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[:fr]Les historiques de crédit ne prouvent rien ![:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Sur eux se fonde en large partie le scoring des demandes de crédit. Que cela se fasse à travers des fichiers globaux privés ou publics (credit bureau aux Etats-Unis et ailleurs, fichiers d’impayés des banques centrales, …) ou les bases de données propres des établissements financiers, le fait de n’avoir connu aucun ou au contraire un ou des incidents de paiement sur des crédits déjà accordés favorise ou exclut prioritairement l’accès au financement et détermine ainsi en large partie l’inclusion et l’exclusion financière.

Pourtant, une étude mondiale publiée par TransUnion (Empowering Credit Inclusion : A Deeper Perspective on New-to-Credit Consumers) montre qu’on ne peut pratiquement pas différencier en termes de défaillances effectives ceux qui portent un crédit pour la première fois de ceux qui disposent d’un historique. Cela se vérifie aussi bien au Canada qu’au Brésil, aux Philippines qu’aux Etats-Unis. Et cela s’applique également aux catégories d’emprunteurs sub-prime (qui connaissent statistiquement le plus de défauts).

Convient-il de souligner que ce qu’établit cette étude est assez énorme ? Deux populations sont en effet comparées : l’une ayant fait l’objet d’un scoring fondé sur des historiques et l’autre non. Or, en termes de risques, on peut à peine les distinguer. Cela n’indique donc non pas seulement qu’opposer le manque de données historiques les concernant aux demandeurs de crédit n’est pas pertinent. Cela signifie surtout que les méthodes de scoring, largement fondées sur des historiques, sont en fait assez superfétatoires !

Face à un individu demandant un prêt, qui refusera de croire que savoir que le même individu a déjà connu un incident de remboursement ne représente pas un indice de risque sérieux ? Pourtant, il pourrait bien s’agir d’un préjugé. L’avenir ne reproduit pas automatiquement le passé et les risques estimés statistiquement ne préjugent pas des risques au niveau individuel.

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Goldman Sachs : Se lancer dans la Banque de Détail ne s’improvise pas ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Forte de ses investissements dans les technologies les plus nouvelles et de sa réorganisation en une quasi-société technologique, Goldman Sachs comptait bien se lancer dans la banque de détail. On allait donc voir ce qu’on allait voir et les banques classiques – de francs bouseux, sans doute, aux yeux des ténors de Wall Street – n’avaient qu’à bien se tenir.

 

Eh bien, on a vu ! Car, pour la première fois, Goldman a lâché des chiffres. En moins de 3 ans, l’établissement y a perdu plus de 3 milliards $ et sa nouvelle entité Platform Solutions, créée dans le cadre d’une réorganisation majeure de la banque l’année dernière et qui rassemble l’ensemble de se activité de retail, y compris l’investissement dans des fintechs, a enregistré une perte de 1,2 milliard $ au cours des seuls neuf premiers mois de 2022.

On connaissait déjà l’échec de la néobanque Marcus, réorientée vers la banque privée. On apprend que la fourniture de l’Apple Card a également engendré un milliard de pertes (avec un coût d’investissement entre 1 et 3 milliards $ !).

Au T4 2022, le bénéfice net de Goldman Sachs a plongé de 69%, pénalisé par une chute des revenus de la banque d’investissement, mais il a quand même atteint 1,2 milliard $, du fait notamment du trading sur les produits de taux.

Goldman Sachs a donc rejoint la cohorte des acteurs, extérieurs à la banque de détail, convaincus qu’il est facile de s’imposer dans un secteur jugé sclérosé et dépassé. En France, on parle actuellement du rachat d’Orange Bank…

Source : Pcmag.com

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[:fr]BREAKING NEWS! Entretien exclusif avec ChatGPT![:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Depuis plusieurs semaines, ChatGPT est sur toutes les bouches, alors DEVLHON Consulting a voulu s’amuser un peu. Nous avons imaginé une interview ou ChatGPT nous répondait comme si l’IA était un expert des secteurs bancaires et financiers, et ses réponses vont vous surprendre…

