’aligner les valeurs de leurs organisations sur des thèmes alignés sur la nouvelle génération de professionnels. Les meilleurs talents s’attendront de plus en plus à une expérience de travail personnalisée (…). Les entreprises devront de plus en plus passer d’un concept de gestion à un concept de leadership. »

En somme, dans une situation de rareté des talents, leurs prochains recrutements vont changer sensiblement les banques et leur imposer de nouvelles valeurs. N’est-ce pas d’ores et déjà de plus en plus le cas ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Des chiffres inattendus concernant les recrutements des banques françaises [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Trois éléments paraissent particulièrement étonnants dans les chiffres que la Fédération des banques françaises a publiés au cours de l’été sur L’emploi dans la banque.

  • Contrairement au ressenti de nombreux banquiers, quand on en parle avec eux, le secteur parait peu touché par les difficultés de recrutements et de maintien en poste qui frappent de nombreux autres domaines. Non seulement les embauches ont augmenté de 14% en 2021 mais le nombre de départs a été inférieur à celui des années 2018/2019. Quant au turnover, il est à 7,6% presque trois fois inférieur à la moyenne nationale (20,2%).
  • La banque, c’est bien connu, est un secteur largement féminisé : 57% de femmes (qui recueillent 60% des promotions). Mais, en 2021, les embauches en CDI n’ont concerné des personnels féminins qu’à 49,5%. Cela annonce-t-il l’inversion d’une tendance de plusieurs décennies ?
  • Enfin, plus que jamais, la banque est un secteur surdiplômé. On y compte 69% de cadres, soit 14% de plus qu’en 2012. Et la tendance ne semble pas prête de s’arrêter. En 2021, 60% des embauches en CDI ont touché des Bac+4/5, contre 9% seulement de Bac+2. On peut donc sérieusement se demander si les différents établissements ont réellement une stratégie en termes d’employabilité, d’intérêt au travail et de rémunérations concernant des profils de plus en plus comparables à ceux des cabinets d’audit et de consulting !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Vers la fixation de quotas en matière de crédits?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Le Fonds Monétaire International vient de publier un article dont le titre ne peut manquer d’attirer l’œil : The new Morality of Debt. Il ne s’agit que de l’opinion d’une chercheuse d’Oxford, Nikita Aggarwal mais il est facile d’imaginer que ses idées puissent être partagées au sein du FMI, comme en d’autres instances de régulation financière et qu’elles puissent trouver assez vite des prolongements réels. D’autant que ce que suggère l’article représente l’issue assez logique d’un débat qui a maintenant plus de dix ans.

Ce débat est assez simple. D’un côté, l’utilisation dans le cadre d’une décision d’octroi de crédit de données personnelles diverses – telles que celles apparaissant sur les réseaux sociaux ou tirées d’un pistage de l’utilisation des téléphones portables – sans qu’on le sache ou sans qu’on sache exactement lesquelles et donc à notre insu, est « moralement » (c’est le terme qu’utilise l’article) inacceptable. Cela représente une atteinte à la vie privée, ainsi qu’à l’identité et à la dignité personnelles.

D’un autre côté, cependant, cela peut renforcer la bancarisation de tous ceux qui n’accèdent pas facilement au crédit et notamment de certaines minorités, pour lesquelles la disponibilité de données peut amener, contre certains préjugés, à revoir les évaluations a priori négatives qu’elles subissent souvent. Et comme, automatisée, elle rend de plus les traitements moins onéreux, la « datafication » du crédit favorise finalement l’inclusion financière.

Donc, que faire ? Réglementer et obliger les prêteurs à justifier rigoureusement l’utilisation qu’ils font des données à caractère personnel.

Si c’est le FMI qui le dit, les établissements financiers doivent peut-être prévoir ainsi l’arrivée prochaine de plusieurs nouveaux mètres-cubes de réglementation. Il leur faudra démontrer que leurs algorithmes ne discriminent personne, qu’ont été mises en place des procédures pour le vérifier, que les résultats de ces vérifications sont bien intégrés en amont pour l’élaboration des algorithmes, etc.

C’est que l’article entérine finalement la situation qu’il dénonce. Sous réserve de la mise en place de contrôles réglementaires, il n’envisage aucun moyen pour rompre une situation qu’il présente comme générale. L’article parait en effet admettre qu’un scoring totalement automatisé et fondé sur l’analyse de données personnelles peut suffire pour l’octroi de crédits. Pourtant de moins en moins d’acteurs pensent effectivement que ce puisse être le cas.

