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Décryptage

[:fr]10 ans d’initiatives bancaires dans la réalité virtuelle[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Un rapide tout d’horizon.

 

 

A ce stade, c’est la Caixa Bank qui fournit l’exemple le plus suggestif d’une implantation dans le Métavers (Decentraland). Il y a quelques années, la Caixa a lancé sa banque digitale Imagin, centrée sur les jeunes (non forcément clients) et leurs styles de vie. Une plateforme qui intègre, en plus de la banque, de la musique, des jeux, les nouvelles technologies et le développement durable, ainsi que des événements virtuels – ou réels dans un ImaginCafé ouvert à Barcelone. Or celui-ci sera virtuellement transposé en un ImaginLand. Pour son inauguration, un concert de rock réel, y sera retransmis de manière virtuelle.

La Caixa ne se demande donc pas quelles nouvelles fonctionnalités elle devrait proposer sur le métavers. Elle n’aborde pas ce dernier en termes purement technologiques mais comme un ensemble d’univers nouveaux dans lesquels elle doit faire valoir son approche aussi bien et de la même manière que dans le monde réel. La réflexion porte ainsi, beaucoup plus largement, sur le rôle et la place des banques désormais dans l’espace public.

L’orientation vers la banque des usages que développe la Caixa part en effet d’une interrogation sur l’évolution des agences et la baisse de fréquentation qu’elles enregistrent depuis des années, sans que la demande de contacts humains directs ne baisse pourtant au sein de la clientèle. Comment créer désormais, dans le monde réel aussi bien que virtuel, une certaine fréquence de contact ? Des relations privilégiées de confiance et d’intérêt ? Quels seront les lieux de rencontre, de rassemblement et de partage réels et virtuels demain ? Autour de quelles fonctions et de quelles activités se bâtiront-ils : le sport ? Le travail ? L’accès facilité à de nouveaux centres d’intérêt ? Pour la Caixa, les banques doivent simplement s’efforcer de conserver en tous cas leur rôle de relais de proximité réels et désormais virtuels.

Dès lors, si à l’origine, dans les villes, beaucoup d’agences bancaires furent créées autour de la place du marché, il s’agit aujourd’hui de repérer et de contribuer à animer, dans les nouveaux mondes virtuels, les quartiers les plus fréquentés.

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[:fr]Picard lance son propre moyen de paiement ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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C’était à la mode il y a dix ans et plus. Beaucoup d’enseignes lançaient leur compte privatif, rechargeable et assorti d’un ou de moyens de paiement, une carte ou autre chose (télépéage). Ceci avec un succès le plus souvent mitigé. Aujourd’hui, les surgelés Picard lancent un compte 100% digital et c’est intéressant car le contexte a changé.

Sauf lorsqu’ils étaient liés à un service particulier, comme le télépéage, comptes et cartes privatifs n’apportaient en général pas grand-chose : peu ou pas de réductions sur les achats, de maigres programmes de fidélité,… Ils satisfaisaient surtout le souhait d’isoler et de suivre certaines dépenses, notamment professionnelles, ce que les applis de gestion de comptes permettent désormais de faire facilement, sans avoir à s’encombrer de moyens de paiement supplémentaires et particuliers.

Picard Pay suit cependant une autre orientation. En magasin, livraison ou en Click&Collecte, le compte est facilement utilisable (par mail) par plusieurs utilisateurs. Il vise les familles et fratries et, particulièrement, les parents soucieux que leurs enfants accèdent à une nourriture de qualité.

Malgré la crise et les tensions sur le pouvoir d’achat !, faut-il ajouter. Car c’est cela qui parait le plus intéressant dans la démarche. La formule parait assez bien adaptée à des temps difficiles : souci (pour ceux qui en ont les moyens bien sûr mais pas seulement) qu’une nourriture saine ne soit pas sacrifiée à d’autres dépenses, renforcement des solidarités générationnelles quand les budgets se resserrent, souhait de mieux maitriser ses dépenses en leur consacrant des enveloppes dédiées (une vieille, très vieille méthode, qui refleurit sur TikTok…).