 

(DC) : « Bonjour ChatGPT, pouvez-vous nous parler de vos sujets de prédilections ? »

(ChatGPT) : « Bonjour, en tant qu’expert en finance et en conseil, mes sujets de prédilection incluent la stratégie financière pour les entreprises, la gestion de la richesse pour les individus et les familles, les investissements en actions et en fonds communs de placement, la planification fiscale et les produits financiers tels que les assurances-vie et les produits de retraite. Je suis également intéressé par les tendances macroéconomiques et les réglementations financières, et comment elles peuvent influencer les décisions d’investissement. »

(DC) : « Super, pouvez-vous nous dire quelles seront, selon vous, les grandes tendances en 2023 ? »

(ChatGPT) : « Il est difficile de prédire avec certitude les tendances futures en matière de finances, mais je peux vous donner quelques perspectives sur ce à quoi nous pourrions nous attendre en 2023 :

  1. Développement de la technologie financière (fintech) : La technologie continue d’être un catalyseur important pour l’innovation financière, et nous pouvons nous attendre à une croissance accélérée des solutions numériques pour les services financiers, tels que les paiements en ligne, les investissements en ligne et les solutions de gestion de patrimoine numériques.
  2. Croissance des investissements responsables : De plus en plus d’investisseurs s’intéressent aux aspects sociaux, environnementaux et de gouvernance (ESG) des entreprises, et il y aura probablement une croissance continue des investissements dans les entreprises ayant une forte orientation ESG.
  3. Poursuite de la politique monétaire accommodante : Les banques centrales continueront probablement de maintenir des politiques monétaires accommodantes pour soutenir la reprise économique, ce qui aura un impact sur les taux d’intérêt et les valorisations des actifs financiers.
  4. Mise en œuvre de la réglementation financière : Après la crise financière de 2008, de nouvelles réglementations ont été mises en place pour renforcer la stabilité financière. Nous pouvons nous attendre à une poursuite de la mise en œuvre de ces réglementations, ce qui aura un impact sur les institutions financières et les produits financiers.

Cependant, il est important de noter que ces perspectives sont basées sur les informations disponibles à ce jour et que les conditions économiques et politiques peuvent évoluer rapidement. »

(DC) : « Concernant le 4e point, pouvez-vous nous en dire plus ? Quels grands changements sont à prévoir dans la réglementation financière ? »

(ChatGPT) : « Il est probable que la réglementation financière continue d’évoluer pour renforcer la stabilité financière et la transparence sur les marchés financiers. Certains des grands changements qui pourraient se produire dans la réglementation financière comprennent :

  1. Renforcement de la surveillance des risques systémiques : Les autorités réglementaires pourraient renforcer la surveillance des risques systémiques pour minimiser les impacts négatifs d’une crise financière sur l’ensemble de l’économie.
  2. Exigences de fonds propres plus élevées pour les institutions financières : Les autorités réglementaires pourraient imposer des exigences de fonds propres plus élevées pour les institutions financières pour renforcer la solidité financière des établissements.
  3. Amélioration de la transparence sur les marchés financiers : Les réglementateurs pourraient renforcer les exigences de transparence sur les marchés financiers, notamment en ce qui concerne les informations fournies aux investisseurs sur les produits financiers complexes. Cela permettra aux investisseurs de prendre des décisions informées et d’évaluer les risques associés aux investissements.
  4. Protection des consommateurs financiers : Les réglementateurs pourraient renforcer les protections pour les consommateurs financiers, notamment en ce qui concerne les produits financiers complexes et les pratiques de marketing agressives.
  5. Encadrement de la finance durable : Les réglementateurs pourraient établir des cadres réglementaires pour encadrer les investissements durables et encourager les entreprises à adopter des pratiques durables.