Le crédit obéit à une dialectique assez simple : plus on se fonde, pour estimer les capacités de remboursement, sur des critères stricts, plus on sélectionne des emprunteurs qui n’ont pas besoin de crédit ou qui n’ont aucun mal à l’obtenir aux meilleures conditions. Pour gagner sa vie, il faut donc baisser les critères, accepter des risques et là, très vite, les choses deviennent incertaines. Que le traitement algorithmique de données puisse changer radicalement ce constat a pu représenter une piste intéressante mais qui parait désormais insuffisante. En fait, l’octroi de plus en plus automatisé de crédit pourrait bien faire assister au grand retour des sociétés de recouvrement !

En regard, on peut sérieusement se demander sur quoi, sur quels principes et quels éléments, une réglementation concernant l’usage de données personnelles pourrait précisément se fonder, pour ne pas être factice face à des problématiques complexes. Il y aurait cependant une façon simple de procéder si le but, comme le suggère l’article, est d’éviter que des communautés ne soient discriminées. Il suffirait de vérifier qu’elles sont représentées à un certain niveau dans les portefeuilles de prêts. Ce qui reviendrait à introduire des quotas de crédit.

Score Advisor

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[:fr]La banque des usages va-t-elle se développer… sans les banques!?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Aujourd’hui, compte tenu du niveau des taux, l’épargne a perdu beaucoup de ses attraits. Pour les banques, comme pour leurs clients. Lesquels, depuis plusieurs années, ont tendance à laisser leurs économies simplement sur leur compte courant (auquel est assimilé le Livret A). En revanche, parvenir à mettre de l’argent de côté suscite une forte demande ! En tant que produit, l’épargne a perdu beaucoup d’intérêt. Mais pas en tant qu’usage. Le problème est que les banques restent focalisées sur le produit, quand d’autres acteurs qu’elles désormais se consacrent à faciliter l’usage.

En France, le phénomène est très peu apparent. En France, les banques ont (pour le moment encore) la chance d’avoir des compétiteurs essentiellement tournés vers les paiements ou des services quasi comparables aux leurs mais en ligne. Seules quelques néo-banques, comme celles dédiées aux jeunes, commencent à les challenger sur les usages, les modes de vie et les tendances.

Aux Etats-Unis, en revanche, la situation est d’ores et déjà très sensiblement différente, selon les chiffres que publie le cabinet de conseil Cornerstone Advisors. Parmi les possesseurs d’un smartphone, 76% utilisent une app pour gérer leurs finances. Le pourcentage atteint 93% chez les 21/40 ans, 81% chez les 41/55 ans et même 56% chez les Baby boomers. Or, dans la plupart des cas, ces app ne sont pas celles de leur banque principale.

Ainsi, pour les aider à épargner :

Il y a les produits : les comptes d’épargne que proposent les banques, aux taux insignifiants. Et puis il y a l’usage, qui dans le contexte de crise actuel est particulièrement sensible. Selon l’enquête menée par Cornerstone Advisors, ceux qui utilisent des coachs d’épargne parviennent à mettre de côté en moyenne 600 $ en plus de leur niveau courant d’économies. Avec les taux moyens de rémunération que proposent les banques américaines, il faut disposer d’au moins 1,2 million $ d’épargne pour gagner 600 $ !

Cela, les banques ne le réalisent pas, souligne Ron Shevlin, le Managing Director de Cornerstone Advisors, parce que cela ne se traduit pas pour elles par une perte importante de clients. Ceux-ci, dans leur majorité, ne quittent pas pour autant leur banque principale. Une autre étude le montre : 76% des Américains qui achètent en ligne utilisent pour cela l’appli de leur banque principale. Mais ils n’utilisent cette appli que pour des fonctions de base :

Nous avons ainsi affaire à une nouvelle forme de multibancarisation. Par les usages. Qui voit les clients se tourner vers d’autres services pour guider leurs comportements financiers. Ce qui signifie que le compte courant sera de moins en moins le support d’une relation nourrie et durable.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques vont-elles devoir passer du rôle de conseiller à celui d’influenceur?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La question peut surprendre mais deux exemples tout à fait différents permettent concrètement de l’envisager.