La formule peut par ailleurs trouver de nombreuses extensions (services associés, produits partenaires, abonnements, …) et il sera donc intéressant de voir si elle prend dans le contexte actuel.

Score Advisor

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[:fr]Projections sur le Métavers[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]8 trillions de dollars ! 8 000 milliards $, c’est la taille du marché futur du métavers selon Goldman Sachs. Encore ne s’agira-t-il que d’une petite partie, très dynamique, de l’économie digitale ; laquelle représente aujourd’hui de 20% à 25% de l’économie globale. Auparavant, Morgan Stanley avait avancé le même chiffrage.

Pour notre part, nous adorons ce genre d’annonce, impressionnante, sûre d’être largement reprise et à peu près totalement inutile ! Si au lieu de 8 on parle de 6 ou de 12 trillions, cela change quoi ? Qu’est-ce que cela nous dit et nous apprend au juste ? Qu’il y a là une terre vierge qu’il s’agit de coloniser avec les mêmes moyens que ceux que nous employons dans le monde réel ? On vient ainsi de proposer un automate virtuel (mais la page du site n’est déjà plus disponible) pour le métavers :

On peut juger bien plus suggestif le plan d’actions de deux ans, à ce stade très singulier, que le gouvernement municipal de Pékin, comme le retrace le Journal du Coin, vient de lancer pour le développement du métavers. Même si l’on a assez de mal à saisir précisément en quoi, dans ce cadre, les Systèmes d’information géographiques doivent contribuer à « la construction d’une ville de référence pour l’économie numérique au niveau mondial dans le sous-centre de la ville » !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Des chiffres inattendus concernant les recrutements des banques françaises [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Trois éléments paraissent particulièrement étonnants dans les chiffres que la Fédération des banques françaises a publiés au cours de l’été sur L’emploi dans la banque.

  • Contrairement au ressenti de nombreux banquiers, quand on en parle avec eux, le secteur parait peu touché par les difficultés de recrutements et de maintien en poste qui frappent de nombreux autres domaines. Non seulement les embauches ont augmenté de 14% en 2021 mais le nombre de départs a été inférieur à celui des années 2018/2019. Quant au turnover, il est à 7,6% presque trois fois inférieur à la moyenne nationale (20,2%).
  • La banque, c’est bien connu, est un secteur largement féminisé : 57% de femmes (qui recueillent 60% des promotions). Mais, en 2021, les embauches en CDI n’ont concerné des personnels féminins qu’à 49,5%. Cela annonce-t-il l’inversion d’une tendance de plusieurs décennies ?
  • Enfin, plus que jamais, la banque est un secteur surdiplômé. On y compte 69% de cadres, soit 14% de plus qu’en 2012. Et la tendance ne semble pas prête de s’arrêter. En 2021, 60% des embauches en CDI ont touché des Bac+4/5, contre 9% seulement de Bac+2. On peut donc sérieusement se demander si les différents établissements ont réellement une stratégie en termes d’employabilité, d’intérêt au travail et de rémunérations concernant des profils de plus en plus comparables à ceux des cabinets d’audit et de consulting !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Comment expliquer les bons résultats des banques depuis deux ans ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Face aux bons résultats des banques françaises ces deux dernières années (un résultat net cumulé des 6 principaux groupes bancaires français en hausse de 60,5% !), on entend beaucoup dire (nous ne parlons pas de tous ceux qui, aujourd’hui comme inlassablement depuis quinze ans, nous annoncent la faillite imminente des banques) que cela s’explique essentiellement par les gains enregistrés sur les marchés financiers en 2021 et par de massives reprises de provisions. La dernière publication de l’ACPR sur la situation des grands groupes bancaires français à fin 2021 permet d’avoir une vision plus juste.

