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Analyse

[:fr]Partenariat avec l’association Whitaker Peace and Development Initiative[:]

Posted By: Admin DEVLHON

[:fr]Devlhon Consulting est fier de vous faire part de sa collaboration avec l’association du célèbre acteur américain Forest Whitaker : « Whitaker Peace and Development Initiative » (WPDI).

Quelles sont les missions de WPDI ?

L’association WPDI œuvre dans les régions du monde confrontées à des conflits, à la violence armée ou à l’exclusion en mobilisant des jeunes et des femmes pour les aider à devenir des médiateurs de paix, des entrepreneurs et des acteurs communautaires. Leur objectif est de favoriser le développement durable et la paix en soutenant ces jeunes leaders dans leur formation en réconciliation, médiation des conflits, entrepreneuriat et technologies de l’information et de la communication. Ils renforcent également les communautés en encourageant l’innovation sociale, le développement d’entreprises dirigées par des jeunes et des femmes, et d’autres projets visant à surmonter les défis locaux.  Ils diffusent une culture de la paix en propageant les valeurs de dialogue, de tolérance et d’inclusion, tout en sensibilisant aux injustices mondiales.
En France, l’association est présente à Aubervilliers, 55 avenue Jean Jaurès.

 

Notre partenariat au Forum Emploi & Entrepreneuriat au féminin et à l’inclusion pour toutes

Le Forum Emploi & Entrepreneuriat au féminin et à l’inclusion pour toutes, organisé par WPDI France, la Ville de Saint-Ouen et France Active Métropole, s’est tenu avec succès le mardi 5 décembre à la Serre Wangari de Saint-Ouen-sur-Seine. Cet événement a été l’occasion pour les participants de découvrir et de célébrer les initiatives visant à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et l’inclusion dans le monde professionnel.

 

Les différentes activités proposées ont permis aux participants de prendre part à des tables rondes riches en discussions sur les défis et les opportunités liés à l’entrepreneuriat au féminin et à l’inclusion dans le milieu professionnel. La cérémonie de remise des prix aux lauréates finalistes du concours de pitchs WPDI a été un moment fort de l’événement, mettant en lumière l’innovation et le talent des entrepreneures participantes.

 

Dans cette optique, notre contribution s’est concrétisée par la présence de deux membres du jury de notre entreprise DEVLHON Consulting, Jean-Pierre ROCHETTE et Patrick VERNET (voir photo). Ils ont offert leur expertise et leur soutien tout au long de l’événement.

 

[:en]

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[:fr]L’instabilité financière menace-t-elle vos actifs ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Les actifs immobiliers et financiers sont vulnérables à l’instabilité financière. Dans cet article, découvrez les conséquences de cette situation et nos recommandations pour protéger vos portefeuilles contre ces risques. Ne laissez pas cette instabilité financière vous prendre au dépourvu, lisez notre article dès maintenant !

 

 

La hausse brutale des taux d’intérêt en zone euro pour contenir l’inflation peut révéler des vulnérabilités dans le système financier et mettre à l’épreuve la résilience des entreprises, ménages et gouvernements. Cette instabilité financière peut menacer certains actifs, tels que les actifs immobiliers et les actifs financiers adossés à des prêts commerciaux et de consommation.

La correction des marchés immobiliers peut affecter les actifs immobiliers détenus par les investisseurs, tandis que la détérioration des portefeuilles de prêts des banques peut affecter les actifs financiers adossés à ces prêts, tels que les obligations adossées à des créances hypothécaires ou les titres de créance adossés à des prêts aux petites entreprises. De plus, la hausse des taux d’intérêt peut également affecter la valorisation des obligations et des autres actifs à revenu fixe.

Pour protéger les portefeuilles contre ces risques, nous recommandons aux gestionnaires d’actifs de diversifier leurs investissements pour réduire le risque de concentration dans certains actifs ou secteurs. Ils doivent également surveiller de près l’évolution des conditions économiques et financières afin de pouvoir ajuster leur allocation d’actifs en conséquence. Enfin, il est important de mettre en place une stratégie de gestion des risques pour identifier, évaluer et gérer les risques associés aux investissements. En suivant ces recommandations, les gestionnaires d’actifs peuvent protéger leurs portefeuilles contre les menaces liées à l’instabilité financière en zone euro.

