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Actualités

[:fr]175 pays se réunissent à Paris pour lutter contre la pollution plastique [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La production de plastiques est en constante augmentation, avec environ 460 millions de tonnes produites chaque année, dont une grande partie finit dans les océans.  Au niveau mondial, seulement 15% des déchets plastiques sont collectés pour être recyclés, 25% sont incinérés et 60% sont mis en décharge. L’absence de gestion des déchets dans certains pays, notamment en Asie et en Afrique, est un problème majeur dans la lutte contre la pollution plastique. En France, une filière pollueur-payeur pour les emballages ménagers a été mise en place dès 1993, et une loi anti-gaspillage pour une économie circulaire a été promulguée en 2020 pour atteindre la fin de la mise sur le marché des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040.

Cette pollution a des effets dévastateurs sur la faune marine et peut contaminer la chaîne alimentaire, avec des conséquences potentielles pour la santé humaine. Il est donc urgent de prendre des mesures pour lutter contre la pollution plastique !

Les entreprises ont un rôle clé à jouer là-dedans. Elles peuvent non seulement s’engager à atteindre les objectifs fixés par le traité mondial de lutte contre la pollution plastique, comme contribuer à réduire leur empreinte écologique en adoptant des pratiques plus durables et respectueuses de l’environnement.

Pour réduire votre impact environnemental, voici des actions simples et efficaces que nous vous encourageons à mettre en place : 

  • Réduction des déchets plastiques en utilisant des matériaux alternatifs et en favorisant le recyclage 
  • Accompagnement et encouragement des fournisseurs dans l’adoption de pratiques plus durables et respectueuses de l’environnement
  • Sensibilisation des employés et des clients aux enjeux environnementaux ; 
  • Engagement à atteindre les objectifs fixés par le traité mondial de lutte contre la pollution plastique.

Les experts RSE de DEVLHON Consulting sont qualifiés pour vous accompagner dans votre transformation vers un fonctionnement plus durable. N’hésitez pas à nous contacter si vous aussi vous souhaitez agir à votre échelle.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Faire face à la hausse des prix tout en promouvant la neutralité carbone ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Selon la Banque de France, la transition vers la neutralité carbone peut entraîner des hausses de prix à court terme, mais que ces effets peuvent être atténués. Lisez notre article pour comprendre comment.

La transition vers la neutralité carbone peut avoir un impact sur les prix à court terme, avec des coûts de production plus élevés pour les entreprises qui doivent investir dans de nouvelles technologies ou modifier leurs processus de production pour réduire leur empreinte carbone. De même, les matières premières peuvent devenir plus chères en raison de politiques environnementales plus strictes, entraînant des coûts d’approvisionnement plus élevés. Les politiques environnementales telles que les taxes sur le carbone peuvent également se répercuter sur les prix pour les consommateurs.

Cependant, il est important de noter que ces effets peuvent être atténués à long terme grâce à l’innovation technologique et à l’efficacité énergétique accrue. Les entreprises peuvent trouver des moyens plus efficaces et moins coûteux de produire des biens et services, ce qui peut réduire les coûts à long terme. De plus, les politiques environnementales peuvent encourager l’innovation et la création d’emplois dans des secteurs tels que les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, offrant ainsi des opportunités économiques à long terme.

Les entreprises sont donc appelées à créer de la valeur en saisissant ces opportunités grâce à des pratiques durables et à l’innovation technologique.

Nos consultants peuvent travailler avec vous pour identifier les opportunités d’améliorations, puis proposer des solutions adaptées à vos besoins spécifiques, notamment

  • Évaluation de votre empreinte carbone et amélioration de votre efficacité opérationnelle.
  • Développement de stratégies pour réduire votre empreinte carbone.
  • Mise en œuvre de projets d’efficacité énergétique pour réduire la consommation d’énergie et les coûts associés.
  • Élaboration de plans de gestion des déchets pour réduire les déchets produits par l’entreprise et promouvoir le recyclage.
  • Conseil en matière de transport durable.
  • Conseil sur les politiques environnementales et les réglementations locales et internationales.