Oui, les résultats des activités de marché ont été importants. Leurs contributions au PNB des banques françaises ont connu les plus fortes progressions. Mais elles demeurent, en montant, nettement inférieures à celle de la banque de détail en France.

Oui, après une année 2020 exceptionnelle, il y a eu d’importantes reprises de provisions – celles-ci ont diminué de 53,8%. Mais pour retrouver leur niveau de 2019.

Ces deux facteurs n’expliquent donc pas principalement les bons résultats. Lesquels traduisent des efforts commerciaux incontestables – les commissions nettes, qui stagnaient depuis des années, ont augmenté de 10,7% en 2021 – mais ne marquent pas une remontée spectaculaire de la rentabilité.

On ne peut manquer ainsi de souligner la situation de véritable aubaine dont ont bénéficié les banques ces deux dernières années. Certes, les taux sont faibles (cela se marque notamment sur le RoA des banques européennes comparé à celui des anglo-saxonnes). Toutefois la ressource ne coûte rien ! Elle est fournie par la banque centrale (les LTRO de mars à décembre 2021) et les clients eux-mêmes qui, dans un contexte d’incertitude et de taux très faibles, conservent largement leur trésorerie en compte courant.

Ainsi, à coût de ressource quasi nul, dans le contexte d’une économie largement soutenue par les secours publics, ce qui limite fortement les risques, on peut considérer que les bons résultats des banques ont été assez largement aidés.

En fait, dans un contexte difficile, les banques ont manqué d’opportunités. Leurs réserves auprès de la BCE, en effet, ont augmenté de 21,6%, pour un total de bilan qui n’augmentait lui que de 4%. Les volumes de crédit aux ménages ont enregistré une hausse de 4,7% et, parmi eux, ceux des crédits immobiliers aux ménages de 6,4% – une hausse quasi équivalente à celle des prix immobiliers, laquelle a fait croitre mécaniquement les encours.

Autre idée reçue : on imagine que les banques françaises sont plombées par les coûts engendrés par leurs réseaux d’agences et le fonctionnement de leur banque de détail. Cependant, si l’on compare dans le tableau ci-dessus les coefficients d’exploitation par lignes de métiers, d’autres réserves de productivité apparaissent.

Par comparaison avec la banque de détail, les coefficients d’exploitation des activités de marché paraissent anormalement élevés et la productivité de ces activités assez faible donc.

Quant à la Banque de détail à l’international, son coût du risque s’envole dès que son activité augmente.

Ce sont là deux maillons faibles des banques françaises, alors que toutes les conditions de la « situation d’aubaine » de ces deux dernières années sont en train de se retourner et menacent les activités de banque de détail en France.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Faites-vous bien la différence entre « Bank as a service » et « Embedded Banking » ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est normal : à pratiques nouvelles, expressions nouvelles et confusions assurées ! Aussi n’est-il pas inintéressant de consacrer deux minutes à éclaircir des termes de plus en plus employés.

The Financial Brand relaie à cet effet les efforts de définition d’Alloy Labs pour distinguer « Banking-as-a-Service » (BaaS) et « Embedded Banking ».

Le BaaS désigne un modèle de partenariat à travers lequel une institution financière disposant d’une licence bancaire permet à une ou des sociétés financières, qui n’en disposent pas,  d’offrir directement des comptes de dépôt à leurs clients.

Cela se fait généralement en marque blanche et certaines institutions, classiques (The Bancorp) ou néobanque (Starling), se déploient particulièrement sur ce segment.

Cela fonctionne de même pour les paiements mais Alloy Labs nomme plutôt cela « BIN sponsor » (BIN = Bank Identification Number), soit un modèle de partenariat à travers lequel une institution financière membre d’un ou plusieurs réseaux de cartes de paiement permet à une ou des sociétés de services financiers non membres d’émettre des cartes de débit , de crédit ou des produits prépayés sous leur nom propre.

