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Narcisse Tankam

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[:fr]De nouvelles agences bancaires « lieux de vie » ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Nos lecteurs réguliers savent que la banque singapourienne OCBC a toujours souhaité avoir des agences originales et qu’à Singapour, pays où la banque digitale est sans doute la plus développée au monde, on croit toujours aux agences bancaires.

Mais, selon une tendance que l’on retrouve ailleurs (en Europe avec l’Imagin Café de Caixa Bank, par exemple), l’idée est d’en faire un lieu de vie, accueillant des activités diverses, et plus du tout une boutique dédiée uniquement au conseil financier. Un endroit ouvert où un public jeune puisse librement se retrouver, comme les villes aujourd’hui en offrent de moins en moins.

OCBC, qui possède ainsi 31 agences, en a ouvert 4 (sous l’enseigne de sa banque pour jeunes Frank) sur des campus et, en 2022, en a converti 3 à un nouveau format de lieu de vie, dont particulièrement celle du Wisma Atria Mall, sur Orchard Road, qui accueille six partenaires de vente au détail et de restauration.

Depuis sa réouverture en août dernier, l’agence a augmenté ses revenus de 30% et multiplié par 5 ses demandes de cartes de crédit.

On retrouve dans l’agencement que décrivent les photos ci-dessus beaucoup de concepts apparus ces dix dernières années en matière de nouveaux concepts d’agence bancaire mais demeurés la plupart du temps de simples essais isolés. A l’heure de l’open banking, OCBC semble résolue à donner une traduction physique aux superapp bancaires.

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[:fr]Ecosystème Fintech : des bouleversements à venir [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans une chronique du JDN, Marc-Alexander Christ, de SumUp, trace trois tendances qui façonneront l’avenir des fintechs en 2023.

En deux mots : avec la fin de l’argent gratuit et dans un contexte inflationniste, les investisseurs vont exiger un retour sur investissement.

Les fintechs vont ainsi devoir devenir rentables. C’est la tendance de fond. Et ce sera un changement profond :

« Dans des conditions plus favorables, lorsque davantage d’options de financement étaient plus accessibles et que les fintechs pouvaient investir dans leur croissance, on accordait beaucoup moins d’importance à la rentabilité. C’est d’ailleurs ainsi que de nombreuses fintechs ont procédé ces dernières années — en profitant de la sécurité offerte par des capitaux immédiatement disponibles. »

En 2023, les fintechs vont devoir reconcentrer leurs priorités et ressources pour devenir financièrement indépendantes et par conséquent limiter leurs investissements. 

Les investisseurs, en effet, seront plus regardants quant à ce qu’ils financent. C’est la deuxième tendance.

« Désormais, les investisseurs s’intéressent de près à la rentabilité et aux futures opportunités de croissance avant de s’engager. » 

Et, pour atteindre la rentabilité, c’est une troisième tendance, les fintechs vont devoir élargir leur offre. A rebours de ce qu’elles ont le plus souvent fait jusqu’ici.

« Il y a quelques années, le dégroupage des services était la formule pour réussir pour les startups du monde de la fintech. En effet, avec un seul produit, il était possible de lever des sommes importantes lors de campagnes de financement. »

Distinguer ces trois tendances parait, dans le contexte actuel, tout à fait sensé. Toutefois, il est difficile de ne pas lire, en filigrane, que les investisseurs, bien que généreux, ont souvent fait assez n’importe quoi, sans grande visibilité !

« savoir exactement ce que pense un investisseur d’une startup et quelles conditions doivent être remplies pour rendre un investissement lucratif, les créateurs d’entreprises doivent s’adresser à au moins 100 investisseurs potentiels. Cela peut paraître beaucoup ; pourtant, c’est la seule façon d’obtenir une idée réaliste de leur propre idée, et une évaluation du potentiel de leur projet. » 

Dès lors, même si les investisseurs inversent leurs attentes, ces constats vont-ils beaucoup changer ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Bonne année 2023 !! [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Toute l’équipe de DEVLHON Consulting vous partage ses meilleurs vœux 2023 ! 

Nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez et avons hâte de traverser cette année à vos côtés ! [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_video link= »https://youtu.be/8r5svZU_rhc »][/vc_column][/vc_row]

[:fr]En 2023, Epargne ou Surconsommation des Ménages ? [:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Rexecode s’est récemment posé la question et la réponse est en fait dans la question : ce ne sera ni l’une ni l’autre !

 

« Face à l’inflation, les ménages français vont-ils consommer davantage en anticipation des hausses futures de prix et puiser dans leurs réserves, notamment dans l’abondant surplus d’épargne accumulé durant la crise sanitaire ? Ou bien au contraire, vont-ils conserver voire renforcer cette épargne pour se prémunir d’une chute de leur pouvoir d’achat et de la valeur de leur épargne ? Le choix entre ces deux hypothèses forge une bonne partie de la prévision de croissance pour 2023 et 2024. Rexecode privilégie la seconde. »

 

Pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat, engendrée par l’inflation, les Français vont-ils renforcer leur épargne ou bien consommer davantage (il faut sans doute traduire : dépenser plus pour consommer autant) ?

 

Mais quelle épargne pourrait-elle être disponible pour répondre à la vigueur de l’inflation, surtout sur les produits de base ? L’épargne constituée à l’occasion de la crise sanitaire et de ses confinements : 170 milliards €, soit 11% du revenu annuel des ménages.

 

En France, en effet, les calculs d’épargne réalisent un miracle permanent : ils nous font les poches pleines ! Ici, en l’occurrence, on ne tient pas compte que cette « épargne covid » a été constituée à plus de 70% par moins de 30% des ménages !

 

Toutefois, l’article de Rexecode le reconnait : aujourd’hui, la plupart des ménages n’ont plus rien ; rien de plus qu’en 2019.

 

« Le passage de l’inflation a déjà érodé la valeur réelle de la surépargne et a effacé celle des ménages les plus modestes situés dans les premiers déciles de niveau de vie. Le Conseil d’Analyse Economique note ainsi que les ménages situés au décile médian maintenaient depuis le début de l’année un stock d’épargne équivalent à celui d’une tendance pré-Covid. »

 

Seuls les ménages situés dans les plus hauts déciles de niveaux de vie conservent une épargne supérieure de 10% par rapport à la situation d’avant la crise sanitaire.

 

« Mais ces ménages constatent aussi une perte de la valeur de leur patrimoine financier, notamment placé en obligations. La valeur d’un titre d’Etat à dix ans a perdu près de 15% depuis le début de l’année du fait de la remontée des taux. »

 

Donc, personne n’a trop de quoi faire face à l’inflation, laquelle ne permettra guère de se constituer une épargne supplémentaire, qu’elle rognerait fortement de toute façon. CQFD !

 

En 2023, épargne ou surconsommation des ménages ? Ni l’une ni l’autre. Mais bonne année quand même !

 

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Stage de fin d’études – Conseil en stratégie et Organisation[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[:fr][vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de son développement, DEVLHON Consulting recrute ses futurs collaborateurs. La structure à taille humaine et dynamique du cabinet vous permettra de bénéficier d’une évolution rapide, et aussi de vous confronter aux enjeux sectoriels ainsi qu’à la conduite de missions à forte valeur ajoutée.

Cabinet de conseil en stratégie et organisation spécialisé dans le secteur de la Banque et des Services Financiers, DEVLHON Consulting, accompagne ses clients depuis la définition de leurs stratégies jusqu’à la mise en place concrète de leurs projets.

Au cœur de la transformation des réseaux bancaires en Europe et au sein des pays émergents, DEVLHON Consulting intervient auprès des principales banques (banque de détail, banque de financement et d’investissement) et des institutions financières, sur la base d’expertises reconnues.

Nos savoir-faire sont structurés autour de la Stratégie et l’Efficacité Commerciale, l’Excellence Règlementaire, l’Efficacité Opérationnelle et le Pilotage de projets complexes. Nous focalisons nos interventions sur des thématiques innovantes et à forts enjeux, visant à accélérer et sécuriser le développement de nos clients. Esprit d’analyse et pragmatisme, qualités relationnelles et soif d’entreprendre. Voilà nos points communs.

Description de votre mission :

Vous appuierez le cabinet et ses Consultants Seniors et Juniors sur leurs projets d’envergure : Études de marché, Plan Stratégique, Modèles d’organisation, Méthodes et Outils, jusqu’à leur mise en œuvre concrète. Vous progresserez ainsi sur la connaissance du secteur de la Finance en plein mutation : Fintech, Banque, IA, Blockchain et Digitalisation, à toute allure.