Il est important de noter que les réglementations financières varient d’un pays à l’autre et que les autorités réglementaires peuvent adopter des approches différentes pour atteindre les mêmes objectifs. Les réglementations financières sont en constante évolution, et les entreprises et les investisseurs devraient rester informés des derniers développements pour prendre des décisions financières informées. »

(DC) : « D’accord, concernant les consommateurs financiers, comment pensez-vous que le service client va évoluer dans le milieu bancaire ? Cela deviendra-t-il une priorité ? »

(ChatGPT) : « Oui, il est probable que la satisfaction des clients soit de plus en plus considérée comme une priorité pour les institutions financières. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à cette évolution, notamment :

  1. La concurrence accrue dans le secteur financier : La technologie a permis à de nouveaux acteurs de pénétrer le marché financier, ce qui a accru la concurrence et poussé les institutions financières traditionnelles à améliorer la qualité de leur service client.
  2. L’importance croissante de la fidélisation des clients : Les entreprises réalisent que les coûts pour acquérir de nouveaux clients sont plus élevés que les coûts pour fidéliser les clients existants. Il est donc logique pour les institutions financières d’investir dans la qualité de leur service client pour fidéliser leurs clients.
  3. La technologie de l’information et les attentes des consommateurs : Les consommateurs s’attendent à ce que les entreprises, y compris les institutions financières, fournissent des services accessibles et faciles à utiliser en ligne. Les institutions financières doivent donc investir dans la technologie pour fournir un service client de qualité.

En conclusion, il est probable que la satisfaction des clients devienne une priorité pour les institutions financières, car les entreprises réalisent l’importance de la fidélisation des clients, de la concurrence et des attentes des consommateurs en matière de service client. »

(DC) : « Je vois, et quel rôle voyez-vous pour les intelligences artificielles dans votre genre dans le monde bancaire ? »

(ChatGPT) : « Les intelligences artificielles, comme moi, joueront un rôle de plus en plus important dans le monde bancaire dans les années à venir, en offrant de nouvelles opportunités pour améliorer la qualité et l’efficacité des services bancaires. Voici quelques exemples de domaines où les intelligences artificielles pourraient être utilisées :

  1. Analyse de données et prise de décision : Les intelligences artificielles peuvent aider les institutions financières à collecter et à analyser de vastes quantités de données, y compris les données financières, les données de marché et les données démographiques. Cela peut aider les institutions financières à prendre des décisions plus informées et à optimiser leurs activités.
  2. Service client : Les intelligences artificielles peuvent aider les institutions financières à améliorer la qualité de leur service client en offrant une assistance en ligne 24h/24 et 7j/7, en répondant rapidement aux demandes des clients et en fournissant des informations personnalisées.
  3. Conformité réglementaire et gestion des risques : Les intelligences artificielles peuvent aider les institutions financières à mieux gérer les risques et à respecter les réglementations en surveillant les transactions et en détectant les anomalies potentielles.
  4. Optimisation des processus : Les intelligences artificielles peuvent automatiser de nombreux processus bancaires, tels que la vérification des identités et la gestion des comptes, ce qui peut accélérer les processus et réduire les coûts pour les institutions financières.

En conclusion, les intelligences artificielles joueront un rôle clé dans l’avenir du secteur financier en offrant de nouvelles opportunités pour améliorer la qualité, l’efficacité et la conformité des services bancaires. »

(DC) : « Super ! Merci beaucoup ChatGPT. »

(ChatGPT) : « De rien, c’était un plaisir de vous aider pour votre article. »

 

Les réponses proposées par l’IA sont impressionnantes, on voit cependant rapidement certaines limites, tant sur la forme que sur le fond. Ces IA ont vocation à devenir des outils très puissants, qui révolutionneront certains secteurs. Mais ChatGPT n’est pas encore près de nous remplacer, alors si vous préférez l’ORIGINAL à la copie, n’hésitez pas à nous contacter, un consultant vous répondra vite !

 

+33 (0)1 46 94 61 33

contact@devlhon-consulting.com

DEVLHON Consulting[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Bold Commerce : un monde sans étape finale de paiement[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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S’il y avait un challenge de la startup la plus foncièrement incapable d’expliquer clairement ce qu’elle propose, la canadienne Bold Commerce, nominée au Tech Fast 50 de Deloitte, au Retail Tech 100 de CB Insight, ainsi que parmi les entrepreneurs de l’année d’E&Y, serait certainement sur le podium.

