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Dossier

[:fr]Avènement de la « Banque Nounou » : Debbie, la Startup la plus intéressante de l’année ? [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un thème que nous suivons particulièrement car, à notre avis, il va prendre de plus en plus d’importance : comment les relations bancaires vont évoluer vers un coaching des usages financiers, assorti de ressorts psychologiques et notamment de récompenses (nous l’avons récemment signalé pour les coachs d’épargne par exemple). Une startup de Miami, dont l’activité n’a pas encore démarré, en fournit déjà un parfait exemple.

Debbie entend être une « Habit-shifting rewards Platform ». Une plateforme qui récompense les changements d’habitudes, en l’occurrence financières et particulièrement celles qui consistent à vivre constamment à crédit, jusqu’à s’exposer à payer des charges d’intérêt hors de contrôle, à s’exclure de l’accès aux financements bancaires et à ne plus pouvoir joindre les deux bouts alors que l’inflation s’enflamme.

Debbie propose donc un service gratuit qui consiste en un programme d’assistance invitant à se fixer des objectifs pour réduire sa vie à crédit et à recevoir en récompense des rewards pouvant atteindre jusqu’à 100$.

Ce sont les banques qui sont invitées à verser ces récompenses, puisqu’elles ont intérêt à ce que la santé financière de leurs clients s’améliore. Debbie se rémunère également auprès des institutions financières qui soutiennent son programme. Les utilisateurs ayant appliqué ce programme avec succès pourront-ils s’en prévaloir auprès de leur banque ou d’autres prêteurs ? Ce n’est pas clair à ce stade mais on peut imaginer qu’il en ira ainsi si Debbie se développe.

Or cela pourrait bien se produire car l’idée correspond à nombre d’orientations actuelles dans la banque de détail :

  • Une assistance en prise directe avec les comportements. La banque des usages.
  • Un accompagnement de plus en plus rapproché, de tous les jours. La banque as-a-utility.
  • Une approche décomplexée des rapports, souvent difficiles, à l’argent. La banque psychologique.
  • La généralisation des incentives. La banque nounou.

Debbie coche toutes les cases et y ajoute un rapport d’intermédiaire entre les établissements financiers et leurs clients qui renforce la relation bancaire. En somme, une fintech que les banques ont tout intérêt à aider.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quelle actualité pour l’utilisation des assistants vocaux dans les services bancaires ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Il y a un peu plus de deux ans, nous présentions l’utilisation des assistants vocaux dans le domaine bancaire et nous demandions à quel avenir ils étaient promis.  Quelques chiffres viennent d’être publiés (ils ne concernent cependant que les Etats-Unis), qui permettent de se faire une idée.

Tous usages confondus, l’utilisation des assistants vocaux est désormais importante mais elle n’augmente que de manière très graduelle. De plus, le recours aux assistants semble assez sporadique, alors qu’il était plutôt attendu qu’ils deviennent de nouveaux compagnons multitâches de tous les instants.

Dès lors, le recours aux assistants vocaux en matière de services bancaires, s’il demeure relativement faible, parait plutôt prometteur : il augmente plus rapidement que la moyenne pour l’ensemble des usages (de 9% des utilisations des assistants ayant trait à des services bancaires en 2019 à 30% en 2021) et il représente un usage plus soutenu (la médiane est de 5 fois par mois) que d’autres. Il demeure toutefois trop souvent limité à la seule fonction de consultation du solde en compte. Mais la dynamique semble assez forte pour les paiements commandés vocalement depuis sa voiture.

En regard, il convient de rappeler que le paiement sans contact, par exemple, a longtemps vu son utilisation se généraliser bien plus lentement, jusqu’au déclic qu’a favorisé la crise sanitaire (mais l’essor a en fait eu lieu un peu avant).

Pour les assistants vocaux, le déclic pourrait être lié à de nouvelles fonctionnalités – comme celles qu’Amazon vient d’introduire avec Alexa. Le problème est que ces évolutions ne dépendent pas des banques. Lesquelles demeurent sans doute un peu trop passives sur ce créneau.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Actualité des néobanques : le FMI met en garde, N26 inquiète, starling confirme,…[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Même si elles commencent à jouer dans la cour des Grands aux Etats-Unis, nous l’avons notamment signalé pour Chime ou Sofi, les néobanques ne sont encore la banque principale que de 1% des Français. Autant dire que leur développement (et leur train de vie) sont encore financés par des investisseurs bien plus que par leurs résultats. Cela durera-t-il dans le contexte actuel où, face à l’inflation, la remontée des taux pourrait rendre les liquidités moins abondantes ? Le FMI s’en inquiète (un article de l’Agefi).