  • Vous bénéficierez d’un accompagnement et d’une formation en appui avec les consultants et nos supports dédiés
  • Vous participerez aux réunions de réflexion et de travail permettant de cadrer les travaux et les méthodologies ad hoc, suivre leur déploiement, identifier les risques et apporter les pistes de traitement
  • Vous prendrez part aux échanges avec les clients dans le cadre des travaux et des ateliers de consulting
  • Vous découvrirez les marchés Européens et Africains en plein essor
  • Le stage vous permettra également de plonger au cœur des passionnants secteurs financiers et bancaires
  • Vous participerez au développement de la stratégie digitale du cabinet et à l’animation de son image
  • Ce stage s’inscrit dans une démarche de pré-embauche et d’intégration au sein de notre entité

 

Profil recherché :

Vous êtes en dernière année d’une grande école de commerce, d’ingénieur ou d’une grande université, vous avez une première expérience significative dans le milieu du conseil, de la Banque ou de la Finance.

Vous êtes attiré(e) par le monde du conseil et vous portez un intérêt particulier aux problématiques bancaires et financières

Vous êtes autonome, rigoureux(se), créatif(ve), vous aimez découvrir de nouveaux savoir-faire et vous investir jusqu’à l’obtention de résultats significatifs et durables

Vous maitrisez les outils de mesure (Par exemple : Google Analytics, CRM, et etc…)

Vous possédez un bon niveau de communication orale et écrite en français et en anglais

Informations complémentaires :

Lieu du Stage :      Paris (Pl. St Michel, 75006)

Durée du stage :     6 mois

Période de démarrage :    01/03/2023

 

Pour postuler :

Envoyer CV & Lettre de motivation à :    recrutement@devlhon-consulting.com[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][:en]

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Dans le cadre de son développement, DEVLHON Consulting recrute ses futurs collaborateurs. La structure à taille humaine et dynamique du cabinet vous permettra de bénéficier d’une évolution rapide, et aussi de vous confronter aux enjeux sectoriels ainsi qu’à la conduite de missions à forte valeur ajoutée.

Cabinet de conseil en stratégie et organisation spécialisé dans le secteur de la Banque et des Services Financiers, DEVLHON Consulting, accompagne ses clients depuis la définition de leurs stratégies jusqu’à la mise en place concrète de leurs projets.

Au cœur de la transformation des réseaux bancaires en Europe et au sein des pays émergents, DEVLHON Consulting intervient auprès des principales banques (banque de détail, banque de financement et d’investissement) et des institutions financières, sur la base d’expertises reconnues.

Nos savoir-faire sont structurés autour de la Stratégie et l’Efficacité Commerciale, l’Excellence Règlementaire, l’Efficacité Opérationnelle et le Pilotage de projets complexes. Nous focalisons nos interventions sur des thématiques innovantes et à forts enjeux, visant à accélérer et sécuriser le développement de nos clients. Esprit d’analyse et pragmatisme, qualités relationnelles et soif d’entreprendre. Voilà nos points communs.

Description de votre mission :

Vous appuierez le cabinet et ses Consultants Seniors et Juniors sur leurs projets d’envergure : Études de marché, Plan Stratégique, Modèles d’organisation, Méthodes et Outils, jusqu’à leur mise en œuvre concrète. Vous progresserez ainsi sur la connaissance du secteur de la Finance en plein mutation : Fintech, Banque, IA, Blockchain et Digitalisation, à toute allure.

  • Vous bénéficierez d’un accompagnement et d’une formation en appui avec les consultants et nos supports dédiés
  • Vous participerez aux réunions de réflexion et de travail permettant de cadrer les travaux et les méthodologies ad hoc, suivre leur déploiement, identifier les risques et apporter les pistes de traitement
  • Vous prendrez part aux échanges avec les clients dans le cadre des travaux et des ateliers de consulting
  • Vous découvrirez les marchés Européens et Africains en plein essor
  • Le stage vous permettra également de plonger au cœur des passionnants secteurs financiers et bancaires
  • Vous participerez au développement de la stratégie digitale du cabinet et à l’animation de son image
  • Ce stage s’inscrit dans une démarche de pré-embauche et d’intégration au sein de notre entité

 

Profil recherché :

Vous êtes en dernière année d’une grande école de commerce, d’ingénieur ou d’une grande université, vous avez une première expérience significative dans le milieu du conseil, de la Banque ou de la Finance.

