[:fr][vc_row][vc_column][vc_column_text]L’intelligence artificielle est-elle à même de compenser certaines insuffisances et cécités managériales ou bien vont-elles de pair ?
La question mérite d’être posée quand on lit l’un des récents communiqués de Gartner retraçant les résultats d’une enquête menée auprès de dirigeants allemands, américains et anglais.
On y apprend qu’en moyenne, 54 % des projets d’IA passent du pilote à la production.
On y constate que « Les organisations ont encore du mal à connecter les algorithmes qu’elles construisent à une proposition de valeur commerciale, ce qui rend difficile pour les responsables informatiques et commerciaux de justifier l’investissement nécessaire pour opérationnaliser les modèles. »
Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites ! En somme, le bien fondé des développements d’IA parait douteux dans bien des cas.
Pire encore : 40% des entreprises sondées reconnaissent que les milliers d’algorithmes d’ores et déjà déployés créent une complexité préjudiciable, ce qui met encore plus à l’épreuve la capacité des responsables des données et de l’analyse à démontrer le retour sur investissement de chaque algorithme.
Forty percent of organizations surveyed indicated that they have thousands of AI models deployed. This creates governance complexity for the organization, further challenging data and analytics leaders’ ability to demonstrate return on investment from each model.
Eh bien, au total, 80 % des dirigeants pensent que l’automatisation peut être appliquée à n’importe quelle décision commerciale et s’apprêtent donc à la développer largement !
Cherchez l’erreur et vous aurez la réponse à la question ci-dessus !
Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][:en]
[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’intelligence artificielle est-elle à même de compenser certaines insuffisances et cécités managériales ou bien vont-elles de pair ?
La question mérite d’être posée quand on lit l’un des récents communiqués de Gartner retraçant les résultats d’une enquête menée auprès de dirigeants allemands, américains et anglais.
On y apprend qu’en moyenne, 54 % des projets d’IA passent du pilote à la production.
On y constate que « Les organisations ont encore du mal à connecter les algorithmes qu’elles construisent à une proposition de valeur commerciale, ce qui rend difficile pour les responsables informatiques et commerciaux de justifier l’investissement nécessaire pour opérationnaliser les modèles. »
Qu’en termes pudiques ces choses-là sont dites ! En somme, le bien fondé des développements d’IA parait douteux dans bien des cas.
Pire encore : 40% des entreprises sondées reconnaissent que les milliers d’algorithmes d’ores et déjà déployés créent une complexité préjudiciable, ce qui met encore plus à l’épreuve la capacité des responsables des données et de l’analyse à démontrer le retour sur investissement de chaque algorithme.
Forty percent of organizations surveyed indicated that they have thousands of AI models deployed. This creates governance complexity for the organization, further challenging data and analytics leaders’ ability to demonstrate return on investment from each model.
Eh bien, au total, 80 % des dirigeants pensent que l’automatisation peut être appliquée à n’importe quelle décision commerciale et s’apprêtent donc à la développer largement !
Cherchez l’erreur et vous aurez la réponse à la question ci-dessus !
Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
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La faute, selon UBS, à une conjonction de facteurs parmi lesquels compte particulièrement la prudence des investisseurs face aux risques des marchés émergents dans un contexte de dollar fort, de faibles réserves de capitaux mais aussi des risques particuliers liés à l’exposition des deux banques à des marchés complexes comme la Turquie pour BBVA ou le Brésil pour Santander.


McKinsey ne le dit pas mais, au vu de ces données, on est invité à se demander si, en fait de transition, nous n’assistons pas en réalité chez une part importante de la clientèle à un empilement des usages. C’est après tout ce à quoi l’on assiste depuis deux décennies en matière de moyens de paiement nouveaux : ils se superposent à ceux existants bien plus qu’ils ne les remplacent, sinon sur le très long terme. Ne va-t-on pas assister au même phénomène avec les canaux digitaux et physiques ? Certains établissements, comme JP Morgan Chase, en semblent en tous cas convaincus et ils adoptent, comme nous l’avons déjà
Les surprises sur les affichages suivent la même démarche :
Ce qui a conduit 1StBank à mettre à l’affiche les photos de ses chargés d’affaires… enfants :
Au total, une communication rythmée par sa propre originalité. Bien sûr, tout cela ne peut fonctionner qu’à une échelle très locale. C’est peut-être cela la vraie piste.
A ce compte, la « niche » peut être très large et, dans une interview à
Les solutions de ce type ont généralement en commun de proposer des applis mobiles avec détection d’opérations inhabituelles ou suspectes, de s’adresser aussi bien aux personnes en souffrance qu’à leurs aidants et de pouvoir être étendues à une fonction de surveillance quasi permanente à distance.
Oui, après une année 2020 exceptionnelle, il y a eu d’importantes reprises de provisions – celles-ci ont diminué de 53,8%. Mais pour retrouver leur niveau de 2019.
On ne peut manquer ainsi de souligner la situation de véritable aubaine dont ont bénéficié les banques ces deux dernières années. Certes, les taux sont faibles (cela se marque notamment sur le RoA des banques européennes comparé à celui des anglo-saxonnes). Toutefois la ressource ne coûte rien ! Elle est fournie par la banque centrale (les LTRO de mars à décembre 2021) et les clients eux-mêmes qui, dans un contexte d’incertitude et de taux très faibles, conservent largement leur trésorerie en compte courant.