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Renouvellement de la relation banque/client : l’AgriTech pour exemple ?

Alors que l’on parle actuellement beaucoup de personnalisation des offres, à travers les nouveaux outils de la connaissance clients, on en reste le plus souvent à des perspectives de ventes ponctuelles, voire immédiates, fondées sur une meilleure compréhension des besoins et attentes des clients. Cependant, les outils que développent certaines startups AgriTech et que les banques sont susceptibles de s’approprier, invitent à voir beaucoup plus loin.
Les prix agricoles sont soumis à des aléas de marchés largement imprévisibles, aux impacts financiers redoutables pour les exploitants. Pour aider ces derniers à y faire face, un agriculteur et un ancien salarié de Google et Lydia ont créé Perfarmer, une appli mobile qui surveille les prix agricoles, aide les agriculteurs à définir en conséquence leurs prix de vente, ainsi qu’à mieux déterminer les opportunités de mise en marché.
Perfarmer
Bien entendu, l’approche de Perfarmer est susceptible de se traduire par des impacts sur les besoins en trésorerie des exploitants. Or, de son côté, Thegreendata, une autre AgriTech, a conçu Smart Farm, une appli de prévision de trésorerie qui intègre plusieurs centaines de variables techniques, financières et économiques des exploitations agricoles.
Thegreendata
Ces deux initiatives sont susceptibles d’épauler certaines offres bancaires. Dans le cas de Perfarmer, on peut par exemple songer à la couverture Préviris du Crédit Mutuel :

Quant à Smart Farm, la solution a directement été incubée par le Crédit Agricole Val de France. Suite aux inondations de 2016 en Eure-et-Loir et dans le Loir-et-Cher, la Caisse régionale a en effet souhaité disposer d’un outil permettant de modéliser l’impact d’événements de ce type sur les revenus et la trésorerie des exploitants. Une solution a ainsi été développée avec Thegreendata, sur la base de données anonymisées fournies par la Caisse Régionale, croisées avec une quinzaine de sources externes. Cette solution est actuellement en test. Elle doit permettre de simuler des scénarios « crash test » personnalisés et d’évaluer en conséquence les risques et couvertures appropriées.
Or, si de telles solutions s’imposent dans un secteur agricole particulièrement sensible, rien n’empêche d’imaginer que l’approche puisse être généralisée vis-à-vis d’autres entreprises et même vis-à-vis des particuliers (notamment dans le cadre de leurs investissements). L’idée est assez simple : repérer les risques encourus de manière suffisamment précise pour intégrer, de manière personnalisée, cette dimension dans les offres. Pourtant, il s’agit bien comme d’une nouvelle dimension des offres bancaires, fondée sur des projections dans l’avenir, qui pourrait permettre de développer un accompagnement des clients complètement renouvelé.

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La BDEAC rentre dans le capital d’AFREXIMBANK

Posted By: Broussais DANG

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Le Conseil d’administration de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale a entériné la proposition de prise de participation au capital social de la Banque Africaine d’Import-Export Par Achille Mbog Pibasso Plusieurs mesures importantes ont sanctionné le conseil d’administration de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) réuni en session ordinaire le 09 août 2019 à Brazzaville au Congo, sous la présidence de Louis-Paul Motazé, Ministre camerounais des Finances. Cette

Au cours de cette réunion, apprend-on, le conseil a approuvé la proposition de participation de la BDEAC au capital la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). « La prise de participation de la Banque au capital de cette institution continentale est en parfaite cohérence avec son Plan stratégique 2017-2022, au regard notamment de sa nouvelle politique de financement du commerce dans la sous-région. Cette prise de participation répond en plus à la politique de coopération croisée adoptée par les deux institutions dans le cadre du mémorandum d’entente signé le 6 mars 2018 », explique la BDEAC. Elle ne précise cependant pas son futur niveau de participation dans le capital d’Afreximbank.

Basée au Caire et opérant à Abuja, Abidjan, Harare et Kampala, Afreximbank est une institution financière supranationale. Au 31 décembre 2017, le capital-actions autorisé de cette banque s’élevait à 5 milliards de dollars (près de 3 000 milliards de FCFA). Il est composé de 500 000 actions ordinaires de 10 000 USD (près de 6 millions de FCFA) chacune.

Ses états financiers abrégés audités pour l’exercice clos le 31 décembre 2018 affichent un résultat global total de 285,4 millions de dollars.

La BDEAC et Afreximbank ont régulièrement financé des projets en tandem. Le 11 juillet 2018 par exemple, elles ont signé un accord-cadre de cofinancement de 500 millions d’euros (environ 327,5 milliards FCFA), en faveur de la Cemac. Ceci afin de répondre aux nombreuses sollicitations de financement des projets émanant des pays de la sous-région constituée du Cameroun, de la RCA, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Tchad.

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