Vous êtes attiré(e) par le monde du conseil et vous portez un intérêt particulier aux problématiques bancaires et financières

Vous êtes autonome, rigoureux(se), créatif(ve), vous aimez découvrir de nouveaux savoir-faire et vous investir jusqu’à l’obtention de résultats significatifs et durables

Vous maitrisez les outils de mesure (Par exemple : Google Analytics, CRM, et etc…)

Vous possédez un bon niveau de communication orale et écrite en français et en anglais

Informations complémentaires :

Lieu du Stage :      Paris (Pl. St Michel, 75006)

Durée du stage :     6 mois

Période de démarrage :    01/03/2023

 

Pour postuler :

Envoyer CV & Lettre de motivation à :    recrutement@devlhon-consulting.com[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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[:fr]Faut-il amener les ados à investir en bourse ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]L’initiative peut facilement passer inaperçue. Pourtant, elle pourrait bien annoncer une tendance qui va devenir générale.

Tendy est une fintech britannique. Comme beaucoup d’autres fintechs, elle vise le marché des adolescents et espère se lancer dès le début de l’année prochaine.

  • La spécificité de Tendy est d’amener les adolescents à développer un portefeuille boursier. Pour cela, elle utilisera les services d’investissement de WealthKernel, y compris les services de négociation et de garde, les actions fractionnées et les ETF, l’intégration des clients (KYC) et l’accès à différents types de comptes. Les ados ne pourront néanmoins rien faire sans l’approbation de leurs parents.
  • Cela pourrait assimiler Tendy à une plateforme de trading du type de Robinhood. Mais Tendy mise plutôt sur l’éducation financière et développera ainsi – c’est une novation importante dans le domaine financier – une méthode d’apprentissage ludique de style Duolingo.

Jamie Collie, PDG de Tendy déclare : « Notre mission est d’apporter l’investissement responsable à la prochaine génération. » On peut juger qu’une telle déclaration ne masque qu’un opportunisme excessif, rien ne justifiant vraiment que les adolescents soient poussés vers les marchés financiers. Mais on peut également considérer que, préparé par le vif succès d’un ouvrage comme Père riche, père pauvre dans de nombreux pays et conditionné notamment par les inquiétudes qui frappent les plus jeunes – y compris en France – concernant leur future retraite, l’investissement sur les marchés financiers va devenir un style de vie de plus en plus commun, dès l’adolescence. Tendy pourrait bien être un précurseur.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Saxo envisage la fin de la Fintech[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Si l’on aime les scénarios-catastrophe, on sera servi avec les dix prévisions-choc que dresse le service de trading et d’investissement en ligne Saxo pour 2023. Une série d’événements « improbables mais sous-estimés qui, s’ils devaient se produire, pourraient créer une onde de choc sur les marchés financiers ainsi que dans les cultures politiques et populaires. »

 

Pour Saxo, il s’est agi d’envisager « toute l’étendue de ce qui est possible, même si ce n’est pas nécessairement probable. » Avec pour sous-jacent : « Les prévisions choc de cette année soutiennent que toute croyance en un retour à la dynamique désinflationniste d’avant la pandémie est impossible parce que nous sommes entrés dans une économie de guerre mondiale, où toutes les grandes puissances du monde s’efforcent désormais de renforcer leur sécurité nationale sur tous les fronts, que ce soit dans un sens militaire réel ou en raison des profondes insécurités de la chaîne d’approvisionnement, de l’énergie et même des finances qui ont été mises à nu par l’expérience de la pandémie et l’invasion de l’Ukraine par la Russie. »

 

A partir de là, nous vous laisserons découvrir les 9 premières prévisions qui, de la démission d’Emmanuel Macron au retour de la Grande-Bretagne dans l’UE, n’entrent pas dans les thèmes de ce blog.

La dixième et dernière prévision, en revanche, ne peut manquer d’attirer notre attention.