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[:fr]L’instabilité financière menace-t-elle vos actifs ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Les actifs immobiliers et financiers sont vulnérables à l’instabilité financière. Dans cet article, découvrez les conséquences de cette situation et nos recommandations pour protéger vos portefeuilles contre ces risques. Ne laissez pas cette instabilité financière vous prendre au dépourvu, lisez notre article dès maintenant !

 

 

La hausse brutale des taux d’intérêt en zone euro pour contenir l’inflation peut révéler des vulnérabilités dans le système financier et mettre à l’épreuve la résilience des entreprises, ménages et gouvernements. Cette instabilité financière peut menacer certains actifs, tels que les actifs immobiliers et les actifs financiers adossés à des prêts commerciaux et de consommation.

La correction des marchés immobiliers peut affecter les actifs immobiliers détenus par les investisseurs, tandis que la détérioration des portefeuilles de prêts des banques peut affecter les actifs financiers adossés à ces prêts, tels que les obligations adossées à des créances hypothécaires ou les titres de créance adossés à des prêts aux petites entreprises. De plus, la hausse des taux d’intérêt peut également affecter la valorisation des obligations et des autres actifs à revenu fixe.

Pour protéger les portefeuilles contre ces risques, nous recommandons aux gestionnaires d’actifs de diversifier leurs investissements pour réduire le risque de concentration dans certains actifs ou secteurs. Ils doivent également surveiller de près l’évolution des conditions économiques et financières afin de pouvoir ajuster leur allocation d’actifs en conséquence. Enfin, il est important de mettre en place une stratégie de gestion des risques pour identifier, évaluer et gérer les risques associés aux investissements. En suivant ces recommandations, les gestionnaires d’actifs peuvent protéger leurs portefeuilles contre les menaces liées à l’instabilité financière en zone euro.

Nos experts en ALM (Asset-Liability Management) et en gestion du risque sont prêts à vous accompagner dans la cartographie de vos risques, la refonte de vos processus ou la formation de vos équipes.

Pour en savoir davantage sur l’actualité financière, n’hésitez pas à vous abonner à nos réseaux sociaux et notre Newsletter.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]3 banques françaises mises en demeure en Colombie[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Les trois banques françaises, Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole, ont été mises en demeure de cesser de financer Glencore en raison de l’impact environnemental et sanitaire de ses mines de charbon en Colombie. Cette procédure a été rendue possible par la loi de 2017 sur le devoir de vigilance.

Les mines de charbon de Glencore sont accusées d’entraîner des conséquences néfastes sur la santé des travailleurs et des communautés locales, ainsi que sur l’environnement. Les organisations à l’origine de la mise en demeure considèrent que les banques n’ont pas respecté leur obligation de diligence raisonnable en finançant les activités de Glencore.

Les conséquences pour les trois banques françaises peuvent être de plusieurs ordres. Si elles ne respectent pas la mise en demeure, elles risquent des poursuites judiciaires et une atteinte à leur réputation en matière de responsabilité sociale et environnementale. Elles pourraient également subir des pressions de la part d’investisseurs soucieux de l’impact environnemental et social de leurs activités. Enfin, elles pourraient être exclues de certains fonds d’investissement éthiques et responsables.

Pour éviter ce type de problèmes, les banques peuvent mettre en place une politique de diligence raisonnable rigoureuse pour évaluer l’impact environnemental et social de leurs activités et de celles de leurs clients. Elles peuvent également adopter des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts pour sélectionner les entreprises qu’elles financent. Enfin, elles peuvent renforcer leur transparence en publiant des informations sur leurs engagements en matière de développement durable et en communiquant régulièrement sur leur performance ESG.

Nos consultants sont capables de vous accompagner dans la construction de votre plan de vigilance et la mise en place d’une conduite responsable en matière ESG. Consultez nos offres RSE & Développement Durable.

https://www.business-humanrights.org/fr/derni%C3%A8res-actualit%C3%A9s/3-banques-fan%C3%A7aises-mis-en-demeure-de-cesser-de-financer-glencore-%C3%A0-cause-de-limpact-environnemental-et-sanitaire-de-ses-mines-de-charbon-en-colombie/[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quels sont les impacts macro-économiques de la transition écologique ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nouveau rapport de France Stratégie met en évidence l’urgence d’agir face au changement climatique et souligne la nécessité d’une transformation majeure de l’économie.