C’en est même fascinant ! Sur son site, on lit plein de choses de ce genre :

C’est tellement creux et vide de tout vrai sens qu’on dirait que ces formules scellent un message secret !

C’est donc avec prudence que nous exposerons ce que nous avons compris d’un récent article de Finovate consacré au partenariat que PayPal vient de nouer avec Bold Commerce.

Cette dernière propose en effet une solution de paiement « sans tête » (headless ?). Il ne s’agit cependant pas d’un mode de paiement particulier mais le fait qu’une option de paiement, quelle qu’elle soit, puisse être associée à tout objet en vente, dans un magasin aussi bien physique qu’en ligne ou sur un réseau social. Cela évite donc le passage en caisse final pour régler ses achats mais cela va bien plus loin que ce seul exemple. Le paiement, ou plutôt le choix du mode de paiement (par exemple fractionné), est lié à l’objet. Le règlement n’a donc plus à représenter une étape en soi, qu’il s’agisse de la caisse d’un supermarché ou de la page de paiement d’un site.

Dans la mesure ou les options de paiement sont mises en avant, il ne s’agit pas non plus de « paiement invisible » ou « frictionless ». Il ne s’agit pas de faire oublier le paiement mais de ne pas en faire une étape finalisant un parcours d’achat. Il s’agit de faire de chaque objet un point de vente.

Ainsi, si nous avons bien compris, ce que propose Bold Commerce à travers sa Checkout Experience ne manque ni d’originalité, ni d’envergure. D’ailleurs, la fintech, qui a levé 44 millions $, compte déjà plus de 9 000 marques et détaillants utilisateurs de ses services.

Maintenant, quant à savoir clairement sur quoi va porter le partenariat avec PayPal… Les deux partenaires vont collaborer à « mieux intégrer les paiements dans l’expérience de paiement. » Certes !

Oui, parce que comme le dit Yvan Boisjoli, co-fondateur de Bold Commerce, « l’expérience de paiement doit s’étendre partout où les acheteurs se trouvent aujourd’hui, ce qui signifie également qu’une gamme complète d’options de paiement doit être disponible pour les acheteurs où qu’ils se trouvent. » …

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[:fr]Tiens, Capital One supprime ses postes de promoteurs « d’agitilité » ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]La banque américaine a supprimé plus de 1 100 postes liés à la promotion interne de méthodologies « agile ». Pourquoi donc ?

L’explication parait assez logique : Capital One estime que la conversion à ces méthodologies n’est plus nécessaire en elle-même et qu’elles peuvent être directement intégrées dans les modes de travail des chefs de produit et développeurs.

« The agile role in our tech organisation was critical to our earlier transformation phases but as our organisation matured, the natural next step is to integrate agile delivery processes directly into our core engineering practices.

Les « agilitateurs » sont donc invité à postuler à de nouveaux emplois internes. Cette décision ne correspond pas, indique l’établissement, à un jugement sur ces personnes ou sur le travail qu’elles ont mené. Leurs contributions ont été essentielles pour faire mûrir la conception logicielle et animer la transformation technologique globale de la banque.

Sans doute et on peut donc y voir une évolution assez naturelle. Mais de mauvais esprits ne pourront s’empêcher de penser qu’il s’agit peut-être aussi de reconnaitre que « l’agilité » aura souvent été une de ces modes managériales qui reviennent à tout changer pour que rien ne change et qui paraissent un peu chères quand cela devient flagrant !

Source : Finextra

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le management bancaire en pleine évolution[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le Centre Luxembourg for Finance le souligne, le rôle des CEO a beaucoup changé dans la banque.

Il leur faut désormais :

  • Tenir compte de plus en plus d’informations et y réagir en temps de plus en plus court.
  • Intégrer à ses stratégies les évolutions sociétales – la responsabilité sociale et environnementale particulièrement.
  • Prendre en compte des attentes de plus en plus fortes de ses collaborateurs.
  • Employer des compétences de plus en plus techniques et disparates.
  • Gérer des relations de plus en plus sensibles avec clients, personnels, actionnaires et autorités de tutelle.