Nos experts en ALM (Asset-Liability Management) et en gestion du risque sont prêts à vous accompagner dans la cartographie de vos risques, la refonte de vos processus ou la formation de vos équipes.

Pour en savoir davantage sur l’actualité financière, n’hésitez pas à vous abonner à nos réseaux sociaux et notre Newsletter.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quels sont les impacts macro-économiques de la transition écologique ?[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le nouveau rapport de France Stratégie met en évidence l’urgence d’agir face au changement climatique et souligne la nécessité d’une transformation majeure de l’économie.

La neutralité climatique est possible et pour l’atteindre, le rapport propose trois mécanismes économiques : la réorientation du progrès technique vers des technologies vertes, la sobriété énergétique et la substitution des énergies fossiles par des énergies renouvelables.

Le rapport est clair :

  • La mobilisation doit être rapide et efficace, car il faudra réaliser en dix ans ce qui n’a pas été accompli en trente ans !
  • La transformation nécessitera des investissements importants et aura un coût économique et social.
  • La transition doit être équitablement répartie pour être politiquement et socialement acceptée.
  • Les finances publiques joueront un rôle substantiel dans cet effort, avec un risque de hausse de la dette publique.
  • L’Europe doit repenser son approche de la gouvernance climatique pour pouvoir faire face à des défis de compétitivité.
  • Il est important de combiner subventions, réglementation et tarification du carbone pour piloter la transition de manière efficace.

Indirectement, ce rapport aborde la question de la #RSE, mettant l’accent sur la nécessité d’une action climatique urgente de tous les acteurs économiques pour atteindre la neutralité climatique. Les défis des entreprises incluent des questions d’équité, de financement, de compétitivité et de gouvernance climatique.

https://www.strategie.gouv.fr/publications/incidences-economiques-de-laction-climat

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[:fr]Dernières tendances en matière de transformation des agences bancaires[:en]Derni[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Le destin des agences bancaires n’est pas scellé. Si beaucoup ont parié sur leur disparition, le paysage parait aujourd’hui bien plus contrasté.

Il est surtout très variable selon les pays. Comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni parait aujourd’hui un territoire post-agences. C’est en effet une orientation tout à fait intégrée pour un établissement comme Barclays, qui est néanmoins obligé de proposer différents substituts. Sont également apparus des agences partagées entre marques : les Hubs bancaires de la Poste ou les kiosques multibanques de OneBanks.

 

Aux Etats-Unis, en revanche, après une phase de restructuration, les plus grands établissements sont loin d’avoir renoncé aux agences (même s’ils les transforment). 75% des ouvertures de compte ont toujours lieu dans les agences et, pour faciliter l’embarquement, la fintech Pinwheel propose un outil permettant d’automatiser les dépôts. Un outil qu’on  aurait pu croire complètement dépassé :

Sous quelle(s) forme(s) concevoir désormais les agences cependant ? Comme lors de la décennie précédente, des ruptures sont encore tentées, comme ING qui s’efforce de cultiver un côté « comme à la maison » avec ses Client Houses (lancées en 2017) :

Sans oublier, les agences ouvertes dans le métavers, comme celle de la Caixa. Mais la mode est rapidement retombée.

Ce genre de tentatives ont rarement dépassé l’effet d’annonce. Une tendance forte, cependant, pousse différents établissements à ouvrir des agences lieu de vie, transposant à leur échelle le modèle de Bank as a Platform, particulièrement  à l’adresse d’une clientèle jeune : l’Imagin Café de la Caixa ou les nouvelles agences Frank d’OCBC à Singapour.

A Singapour toujours et sous la même perspective,  SoCash donne la possibilité aux boutiques et cafés de distribuer des services bancaires, permettant ainsi aux néobanques et fintechs de disposer de relais physiques :

Derrière cette tendance, une question pendante : faut-il destiner les agences à des publics particuliers ?