 

On ne manque pas de souligner, depuis plusieurs mois, que le relèvement des taux d’intérêt, rendant plus onéreux le financement des fonds d’investissement, risque de largement pénaliser l’écosystème de la tech. Mais c’est la première fois que nous voyons suggéré de manière aussi lapidaire que tout cela repose au fond encore plus sur les paradis fiscaux !

 

Dès lors, si cela est juste et si la prévision se réalisait, que faudrait-il dire dans le cas précis des fintechs ? Que portées par de l’argent quasiment gratuit et une défiscalisation massive, de jeunes sociétés ont développé des solutions innovantes concurrençant fortement les banques mais sans parvenir, ni à déstabiliser ces dernières, ni même, malgré des conditions incroyablement favorables, à dégager la moindre rentabilité dans la plupart des cas ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Binance, la prochaine grande crise crypto ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Cela s’appelle rater son coup ! Après FTX, Binance, la plus importante plateforme mondiale d’échange de cryptos, subit des retraits massifs qui font craindre pour son avenir. Et cela, du fait d’un audit qui visait précisément à éviter une telle situation.

 

Après la faillite de FTX, Binance, voulant rassurer sur sa propre situation, a en effet mandaté Mazars pour établir la « preuve de ses réserves ». Il s’agissait ainsi de prouver que la plateforme dispose bien de réserves couvrant les actifs que les acheteurs de cryptos lui confient. Binance invitait les autres plateformes d’échange à faire de même, afin d’assainir la situation en plein bear market cryptos.

 

Seulement, le rapport de Mazars a tout de suite suscité de fortes critiques de la part d’observateurs (dont d’autres plateformes d’échange, ambiance !) publiées par le Wall Street Journal. Mazars indiquerait les réserves sans en déduire les actifs prêtés par Binance, souligne-t-on. Cela tiendrait au fait que Mazars n’a pris en compte que les bitcoins et non les autres cryptos, réplique Binance. A ceci s’ajoute le fait que le Department of Justice américain pourrait engager des poursuites contre Binance pour blanchiment.

 

Ces derniers jours, Binance a ainsi subi des retraits massifs. Rien d’anormal cependant, explique Changpeng Zhao, le fondateur et patron de Binance, pour qui cela suit simplement les afflux, également massifs (+24%), enregistrés par sa plateforme après l’effondrement de FTX.

 

 

Qui/Que croire ? Ce n’est peut-être pas le plus important. Car cette controverse était sans doute ce qui, dans le contexte, pouvait arriver de pire ! La faillite de FTX s’inscrit sous le registre de la criminalité financière (et peut-être plus). Et maintenant, Binance est incapable de faire toute la lumière sur ses comptes.

Pourtant, sur quelle promesse reposent les cryptos ? D’être des monnaies décentralisées, inscrites sur de grands livres numériques rendus infalsifiables par le chainage de blocs. Deux caractères censés éviter aux crypto-devises toute manipulation et leur donnant ainsi un caractère intouchable dont ne bénéficient pas les devises classiques des banques centrales. La confiance qui pouvait être placée dans les cryptos reposait sur une transparence numérique tout à fait inédite. On en est très loin !

Dès lors, sur quoi va désormais reposer l’univers cryptos, sinon d’être un grand casino sans frontière ? Comme monnaies alternatives possibles, les cryptos viennent de disparaitre !

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Nos données financières sont-elles vraiment protégées ?[:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Plaid, le champion de l’agrégation de comptes, lance Plaid Privacy Controls. Une sorte de portail à usage personnel pour contrôler l’utilisation de ses données financières par les entreprises que l’on a autorisé à les collecter.

Dans le contexte d’un renforcement probable et prochain de la réglementation américaine à cet égard, l’idée de Plaid est d’en équiper ses (nombreuses) banques et fintechs clientes, pour qu’elles-mêmes mettent ce service à disposition de leurs clients.

Plaid inscrit sa démarche en correspondance avec la forte demande du public pour davantage de confidentialité et de contrôle quant à l’utilisation ou tout à simplement quant à la protection des données personnelles disséminées en ligne.

Malheureusement, les données proprement bancaires ne représentent qu’une partie relativement restreinte de ces données et, si elles sont évidemment très sensibles, elles ne sont pas les plus difficiles à protéger, notamment pour tout ce qui concerne nos moyens de paiement.