La neutralité climatique est possible et pour l’atteindre, le rapport propose trois mécanismes économiques : la réorientation du progrès technique vers des technologies vertes, la sobriété énergétique et la substitution des énergies fossiles par des énergies renouvelables.

Le rapport est clair :

  • La mobilisation doit être rapide et efficace, car il faudra réaliser en dix ans ce qui n’a pas été accompli en trente ans !
  • La transformation nécessitera des investissements importants et aura un coût économique et social.
  • La transition doit être équitablement répartie pour être politiquement et socialement acceptée.
  • Les finances publiques joueront un rôle substantiel dans cet effort, avec un risque de hausse de la dette publique.
  • L’Europe doit repenser son approche de la gouvernance climatique pour pouvoir faire face à des défis de compétitivité.
  • Il est important de combiner subventions, réglementation et tarification du carbone pour piloter la transition de manière efficace.

Indirectement, ce rapport aborde la question de la #RSE, mettant l’accent sur la nécessité d’une action climatique urgente de tous les acteurs économiques pour atteindre la neutralité climatique. Les défis des entreprises incluent des questions d’équité, de financement, de compétitivité et de gouvernance climatique.

https://www.strategie.gouv.fr/publications/incidences-economiques-de-laction-climat

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[:fr]Le succès du lancement du compte d’épargne d’Apple et ce qu’il pourrait signifier[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le contexte d’une fuite des dépôts frappant les banques moyennes aux Etats-Unis, Apple a collecté près d’1 milliard $ avec son nouveau compte d’épargne, dans les quatre jours suivants son lancement mi-avril dernier (source : Finextra). 240 000 comptes auraient été ouverts.

Certes, sans frais et sans condition de dépôt minimum, le compte Apple Savings présente un taux de rémunération attractif (4,15%). Mais on ne peut également s’empêcher de penser que, dans le contexte actuel, Apple parait un tiers de confiance plus sûr que beaucoup de banques.

C’est la première fois qu’un tel cas de figure survient véritablement et l’on peut comprendre que cela puisse inquiéter les banques. Pourtant, tout n’est pas qu’affaire de contexte. Avant son lancement, une enquête de Morning Consult montrait que l’idée d’épargner en complément d’Apple Pay et de l’Apple Card séduisait aussi bien les Z que les Y. Près de 7 titulaires de l’Apple Card sur 10 déclaraient qu’ils étaient enclins à ouvrir également un compte Apple Savings. Et l’idée séduisait aussi bien 20% des répondants (38% chez les Z et les Y) n’ayant pas d’Apple Card.

Ces données sont importantes : elles montrent qu’une Big Tech (appuyée néanmoins en l’occurrence sur les services de Goldman Sachs) peut aller plus loin qu’offrir des services de paiement. Surtout dans le contexte actuel. D’ailleurs, Apple Savings propose également des cashbacks. Et c’est ainsi qu’Apple pourrait bien finir par fournir une super-app financière.

Sous cette perspective, la question n’est pas de savoir si Apple va devenir une banque. Elle n’en aura pas besoin et c’est toute la nouveauté ! Selon un schéma déjà clairement pressenti depuis des années mais dont le contexte actuel pourrait favoriser l’éclosion effective, Apple se positionnerait en premier intermédiaire de ses utilisateurs pour l’essentiel de leurs besoins financiers, ravissant aux banques la relation de premier contact et de distributeur.

Un test crucial est donc de savoir si Apple sera capable de vaincre la très forte inertie qui frappe les comportements financiers. Ainsi, sachant que l’Apple Card est nécessaire pour accéder au compte d’épargne, combien parmi ceux que ce dernier intéresse seraient prêts à l’acquérir ? A cet égard, les résultats de l’enquête de Morning Consult sont en demi-teinte puisqu’ils tracent, pour ceux qui seraient prêt à acquérir la carte pour avoir le compte d’épargne, le profil – plutôt un homme, très instruit et à bons revenus – qui est déjà celui de l’utilisateur fréquent… des produits Apple.