BNP Paribas a mené une expérience visant à mieux répartir ses clients au sein d’agences différenciées, par tranches de revenus, pour améliorer la qualité de service et mieux répondre aux besoins distincts des clients.

Pour coller aux modes de vies de certains clients à potentiel, certains établissements financiers choisissent d’investir des lieux nouveaux, comme American Express avec ses Centurion Lounges dans les aéroports. Il s’agit alors plus de lieux de fidélisation que de vente :

En France, les réseaux d’agence sont en cours de rationalisation. Mais l’heure n’est pas à leur disparition. 68% des Français fréquentent toujours leur agence au moins une fois par an et 42% souhaitent en avoir une près de chez eux.

De gros efforts sont engagés en matière de formation des personnels d’agence. Ils peuvent s’accompagner d’un accès uniquement sur rendez-vous (ex : Bred).

Mais d’autres initiatives choisissent plutôt de donner la parole aux clients : la Banque populaire Méditerranée publie ainsi leurs avis sur ses différentes agences.

Intéressante : l’initiative (lancée en 2018 mais étendue récemment) du Crédit Agricole Franche-Comté proposant (en collaboration avec la préfecture) à tous les habitants du Département du Doubs d’accomplir leurs démarches administratives en ligne (demande de carte grise ou de permis de conduire, inscription à Pôle Emploi, dépôt de dossier pour l’obtention d’une carte d’identité ou d’un passeport, …) dans une vingtaine de ses agences, avec l’assistance de conseillers spécialement formés. Près de la moitié des personnes poussant ainsi la porte des agences pour profiter de ce service ne seraient pas clientes.

En 2021, souligne McKinsey, les ventes digitales ont, en moyenne mondiale, atteint 40% du total des ventes des banques. Mais après avoir largement été contraintes par les circonstances en 2020, elles n’ont augmenté que de 4% en 2021. Trop peu pour compenser une baisse des ventes totales de 10% (tenant à plusieurs facteurs). Tandis qu’un tiers du panel des banques étudiées voyaient l’activité de leurs agences augmenter de 20%.

Autant dire que les clients ne pensent pas en termes de transition simple entre les services physiques et numériques. Les canaux de distribution s’ajoutent plus qu’ils ne se remplacent. Or, à ce stade, l’agence est un relais essentiel de fidélisation et d’équipement des clients. De plus, par un effet de halo, elle porte les marques bancaires dans leur environnement.

Au total, à rebours de beaucoup de discours tenus ces dernières années, on peut raisonnablement parier aujourd’hui que les services proposés en agence vont devenir l’un des premiers marqueurs de différenciation entre les banques !

Si vous êtes un professionnel que ces thématiques intéressent, nous vous proposons de les approfondir sous la forme qui vous convient le mieux. Contactez-nous.

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[:fr]Goldman Sachs : Se lancer dans la Banque de Détail ne s’improvise pas ! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Forte de ses investissements dans les technologies les plus nouvelles et de sa réorganisation en une quasi-société technologique, Goldman Sachs comptait bien se lancer dans la banque de détail. On allait donc voir ce qu’on allait voir et les banques classiques – de francs bouseux, sans doute, aux yeux des ténors de Wall Street – n’avaient qu’à bien se tenir.

 

Eh bien, on a vu ! Car, pour la première fois, Goldman a lâché des chiffres. En moins de 3 ans, l’établissement y a perdu plus de 3 milliards $ et sa nouvelle entité Platform Solutions, créée dans le cadre d’une réorganisation majeure de la banque l’année dernière et qui rassemble l’ensemble de se activité de retail, y compris l’investissement dans des fintechs, a enregistré une perte de 1,2 milliard $ au cours des seuls neuf premiers mois de 2022.

On connaissait déjà l’échec de la néobanque Marcus, réorientée vers la banque privée. On apprend que la fourniture de l’Apple Card a également engendré un milliard de pertes (avec un coût d’investissement entre 1 et 3 milliards $ !).