Il y a quelques mois, nous présentions le nouveau planificateur financier digital Life Plan de Bank of America. Disponible en complément de l’appli de l’établissement, Life Plan invite ses utilisateurs à définir leurs objectifs de vie et à voir comment leur donner une traduction financière à partir de leur situation propre. Sur la base des données personnelles dont elle dispose pour chaque client et qu’elle lui restitue ainsi, la banque traduit ces préférences en objectifs et formule des recommandations pour parvenir à les atteindre. Un conseil personnalisé peut alors être réalisé avec son chargé de compte pour aller plus loin.

De son côté, le groupe australien ANZ Bank a lancé un coaching financier présenté et animé par un spécialiste local du fitness, Sam Wood. Un programme de 6 semaines pour reprendre la main sur ses finances et mieux les gérer. Pour cela, différents outils sont proposés, ainsi que des encouragements et un suivi personnalisés. Mais surtout, si l’on commence dans le cadre du programme par établir son propre score, pour déterminer à quel type de profil on se rattache en matière de gestion de ses finances, on est invité ensuite à poser ses objectifs de vie, pour mieux définir les moyens de les atteindre.

Ainsi, quoique totalement différente dans les moyens, la démarche d’ANZ Bank est comparable à celle de Bank of America. Les deux approches paraissent même assez complémentaires. Et, dans les deux cas, on assiste à une évolution importante du rôle du banquier, qui passe de conseiller à influenceur. Car il ne s’agit pas seulement d’éclairer et de recommander mais d’aider et d’accompagner, de mettre en mouvement. Ceci par rapport à des objectifs financiers, correspondant aussi à des objectifs de vie, qui orientent la relation bancaire.

Traditionnellement, l’influence en matière financière s’exerçait dans un cercle très restreint : la famille et les proches. Pour le reste et pour la plupart des gens, il y avait le conseiller bancaire et seulement lui. Cette situation a bien changé : réseaux sociaux, plateformes d’échanges (voir le succès récent de Clubhouse notamment), notre sphère d’influences s’est beaucoup élargie. Des coachs financiers sont apparus en ligne – par exemple Katia Finances, en France. Et l’on peut en attendre tout à la fois des mises en mouvement, des réactions assez massives – c’est le phénomène Robinhood – en même temps qu’une évolution de l’éducation financière qui, d’apprendre à bien, à sagement gérer ses ressources, s’oriente déjà vers la découverte d’opportunités, à la poursuite d’objectifs de vie de plus en plus divers.

Car ce sont ces objectifs qui vont désormais compter le plus. Exactement comme notre rapport à l’alimentation ou au sport intègre différentes influences et s’oriente en fonction d’objectifs de santé, d’esthétique et de style de vie, n’en ira-t-il pas de même demain dans la gestion de nos finances ? Cela signifierait une réinitialisation assez complète de la relation client et les démarches ci-dessus de Bank of America et d’ANZ Bank en sont les premières illustrations.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le client moyen n’existe plus! Pourquoi les banques ont-elles encore du mal à faire ce constat essentiel?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]

Nous nous en apercevons souvent à travers nos activités : beaucoup de banques françaises ne sont pas très à l’aise avec les persona. Ces personnages imaginaires représentant des clients cibles qu’utilise désormais communément le marketing. Nombre de banques hésitent encore à en employer ou ne les emploient que de manière très limitée. Et bien d’autres ne savent trop qu’en faire, une fois qu’elles les ont élaborés. Le problème est général en fait et loin de se limiter à la France (voir ainsi cet article de The Financial Brand). Par ailleurs, il est essentiel et va bien au-delà d’une question de méthodologie marketing. En revanche, il semble particulièrement concerner les banques et les compagnies d’assurances, dans la mesure où, plus que d’autres secteurs, elles s’adressent à tout le monde et développent des offres et des outils censé satisfaire un client « moyen ». Qui n’existe plus !

Longtemps, la segmentation clientèle des banques a été assez sommaire. Et nous avons connu encore assez récemment des établissements où elle se limitait toujours pratiquement à des caractères démographiques ou de taille pour les entreprises. Sont ensuite apparus les sociotypes (souvent déterminés sur la base des niveaux de patrimoine ou de revenus), puis les persona. Ce sont des représentations fictives d’individus concrets, incluant des éléments psychologiques, qui synthétisent et rendent saillantes les caractéristiques propres à un type de client que l’on estime être une cible intéressante.