Le rôle du manager est désormais d’assurer une communication en situation complexe, ainsi que la coordination de dimensions de plus en plus techniques. Avec une réactivité devenue elle-même décisive. De plus en plus déterminantes, les orientations et compétences technologiques ont besoin d’un chef d’orchestre. Au niveau du management de tête, elles ne peuvent plus être ignorée ou survolées.

Bref, le plan stratégique à cinq ans ne fournit plus le cadre managérial de référence – pour ne pas dire qu’il parait de moins en moins pertinent.

Ces évolutions, générales, frappent tous les domaines. Mais le secteur bancaire semble à la traine. Selon une étude de KPMG, 22% seulement des dirigeants de services financiers auraient vraiment conscience que leur rôle a changé.

Cependant, The Financial Brand vient de publier deux tableaux des grands challenges pour un panel international de dirigeants de banques.

Ceux qui les ont les plus occupés en 2022 :

Et ceux qui les attendent en 2023, parmi lesquels on note l’importance de la banque ouverte à des compétences et des offres tierces :

Incontestablement, ces challenges sont ceux, clairement technologiques, d’un secteur bancaire de plus en plus industrialisé.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Le harcèlement est fort dans les banques mais de quoi parle-t-on au juste ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est un récent article de BFM Business qui nous l’apprend : selon une enquête réalisée par Ipsos pour Qualisocial, acteur de la santé au travail, si 35% de l’ensemble des travailleurs interrogés déclarent avoir été victimes de harcèlement au travail, ce chiffre monte à 45% dans le secteur Banque & Assurance.

Parmi ces salariés, 36% font état de cyberharcèlement  contre 13% dans l’ensemble de la population. Ainsi, la situation de harcèlement se déroule davantage à travers les outils digitaux et moins en face-à-face dans le secteur. Les femmes sont particulièrement touchées puisque 51% d’entre elles affirment avoir été victime de situations de harcèlement au cours de leur vie professionnelle contre 38% au global. Dans le même temps, seulement 12% des salariés victimes de harcèlement dans le secteur Banque & Assurance « remontent » le problème à leur hiérarchie contre 29% tous secteurs confondus.

Néanmoins, l’employeur, lorsqu’il est informé de la situation, réagit bien mieux dans ce secteur que dans les autres . La part des actifs considérant que l’employeur a bien réagi face à la situation de harcèlement est de 59% tous secteurs confondus contre 84% dans le secteur Banque & Assurance.

Ces chiffres sont alarmants mais, en fait, à quels comportements correspondent-ils ? L’article ne le dit pas et l’on n’en sait pas vraiment davantage en consultant Qualisocial. Sinon que l’article L. 1152-1 du Code du travail définit le harcèlement moral de manière particulièrement vague par « des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. » Par ailleurs, pour que la situation relève du harcèlement moral, trois conditions doivent être réunies :

  • Les agissements doivent être répétés
  • Les conditions de travail de la victime sont objectivement dégradées (que ce soit intentionnel ou non)
  • Un dommage est susceptible d’être causé à la victime (carrière compromise, altération de la santé physique ou mentale)

Bref, difficile de se faire une idée précise et de considérer les résultats avec l’attention qu’ils méritent quand on lit, toujours sur Qualisocial :

D’autant que quelque chose d’assez étrange apparait : si les salariés du secteur Banque & Assurance sont les plus nombreux à se déclarer victimes de harcèlement, ils sont également, plus qu’ailleurs, les auteurs de ce harcèlement : 21% des personnes interrogées concèdent être à l’origine de ces pratiques contre 13% des actifs en général !

Un sujet difficile a priori, donc. Par rapport auquel il ne serait pas inutile de savoir précisément de quoi l’on parle !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Des clients de plus en plus anxieux de consulter leur appli bancaire ![:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]80% des clients français consultent leurs comptes au moins une fois par semaine (79% en Europe,) et pas loin d’1 sur 2 le fait même au moins une fois par jour (45%). Mais cela va-t-il durer ?