Au T4 2022, le bénéfice net de Goldman Sachs a plongé de 69%, pénalisé par une chute des revenus de la banque d’investissement, mais il a quand même atteint 1,2 milliard $, du fait notamment du trading sur les produits de taux.

Goldman Sachs a donc rejoint la cohorte des acteurs, extérieurs à la banque de détail, convaincus qu’il est facile de s’imposer dans un secteur jugé sclérosé et dépassé. En France, on parle actuellement du rachat d’Orange Bank…

Source : Pcmag.com

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[:fr]Bold Commerce : un monde sans étape finale de paiement[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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S’il y avait un challenge de la startup la plus foncièrement incapable d’expliquer clairement ce qu’elle propose, la canadienne Bold Commerce, nominée au Tech Fast 50 de Deloitte, au Retail Tech 100 de CB Insight, ainsi que parmi les entrepreneurs de l’année d’E&Y, serait certainement sur le podium.

C’en est même fascinant ! Sur son site, on lit plein de choses de ce genre :

C’est tellement creux et vide de tout vrai sens qu’on dirait que ces formules scellent un message secret !

C’est donc avec prudence que nous exposerons ce que nous avons compris d’un récent article de Finovate consacré au partenariat que PayPal vient de nouer avec Bold Commerce.

Cette dernière propose en effet une solution de paiement « sans tête » (headless ?). Il ne s’agit cependant pas d’un mode de paiement particulier mais le fait qu’une option de paiement, quelle qu’elle soit, puisse être associée à tout objet en vente, dans un magasin aussi bien physique qu’en ligne ou sur un réseau social. Cela évite donc le passage en caisse final pour régler ses achats mais cela va bien plus loin que ce seul exemple. Le paiement, ou plutôt le choix du mode de paiement (par exemple fractionné), est lié à l’objet. Le règlement n’a donc plus à représenter une étape en soi, qu’il s’agisse de la caisse d’un supermarché ou de la page de paiement d’un site.

Dans la mesure ou les options de paiement sont mises en avant, il ne s’agit pas non plus de « paiement invisible » ou « frictionless ». Il ne s’agit pas de faire oublier le paiement mais de ne pas en faire une étape finalisant un parcours d’achat. Il s’agit de faire de chaque objet un point de vente.

Ainsi, si nous avons bien compris, ce que propose Bold Commerce à travers sa Checkout Experience ne manque ni d’originalité, ni d’envergure. D’ailleurs, la fintech, qui a levé 44 millions $, compte déjà plus de 9 000 marques et détaillants utilisateurs de ses services.

Maintenant, quant à savoir clairement sur quoi va porter le partenariat avec PayPal… Les deux partenaires vont collaborer à « mieux intégrer les paiements dans l’expérience de paiement. » Certes !

Oui, parce que comme le dit Yvan Boisjoli, co-fondateur de Bold Commerce, « l’expérience de paiement doit s’étendre partout où les acheteurs se trouvent aujourd’hui, ce qui signifie également qu’une gamme complète d’options de paiement doit être disponible pour les acheteurs où qu’ils se trouvent. » …

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[:fr]Des clients de plus en plus anxieux de consulter leur appli bancaire ![:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]80% des clients français consultent leurs comptes au moins une fois par semaine (79% en Europe,) et pas loin d’1 sur 2 le fait même au moins une fois par jour (45%). Mais cela va-t-il durer ?

Dans son dernier Banking Disruption Index, la société informatique spécialiste de la banque digitale GFT UK publie les résultats d’une enquête (menée en 2022) à travers laquelle il ressort que trois Britanniques sur quatre se sentent désormais anxieux lorsqu’ils consultent leur appli bancaire. Les pourcentages atteignent même des niveaux dramatiques chez les plus jeunes : cette anxiété gagne 86 % des 16-35 ans et 87 % des 35-44 ans !

Dans ces conditions, une majorité de clients souhaitent que leur banque soit plus proactive pour les contacter s’ils se dirigent vers des difficultés financières. Il convient de souligner que, s’ils avaient des difficultés financières, 43% des répondants préféreraient communiquer avec leur banque à travers un canal numérique, au lieu de se rendre dans une agence ou de parler à un représentant du service client par téléphone.