Le contexte actuel permettra-t-il à Apple d’aller au-delà ?[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Comme la banque, l’assurance entre dans l’ère de l’usage[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un exemple saillant en est fourni par Ornikar qui, après avoir renouvelé le marché de l’apprentissage de la conduite, s’attaque à l’assurance automobile pour les plus jeunes avec pour objectif de créer un écosystème complet d’accès à l’autonomie, au service des moins de 30 ans.

 

Selon son dernier communiqué de presse, Ornikar, première auto-école de France avec près de 3 millions d’élèves, attaque désormais le marché de l’assurance automobile en proposant une offre inédite et compétitive notamment pour les jeunes, en s’associant à Wakam, compagnie d’assurance B2B2C. Pour ses outils de souscription et gestion des contrats et sinistres, Ornikar a fait appel à Guidewire et Salesforce, pour sa politique de tarification elle s’appuie sur les services d’Akur8 et pour opérer l’ensemble des services d’assistance sur Mondial Assistance

Il s’agit ainsi de viser une population mal servie : les jeunes conducteurs. Mais Ornikar n’hésite pas à parler de « casser les rentes qui persistent encore dans le secteur de la mobilité ».

Des rentes de fait mais aussi, plus fondamentalement peut-être, une approche par les produits auxquels les usages différenciés selon les populations et les besoins sont obligés de s’adapter. Aujourd’hui, l’enjeu est précisément de renverser cette démarche.

Les jeunes conducteurs subissent traditionnellement des primes particulièrement élevées en assurance tous risques, autour de 2 000 euros par an, soit un montant exorbitant par rapport à leur pouvoir d’achat. Un tarif que les assureurs justifient par l’accidentologie des conducteurs novices. En réalité, souligne Ornikar, cette tarification excessive provient de l’absence de connaissance que les assureurs traditionnels ont de l’expérience de conduite des jeunes conducteurs.

Justement, à cet égard, Ornikar jouit d’un avantage de taille : la connaissance de près de 3 millions d’élèves formés dans son école de conduite : « aujourd’hui, 1 jeune sur 2 passe par Ornikar pour préparer et passer son permis de conduire […] et nous travaillons sans relâche pour faire le lien entre apprentissage de la conduite et accidentologie. Par exemple, nous avons pu démontrer le lien entre le respect des distances de sécurité lors du parcours d’apprentissage et l’accidentologie au volant après le passage du permis. C’est tout l’intérêt de l’écosystème que nous créons pour favoriser la mobilité des jeunes : plus celui-ci aura réalisé d’étapes d’apprentissage avec Ornikar (code puis conduite), plus sa tarification sera adaptée et sur-mesure » précise Benjamin Gaignault, co-fondateur d’Ornikar.

Partir de la situation, modifier au besoin l’usage, personnaliser et adapter le produit et ses tarifs en conséquence.  Depuis son lancement en 2013, Ornikar a mis en place un nouveau standard de prix du permis en le divisant par deux, obligeant ainsi les auto-écoles traditionnelles à s’aligner et donc à revoir leur modèle économique. Et s’il en allait de même dans l’assurance auto ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]De quoi à besoin Twitter pour se transformer en super-app financière ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Un intéressant article de Finovate, apporte un ensemble de réponses à cette question.

 

Depuis qu’Elon Musk a acheté Twitter en octobre dernier, il a laissé entendre qu’il souhaitait transformer le réseau social en une super-app. En ce sens, Twitter vient de nouer un partenariat avec la plateforme de trading eToro (vers laquelle Twitter se contente néanmoins de rediriger ses utilisateurs intéressés, sans internaliser ses services). Musk a également créé une nouvelle société d’IA générative appelée X.AI, qui devrait concurrencer OpenAI, que Musk a cofondé en 2015 mais qu’il a quitté en 2018 pour éviter un conflit d’intérêts. Pour une superapp, un outil d’IA générative propre pourrait être un facteur de différenciation décisif.

Par ailleurs, Musk a plusieurs fois annoncé son projet d’ajouter à Twitter des capacités de paiement P2P de type Venmo (il serait en train d’obtenir les licences nécessaires). D’autres services financiers pourraient ensuite être proposés, tels qu’un compte d’épargne à haut rendement ou une carte de paiement.