Dans son dernier Banking Disruption Index, la société informatique spécialiste de la banque digitale GFT UK publie les résultats d’une enquête (menée en 2022) à travers laquelle il ressort que trois Britanniques sur quatre se sentent désormais anxieux lorsqu’ils consultent leur appli bancaire. Les pourcentages atteignent même des niveaux dramatiques chez les plus jeunes : cette anxiété gagne 86 % des 16-35 ans et 87 % des 35-44 ans !

Dans ces conditions, une majorité de clients souhaitent que leur banque soit plus proactive pour les contacter s’ils se dirigent vers des difficultés financières. Il convient de souligner que, s’ils avaient des difficultés financières, 43% des répondants préféreraient communiquer avec leur banque à travers un canal numérique, au lieu de se rendre dans une agence ou de parler à un représentant du service client par téléphone.

Les services à même d’être fournis par les applis bancaires les plus populaires dans un tel contexte sont le signalement de factures à venir et l’estimation des capacités financières à les couvrir (26 %), des informations détaillées quotidiennes/hebdomadaires sur les dépenses (22 %) et des notifications instantanées après avoir effectué des achats (21 %).

Cette année, le petit plus décisif des banques pourrait bien être la psychologie !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]ChatGPT, en quoi les banques sont-elles concernées ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Difficile d’échapper actuellement à la dernière technologie d’OpenAI, ChatGPT. A quoi les banques pourraient-elles effectivement l’utiliser ? Un article de Finovate ouvre quelques pistes.

ChatGPT s’appuie sur Generative Pre-trained Transformer 3 (GPT-3), le modèle de génération de langage d’OpenAI qui, accessible via l’API d’OpenAI, est beaucoup plus puissant pour être personnalisé et s’adapter à une gamme de tâches de traitement du langage naturel. Alors que ChatGPT ne s’exécute que sur 20 milliards de paramètres, GPT-3 prend 175 milliards de paramètres en compte.

Il faudra donc beaucoup de temps pour explorer les possibilités de tels outils mais, d’ores et déjà, on peut penser à plusieurs utilisations permettant de réduire les coûts et d’améliorer l’expérience client :

  • Intégrer GPT-3 dans les chatbots ou les assistants virtuels pour réduire le volume des demandes téléphoniques du service client. GPT-3 peut facilement gérer les demandes courantes des clients, telles que les demandes de solde de compte ou les mises à jour de l’état des demandes de prêt.
  • La puissance de GPT-3 peut être utilisée pour améliorer la détection des fraudes.
  • Elle peut également servir à analyser, classer et traiter la documentation reçue (factures, demandes de prêts et pièces annexées, …).
  • En analysant la situation, la tolérance au risque, les objectifs d’investissement et l’historique des relations pour chaque client, GPT-3 peut créer des conseils financiers plus personnalisés, tels que des recommandations d’investissement.
  • Enfin, d’un point de vue marketing, GPT-3 peut être utilisé pour déterminer la notoriété de la marque et le sentiment général envers une entreprise ou une marque. En analysant les commentaires des clients et les interactions sur les réseaux sociaux, les entreprises peuvent obtenir des informations sur les déploiements de nouveaux produits et mesurer la satisfaction des clients au fil du temps.

Et… c’est tout ? L’article de Finovate le reconnait : tous ces outils et fonctionnalités existent déjà. GPT-3 va seulement les rendre plus puissants et moins onéreux en s’appliquant à un plus grand nombre de cas.