Les services à même d’être fournis par les applis bancaires les plus populaires dans un tel contexte sont le signalement de factures à venir et l’estimation des capacités financières à les couvrir (26 %), des informations détaillées quotidiennes/hebdomadaires sur les dépenses (22 %) et des notifications instantanées après avoir effectué des achats (21 %).

Cette année, le petit plus décisif des banques pourrait bien être la psychologie !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Mobilité Durable : Comment les Banques accompagnent leurs clients ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]BNP Paribas Fortis a fait réaliser une enquête en novembre 2022 par le bureau d’étude Profacts auprès de 2000 Belges adultes sur leur appétence en matière de mobilité durable.

Les résultats sont assez décevants :

  • un Belge sur dix seulement a déjà effectué la transition vers une voiture à faible émission (électrique ou hybride). Et seulement 6 des conducteurs de voitures électriques sur 10 se déclarent très satisfaits de son usage (contre 54% en 2021). 75% des propriétaires d’un véhicule électrique possèdent une borne de recharge à domicile, un chiffre en très nette hausse (26% en 2021). Cependant, le principal grief concerne le manque de bornes de recharge dans l’espace public.
  • Le scepticisme reste encore élevé. Plus d’un tiers des répondants (35%) déclarent ne pas envisager de se séparer de leur véhicule thermique au profit d’un véhicule moins polluant (vs 29% en 2021). En Wallonie et à Bruxelles, 60% des répondants ne songent pas à la transition avant 2029 alors qu’un Flamand sur 2 annonce vouloir passer à l’électrique avant cette date.

Selon Fortis, cette résistance peut s’expliquer par les prix encore élevés des voitures électriques ou par la crise économique couplée à la crise énergétique et ses inquiétudes concernant les problèmes d’approvisionnement électrique. Toutefois, il semble surtout manquer une vraie conviction puisque si 47% de l’ensemble des Belges qui roulent actuellement avec une voiture thermique pensent passer à une voiture basse émission d’ici 2029 (contre 52% en 2021), ce choix est principalement dicté par l’obligation (découlant des décisions politiques pour 53% des répondants) plutôt que par réelle conviction (empreinte environnementale moindre pour 31%), reconnait Fortis.

Pourtant, les Belges ne semblent pas totalement réticents à modifier leur comportement puisqu’au cours des 12 derniers mois, 2 conducteurs de voitures thermiques sur 3 ont adopté des changements à moindre impact comme la réduction des déplacements ou une conduite plus économe. Un Belge sur 3 a également davantage recours au vélo ou à la marche pour se déplacer au quotidien. En revanche, les transports en commun ne semblent pas être une option pertinente puisque seulement 15% des sondés se sont tournés vers ces moyens de transports ces 12 derniers mois. Et lorsque l’on évoque les nouveaux moyens de mobilité douce partagée (vélo, trottinette, covoiturage, autopartage…), 1 Belge sur 2 est en « terra incognita », soit par manque d’intérêt ou par l’absence d’une offre satisfaisante.

BNP Paribas Fortis en tire que les banques ont un rôle partenaire à jouer pour accompagner leurs clients vers une mobilité durable ; c’est d’ailleurs ce que ces derniers déclarent attendre. Mais comment ?

Cela passe bien évidemment par la mise à disposition de solutions MaaS (Mobility-as-a-Service) et CaaS (Charging-as-a-Service). Et cela signifie plus immédiatement des primes d’assurance moins élevées pour les véhicules verts, ainsi que des taux plus favorables pour financer l’achat d’une voiture à basse émission – ce que la plupart des banques proposent d’ailleurs aujourd’hui.