Mais avec tout cela, on est encore loin de réunir les éléments d’une superapp, à l’instar de celles que proposent aux États-Unis Walmart ou Paypal (pour ne pas parler des chinoises Alipay ou Wechat). Que manque-t-il ?

  • Une gestion de compte. Un tableau de bord intégré à l’application qui aide les utilisateurs à suivre leurs dépenses, leurs économies et leurs investissements.
  • Une plateforme de services partenaires. Mais avec quels axes clés ? La mobilité ? L’e-commerce ? Les loisirs ou le tourisme ? Beaucoup de ces secteurs sont d’ores et déjà encombrés, à l’instar de la santé, un secteur auquel Amazon, Walmart et d’autres se sont depuis longtemps attaqués (prise de rendez-vous, télésanté, gestion des dossiers, services à domicile, …). Ce genre de services, de plus, servent moins à amener les utilisateurs d’une marque à utiliser sa superapp qu’à les garder.
  • Il en va de même pour les assurances et pour les services administratifs. Mais, avec FedNow et l’ajout potentiel d’une CBDC, le gouvernement américain propose lui-aussi une superapp.

Bref, que manque-t-il à Twitter pour devenir une superapp ? Tout ! On ne voit rien, en termes de leviers, de survaleur (à part l’IA générative si elle se concrétise) ou d’agilité, dont Twitter pourrait particulièrement profiter. C’est à se demander si le réseau social ne rejoindra pas la longue liste de tous les acteurs qui se sont cassés les dents, à croire que faire de la banque est facile et qu’on n’attendait qu’eux !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Dernières tendances en matière de transformation des agences bancaires[:en]Derni[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le destin des agences bancaires n’est pas scellé. Si beaucoup ont parié sur leur disparition, le paysage parait aujourd’hui bien plus contrasté.

Il est surtout très variable selon les pays. Comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni parait aujourd’hui un territoire post-agences. C’est en effet une orientation tout à fait intégrée pour un établissement comme Barclays, qui est néanmoins obligé de proposer différents substituts. Sont également apparus des agences partagées entre marques : les Hubs bancaires de la Poste ou les kiosques multibanques de OneBanks.

 

Aux Etats-Unis, en revanche, après une phase de restructuration, les plus grands établissements sont loin d’avoir renoncé aux agences (même s’ils les transforment). 75% des ouvertures de compte ont toujours lieu dans les agences et, pour faciliter l’embarquement, la fintech Pinwheel propose un outil permettant d’automatiser les dépôts. Un outil qu’on  aurait pu croire complètement dépassé :

Sous quelle(s) forme(s) concevoir désormais les agences cependant ? Comme lors de la décennie précédente, des ruptures sont encore tentées, comme ING qui s’efforce de cultiver un côté « comme à la maison » avec ses Client Houses (lancées en 2017) :

Sans oublier, les agences ouvertes dans le métavers, comme celle de la Caixa. Mais la mode est rapidement retombée.

Ce genre de tentatives ont rarement dépassé l’effet d’annonce. Une tendance forte, cependant, pousse différents établissements à ouvrir des agences lieu de vie, transposant à leur échelle le modèle de Bank as a Platform, particulièrement  à l’adresse d’une clientèle jeune : l’Imagin Café de la Caixa ou les nouvelles agences Frank d’OCBC à Singapour.

A Singapour toujours et sous la même perspective,  SoCash donne la possibilité aux boutiques et cafés de distribuer des services bancaires, permettant ainsi aux néobanques et fintechs de disposer de relais physiques :

Derrière cette tendance, une question pendante : faut-il destiner les agences à des publics particuliers ?

BNP Paribas a mené une expérience visant à mieux répartir ses clients au sein d’agences différenciées, par tranches de revenus, pour améliorer la qualité de service et mieux répondre aux besoins distincts des clients.