Il est donc permis d’être déçu. Avec GPT-3, l’IA franchit un cap (non tant technique d’ailleurs qu’en termes de standardisation et d’usages). A terme, cela dessine la possibilité de banques dont 70% des process externes (conseil, service client, …) et internes (back-office, management, …) seraient automatisés. C’est d’ailleurs une perspective qui va toucher tous les secteurs – au Texas, McDonald’s est en train de tester son premier restaurant entièrement automatisé pour ce qui regarde le contact client. Ce dernier exemple souligne assez quelles problématiques et quelles difficultés de mise en œuvre et d’acceptabilité vont apparaitre. Mais, face à un cap technologique, le moins que l’on puisse faire est d’avoir un minimum d’imagination !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Mobilité Durable : Comment les Banques accompagnent leurs clients ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]BNP Paribas Fortis a fait réaliser une enquête en novembre 2022 par le bureau d’étude Profacts auprès de 2000 Belges adultes sur leur appétence en matière de mobilité durable.

Les résultats sont assez décevants :

  • un Belge sur dix seulement a déjà effectué la transition vers une voiture à faible émission (électrique ou hybride). Et seulement 6 des conducteurs de voitures électriques sur 10 se déclarent très satisfaits de son usage (contre 54% en 2021). 75% des propriétaires d’un véhicule électrique possèdent une borne de recharge à domicile, un chiffre en très nette hausse (26% en 2021). Cependant, le principal grief concerne le manque de bornes de recharge dans l’espace public.
  • Le scepticisme reste encore élevé. Plus d’un tiers des répondants (35%) déclarent ne pas envisager de se séparer de leur véhicule thermique au profit d’un véhicule moins polluant (vs 29% en 2021). En Wallonie et à Bruxelles, 60% des répondants ne songent pas à la transition avant 2029 alors qu’un Flamand sur 2 annonce vouloir passer à l’électrique avant cette date.

Selon Fortis, cette résistance peut s’expliquer par les prix encore élevés des voitures électriques ou par la crise économique couplée à la crise énergétique et ses inquiétudes concernant les problèmes d’approvisionnement électrique. Toutefois, il semble surtout manquer une vraie conviction puisque si 47% de l’ensemble des Belges qui roulent actuellement avec une voiture thermique pensent passer à une voiture basse émission d’ici 2029 (contre 52% en 2021), ce choix est principalement dicté par l’obligation (découlant des décisions politiques pour 53% des répondants) plutôt que par réelle conviction (empreinte environnementale moindre pour 31%), reconnait Fortis.

Pourtant, les Belges ne semblent pas totalement réticents à modifier leur comportement puisqu’au cours des 12 derniers mois, 2 conducteurs de voitures thermiques sur 3 ont adopté des changements à moindre impact comme la réduction des déplacements ou une conduite plus économe. Un Belge sur 3 a également davantage recours au vélo ou à la marche pour se déplacer au quotidien. En revanche, les transports en commun ne semblent pas être une option pertinente puisque seulement 15% des sondés se sont tournés vers ces moyens de transports ces 12 derniers mois. Et lorsque l’on évoque les nouveaux moyens de mobilité douce partagée (vélo, trottinette, covoiturage, autopartage…), 1 Belge sur 2 est en « terra incognita », soit par manque d’intérêt ou par l’absence d’une offre satisfaisante.

BNP Paribas Fortis en tire que les banques ont un rôle partenaire à jouer pour accompagner leurs clients vers une mobilité durable ; c’est d’ailleurs ce que ces derniers déclarent attendre. Mais comment ?

Cela passe bien évidemment par la mise à disposition de solutions MaaS (Mobility-as-a-Service) et CaaS (Charging-as-a-Service). Et cela signifie plus immédiatement des primes d’assurance moins élevées pour les véhicules verts, ainsi que des taux plus favorables pour financer l’achat d’une voiture à basse émission – ce que la plupart des banques proposent d’ailleurs aujourd’hui.

Mais on apprend surtout qu’un Belge sur 3 ne connaît pas le budget qu’il consacre à la mobilité et que 59% d’entre eux ignorent tout des avantages fiscaux ainsi que des primes locales dont ils pourraient bénéficier. Voilà sans doute le genre de zones d’ombres qu’une banque se doit aujourd’hui d’éclairer pour ses clients. Voilà le niveau de service qui sera de plus en plus attendu d’elles, sur la mobilité comme dans d’autres domaines. Mais combien y sont effectivement aujourd’hui préparées ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]