Mais le reste ? Une récente étude menée par la société de cybersécurité NordVPN, portant sur les 100 sites web les plus populaires dans 25 pays du monde, révèle que les sites web français disposent en moyenne de 17 traqueurs pour collecter et éventuellement monétiser des données personnelles.

Le nombre de traqueurs, dépendant des lois sur la protection des données dans chaque pays, est moins élevé en Europe qu’aux Etats-Unis (23 traqueurs en moyenne) et en Asie (45,4 traqueurs à Hong-Kong). En Europe, il faut y voir l’impact du RGPD. Toutefois, si l’on compte 17 traqueurs en moyenne sur les sites français, il n’y en a que 11,4 en Autriche.

En France, les sites de e-commerce sont ceux qui en possèdent le plus avec 27 traqueurs en moyenne. On en compte 18, un peu plus que la moyenne, chez les établissements financiers.

Il convient de souligner que la plupart de ces traqueurs n’appartiennent pas aux possesseurs des sites eux-mêmes. Sur ces traqueurs tiers, 30% sont ceux de Google, 11% ceux de Facebook et 7% ceux d’Adobe.

Généralement insérés dans le code des sites web et difficiles à détecter pour un utilisateur ordinaire, tous ces traqueurs recueillent des informations qui incluent  l’adresse et la localisation IP, l’historique de navigation, les clics d’un utilisateur sur un site web, les éléments qu’il a consultés et leur durée, ainsi que les données relatives au navigateur et à l’appareil qu’il utilise.

Tout cela, bien entendu, aide les administrateurs de sites à améliorer l’expérience des utilisateurs mais ces informations permettent également de créer des profils d’utilisateurs vendus à des tiers, notamment pour diffuser des publicités plus ciblées, qui suivent ensuite les utilisateurs de site en site.

Si des cybercriminels mettent la main sur ces données, ils peuvent compiler un dossier détaillé sur une personne et l’utiliser contre elle dans le cadre d’une attaque par hameçonnage en élaborant un message hautement personnalisé et crédible. Or, selon MoneyVox, 4 Français sur 10 ont déjà subi un débit frauduleux sur leur compte bancaire.

Il n’est pas sûr, on le voit, qu’une solution comme celle de Plaid puisse réellement changer quelque chose à cet écheveau de pratiques et d’intervenants. Il n’est pas sûr du tout qu’un acteur puisse le faire seul. Pourtant, une réglementation comme le RGPD a-t-elle réellement changé les choses ?

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

[:fr]Les banques sous-estiment la valeur de leurs agences ![:en]Brouillon auto[:]

Posted By: Narcisse Tankam

[vc_row][vc_column][vc_column_text]C’est la principale conclusion d’une étude Future of seamless banking, menée aux Etats-Unis et au Canada et récemment publiée par le cabinet Shkatani Lacroix, spécialisé dans le design stratégique de l’expérience client.

L’année dernière, les fermetures d’agences se sont accélérées en Amérique du Nord. Pourtant, 32% des personnes interrogées déclarent se rendre au moins une fois par semaine en agence et, pour 70% des répondants, l’agence et ses chargés de clientèle demeurent le principal canal de la relation bancaire.

  • Les canaux, physiques et digitaux, s’ajoutent plutôt qu’ils ne se remplacent. Les plus jeunes élisent plus facilement le mobile comme premier canal d’interaction. Cela ne signifie pas qu’ils ne sont pas en demande d’interactions humaines plus poussées.
  • Dans un cadre omnicanal, justement, l’agence reste le plus performant pour équiper les clients. Une opportunité qui reste mal exploitée : 39% des répondants se rendraient davantage en agence si les horaires d’ouverture étaient aménagés.
  • L’agence est en fait désormais le principal outil de fidélisation des banques. Parmi les 15% de répondants ayant changé de banque l’année dernière, 31% l’ont fait suite à la fermeture de leur agence dans leur ancienne banque.

Conclusion : de plus en plus, les services proposés ou non en agences vont devenir le premier marqueur de différence entre les banques. Nous l’avons souligné il y a plusieurs mois, c’est là tout le pari que font des établissements comme JP Morgan Chase.

Score Advisor[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]