Mais on apprend surtout qu’un Belge sur 3 ne connaît pas le budget qu’il consacre à la mobilité et que 59% d’entre eux ignorent tout des avantages fiscaux ainsi que des primes locales dont ils pourraient bénéficier. Voilà sans doute le genre de zones d’ombres qu’une banque se doit aujourd’hui d’éclairer pour ses clients. Voilà le niveau de service qui sera de plus en plus attendu d’elles, sur la mobilité comme dans d’autres domaines. Mais combien y sont effectivement aujourd’hui préparées ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Quels étaient les enjeux de la banque numérique… il y a 20 ans ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Finovate a retrouvé et commente un article publié par son fondateur Jim Bruene en 2003, qui retenait dix innovations annonçant à ses yeux le développement des services en ligne.

 

Certaines font inévitablement sourire aujourd’hui : en 2003, Citibank proposait le premier virement interbancaire en ligne. Et, bien entendu, cela n’est pas resté sans suite !

Par ailleurs, l’ampleur des phénomènes de concentration bancaires ne pouvaient être anticipés. Jim Bruene prévoyait que Bank of America (banque qui avait alors et qui possède encore la plus forte proportion de clients utilisant ses services numériques) compterait 7 millions d’utilisateurs en ligne. Aujourd’hui, Bank of America sert 67 millions de clients particuliers et petites entreprises et, parmi eux, 55 millions utilisent ses services bancaires numériques.

Enfin, il était annoncé que les banques devraient faire évoluer leurs sites Web pour s’aligner sur les meilleurs exemples (à l’époque, on citait Yahoo). La prévision était facile.

En revanche, il est plus troublant de constater qu’en 2003 certaines prévisions paraissaient justes, qui n’ont pas forcément trouvé de solutions. Si le Keylogging a été paré en ajoutant un clavier à l’écran pour éviter aux utilisateurs d’avoir à taper leur code PIN sur leur clavier, le phishing persiste. Les plaintes des utilisateurs des applis bancaires sont toujours nombreuses. Contrairement à ce qui été annoncé, cependant, elles ne les ont pas dissuadés d’adopter les services bancaires numériques.

En 2003, les relevés bancaires sur papier paraissaient devoir rapidement disparaitre. Cela pourtant a pris beaucoup de temps et, vingt ans après, ils sont encore loin d’avoir totalement disparu.

Autre vision que l’avenir a pris quelque peu à défaut : dès lors que les transactions financières seraient numérisées, l’instantanéité devait rapidement devenir la règle. Que cela concerne les paiements ou les dépôts. Cependant, comme le souligne l’article de Finovate : alors qu’aujourd’hui les Américains peuvent déposer la plupart des chèques via leur smartphone, leur dépôt prend généralement deux à trois jours pour être affiché en compte.

C’était il y vingt ans et beaucoup reste donc à faire. La banque numérique aura sans doute eu besoin d’une génération pour véritablement s’installer.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]De nouvelles agences bancaires « lieux de vie » ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

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Nos lecteurs réguliers savent que la banque singapourienne OCBC a toujours souhaité avoir des agences originales et qu’à Singapour, pays où la banque digitale est sans doute la plus développée au monde, on croit toujours aux agences bancaires.

Mais, selon une tendance que l’on retrouve ailleurs (en Europe avec l’Imagin Café de Caixa Bank, par exemple), l’idée est d’en faire un lieu de vie, accueillant des activités diverses, et plus du tout une boutique dédiée uniquement au conseil financier. Un endroit ouvert où un public jeune puisse librement se retrouver, comme les villes aujourd’hui en offrent de moins en moins.

OCBC, qui possède ainsi 31 agences, en a ouvert 4 (sous l’enseigne de sa banque pour jeunes Frank) sur des campus et, en 2022, en a converti 3 à un nouveau format de lieu de vie, dont particulièrement celle du Wisma Atria Mall, sur Orchard Road, qui accueille six partenaires de vente au détail et de restauration.

Depuis sa réouverture en août dernier, l’agence a augmenté ses revenus de 30% et multiplié par 5 ses demandes de cartes de crédit.

On retrouve dans l’agencement que décrivent les photos ci-dessus beaucoup de concepts apparus ces dix dernières années en matière de nouveaux concepts d’agence bancaire mais demeurés la plupart du temps de simples essais isolés. A l’heure de l’open banking, OCBC semble résolue à donner une traduction physique aux superapp bancaires.

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