Bien entendu, beaucoup de questions méthodologiques se posent concernant la confection et la pertinence de ces persona. Mais il faut, avant tout, s’interroger sur la démarche elle-même qui, dans la plupart des cas, revient à distinguer des cibles commerciales parmi la clientèle existante. Laquelle est donc toujours vue à travers un client moyen – cet elastic user, comme le nommait Alan Cooper, qui fut le premier promoteur des persona marketing – plutôt que comme constituée de groupes de clients nettement distincts dans leurs profils, comme dans leurs attentes et besoins. Posant la question de savoir comment on s’adresse à une clientèle plurielle.

Ainsi, à une communication institutionnelle visant le public en général, on superpose, pour toucher les persona, une communication davantage ciblée mais qui utilise les mêmes moyens de masse (emails, sms, etc.). Lesquels sont devenus largement inefficaces dans un monde digital qui les multiplie jusqu’au pilonnage !

En revanche, si l’on s’efforce de définir des persona non plus au sein des clients existants mais du public en général, la perspective devient sensiblement différente. C’est que le public n’est plus alors pris globalement.

Pour chaque type de persona, il faut se demander quelle image il a de l’établissement. S’il est susceptible de trouver, parmi les personnels, des profils qui lui ressemblent. Quels événements particuliers sont à même de lui faire rechercher une nouvelle banque. Autant de questions aux réponses distinctes selon les cibles, voire opposées dans certains cas. Autant de questions auxquelles, selon nos constats, peu de banques sont capables de répondre de manière précise par rapport à des publics ciblés, au-delà de segments de clientèles définis par des critères trop vagues tels que la classe d’âge (Millenials, etc.).

Or si l’on s’adresse à des publics nettement différenciés, la communication doit changer et privilégier certains aspects relevant d’un inbound marketing, paraissant moins importants dans le cadre d’une communication institutionnelle générale : personnalité différentiante de l’établissement, relais d’interaction et de mise en valeur des expertises avec des non-clients, influenceurs (y compris au sein des personnels et des clients existants), spécialisation de certains canaux de distribution, … Finalement, cela conduit également à envisager d’un œil neuf le développement des offres, des outils et des applis.

En somme, les persona doivent permettre de repérer à quoi ressemblent dès aujourd’hui les profils émergents susceptibles d’être des cibles à 5 ou 10 ans, en se demandant en quoi un établissement est ou doit devenir capable de les séduire plus que d’autres. C’est certainement l’une des principales clés de la banque de demain. Toutefois, les établissements financiers engagés dans une telle approche sont encore peu nombreux.

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[:fr]Va-t-il falloir réglementer les engagements de responsabilité sociale et environnementale des banques ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr]Cela aura été l’un des derniers actes de l’administration républicaine au pouvoir ces quatre dernières années aux Etats-Unis : réglementer les engagements que les banques peuvent choisir de suivre en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE) vis-à-vis de certains secteurs. Cette disposition ne sera sans doute pas reconduite par la nouvelle administration démocrate mais la problématique n’en disparaitra pas pour autant. Elle risque en fait de s’imposer de manière de plus en plus pressante – en France, la filière de la défense a récemment saisi le gouvernement de la frilosité des banques à son égard.

Depuis plusieurs années, de nombreuses banques ont pris l’engagement de ne plus financer les énergies fossiles. Aux Etats-Unis, Bank of America ou Citi ont également annoncé des restrictions concernant le financement du secteur des armes à feu. Dès lors que l’incarcération d’étrangers en situation irrégulière a pu être dénoncée outre-Atlantique, JP Morgan Chase a décidé de ne plus financer de prisons privées. Paypal a pu interdire les paiements et fermer les comptes de personnes qu’il accuse de propager des propos haineux. Mastercard a annoncé son intention de faire de même.

Est-ce bien aux banques de décider de ce qui est légal et de ce qui est illégal ?, s’est néanmoins demandée l’administration américaine face aux refus de financement rencontrés par les secteurs de l’énergie ou des armes. Une nouvelle réglementation, finalisée tout récemment, impose ainsi aux plus grandes banques de motiver sérieusement et individuellement leurs refus de financement et donc de ne pas procéder à des exclusions sectorielles a priori. Ce qui a suscité des réactions scandalisées de la part d’associations de consommateurs, d’élus démocrates, ainsi que de la part des banques, dénonçant des pressions gouvernementales visant à leur retirer leur liberté de décision.