Enfin, l’Embedded Banking est un modèle de partenariat à travers lequel une banque propose ses services directement aux clients d’entreprises non financières, notamment à travers le site de ces dernières. Mais, dans la plupart des cas, le nom de la banque n’apparait pas, ou pas directement, comme si le site marchand proposait lui-même les crédits. On parle ainsi de « banque invisible. »

Au total, on peut distinguer :

  • La banque ouverte, qui relaie auprès de ses clients, des offres de partenaires non financiers.
  • La banque « invisible » ou « enfouie » qui représente comme le contraire et qui permet à des distributeurs non financiers de proposer les offres d’une banque sous leurs propres noms – le BaaS et l’Embedded Banking en relèvent.

En espérant que ces précisions vous auront été utiles. Pour aller plus loin sur le sujet du BaaS lui-même, voir cet article.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Avènement de la « Banque Nounou » : Debbie, la Startup la plus intéressante de l’année ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un thème que nous suivons particulièrement car, à notre avis, il va prendre de plus en plus d’importance : comment les relations bancaires vont évoluer vers un coaching des usages financiers, assorti de ressorts psychologiques et notamment de récompenses (nous l’avons récemment signalé pour les coachs d’épargne par exemple). Une startup de Miami, dont l’activité n’a pas encore démarré, en fournit déjà un parfait exemple.

Debbie entend être une « Habit-shifting rewards Platform ». Une plateforme qui récompense les changements d’habitudes, en l’occurrence financières et particulièrement celles qui consistent à vivre constamment à crédit, jusqu’à s’exposer à payer des charges d’intérêt hors de contrôle, à s’exclure de l’accès aux financements bancaires et à ne plus pouvoir joindre les deux bouts alors que l’inflation s’enflamme.

Debbie propose donc un service gratuit qui consiste en un programme d’assistance invitant à se fixer des objectifs pour réduire sa vie à crédit et à recevoir en récompense des rewards pouvant atteindre jusqu’à 100$.

Ce sont les banques qui sont invitées à verser ces récompenses, puisqu’elles ont intérêt à ce que la santé financière de leurs clients s’améliore. Debbie se rémunère également auprès des institutions financières qui soutiennent son programme. Les utilisateurs ayant appliqué ce programme avec succès pourront-ils s’en prévaloir auprès de leur banque ou d’autres prêteurs ? Ce n’est pas clair à ce stade mais on peut imaginer qu’il en ira ainsi si Debbie se développe.

Or cela pourrait bien se produire car l’idée correspond à nombre d’orientations actuelles dans la banque de détail :

  • Une assistance en prise directe avec les comportements. La banque des usages.
  • Un accompagnement de plus en plus rapproché, de tous les jours. La banque as-a-utility.
  • Une approche décomplexée des rapports, souvent difficiles, à l’argent. La banque psychologique.
  • La généralisation des incentives. La banque nounou.

Debbie coche toutes les cases et y ajoute un rapport d’intermédiaire entre les établissements financiers et leurs clients qui renforce la relation bancaire. En somme, une fintech que les banques ont tout intérêt à aider.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]BNP PARIBAS PERSONAL FINANCE : la transition énergétique par anticipation[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est finalement assez rare une banque qui adapte ses offres à des besoins futurs. C’est ce que vient de faire BNP Paribas Personal Finance avec son offre de LOA pour les véhicules électriques.

Nous ne pouvons que résumer un communiqué de presse qui est très explicite. La Loi Climat et Résilience, votée en 2021, prévoit la mise en place au 31 décembre 2024, dans toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants, de Zones à faibles émissions mobilité. Dans ces zones, à partir du 1er janvier 2025, seuls les porteurs d’une vignette Crit’Air 1, 2 ou verte seront autorisés à rouler. Dans ces conditions, les trois quarts du parc automobile français actuel seraient exclus des métropoles.

Comment les ménages vont-ils pouvoir s’adapter ? Surtout les ménages les plus modestes, exposés à une inflation qui risque de sérieusement limiter leur pouvoir d’achat, alors qu’un véhicule leur est souvent indispensable ?