En France, ce sont les clients de N26 qui s’inquiètent, pour leur argent (BFM). Tandis que, de l’autre côté des Alpes, la Banque d’Italie a interdit à la néobanque de poursuivre son extension commerciale dans le pays (Galitt) – en France, Lydia a également dû bloquer des comptes dont la provenance des fonds paraissait incertaine (JDN). Néanmoins, N26 vise une introduction en bourse avant la fin d’année (Finextra).

Starling avait ceci de singulier parmi toutes les néobanques d’avoir été assez rapidement rentable. Elle le confirme avec des résultats récents qui ont augmenté de… 600% (Finextra). Une nouvelle levée de fonds a été lancée, à laquelle participe une nouvelle fois Goldman Sachs, dont on connait pourtant les ambitions anglaises avec Marcus.

Dans le même temps, Monzo s’est lancée aux Etats-Unis , Revolut propose une assurance Animaux de compagnie (Revolut), Nickel vient de dépasser les 2,5 millions de clients (MoneyVox) et s’étend en Europe (Nickel). Tandis que Société Générale transforme Yeeld en néobanque, en partenariat avec Treezor et Franfinance (Société Générale).

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Mobilité bancaire, souscription à une banque en ligne : rien n’a changé depuis 5 ans [:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est le constat qu’on est inévitablement conduit à formuler en prenant connaissance des résultats d’une récente étude/enquête publiée par Panorabanques.

On y apprend qu’au cours des douze derniers mois, 12% des Français ont changé de banque mais que seulement un peu plus d’un tiers d’entre eux ont utilisé le dispositif de mobilité bancaire (que toutes les banques proposent désormais) mis en place en 2017 pour leur faciliter (grandement) le passage.

Ces changements ne correspondent pas à un afflux vers les banques en ligne et encore moins les néobanques. Seulement 6% des Français ont choisi l’une des premières comme banque principale et 1% l’une des secondes.

Et le profil-type du client des banques en ligne ne bouge pas : un homme, autour de la quarantaine, qui met en concurrence ses différentes banques puisque 69% des Français qui ont une banque en ligne comme banque principale ont une ou plusieurs banques secondaires.

38% des Français clients d’une banque traditionnelle déclarent rester dans leur banque car ils ne font pas confiance aux banques en ligne. Dans la mesure où ces dernières sont des filiales des banques traditionnelles, cette défiance n’est pas très facile à comprendre.

Deux choses :

  • Tous ces chiffres n’ont pas changé depuis 5 ans et plus.
  • Cette situation est désormais assez spécifiquement française, si on la compare à d’autres grands marchés bancaires (Etats-Unis, UK, Allemagne même, …).

Comment l’expliquer ? Faut-il invoquer le conservatisme ou la frilosité du public ? Pourtant, les répondants à l’enquête semblent sensibles aux offres innovantes. Et seulement 28% des clients des banques traditionnelles tiennent à pouvoir disposer d’une agence.

Les clients sont-ils très satisfaits de leur banque actuelle et ne désirent-ils nullement en changer ? Pourtant, ceux qui se déclarent satisfaits à différents titres de leur établissement ne dépassent guère un tiers des répondants.

Ou bien faut-il considérer que les nouveaux acteurs ne se démarquent pas suffisamment des banques classiques et ne proposent pas ce qui marquerait une vraie différence pour les clients, qui pourrait tenir notamment à de nouveaux usages et à des offres profondément renouvelées (par exemple en matière de découvert, puisque c’est un sujet qui est actuellement beaucoup considéré) ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Sécurité Financière du Trade Finance : comment la garantir ?[:]

Posted By: Rima Malek

[:fr]Votre offre bancaire de Trade Finance doit apporter aux exportateurs et aux importateurs de sécurité nécessaire et indispensable pour gérer leurs transactions internationales.

Les dispositifs réglementaires de surveillance en place dans les banques doivent être régulièrement réexaminés pour s’assurer de la sécurité des opérations.

Les régulateurs, qu’ils soient européens, américains ou asiatiques, sont de plus en plus exigeants. Parallèlement, la période actuelle de hausse des risques et le besoin de maitrise des coûts amplifie la nécessité d’un pilotage encore plus fin.

Afin de faciliter les meilleures pratiques réglementaires et opérationnelles, le Cabinet DEVLHON Consulting met à votre disposition son expertise concrète de plus de 10 ans.

Voir l’offre

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[:fr]Sécurité Financière du Trade Finance : comment la garantir ?[:]

Posted By: Rima Malek

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Posted By: Rima Malek

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