En fait, les banques ne sont pas tout à fait libres de leurs choix. Car si, traditionnellement, neutralité et discrétion caractérisaient l’ethos bancaire, il n’en va plus tout à fait ainsi. Vis-à-vis de leurs actionnaires et de leurs clients, comme vis-à-vis de leurs collaborateurs actuels et futurs, les banques sont de plus en plus comptables d’un risque de réputation qui inclut désormais non seulement leurs activités mais également les bénéficiaires de leurs services et financements.

Cette évolution est loin de ne concerner que les banques mais ces dernières, parce qu’elles sont à la source de financements qui sont la clé de tout, sont particulièrement et de plus en plus sous observation. Il y a deux ans, réagissant à la publication d’un rapport de l’ONG Oxfam France dénonçant des établissements financiers français « accros aux énergies fossiles », le ministre de l’Economie et des Finances annonçait immédiatement vouloir réunir les banquiers, assureurs et gestionnaires d’actifs français pour qu’ils s’engagent à arrêter tout financement des activités les plus polluantes.

Les banques, ainsi, n’ont pas vraiment le choix. Au-delà du respect de leurs obligations légales et réglementaires, leurs engagements mêmes commencent à être scrutés par l’opinion publique. C’est un fait et cela exige de nouvelles approches et de nouvelles compétences en matière d’analyses des risques et de gestion d’image. Toutefois, dès lors que le critère de légalité n’est plus seul légitime mais qu’il faut également répondre des activités en termes d’impacts collectifs et d’image, toute une casuistique ne peut manquer de se développer quant à la nature même et quant à la mesure des risques et des impacts. Est-il bien, par exemple, de financer ce qui est licite dans d’autres pays mais ne l’est pas ici ? Le gaz de schiste en fournit un exemple. Comme le nouveau marché du cannabis aux Etats-Unis. Peut-on défendre son rôle de soutien à l’économie et aux territoires et restreindre drastiquement ses engagements vis-à-vis d’un secteur de la défense dont on connait le poids économique en France, en termes d’exportation, de recherche et d’emploi ?

S’ouvre alors la perspective d’un jeu auquel, accusés, au gré des différentes parties prenantes, d’être trop ou pas assez présents, les établissements financiers seront finalement toujours perdants.

Tandis qu’un nouveau risque apparait : les banques ne risquent-elles pas en effet de se retrouver entrainées dans des mouvements d’opinions susceptibles de prendre barre sur la gestion de leurs engagements ? Car, bien entendu, si l’on refuse de financer ce qui est mal, comment peut-on refuser de financer ce qui est bien !? Si les banques sont dénoncées pour soutenir de mauvaises causes, le seront-elles moins si elles refusent de financer les bonnes ? Quitte à devoir soutenir des projets purement opportunistes ou sans logique financière saine.

Depuis quelques années, les établissements financiers décrivent très en détail leurs engagements de RSE et s’engagent à suivre une logique conséquentialiste qui évalue les impacts de leurs financements du point de vue de l’intérêt général. Cette louable démarche ne risque-t-elle pas de se révéler néanmoins un piège ? Certains n’y voyant que la volonté des établissements financiers de s’assurer qu’on les sauvera en cas de difficultés, quoi qu’il en soit et quoi qu’il en coûte. Tandis que d’autres estimeront que ce n’est pas aux banques de décider de l’intérêt général et voudront de plus en plus encadrer leur pouvoir de décision.

Alors que, comme nous l’avons signalé récemment, le public pourrait bien commencer à recevoir avec une certaine irritation les proclamations des entreprises en matière de responsabilité sociale et environnementale, dont il ne perçoit pas forcément les effets à son niveau, les banques vont devoir davantage s’interroger sur la portée générale de leurs engagements.

Score Advisor

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[:fr]Sécurité Financière du Trade Finance : comment la garantir ?[:]

Posted By: Rima Malek

[:fr]Votre offre bancaire de Trade Finance doit apporter aux exportateurs et aux importateurs de sécurité nécessaire et indispensable pour gérer leurs transactions internationales.

Les dispositifs réglementaires de surveillance en place dans les banques doivent être régulièrement réexaminés pour s’assurer de la sécurité des opérations.

Les régulateurs, qu’ils soient européens, américains ou asiatiques, sont de plus en plus exigeants. Parallèlement, la période actuelle de hausse des risques et le besoin de maitrise des coûts amplifie la nécessité d’un pilotage encore plus fin.

Afin de faciliter les meilleures pratiques réglementaires et opérationnelles, le Cabinet DEVLHON Consulting met à votre disposition son expertise concrète de plus de 10 ans.

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