BNP Paribas Personal Finance propose une location avec option d’achat pouvant s’étaler jusqu’à dix ans pour un montant mensuel de moins de 150 euros, avec une faible valeur résiduelle – l’équivalent d’une mensualité – qui permettra de devenir propriétaire du véhicule au terme du contrat.

L’offre anticipe ainsi une dépense future qui, pour beaucoup de ménages peu au courant à ce stade, reste encore imprévue. Une offre qui, par ailleurs, modifiera les comportements d’achat puisque les véhicules Crit’air 0 et 1 financés seront uniquement disponibles chez les professionnels, alors que les ménages aux revenus modestes sont habitués à acquérir des véhicules d’occasion, majoritairement entre particuliers.

Au total, BNP Paribas Personal Finance réalise un véritable crossover : une offre qui conjugue accompagnement de la transition énergétique et assistance à la gestion des finances personnelles, planification de besoin et réaction aux évolutions du contexte économique. La crise qui point va-t-elle ainsi se révéler décisive pour l’évolution des relations bancaires ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]En France également, l’intérêt pour les assistants vocaux se confirme[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Nous le signalions mi-avril dernier sur la base de chiffres américains : après avoir longtemps somnolé, ce qui est le cas de nombreuses innovations, l’utilisation des assistants vocaux s’affirme, alors que les banques ont cependant largement baissé la garde en ce domaine. Une récente enquête l’atteste également pour la France.

Sondant l’analyse la perception, les usages et l’intérêt que portent les Français aux nouvelles technologies, Iligo s’est intéressé aux assistants virtuels tels que Siri d’Apple, Alexa d’Amazon, Google Home de Google mais aussi Ouibot de la SNFC.

Les tendances sont similaires à celles que nous relevions pour le marché américain : une forte appréciation de l’utilité de ces assistants et de la qualité des informations qu’ils délivrent :

Seul bémol : l’efficacité de la communication reste loin derrière celle que l’on attend avec un interlocuteur humain et elle ne progresse pas.

La question mérite donc d’être posée : dans les années qui viennent, quels établissements financiers vont réussir à se différencier sur ce nouveau canal ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelle actualité pour l’utilisation des assistants vocaux dans les services bancaires ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Il y a un peu plus de deux ans, nous présentions l’utilisation des assistants vocaux dans le domaine bancaire et nous demandions à quel avenir ils étaient promis.  Quelques chiffres viennent d’être publiés (ils ne concernent cependant que les Etats-Unis), qui permettent de se faire une idée.

Tous usages confondus, l’utilisation des assistants vocaux est désormais importante mais elle n’augmente que de manière très graduelle. De plus, le recours aux assistants semble assez sporadique, alors qu’il était plutôt attendu qu’ils deviennent de nouveaux compagnons multitâches de tous les instants.

Dès lors, le recours aux assistants vocaux en matière de services bancaires, s’il demeure relativement faible, parait plutôt prometteur : il augmente plus rapidement que la moyenne pour l’ensemble des usages (de 9% des utilisations des assistants ayant trait à des services bancaires en 2019 à 30% en 2021) et il représente un usage plus soutenu (la médiane est de 5 fois par mois) que d’autres. Il demeure toutefois trop souvent limité à la seule fonction de consultation du solde en compte. Mais la dynamique semble assez forte pour les paiements commandés vocalement depuis sa voiture.

En regard, il convient de rappeler que le paiement sans contact, par exemple, a longtemps vu son utilisation se généraliser bien plus lentement, jusqu’au déclic qu’a favorisé la crise sanitaire (mais l’essor a en fait eu lieu un peu avant).

Pour les assistants vocaux, le déclic pourrait être lié à de nouvelles fonctionnalités – comme celles qu’Amazon vient d’introduire avec Alexa. Le problème est que ces évolutions ne dépendent pas des banques. Lesquelles demeurent sans doute un peu trop passives sur ce créneau.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]