Pour coller aux modes de vies de certains clients à potentiel, certains établissements financiers choisissent d’investir des lieux nouveaux, comme American Express avec ses Centurion Lounges dans les aéroports. Il s’agit alors plus de lieux de fidélisation que de vente :

En France, les réseaux d’agence sont en cours de rationalisation. Mais l’heure n’est pas à leur disparition. 68% des Français fréquentent toujours leur agence au moins une fois par an et 42% souhaitent en avoir une près de chez eux.

De gros efforts sont engagés en matière de formation des personnels d’agence. Ils peuvent s’accompagner d’un accès uniquement sur rendez-vous (ex : Bred).

Mais d’autres initiatives choisissent plutôt de donner la parole aux clients : la Banque populaire Méditerranée publie ainsi leurs avis sur ses différentes agences.

Intéressante : l’initiative (lancée en 2018 mais étendue récemment) du Crédit Agricole Franche-Comté proposant (en collaboration avec la préfecture) à tous les habitants du Département du Doubs d’accomplir leurs démarches administratives en ligne (demande de carte grise ou de permis de conduire, inscription à Pôle Emploi, dépôt de dossier pour l’obtention d’une carte d’identité ou d’un passeport, …) dans une vingtaine de ses agences, avec l’assistance de conseillers spécialement formés. Près de la moitié des personnes poussant ainsi la porte des agences pour profiter de ce service ne seraient pas clientes.

En 2021, souligne McKinsey, les ventes digitales ont, en moyenne mondiale, atteint 40% du total des ventes des banques. Mais après avoir largement été contraintes par les circonstances en 2020, elles n’ont augmenté que de 4% en 2021. Trop peu pour compenser une baisse des ventes totales de 10% (tenant à plusieurs facteurs). Tandis qu’un tiers du panel des banques étudiées voyaient l’activité de leurs agences augmenter de 20%.

Autant dire que les clients ne pensent pas en termes de transition simple entre les services physiques et numériques. Les canaux de distribution s’ajoutent plus qu’ils ne se remplacent. Or, à ce stade, l’agence est un relais essentiel de fidélisation et d’équipement des clients. De plus, par un effet de halo, elle porte les marques bancaires dans leur environnement.

Au total, à rebours de beaucoup de discours tenus ces dernières années, on peut raisonnablement parier aujourd’hui que les services proposés en agence vont devenir l’un des premiers marqueurs de différenciation entre les banques !

Si vous êtes un professionnel que ces thématiques intéressent, nous vous proposons de les approfondir sous la forme qui vous convient le mieux. Contactez-nous.

 [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quand, trop consensuelle, la communication RSE devient inaudible ![:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Les 15 Caisses d’épargne lancent un Contrat Utilité, à travers lequel – face à l’ampleur des défis sociétaux – elles entendent contribuer durablement à la transformation des territoires.

Stop !

« Contribuer durablement à la transformation des territoires. » Attention, message codé : « durablement », « transformation », « territoires », on sent que chaque mot de ce communiqué de presse a été travaillé, poli, ciselé. Pourtant, la formule n’apporte aucune information réelle. Au sens propre, elle ne veut rien dire !

Ce Contrat Utilité recouvre 16 types d’actions, très générales (accompagner durablement tous les acteurs d’un même territoire), davantage ciblées (réinvestir l’épargne confiée dans des projets locaux qui améliorent le quotidien : par exemple, 6,6 milliards d’euros dédiés au financement des collectivités locales en 2022), ou tout à fait directes (donner de l’avenir aux jeunes en soutenant leur insertion professionnelle : nous recrutons 1 000 alternants en 2023).

Or tout ceci est très bien sans doute. Rien à redire. Mais justement, c’est tout le problème !

Plusieurs études ont montré, récemment encore, que les Français trouvent très bien les engagements des marques en faveur de la RSE mais que plus de la moitié d’entre eux ne sait pas de quoi il s’agit, tandis que la moitié des salariés ne savent même pas si leur entreprise est engagée en la matière !

Or le style de communication des marques a certainement quelque chose à y voir. Combien de temps encore resteront-elles à développer des formules comme les suivantes, sans réaliser que tellement consensuelles, lisses, méritantes et tellement comparables à ce que disent désormais toutes les marques, elles en deviennent complètement transparentes et ne sont plus du tout remarquées ?

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]